Que faire contre les mauvaises pensées qui empoisonnent nos âmes et nous éloignent des autres – Billy Graham

Dans ce courrier des lecteurs, Billy Graham met en garde contre les mauvaises pensées qui nous assaillent parfois, et nous donne quelques pistes pour lutter contre elles. Voici la question posée par un internaute.

Que faire contre les mauvaises pensées
 qui empoisonnent nos âmes et nous éloignent des autres.

Par Billy Graham 

le 23.02.2017

Dans ce courrier des lecteurs, Billy Graham met en garde contre les mauvaises pensées qui nous assaillent parfois, et nous donne quelques pistes pour lutter contre elles. Voici la question posée par un internaute.

« Je sais que nous ne sommes pas censés avoir de mauvaises pensées vis-à-vis des autres, mais finalement, quelle différence cela fait-il ? Tant que je garde mes pensées pour moi, elles ne font pas vraiment de mal à la personne, n’est-ce pas ? »

Les mauvaises pensées finissent toujours par faire du mal, et principalement à celui qui est en submergé, c’est à dire vous. Car les pensées ne sont jamais innocentes. Elles masquent d’autres émotions, comme la colère, la jalousie, l’envie, ou l’orgueil. Et ces émotions vous blesseront tôt ou tard.

La Bible nous avertit à plusieurs reprises concernant le danger des mauvaises pensées, et nous devrions prendre ces avertissements très au sérieux. Même si nous les cachons aux autres, Dieu sait ce qui se passe dans nos esprits, et il sait aussi le mal qui vient à cause d’elles. La Bible dit en Jérémie 17:10 : « Moi, l’Eternel, j’éprouve le coeur, je sonde les reins, pour rendre à chacun selon ses voies, selon le fruit de ses oeuvres ».

Non seulement les mauvaises pensées empoisonnent nos âmes, mais elles déforment notre personnalité et nous éloignent des autres. Au lieu de les aimer et de chercher à les aider, nous leur tournons le dos. Or, la Bible dit dans 1 Jean 3:11 : « Car ce qui vous a été annoncé et ce que vous avez entendu dès le commencement, c’est que nous devons nous aimer les uns les autres ».

Engagez votre vie, y compris votre esprit, pour Jésus-Christ.

Rappelez-vous : les mauvaises pensées que vous entretenez contre les autres ont un impact négatif sur vous.

Il vous aime d’un amour éternel si grand qu’il a été prêt à donner sa vie pour votre salut. Ouvrez-lui votre cœur et laissez-le vous remplir de son Esprit et nettoyer votre cœur de toutes mauvaises pensées, afin que vous puissiez aimer les autres comme lui-même vous a aimé. Et si les mauvaises pensées surgissent, refoulez-les avec la prière.

La rédaction

Source : Billy Graham

  
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Que Dieu vous bénisse

 

Remettons la chair sous le pouvoir de l’Esprit – Arnaud Devilliers

Remettons la chair

sous le pouvoir de l’Esprit

 

Par Arnaud Devilliers

Dans Genèse 16 :6  Abram répondit à Saraï : Voici, ta servante est en ton pouvoir, agis à son égard comme tu le trouveras bon. Alors Saraï la maltraita; et Agar s’enfuit loin d’elle.

L’apôtre Paul, dans Galates chapitre 4.22-31, compare Agar à la chair et Saraï à l’Esprit.

Ici dans le chapitre 16 du livre de la Genèse, nous voyons Abram aller vers Agar, c’est à dire vers la chair, après qu’il « eut habité dix années dans le pays de Canaan » (v3).

Oh! Combien nous devons veiller, même après plusieurs années de vie en Christ!

Lorsque nous allons vers la chair, celle-ci produit la mort, la tristesse, l’angoisse et elle étouffe l’Esprit de Vie qui est en nous.

Elle méprise le Christ vivant et nous en subissons tous les outrages au point de nous sentir très mal.

« Abram alla vers Agar, et elle devint enceinte. Quand elle se vit enceinte, elle regarda sa maîtresse avec mépris. Et Saraï dit à Abram: L’outrage qui m’est fait retombe sur toi » (v4-5).

Lorsque le Saint-Esprit est attristé, nous le sommes aussi! Quand il est écrasé, nous le sommes également! L’outrage qui lui est fait retombe sur nous !

De tels moments apportent tant de souffrances et nous nous écrions avec Paul:
Romains 7 : 24
24 Misérable que je suis ! Qui me délivrera du corps de cette mort ?.

Mais nous voyons dans la réponse d’Abram la solution et l’attitude à avoir face à une telle situation. Il dit à Saraï, qui représente pour nous aujourd’hui l’Esprit, la grâce: « Voici, ta servante est en ton pouvoir, agis à son égard comme tu le trouveras bon ».

Combien nous devrions faire de même: Remettre le combat entre les mains de l’Esprit et lui dire:

« Seigneur! Cette chair qui doit arrêter de diriger les choses mais qui doit plutôt te servir, elle est en ton pouvoir! Tu l’as vaincue à la croix et tu as le pouvoir de l’assujettir! Agis à son égard comme tu le trouveras bon! »

Paul nous promet que par l’Esprit nous pouvons faire mourir les actions du corps (Rm 8.13).

Dieu fut sans pitié envers la chair à la croix, il triompha d’elle complètement, et aujourd’hui encore il veut et peut, par la réalité de la croix, la traiter durement pour la tenir en bride! Nous devrions, en la remettant au pouvoir de l’Esprit, la crucifier avec ses passions et ses désirs car c’est là ce qu’elle a subi il y a plus de deux mille ans et elle doit rester à sa place de crucifiée!

Une fois qu’Abram remit Agar sous le pouvoir de Saraï il est dit que « Saraï la maltraita et Agar s’enfuit loin d’elle » (v6).

Oh! Laissons l’Esprit de Jésus-Christ maltraiter notre chair en le laissant appliquer la croix à celle-ci! L’oeuvre de la croix a bien plus d’autorité et de pouvoir que tous nos efforts et bonnes résolutions ! Nous verrons alors les convoitises et les désirs contraires à ceux de l’Esprit fuirent loin de nous! D’ailleurs « Agar » signifie « fuite » en hébreu. Face au triomphe de Christ, la chair ne peut que fuir !

Ce n’est plus à la chair de mépriser et d’outrager l’Esprit qui donne la vie et la paix, mais c’est l’Esprit qui veut maltraiter et faire fuir cette chair qui ne produit que mort et souffrances! Que la croix ne soit pas rendue vaine dans nos vies par notre indépendance et notre incrédulité ! Remettons Lui le combat car Il a déjà vaincu à Golgotha. Soumettons-nous donc à Dieu, résistons au diable et à la chair et ils fuiront loin de nous! (Jc 4.7)

Frères et soeurs, nous n’avons aucun pouvoir en nous-même, mais Lui en nous à le pouvoir de « s’assujettir toutes choses! » (voir Phil 3.21) car Il a triomphé une fois pour toutes ! Remettons donc la chair sous Son pouvoir et laissons-le agir comme il lui semble bon! C’est alors que nous serons toujours victorieux en Christ! (voir 2Cor 2.14)

Que Dieu vous bénisse

 

Le livre qui demeure la bible face à la contestation – Francis Schaeffer

Le livre qui demeure 

 la bible face à la contestation

Par  Francis Schaeffer

1. La Bible, organe merveilleux du Dieu qui parle

La devise de la Réforme : l’Ecriture seule

Au cours des siècles, les conflits autour de la Bible n’ont pas manqué. Le phénomène est particulièrement sensible dans notre génération. Ce rappel préliminaire ramène aussitôt nos pensées à la Réforme et aux huguenots qui, en France, en ont été les tenants. Si l’on avait permis aux huguenots d’exercer leur influence, la France aurait aujourd’hui, sans aucun doute, un autre visage, car partout où la Réforme a prévalu, non seulement des milliers d’individus ont connu la vie nouvelle en Christ, mais l’Eglise a eu des effets bénéfiques sur la culture.

La Réforme a mis tout l’accent sur l’Ecriture. Chacun connaît son mot d’ordre :  » Sola Scriptura « . Ce n’était pas l’Eglise et l’Ecriture, ou l’Etat et l’Ecriture, mais l’Ecriture uniquement.

Il s’agissait là d’un changement radical, cette affirmation faisant très clairement de la Bible, et d’elle seule, le centre et le fondement de l’autorité souveraine. Une autorité assez forte pour servir de base tout à la fois au salut individuel et à l’édification de la culture, terme qui, pour moi, évoque tous les aspects de la vie personnelle et nationale.

Le secret de l’autorité biblique : le fait que Dieu existe et qu’il parle 

Comprenons bien cependant que, par delà les Ecritures, il y a l’existence même de Dieu. Cette donnée est primordiale. Le christianisme ne commence donc pas avec la Bible, ni avec l’acceptation de Christ comme Sauveur, mais avec l’existence de Dieu. Sans elle, la Bible ne serait qu’un livre parmi les autres. Le drame de notre génération tient à la négation de cette existence, car tout change si Dieu n’existe pas. La réalité entière est privée de sens, et le point final de la vie, c’est la mort.

Voilà le message de la culture moderne, de vos écrivains, vos philosophes, vos artistes – la vie est vide de signification, nous ne disposons d’aucun critère pour établir ce qui est juste et ce qui est faux, nos lois reposent sur des bases fragiles. En effet, si Dieu n’existe pas, les valeurs chancellent. Nous dépendons alors de nos seules connaissances humaines, et cela ne nous mène pas loin puisque nous sommes des êtres limités !

Mais Dieu existe et n’est pas muet. Il a parlé par et dans l’Ecriture, et nous a communiqué sa vérité. C’est là le secret de l’autorité de la Bible, qui n’est pas sagesse de l’homme avec les limitations propres à la finitude et à la déchéance de la créature, mais sagesse de Dieu.

La communication de la vérité par le langage : en harmonie avec la nature de Dieu et de l’homme

Pourquoi nous étonner que Dieu nous communique la vérité par le langage ? N’est-ce pas en plein accord avec ce qu’il est – un Dieu personnel, et avec ce que nous sommes – des personnes ? Car Dieu nous a créés à son image, il a fait de nous des personnes capables de communiquer entre elles verbalement. C’est en cela que nous sommes différents de façon radicale du reste de la création, des animaux et de la matière.

Notre statut privilégié de créatures faites à l’image de Dieu – qui rend très compréhensible la possibilité qu’a le Créateur de communiquer avec nous par le langage – confère à la vie humaine une dignité et une signification uniques. C’est sur cette ressemblance que repose la valeur intrinsèque de tout être humain, dès le moment de sa conception et à tous les stades de son existence, indépendamment de toute question de race, de fortune, de productivité, d’intégrité corporelle.

La conséquence de l’action infaillible de l’Esprit dans l’inspiration : l’inerrance de l’Ecriture sur tous les plans du témoignage de Jésus à l’égard de la Bible, il ressort que les écrivains sacrés ont été revêtus de l’autorité même de Dieu. En effet, l’Ecriture n’est pas l’émanation de la sagesse propre de ses rédacteurs humains ; tout au contraire, ceux-ci ont été conduits, poussés par le Saint-Esprit (2 Pierre 1 :21). Le mot utilisé en grec dans ce passage est l’équivalent de celui que nous emploierions pour décrire l’action du vent sur la voile d’un bateau, ou la conduite d’un véhicule. Oui, les écrivains sacrés ont été guidés par l’Esprit-Saint, et avec une sûreté telle que, leur tâche achevée, le texte exprimait exactement la pensée et l’intention de Dieu.

 

Toutefois, il ne s’agissait pas d’une dictée mécanique. Dieu a pleinement respecté l’individualité des organes humains de la révélation. A titre d’exemple, l’hébreu du livre d’Amos, le berger, est fort différent de celui d’Esaïe, homme d’une grande culture. Mais Dieu les a conduits tous deux, sans abolir leur personnalité, sans niveler leurs caractéristiques propres. Le fait de l’inspiration divine s’est aussi accommodé de la diversité des époques et des lieux où les textes sacrés ont été rédigés. On comprend donc mieux les livres de la Bible si l’on sait quelque chose du cadre historique et géographique. Malgré cela, le message biblique n’est pas limité à une époque ou à un lieu, car il n’est pas l’expression de la sagesse humaine qui cherche à atteindre Dieu, mais le produit de la sagesse même de Dieu qui se révèle et descend jusqu’à nous.

Aussi la Bible se distingue-t-elle de tous les autres livres. Elle est sans erreur dans tout ce qu’elle affirme, non seulement quand elle traite du salut et des questions « spirituelles », mais aussi lorsqu’elle évoque l’histoire ou qu’elle dépeint l’univers. Elle est la vérité dans toutes les directions.

En fait, comment comprendre l’univers et le pourquoi de son existence, en dehors de ce que la Bible nous en dit ? Jean-Paul Sartre, comme chacun le sait, a exercé une influence néfaste en France et dans le monde. Mais ce philosophe a posé une question très pertinente et d’une importance capitale : « Pourquoi les choses existent-elles ? » Sans la Bible, pas de réponse. Elle seule nous dit : « Au commencement, Dieu créa les cieux et la terre ». Cette révélation a servi de fondement à la science moderne.

En effet, celle-ci, loin de se dresser en ennemie du christianisme comme on le croit trop souvent, est née de la pensée chrétienne. Par exemple, Copernic, Galilée, Pascal, Pasteur, et d’une façon générale les savants jusqu’à la fin du XIXe siècle, admettaient qu’un Dieu raisonnable avait créé l’univers et qu’il était par conséquent possible d’en découvrir les lois à l’aide de la raison. C’est seulement dans une période relativement récente que la science s’est séparée de la Parole de Dieu, et cela en vertu du choix délibéré des savants et non à la suite de leurs découvertes. En se détournant de la Bible, le savant peut continuer à faire de la science, mais il se prive de toute explication justifiant l’existence et l’ordre de l’univers.

Deux effets de la vérité biblique : libération, protection 

C’est un livre merveilleux que la Bible, car elle nous dit la vérité dans tous les domaines, y compris ceux de la science et de l’histoire (ce qui n’enlève d’ailleurs rien à la valeur d’une étude de la science et de l’histoire). Cependant, bien qu’exprimant la vérité sur tous les sujets qu’elle aborde, la Bible n’est pas une révélation exhaustive. Seul Dieu est infini ; seul Dieu a une connaissance absolue de toutes choses. Ici-bas, nul n’a une connaissance exhaustive, pas même de sa propre personne. Même au ciel, même quand nous aurons revêtu notre corps de résurrection, nous ne connaîtrons pas encore toutes choses de manière exhaustive. Bien sûr, notre mode de connaissance différera de ce qu’il est maintenant, puisque nous verrons Dieu face à face.

Mais nous conserverons toujours une nature limitée, et je me réjouis à la pensée que, même au ciel, nous ne connaîtrons pas tout, car ainsi nous pourrons toujours apprendre ! Etant un être limité, je n’aimerais pas arriver au stade de n’avoir plus rien à apprendre. Nous apprenons de Christ maintenant, et nous pourrons encore apprendre de lui durant toute l’éternité.

Parce que la Bible nous fournit un cadre sûr pour l’étude de toutes choses, elle a un effet libérateur, non seulement dans le domaine du péché, mais dans tous les domaines de la vie. La Réforme a produit des artistes exceptionnels, des écrivains remarquables, des musiciens merveilleux : le christianisme contemporain devrait faire de même. C’est comme si Dieu nous disait : « Etudiez, écrivez, composez de la musique, rédigez des poèmes, sondez toutes choses, l’infiniment petit comme l’infiniment grand ». La soumission à la Bible nous ouvre toutes les portes.

Par ailleurs, l’Ecriture nous apporte une sagesse que le monde ne peut nous donner. Que j’étudie, lise le journal ou regarde la télévision, je suis fréquemment en contact avec une culture opposée à la Bible, et par conséquent erronée et dangereuse. C’est elle qui a poussé notre génération dans le précipice. Mais, pour nous chrétiens, rien ne nous oblige à la suivre. Nous avons dans l’Ecriture des limites, une protection. Que ce soit dans le domaine de la connaissance ou de la conduite, nous pouvons nous arrêter avant d’être meurtris.

2. La Bible face à la contestation, de la Réforme jusqu’à nos jours 

La Bible face à l’Eglise romaineL’Eglise catholique romaine a placé l’autorité conjointement dans l’Ecriture et dans l’Eglise. Mais nos ancêtres, les réformateurs, en accord avec l’enseignement biblique, ont mis l’accent sur la Bible seule. Aujourd’hui, nous avons à défendre la position prise par les réformateurs au XVIe siècle, mais dans une culture beaucoup plus éloignée de la Bible que la leur.

La Bible face à la théologie libérale 

Le siècle des lumières a non seulement marqué toute la nation française, mais a aussi influencé la pensée du monde occidental, surtout la théologie. Le rationalisme du XVIIIe siècle a pénétré en Allemagne et y a fait naître la théologie libérale. On a voulu établir une synthèse entre l’enseignement biblique et le rationalisme français. Bientôt cette théologie libérale s’est répandue dans le monde entier.

Il est cependant impossible de concilier le rationalisme humain et l’enseignement biblique. Le rationaliste pense trouver toutes les réponses en l’homme. Il fait de celui-ci le centre et la mesure de toutes choses. A l’opposé, la Bible affirme que l’homme ne peut s’élever vers Dieu. Il a besoin que Dieu descende jusqu’à lui.

Cette théologie libérale, qui cherche à détruire l’enseignement clair des Ecritures, a encore une influence prédominante dans le monde d’aujourd’hui. Les huguenots se sontopposés à l’enseignement catholique romain qui mêlait Bible et tradition. Or l’enseignement libéral est bien pire puisqu’il érige l’homme en seule autorité. C’est l’homme qui juge la Bible, au lieu du contraire. Autrement dit, c’est le rationalisme du siècle des lumières introduit dans la théologie, l’humanisme en habits religieux.

Ainsi, qu’il s’agisse du conflit avec Rome au XVIe siècle ou du conflit moderne avec la théologie libérale, le même problème se pose : la Bible est-elle l’autorité souveraine ou ne l’est-elle pas ? Dans un cas, l’on affirme que l’Eglise est détentrice de cette autorité. Dans l’autre, que l’homme en est le détenteur. Mais de deux choses l’une : ou l’autorité souveraine est dans l’homme, ou elle est dans la Bible.

Elle ne peut résider dans les deux en même temps. Convaincus que la Bible est l’autorité souveraine, nous devrions avoir le courage de dire aux théologiens d’aujourd’hui : « Malgré l’amour que nous éprouvons pour vous, nous devons vous avertir : vous êtes dans l’erreur, sans fondement solide, sans aucune certitude ».

La faillite de la théologie libérale 

Il convient maintenant de préciser qu’il y a un certain nombre d’années la théologie libérale a dû modifier son orientation. On espérait en effet, au siècle des lumières, trouver en l’homme la solution à tous les problèmes par le développement du savoir dans tous les domaines de la vie. Mais à un moment donné, on s’est rendu compte que c’était impossible. Coup sévère porté à l’optimisme arrogant de la pensée rationaliste qui était alors dans l’impasse.

Aujourd’hui, l’homme doit reconnaître que sa sagesse ne lui fournit aucune réponse sûre, dans quelque domaine que ce soit. Il ne peut expliquer la raison d’être de l’univers, ni pourquoi lui-même peut être aussi merveilleux dans sa créativité et aussi épouvantable dans sa cruauté. L’homme moderne avoue son incapacité de discerner ce qui est vrai de ce qui est faux. Pour lui, tout est mouvant, tout est relatif. La génération dans laquelle nous évoluons ne dispose d’aucun fondement pour les valeurs.

En ce qui concerne la théologie, elle a évolué dans le même sens. Elle s’était arrogé le droit de juger la Bible sur le critère de la sagesse humaine, en prétendant séparer le vrai du faux. Mais les efforts des théologiens libéraux ont été voués à l’échec. Ils avaient prétendu que Jésus ne pouvait pas être Dieu et que ses miracles étaient impossibles.

Puis ils ont essayé de séparer le Christ historique du Christ surnaturel, mais ils ont dû reconnaître que l’un et l’autre sont tellement imbriqués que si l’on enlève le surnaturel il n’y a plus de Christ du tout, et qu’ils ne peuvent maintenir la personne de Jésus qu’en acceptant le surnaturel. C’est la conclusion à laquelle aboutit Albert Schweitzer dans son livre  » La quête du Christ historique « . Il a fallu en arriver là pour reconnaître la faillite de la théologie libérale.

La Bible face au néo-libéralisme irrationnel

Dès lors les théologiens auraient pu choisir entre deux directions : ou bien revenir carrément à la Bible, selon la démarche des réformateurs, et épouser l’attitude de Jésus à l’égard des Ecritures; ou bien s’en détourner complètement en acceptant l’inévitable conséquence : l’abandon pur et simple des choses religieuses et la négation de tout sens à la vie. Par cette seconde option, les théologiens auraient abouti au nihilisme, comme l’ont fait bien des philosophes français.

En s’engageant dans l’une de ces deux directions, ils se seraient assuré une position cohérente, raisonnable. Mais ils ont préféré conférer à leur libéralisme une nouvelle forme, celle que le théologien suisse Karl Barth a proposée, en formulant ce que personne n’avait jamais osé dire avant lui. En substance, Barth a déclaré que la Bible est pleine d’erreurs, mais que cela n’empêche pas qu’une parole religieuse transparaisse de ses pages de temps à autre. En réalité, la position de Karl Barth sur le plan théologique rappelle étrangement celle de Jean-Paul Sartre et d’Albert Camus.

Voici le genre de propos que tenait Jean-Paul Sartre au restaurant des Deux Magots, à Paris : « Le monde est absurde, la vie est absurde; mais d’une manière ou d’une autre, nous pouvons quand même parler d’espoir, même si notre intelligence nous dit qu’il n’y en a pas ».

En tournant mon premier film, « How should we then live ? » (Comment donc devrions-nous vivre ?), je me suis assis aux « Deux Magots » à l’endroit même où Jean-Paul Sartre s’était assis, et j’en étais ému. La position où il se trouvait n’était-elle pas intenable ? Et Camus lui-même, engagé dans la même ligne, l’a peut-être ressenti encore plus intensément. La position des théologiens est identique, puisqu’ils affirment que la Bible est pleine d’erreurs et que néanmoins un message religieux peut y transparaître.

3. Le roc de la vérité divine, historique, objective de l’Ecriture

Mais qu’en est-il au juste de la nature de la Bible ? Puis-je ramener son message à la conception subjective que j’en ai, ou est-elle vérité objective ? Est-ce un livre qui nous communique quelques « notions religieuses », ou est-ce le document de la vérité divine ? Avant de devenir chrétien, j’étais agnostique. Serais-je devenu chrétien si j’avais pensé que les affirmations de la Bible n’étaient pas objectivement vraies ? Non, jamais ! Je n’avais nul besoin d’un « cachet d’aspirine » !

Durant ces vingt-six années, nous avons vécu quelque chose de merveilleux à l’Abri : des milliers et des milliers de jeunes gens, venus de tous les coins du monde, ont embrassé le christianisme. Certains d’entre eux étaient fort brillants. Seraient-ils devenus chrétiens si on leur avait proposé la Bible simplement comme un remède pour qu’ils se sentent mieux ? En se droguant, ils auraient pu arriver au même résultat ! Non, il est une seule raison qui pousse les gens à devenir chrétiens en toute lucidité : c’est que la Bible est la vérité objective, une vérité enracinée dans l’histoire.

Lorsque nous tournions notre dernier film, « What ever happened to the human race ? » (Qu’est-il arrivé à la race humaine ?), on m’a emmené par hélicoptère jusqu’au sommet du mont Sinaï. J’y suis resté une demi-journée à observer le profil des montagnes. Qu’a donc dit Moïse aux Israélites en redescendant du Sinaï : « Vous avez vu… vous avez entendu… vous avez des preuves historiques… n’ayez aucune crainte pour l’avenir… ne redoutez pas vos ennemis… » Disons-le nettement : le christianisme n’est pas une vérité subjective, c’est une vérité objective, enracinée dans l’histoire.

Quand Jésus, ressuscité des morts, est apparu aux apôtres, il a tenu en quelque sorte le même langage que Moïse : « Regardez- moi, regardez mes mains, donnez-moi quelque chose à manger ; je mangerai là, devant vous ». Avec Jésus-Christ comme avec Moïse, nous sommes devant la vérité enracinée dans l’histoire. Parce que la Bible est vraie sur le plan des faits historiques, je puis découvrir les preuves archéologiques de sa vérité en creusant le sol de la Terre Sainte. Comment proposerions-nous à nos auditeurs d’écouter le message de la Bible si elle contenait des erreurs quand elle touche à l’histoire et au cosmos ?

Hélas, de véritables chrétiens tentent encore de faire la distinction entre ce qu’ils appellent la vérité religieuse de la Bible et sa faillibilité dans d’autres démarches. Si la Bible comporte des erreurs ou des inexactitudes, et qu’elle n’est pas objectivement vraie sur tous les plans, alors comment croire ce qu’elle dit lorsqu’elle annonce que Jésus est ressuscité des morts ? Non, il n’y a pas de demi- mesure.

Si la Bible n’est pas la vérité qui procède de Dieu dans tous les sujets qu’elle traite, nous n’avons aucune espérance ; et si elle n’est pas infaillible dans tous les domaines, comment saurons-nous que la mort de Christ est suffisante pour nous, qu’un ciel nous est destiné, et qu’un jour nous ressusciterons ? Tout se tient. Si l’on ne peut pas lui faire confiance en tout, l’on ne peut lui faire confiance du tout.

Soulignons que le conflit actuel autour de la Bible n’est pas une simple discussion théologique réservée aux spécialistes. Toutes nos convictions personnelles reposent sur l’inerrance des Ecritures. En accord avec le témoignage que la Bible se rend à elle-même, avec l’enseignement de Christ et la position des réformateurs, nous devons affirmer que l’Ecriture ne procède pas de l’homme mais de Dieu, qu’elle est vérité objective et absolue dans tout ce qu’elle dit et, par conséquent, notre inébranlable fondement.

Conclusion

L’autorité de la Bible et ses multiples conséquences pour la vie personnelle du chrétien et la culture

En cette époque où la Bible est contestée, se déclarer pour sa pleine autorité est indispensable. Nous devons nous rendre compte que si notre culture continue à rejeter l’Ecriture, elle descendra toujours plus rapidement sur la sombre route où elle s’est engagée.

Il importe donc de nous ranger résolument aux côtés de la Bible ; mais il faut en même temps vivre son message. Il ne suffit pas de prendre position pour l’Ecriture comme l’ont fait les réformateurs, de nous opposer à la théologie libérale et à la culture matérialiste ; il nous faut vivre sous l’égide de l’Ecriture.

Si elle est ce qu’elle prétend être, c’est-à-dire la Parole de Dieu, alors son autorité doit s’exercer dans tous les domaines de l’existence. Parce que la Bible est vérité dans toutes les directions, et pas seulement dans le domaine « religieux », j’accepte ses exigences en tout. Il faut que l’artiste, le musicien, le politicien, l’homme d’affaires, l’épouse, le mari, les parents, les enfants vivent sous l’autorité de l’Ecriture. C’est aussi vrai du patron qui devrait gérer ses biens sans oublier la compassion pour les autres ; c’est aussi valable pour nous dans le domaine de l’entraide fraternelle.

L’autorité dont l’Ecriture est revêtue m’amène à accepter Christ comme mon Sauveur, mais aussi comme mon Seigneur à qui je subordonne toute ma vie : sociale, économique, politique, etc., etc. Jésus est-il seulement le Seigneur de votre vie religieuse, ou l’est-il dans tous les domaines pour vous ? En un temps où la Bible est contestée par la théologie libérale et la culture matérialiste, nos prises de position ne suffisent pas. Le monde attend des chrétiens qu’ils lui démontrent ce que signifie vivre sous l’autorité des Ecritures, sous la seigneurie de Christ.

Et quand nous avons des manquements – et qui d’entre nous n’en a pas – nous pouvons confesser nos fautes au Seigneur Jésus, car son sang n’a pas seulement coulé pour nous délivrer au moment de notre conversion, mais pour nous purifier aujourd’hui, ce soir, demain. Par le sacrifice de Christ, nous pouvons toujours obtenir le pardon et repartir avec foi. Jour après jour, je peux tirer ma force du Seigneur Jésus ; jour après jour nous pouvons nous aider mutuellement.

Quand nous donnerons un tel témoignage, le monde nous écoutera, constatant que nous plaçons notre vie sous l’autorité de l’Ecriture et que nous ne nous bornons pas à la prêcher. Et bien que nous soyons en minorité dans nos pays, nous pourrons exercer une influence profonde sur l’ensemble de notre vie nationale et culturelle. C’est merveilleux d’avoir la certitude d’être sauvé et d’aller au ciel, mais cela n’est que le commencement : c’est merveilleux aussi d’aider les autres à devenir chrétiens. Mais ce n’est pas encore tout. N’oublions pas l’influence que, comme chrétiens, nous devons exercer sur notre culture et nos nations !

Dans le cadre de la contestation autour de la Bible, militer pour son autorité n’est pas une simple prise de position théorique. Cela a d’immenses répercussions pour le salut personnel et pour le bien du monde autour de nous. Ce monde n’est pas seulement perdu, il est meurtri, désespéré. Or, par la grâce de Dieu, nous disposons des solutions auxquelles il a droit. Avec Christ comme Sauveur et Seigneur de nos vies, et remplis de sa compassion, gagnons des âmes et efforçons-nous d’exercer une influence décisive sur la culture contemporaine.

Source: Bible Ouverte

Email: bible-ouverte@sysco.ch

Ce texte a été publié pour la première fois dans le numéro de novembre-décembre 1982 du journal Le Témoin, organe de l’Action Biblique. Il n’a rien perdu de son actualité.

Une biographie de Francis A. Schaeffer, philosophe, théologien, professeur et conseiller spirituel de milliers de jeunes a paru l’an passé aux éditions de la Maison de la Bible (auteur : L. G. Parkhust SFr. 26,90). Plusieurs livres écrits par F. A. Schaeffer sont disponibles à la Maison de la Bible

E-mail : cmd@bible.ch

 

Que Dieu vous bénisse

Ne te supprime pas, Dieu veut te donner une autre vie – Geneviève A.

 
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Ne te supprime pas,  

Dieu veut te donner une autre vie!

 
Par Geneviève A. 

Ne te supprime pas, Dieu veut te donner une autre vie

Ne t’est-il jamais arrivé d’avoir eu des pensées de suicide face à un problème, une difficulté, une rupture, un divorce, une perte de travail, un grand vide dans ton cœur?

Ne t’est-il jamais arrivé de faire des tentatives de suicide suite à un climat familial, une situation familiale, une maladie incurable qui fait souffrir ?

N’as-tu pas tout préparé la manière, le lieu, l’heure, la mise en place de ton suicide et même tu as écrit une lettre pour expliquer ton geste ? Tes essais ont été des échecs ! Tout a raté car un grain de sable est intervenu dans le rouage de ton projet de mort. Une visite inattendue ou un appel téléphonique incessant, insistant, a priori, est venu interrompre et a mis fin à ton action de passer à l’acte. Par contre, d’autres ne se sont pas ratés et malheureusement, ils ne sont plus là !

En général, les personnes qui parlent et partagent leurs pensées suicidaires ne passent pas toujours à l’action. Restons attentifs et à leur écoute par la mise en place d’un dialogue de confiance pour les soutenir et les encourager.

Plus particulièrement, soyons attentifs et vigilants à ceux qui ne disent pas et qui font. Soyons de ceux qui détectent et discernent leur mal profond pour les aider et les comprendre.

Que signifie le suicide ?

C’est un des maux de la société qui touche toutes les classes de la société. Ce n’est pas un mal nouveau, il a toujours existé et il s’est « modernisé » et « amplifié » par ses techniques nouvelles, voir par certains effets de modes, de méthodes.

Le suicide ou « en finir avec la vie » ne se décide pas du jour au lendemain. Cela ne se décrète pas à l’instantané. Non, c’est un long processus, un cheminement de vie qui prend petit à petit, forme et ampleur, s’enracinant dans tout l’être et les pensées et qui est parfois décelable par certains signes.

Les statistiques prouvent et parlent de ce mal-être de plus en plus profond chez l’être humain. Ces statistiques révèlent beaucoup de tentatives et de suicides parmi les enfants, les jeunes, les ados et même chez les séniors en France et dans le monde entier.

En France, le taux de mortalité par suicide augmente avec l’âge. Pour 100 000 habitants, l’incidence du suicide est de 6,4 chez les 15-24 ans/12,2 chez les 25-34 ans/20.9 chez les 35-44 ans/26.4 chez les 45-54 ans/22.3 chez les 55-64 ans/20.6 chez les 65-74 ans/29,6 pour les 75-84 ans/40,3 pour les 85-94 ans.

Dans le monde, au cours de l’année 2000, selon l’OMS, un million de personnes se sont suicidées. Ce qui représente un suicide toutes les 40 secondes. Le taux de suicide a augmenté de 60% au cours des 45 dernières années.

Qu’est-ce qui peut conduire au suicide ? Quels en sont ses facteurs ? Que dire encore de ces formes de suicide, de ces pseudo-suicides ou suicide déguisé ?

Les causes en sont nombreuses, même profondes. En voici quelques unes : 

 – au travail (surcroît de travail, rentabilité, agressivité, forte pression et oppression, violence d’un supérieur etc.…) dans toutes couches de la Société, dans les petites comme dans les grandes entreprises, aussi bien le secteur privé que le secteur public. (Exemples : Télécom, Police, Fonctionnaire, etc.…)

 – dans les prisons

 – dans certains quartiers, drames dans les cités

 – choix délibéré de relever et d’accomplir un défi lancé (facebook)

 – choix d’être le maitre et de décider du jour de sa mort (euthanasie) (non respect envers Dieu l’auteur de la vie) (nous n’avons pas le droit d’attenter à nos jours)

 – prise de fortes doses d’alcool, de drogue lors de soirées …(inconscience de nos actes et le drame arrive : chute … défenestration, pendaison, certains jeux)

 – (forte pression… crise d’angoisse, de stress, solitude, dépression, persécution, violence, deuil, séparation, maladie, etc.….).

Je ne veux donner ni raison, ni tort, ni juger, ni condamner, ni justifier ce geste désespéré mais comprendre certains paramètres. Certains facteurs et secteurs sont plus propices que d’autres, si je peux m’exprimer ainsi.

Dieu a le remède et la solution à ton mal être. Jésus est mort à ta place et Il peut guérir ton cœur brisé, t’offrir ce nouveau départ et cette vie nouvelle en Lui. Aujourd’hui, cette parole peut s’accomplir dans ta vie si tu le veux.

Soit restauré, rebâti, reconstruit dans tout ton être.

Qui peut supporter et vivre de fortes tensions, de fortes crises d’angoisse, de stress, de chagrin, de souffrances ?

Qui peut supporter cette solitude pesante, cette maladie que j’endure depuis tant d’années ?

J’en ai assez ! Mieux vaut mourir, au moins, je ne souffrirais plus ! Je ne serais plus une charge pour les autres ! Je ne ferais plus souffrir les autres ! etc.…

Qui n’a pas entendu ces paroles, ces mots, ces cris, ces SOS ?

Chaque personne est différente, unique, dans sa perception, sa fragilité et sa sensibilité. Sa force d’endurance, de résistance et de projection vers l’avenir dépendent de la vision et des objectifs fixés à atteindre. Un manque de vision, de projet peut conduire sur une pente dangereuse, un point de rupture.

(Manque de vision, le peuple meurt).

Quand les pulsions de la mort sont de plus en plus fortes, se font de plus en pressantes ! Quand plus rien ne nous retient ! Quand c’est le néant ! Quand tout semble noir ! Quand tout semble perdu ! …. Alors le pas est franchi et l’acte posé ! … Comment survivre à une telle détresse ?

Dieu est la réponse. La Bible, Parole de Dieu, donnée à tous et pour tous. Jésus est le pain de vie venu du ciel. (Jean 6/34-48).

Au cours de ma formation pour être visiteuse-malade dans le milieu hospitalier (hôpital-maison de retraite) une collègue disait : « si je devais avoir la maladie d’Alzheimer, je préférerais me jeter par la fenêtre ! »

Je faisais cette réponse : « il faut être courageux pour faire cela ! »

Je ne savais pas ce que je disais ! Devant une telle souffrance morale, physique, psychologique, devant une telle diminution de ses facultés intellectuelles, face à une dégradation physique et mentale, le cap est vite franchi et plus rien ne nous arrête ! Est-ce la bonne solution ? Pour eux, oui, c’est leur solution !

Pour moi, c’est une autre solution ! Car Dieu nous a crée. C’est Lui qui a mis son souffle de vie en nous pour un temps fixé (Psaume 139) et qui le retire quand c’est son temps !

Notre vie ne nous appartient plus. Etranger et voyageur sur cette terre, notre voyage va bientôt se terminer. Notre destinée, notre maison ne se trouve pas à ici-bas ! Jésus te prépare t’Il une place dans son ciel ? Régneras-tu avec Lui pour l’éternité ? Lui as-tu donné toute ta vie ? Est-Il devenu ton Sauveur personnel ? Es-tu réconcilié avec Dieu par Lui ? T’es-tu connecté pour réserver ta place ? Je t’invite à placer toute ta confiance en Lui.

Accepte la Vraie Vie que Dieu t’offre et te propose. C’est Son Véritable Cadeau pour Toi.

Dans ma jeunesse, j’ai fait une tentative de suicide due à une rupture sentimentale. Même en tant que chrétienne engagée, née de nouveau, face à une persécution intense dans mon travail, face à une situation personnelle extrême, cette pensée du suicide est venue effleurer mon esprit et mes pensées un court instant.

En moi, j’ai eu cette profonde conviction que cet acte n’était pas agréable à Dieu. En mon for intérieur, une sonnette d’alarme a été vite déclenchée, le signal d’un feu rouge allumé et sans cesse actionné. Stop, attention ! Très vite ces pensées ont été balayées, disparaissant comme elles étaient venues comme un éclair qui est et n’est plus !

Cela peut arriver à chacun de nous. Dans la Parole de Dieu, le témoignage d’hommes et de femmes nous sont rapportés pour partager leur vécu. Suite à une forte dépression, à une épreuve trop difficile, certains hommes comme Job, Elie, Jonas, (voir certaines femmes) ont demandé la mort à Dieu. Ils ont réclamé ce droit de mourir à Dieu.

C’est un tout petit épisode dans leur vie mais combien porteur d’espoir, de guérison, de restauration !

Combien la fidélité de Dieu est grande ! Quels témoignages de vie et de bénédictions. Comment Dieu a opéré et manifesté Sa Gloire en eux ! Il en est de même pour chacun de nous, aujourd’hui. Il n’a pas changé, Il est le même hier, aujourd’hui et demain. Ce qu’Il a fait hier, Il le fait encore aujourd’hui et Il le fera encore demain. (Hébreux 13/8)

Leurs expériences sont relatées pour nous servir d’exemples, de modèles à suivre. Elles apportent encouragements et fortifient notre foi. Rien n’est perdu pour Dieu ! Il transforme une situation en bénédiction et bienfait pour la Gloire de Son Nom !

A ma question : « Quelqu’un qui se suicide, où va-t-il ? »

La réponse de cet homme de Dieu me dit « Nous ne savons pas ! Car au dernier moment, cette personne peut avoir un déclic, un appel au secours, un cri de pardon vers Dieu. C’est un mystère. Nous ne savons pas ce qui se passe aux dernières secondes de la vie. Nous avons un exemple des derniers instants du brigand sur la croix.

Certes, me direz-vous, ce n’est pas le même cas de figure mais ce brigand a été sauvé à la dernière seconde de sa vie. Jésus lui a dit « Tu seras avec moi dans le paradis » (Luc 23/43)

Que faire face à ces pensées suicidaires ?

Jésus est venu guérir les cœurs brisés, blessés. C’est Lui qui t’a donné la vie pour que tu sois heureux. Il a de belles choses à te donner, à te communiquer, à partager avec toi.

Dieu t’a crée et t’a donné la vie pour vivre et non pour le suicide mais pour être Sa Vie en Toi. Tu es cette source de vie autour de toi pour servir à la Gloire de Dieu. C’est Dieu qui donne et qui reprend, c’est Lui le Maître de la vie.

Crier à Dieu de toutes ses forces, Lui parler, Lui exprimer toutes ses souffrances, en quelque sorte, vider son sac, est cette démarche que Dieu attend de toi.

Quand un malheureux crie, l’Eternel l’entend et le délivre de toutes ses détresses.

Considères-tu que ta vie n’a aucun sens ?

Le nom de Jésus est le plus beau des noms à associer face à ta situation, à ton épreuve. Jésus a donné sa vie pour toi, pour te sauver. Il est mort pour toi afin que tu ne te donnes pas la mort.

Jésus, c’est l’Espoir, l’Espérance pour ta vie. Ecris avec Lui ce nouvel épisode de ta vie aux couleurs de l’espoir !

Aucune situation sans solution. Toutes ont une réponse et cette réponse est Jésus.

Tout n’est pas fini pour toi, au contraire, tout commence ou recommence pour toi, aujourd’hui ! Jésus t’aime.

La Parole de Dieu apporte une réponse au découragement, au désespoir le plus profond, le plus intense. Le monde est malade et il a besoin de Celui qui apporte et donne la vie gratuitement, en abondance et sans limite !

“Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés, et je vous donnerai du repos” (Matthieu 11/28-31)

Pour toi qui a de telles pensées ou de telles pulsions fortes, je voudrais te redonner espoir. Dieu a un plan merveilleux pour toi. Viens le découvrir !

Ne te supprime pas, Dieu veut te donner une autre vie si tu le veux et c’est Jésus qui est mort à ta place !

Geneviève A.

Que Dieu vous bénisse

 

Commentaire Biblique Gratuit (francais) – Dr. Bob Utley

  

 

Commentaire Biblique

Gratuit.

Par Dr. Bob Utley

le 03. 12. 2016

 

Voici un site d’étude biblique gratuite qui explique bien chaque chapitre de la Bible

Les liens verts donnent sur le site d’origine

 
Commentaire Biblique Gratuit
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Les commentaires sont en format PDF,
et peuvent être lus à l’aide de la dernière version d’
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(Genesis 1-11)

(Deuteronomy)

(Isaiah 1-39)

(Isaiah 40-66)

(Gospel of Mark and 1 & 2 Peter)

(Gospel of Luke)

(The Gospel of John)

(The Book of Acts)

(The Book of Romans)

(I Corinthians)

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(Galatians and 1&2 Thessalonians)

(Philippians & Philemon)

(1 & 2 Timothy and Titus)

(Book of Hebrews)

(James & Jude)

(I, II & III John)

(Revelation)

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(Special Topics)

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Le site web d’étude biblique gratuite est fondé sur le fait que La Bible est l’unique livre inspiré. Elle est l’unique source en matière de foi (le salut) et de pratique (la vie chrétienne).
La clé permettant d’interpréter la Bible consiste à rechercher l’intention de l’auteur original au moyen :
(1) du choix du genre,
(2) du contexte littéraire,
(3) des choix grammaticaux,
(4) du choix des mots,
(5) du contexte historique de l’auteur et de son écrit et
(6) des passages parallèles (le meilleur interprète d’un livre inspiré est le livre inspiré. La Bible est la bibliothèque de la vérité).
 
L’auteur a reçu une formation académique (voir le résumé de sa carrière et sa confession de foi au www.freebiblecommentary.org) en herméneutique (interpretation biblique) et essaye de :
Vous encourager à lire la Bible par vous-même (vous, la Bible et le Saint-Esprit avez la priorité)
Vous aider à évaluer votre compréhension et vous offre d’autres options d’interprétation

Une fois que l’intention originale (i.e. l’unique sens) a été identifiée, elle doit être appliquée à votre contexte culturel et à votre vie ! Il y a plusieurs applications possibles mais une seule intention de l’auteur

Les principes de l’herméneutique ne peuvent pas vous dire avec certitude quel est le sens d’un texte, mais ils peuvent vous aider à déterminer ce que le texte ne signifie pas!
L’herméneutique est une liste de contrôle des choses que l’on doit remarquer lors d’une étude personnelle de l’Ecriture.

Chaque aspect de l’interprétation est significatif, mais souvent les interprètes modernes de la Bible posent seulement la question, « que veut dire ce texte pour moi” ? tandis que la meilleure question est : « que voulait dire l’auteur original (la seule personne inspirée)à ses contemporains » ? et « comment cette vérité s’applique – t – elle à mon époque » ? 

J’espère que mon séminaire sur l’interprétation de la Bible est une bénédiction pour vous et que mes commentaires verset par verset vous ont rapproché de Dieu.
 
Dr. Bob Utley
Professeur d’Herméneutique (Admis à la retraite)
 
Copyright © 2014 Bible Lessons International, P.O. Box 1289, Marshall, Texas 75671, Etats-Unis
 
 
Que Dieu vous bénisse 

Malade de vivre ? -AdD Saint Nazaire

 

Malade de vivre ?


Par addstnazaire

La peur de vivre : Jésus libère de la crainte.

Face à un monde incertain, violent, hostile, les craintes surgissent de toutes parts. L’homme moderne essaie, à tout prix, de se sécuriser : c’est pourquoi il n’a jamais été aussi bien assuré. Il s’assure pour tout, partout et, autant que l’on peut en juger, son angoisse est loin de diminuer.La peur empoisonne la vie d’un grand nombre. La crainte de la mort constitue une préoccupation majeure que nous n’osons pas avouer ouvertement. Y a-t-il une vie après la vie ? Qu’y a-t-il après la vie ?

Le stress : Jésus promet le repos: 

L’homme a créé la machine pour ne plus avoir d’efforts à faire et pourtant … cela n’a pas allégé ses tensions intérieures qui sont de plus en plus vives. En une seule journée nous nous livrons à d’innombrables occupations. Aussi n’est-il pas étonnant que l’homme d’aujourd’hui, emporter par le tourbillon d’activités, recoure au repos artificiel que lui procurent les médicaments, somnifères, barbituriques de toutes sortes.
La France détiendrait le triste record de figurer au deuxième rang mondial pour l’utilisation des tranquillisants.

Les buts et les moyens : Jésus le sens de notre vie. 

Un facteur perturbant est sans doute cette méprise de l’homme entre les buts de la vie et les moyens de la vie.
Les buts de la vie dans ses trois dimensions « physique, morale et spirituelle » ont été totalement gommés au profit des moyens d’existence présentés comme la condition au bonheur.

Pessimisme ou… Réalité? 

Un malaise certain frappe notre société de consommation : en effet, la vie devient de plus en plus superficielle et artificielle. Les progrès techniques et la sophistication de notre environnement réduisent l’homme à la fonction de « presse-bouton ».

L’ordinateur, par exemple, permettait d’espérer plus de libertés ; or l’homme en est devenu captif même pour les activités les plus insignifiantes de sa vie et dépendant pour son existence.

La maladie : une obsession ? Jésus guérit encore aujourd’hui. 

Il ne se passe pas un mois, pas une semaine qui ne nous apporte des nouvelles de la lutte que l’homme livre contre la maladie : cancer, sida, mucoviscidose.

Face à cela, les refuges et échappatoires de toutes sortes sont incertains et nombreux sont ceux qui vivent dans l’angoisse d’être peut-être un jour frappés par la maladie à leur tour.

Ruptures : trompé(e) et délaissé(e) : Jésus le consolateur parfait.

On annonce aujourd’hui qu’un couple sur quatre fait la douloureuse expérience de la séparation. L’engagement et la fidélité à la parole donnée deviennent un produit rare.

C’est pourquoi, l’échec dans le domaine de l’union conjugale est cuisant car il laisse derrière lui des blessures et des séquelles difficiles à oublier.
Quand il n’y a plus d’amour ! Jésus est celui à qui l’on peut tout dire.

Il est constaté, paraît-il, que beaucoup d’individus se détruisent eux-mêmes, dépriment, sont perturbés par des troubles psychosomatiques en raison du ressentiment ou de la haine qu’ils n’ont jamais pu évacuer.

Remplir le vide. 

La solitude est un autre drame dont il ne faut pas sous-estimer la souffrance. Les vieillards vivent l’abandon. De nombreux enfants, dont les foyers ont éclaté, souffrent d’être « des valises » entre leurs parents. Des milliers de gens sont entassés dans des zones d’habitation colossales dans l’ignorance de qui peut être leur voisin de palier. D’autres, en quête d’amour ou tout simplement d’un peu d’attention, mettent leur espoir dans des clubs de rencontres.

Se sentir inutile : le chômage. 

On passe des années à l’école pour essayer de parvenir à un niveau de qualification suffisant. On nous répète que l’avenir appartient à ceux qui travaillent. Hélas ! La réalité est bien différente ; elle n’a plus rien à voir avec les discours entendus. Quoi de plus navrant que de voir chaque jour des hommes, des femmes, tout à fait aptes à travailler attendre …la retraite. .à la maison.

Communiquer : Est-ce possible ? Jésus le Vrai confident. 

Il est étonnant que dans notre monde moderne constitué de téléphones, télévisions et satellites intercontinentaux, les relations humaines soient si peu profondes. Il est étonnant que l’on ait tant de difficultés à se confier.
L’homme a besoin de parler de ses problèmes et il désire être à la fois écouté et compris.

Message de vie, message d’espoir.

La BIBLE délivre un message à l’adresse de tous ceux qui s’interrogent. Elle offre non seulement une espérance mais bien plus encore… une expérience concrète. Dans un récit biblique qui remonte à deux mille huit cents ans (Esaïe 48 : 18), Dieu interpelle l’homme en lui demandant de se mettre à son écoute : Oh ! Si tu étais attentif à ma parole ton bien-être serait comme un fleuve.

Alors, si l’angoissé(e) d’aujourd’hui, celui ou celle dont la vie a perdu sa raison d’être, voulait faire l’expérience proposée : Croire à une vie nouvelle. Oublié son passé. Repartir à zéro.

Jésus est venu avec un formidable appel à l’adresse de tous ceux qui souffrent écrasés, et sans force sous le poids de la maladie, de l’infortune, du désespoir. Évangile de Mathieu 11 : 28 « Venez à moi vous qui êtes fatigués et chargés et je vous donnerai du repos ». Ne l’avez-vous jamais fait ?

Si, simplement, sincèrement, secrètement, vous demandez à Dieu, au nom de Jésus, de vous guérir, de vous soulager, de vous délivrer ! Qu’avez-vous; à perdre ?

Direz-vous que tout cela n’est qu’illusion, Dieu sortirait-il de son silence ? Oui ! N’a t-il pas promis de répondre à toute détresse, là où il verrait l’expression de la confiance.

Dieu dit dans la Bible : « Si vous me cherchez de tout votre cœur, de toute votre âme, de toute votre pensée, de toute votre force, je me laisserai trouver par vous. »

Qui nous fera voir le bonheur ?

C’est peut-être le moment pour vous, à la lecture de ces lignes, dans une relation vraie et confiante, de découvrir, par l’expérience personnelle que non seulement Dieu existe mais qu’Il est celui qui répond a tous nos besoins et communique : LA FORCE DE VIVRE.

Que Dieu vous bénisse

La garantie que donne son Nom – Charles-Haddon Spurgeon

  

15 août

Quoi que vous demandiez en mon nom, je le ferai,

afin que le Père soit glorifié par le Fils.

Jean 14:13

 

La garantie que donne son Nom.

 

Tous les croyants ne savent pas demander au nom de Jésus ; prier, non seulement. Pour l’amour de lui, mais en son nom, comme y étant autorisé par lui, est un degré élevé de la prière.

Il y a certaines choses que nous n’oserons pas de mander en ce Nom béni, car ce serait le profaner ; mais quand la requête est digne d’être appuyée par le nom de Jésus, elle sera acceptée et exaucée.Il est d’autant plus sûr que cette prière réussira, qu’elle est pour la gloire du Père par le Fils.

Elle glorifie sa vérité, son pouvoir, sa fidélité, sa grâce. L’exaucement de la prière, quand elle est présentée au nom de Jésus, révèle l’amour du Père pour son Fils bien-aimé, et l’honneur dont il l’a revêtu. La gloire de Jésus et du Père est si indissolublement liée l’un à l’autre, que la grâce qui glorifie l’un, glorifie l’autre aussi. Le canal est rendu célèbre par l’abondance de la source qui le remplit, et la source est honorée par le canal qui lui donne écoulement et répand ses eaux.

Si le fait de répondre à nos prières devait déshonorer le Seigneur, nous n’oserions pas prier. Mais puisqu’il est glorifié en nous exauçant, nous demanderons sans cesse en ce Nom béni, que Dieu et son peuple aiment et chérissent ensemble, sachant que « si nous demandons quelque chose selon sa volonté, il nous exauce.
Source de l’article

Que Dieu vous bénisse

L’œil de Dieu. La bonne semence

 
Jérémie 12. 3

Mardi 2 août

Toi, Éternel! tu me connais, tu m’as vu,

et tu as éprouvé mon cœur à ton égard.

Jérémie 12.3

Tu connais, toi seul,

le cœur de tous les fils des hommes.

1 Rois 8.39

L’œil de Dieu

Vous êtes au volant de votre voiture, en retard sur l’horaire prévu, et engagé dans une conversation animée au téléphone. À ce moment précis, vous voyez dans votre rétroviseur une voiture de police vous suivre. Vous avez le réflexe de lever le pied, de cacher votre téléphone et d’attacher votre ceinture… au cas où la police vous arrêterait.

Pensez maintenant que Dieu vous serre de près, qu’il connaît tous vos actes et les motifs qui vous font agir, et même vos pensées les plus secrètes. Quelle va être votre réaction? Essayer de tout oublier, de fuir dans quelque addiction, de faire taire votre conscience dans un activisme qui ne vous laisse plus le temps de penser? Non! Faites l’inverse, reconnaissez humblement que vous devez vous réconcilier avec Dieu. Vous rencontrerez, non pas un Dieu qui condamne, mais un “Dieu miséricordieux”, “grand en bonté”, qui a tout prévu pour vous faire grâce, tout en restant juste.

Dieu est réellement tout proche de vous. Même si vous ne pouvez pas le voir, faites pourtant ce retour sur vous-même, et dites à Dieu tout ce qui vous pèse, vous oppresse, vous fait honte, tout ce qui devant lui est péché. Alors il vous pardonnera à cause de Jésus Christ, son Fils, et vous donnera une vie nouvelle, inconnue jusque-là. Vous n’aurez plus besoin de craindre l’œil de Dieu, vous vivrez heureux sous son regard de Père et dans sa présence.

Que Dieu vous bénisse

*.=*.=*.=*.=*.

 

 

 

 

« Jusqu’au bout ! » Persévérance dans la prière, – par Lily/éloigne-toi et reste seul avec Dieu – Paul Washer

 Jusqu’au bout !

Persévérance dans la prière.

par Lily

 

Commentaire de Lily du 22/2/15 derrière l’article :

Eloigne-toi et reste seul avec Dieu de Paul Washer

En lisant un commentaire derrière la vidéo de Paul Washer,  j’ai eu envie de te partager mon propre témoignage en la matière. Chrétienne depuis de nombreuses années, j’ai toujours aimé prier, et beaucoup prier selon moi. Avec le Saint-Esprit, j’ai découvert que l’on pouvait prier sans cesse et je l’ai aussi expérimenté.

Mais j’ai aussi découvert que le plus difficile était pour moi :
– de parvenir à conserver une vie constante de prière sur le long et le très long terme.
– de ne voir s’accomplir que très peu de ce pourquoi je priais.

Mais un jour, le Seigneur m’a enseigné deux ou trois choses qui on changé ma vie de prière. Il m’a expliqué qu’en matière de prière comme de vie chrétienne, il fallait aller jusqu’au bout. Je me suis alors demandé comment je pouvais aller jusqu’au bout d’une prière, comment je pouvais savoir que j’étais parvenue au bout ? Est-ce que le Seigneur et moi étions d’accord sur ce que pouvait être ce bout ?

Avant cela, aller au bout d’une prière signifiait pour moi avoir terminé ma phrase sans être distraite par quoi que ce soit.
Cela, je le faisais plutôt bien et, de temps en temps, cela portait du fruit, je voyais un accomplissement.

Le Seigneur me parlait d’une tout autre chose. Il a pris l’exemple de la course à pied et m’a posé une question.

– Dans la course à pied, comment sais-tu que tu es arrivée au bout ?

Et moi de répondre :

– lorsque je suis arrivée à la bande d’arrivée, lorsque je la vois et que je la touche, c’est bon, c’est fini.

Ensuite, il m’a dit ceci :

– lorsque tu pries pour une chose, de même, comment sais-tu que tu es au bout de ta prière ?

Et là, les yeux de mon entendement ce sont ouverts et j’ai répondu ce qui aujourd’hui me semble d’une grande évidence :

– Lorsque je vois l’accomplissement de ma prière.
Donc tant que je n’ai pas vu l’accomplissement de ma prière – atteint le marquage d’arrivée – c’est que je ne suis pas allée au bout de ma prière, de ma course.

Cela a d’abord été pour moi un constat très amer parce que j’ai découvert que ces années durant, j’avais commencé de nombreuses courses sans jamais aller au bout de certaines.

Mais ensuite, c’est devenu comme du miel. Ce secret – parce que pour moi c’en était un – a bouleversé de nombreux aspects de ma vie de prière. Il m’a ouvert les yeux sur de nombreuses erreurs que je faisais et surtout m’a permis de revenir dans toutes les courses que j’avais abandonnées sans le savoir.

Pour en venir à cette question qui est celle de beaucoup :

Doit-on prier encore et encore pour la même chose ?
Il me semble que c’est ce que nous voyons Jésus faire en Matthieu 26.38-43. Il passe des heures dans la prière et à l’agonie pour demander une seule et même chose au Père. C’est ce que Hana, la mère de Samuel a fait : prier et supplier Dieu toute ces années pour une seule chose : un enfant.

Je répondrais oui, sans aucun doute, et sans cesse, tant que l’on n’a pas vu ou reçu la réponse.
Personnellement, je prie pour de nombreux sujets, certains plus difficiles que d’autres, et pour certaines prières, je rabâche sans relâche 🙂

Par exemple, pour le salut des membres de ma famille. Avant de comprendre le principe du « jusqu’au bout », après avoir demandé leur salut au tout début de ma conversion, je priais une fois de temps en temps, selon les circonstances que nous traversions ou lorsque j’y pensais.

Aujourd’hui, pour ceux qui ne sont pas sauvés, j’essaie d’avoir une discipline pour les apporter au Seigneur tous les jours. J’ai opté pour un cahier avec des listes de noms que je coche ou barre au fur et à mesure qu’ils viennent au Seigneur, sans pour autant arrêter de prier. Je peux répéter pendant 5, 10 voire 30 minutes la même chose, la même prière, qui peut être celle-ci : « Eternel mon Père, visite les membres de ma famille, brise les forteresses qui les empêchent de voir briller la splendeur de l’Evangile, convaincs-les de péché et de jugement, et amène au salut au nom du Seigneur Jésus Christ ».
Ou encore celle-ci, une action de grâce : « Merci mon Dieu, je te rends grâce et je bénis ton Saint Nom parce que tu visites ma famille pour l’amener à la repentance véritable et au salut au nom du Seigneur Jésus Christ ».

Peu importe, je suis sur ma trajectoire et tant que je ne les verrais pas tous en Christ, ma course – ma prière – ne cessera pas sauf pour ceux qui décèdent ou pour ceux pour qui Dieu m’a donné une réponse ou une direction claire.

Le cahier est un moyen de garder une discipline personnelle et d’être encouragée, parce que l’on peut voir les noms barrés et prendre conscience que cela marche, et tenir ferme dans cette course-prière pas toujours facile.
Mon constat : les personnes pour lesquelles j’ai été une vraie « rabâcheuse » sont venus au Seigneur rapidement et de façon extraordinaire pour la grande majorité.

Certaines courses se font sur quelques mètres comme dans la cour de récréation d’une école, et d’autres sur de très longues distances comme le marathon de New York. On ne s’y prépare pas de la même manière. On ne voit pas forcément  dès le départ la ligne d’arrivée. On ne sait même pas, pour certaines, si l’on va y parvenir (malaise, accidents, voir décès avant la ligne d’arrivée). Mais on se lance avec l’idée d’aller au bout, autant que cela dépend de soi. Chaque foulée est comme une répétition de notre prière, et chaque foulée nous rapproche inexorablement de la ligne d’arrivée. Peu importe que ce soit par en grandes enjambées ou en toutes petites foulées, l’important est de garder le rythme qui nous convient.

Certaines prières sont des sprints, des courses de quelques mètres, nous recevons des réponses rapides et immédiates. D’autres sont de vrais marathons, et les réponses sont plus longues à venir, peut-être même qu’on ne verra pas la ligne d’arrivée.
Pour moi, c’est cela la foi, courir avec ou sans ligne d’arrivée sous les yeux, sachant qu’elle existe, qu’on l’atteigne ou pas. On peut la saluer de loin et faire tout ce qui est en son pouvoir pour tenter de l’atteindre, comme en Hébreux 11.

De façon plus pragmatique, mon expérience personnelle me démontre que lorsque je prends du temps pour insister « lourdement » sur une seule et même prière, la réponse qui suit est au-delà de ce que j’en attendais. Elle peut être oui ou non, mais il y a toujours quelque chose qui se passe. Et contrairement à ce que l’on pourrait penser, il est très difficile de prier une seule et même prière pendant plus de 5 minutes.  Pour moi, cela demande de faire preuve d’une grande violence pour rester concentré, mais cela a aussi développé « mes muscles spirituels ».

Pour des sujets où j’ai besoin d’une réponse rapide ou des sujets dans l’impasse depuis des années, tout semble se débloquer lorsque j’applique cette méthode, je reçois alors la réponse.

Cette forme de prière est pour moi la plus difficile car elle semble secouer la chair et soulever toutes les forces des ténèbres, mais son efficacité est sans pareille.
C’est un témoignage personnel, j’espère qu’il sera utile. On peut aussi demander au Seigneur ce qu’il en pense, avec insistance si nécessaire !  ;).  Il te répondra de façon certaine.

Quelqu’un a dit un jour qu’il existait de nombreux livres sur la prière, écrits en majorité par des gens qui en avaient fait un sujet d’étude et non une pratique personnelle.

J’avoue que plus j’avance dans une pratique personnelle de la prière, plus j’abandonne les théories pour suivre la voix de l’Esprit, plus je découvre qu’il n’y a pas une, mais de multiples façons de prier. À nous de les trouver dans la prière (Lol!) et de les adapter aux sujets et aux circonstances qui se présentent à nous.

Peut-on imaginer aujourd’hui une armée partir en guerre avec comme seule arme un pistolet pour chaque soldat ? Pour moi, la Bible est une véritable armurerie à elle seule, dans laquelle on trouve toutes sortes d’armes, d’instruments, d’outils pour mener une guerre à son terme. Nous avons juste besoin du gardien de l’armurerie – le Saint Esprit – et d’un entrainement au maniement de chaque arme pour gagner en efficacité.

On voit toutes sortes de prières dans la Bible : en posture couchée, assise, prostrée, debout, silencieux, dans un murmure, à voix haute, avec cris, en agonie, seul, en groupe… Une richesse incroyable. La critique et les discours sont faciles lorsque l’on « étudie » la prière.

Mais plus l’on prie et plus l’on se tait.
Avançons dans notre vie de prière simplement, le Saint Esprit nous conduira… à murmurer, crier, pleurer, agoniser, répéter mille fois la même chose ou pas, debout, assis, couché, prostré… Comme bon lui semblera, et selon l’urgence du besoin, selon la motivation ou selon la nécessité.

Que la grâce du Seigneur Jésus Christ soit avec nous tous.

Source de l’article

Que Dieu vous bénisse

L’histoire des évangéliques – CNEF

L’histoire

des évangéliques

 

Par le conseil national des évangéliques de France (CNEF)

Les évangéliques sont en pleine expansion, dans le monde comme en France. Ces Eglises, dont les racines remontent à la Réforme, sont parfois perçues comme un nouveau mouvement religieux. Sans doute en raison de l’augmentation récente spectaculaire du nombre de leurs implantations locales. Plus de la moitié des 2068 Eglises évangéliques de France métropolitaines a été créée au cours des trentes dernières années. Pourtant des Eglises de ce types existent depuis le XVIe siècle.

La foi évangélique est-elle une innovation récente ?

Non, les évangéliques s’efforcent de revenir aux sources de l’Évangile originel et de le mettre en pratique. Ils pourraient faire leurs ces mots de Martin Luther, il y a cinq siècles : « Nous n’enseignons pas des choses nouvelles, mais nous répétons et réaffirmons les vérités anciennes, celles que les apôtres et les docteurs pieux ont enseignées avant nous. » Les évangéliques n’ont pas d’autre ambition que de s’attacher pleinement à l’enseignement de Jésus-Christ.

Quelle est cette foi « ancienne » qui apparaît comme une « nouveauté » venue d’ailleurs et qui éveille des soupçons ?

Trois caractéristiques essentielles résument la foi évangélique :

– Un profond attachement à la Bible. Elle est la Parole de Dieu. Elle représente l’autorité pour toutes les questions relatives à la vie.

– C’est par une conversion personnelle et délibérée à Jésus-Christ que l’on devient véritablement chrétien. C’est l’idée d’une « nouvelle naissance » par un acte de foi libre.

– Chaque évangélique entend répandre l’Évangile autour de lui. Avoir l’occasion de connaître le message de l’Évangile afin de pouvoir choisir ou non le salut offert par Jésus-Christ devrait faire partie des droits fondamentaux, quelle que soit la nationalité, la culture ou la religion d’origine.

S’ajoutent d’autres éléments importants : la place centrale attribuée à la mort de Jésus-Christ sur la croix et à sa résurrection, la ferveur de la spiritualité. Les évangéliques partagent un sentiment d’appartenance commun entre les membres des différentes Églises évangéliques. Tous se définissent comme chrétiens évangéliques au-delà de leur Église locale, des différentes étiquettes ou dénominations.

Les évangéliques font-ils partie du protestantisme ?

Oui, les évangéliques adhèrent pleinement aux principes théologiques de la Réforme protestante du 16e siècle. Aujourd’hui ils restent fidèles à ses principes : la foi seule, la grâce seule, la Bible seule. Aussi maintiennent-ils une distance critique vis-à-vis de toute hiérarchie ecclésiastique ou médiation humaine qui s’interposerait et limiterait l’accès direct du croyant à Dieu ou qui tenterait d’altérer l’autorité de la Bible. Si la plupart des églises évangéliques s’intitulent « Église protestante évangélique » c’est pour bien marquer leur lien et leur attachement à l’identité protestante historique.

Cette fidélité aux principes du protestantisme permet de distinguer les Églises évangéliques d’églises qui se nomment abusivement « évangélique » sans appartenir au protestantisme évangélique. Lorsque dans un groupe la parole du « pasteur-gourou » compte plus que la Bible, que le marketing remplace la simplicité évangélique et que le credo s’éloigne de l’exemple de Christ et promet à tous richesse et santé… il ne s’agit certainement pas d’une église protestante évangélique. Les instances régulatrices comme la Fédération Protestante de France, la Fédération Évangélique de France, l’Alliance Évangélique Française et le Conseil National des Évangéliques de France, jouent alors un rôle important.

Quelles sont les racines de la foi évangélique ?

L’Église chrétienne du premier siècle était « évangélique » sans en avoir l’appellation. Fondée par les apôtres du Christ, il y a près de 2 000 ans, elle s’est basée sur l’enseignement de Jésus formulé dans les évangiles. La prépondérance de la Bible et la mise en pratique de l’Évangile caractérisent l’Église du premier siècle, comme les Églises évangéliques d’aujourd’hui.

Comment a-t-elle évolué au Moyen Âge ?

Au fil des années, certaines pratiques ecclésiales étrangères au Nouveau Testament sont introduites. Constantin le Grand et ses successeurs établissent un empire romain « chrétien » qui facilite l’intrusion de pratiques païennes dans l’Église. Au fil des siècles, des hommes et des femmes, attachés au message originel de la Bible, tentent de repousser les traditions extra-bibliques. Parfois, ils appartiennent à l’Église catholique romaine, parfois ils sont marginalisés et persécutés comme Pierre Valdo, Jan Hus, Jérôme Savonarole et tant d’autres.

Comment sont nées ces Églises appelées aujourd’hui « protestantes évangéliques » ?

Au 16e siècle éclate la Réforme protestante avec Martin Luther en Allemagne, Calvin en France et Zwingli en Suisse… Elle résulte principalement d’une redécouverte de la Bible qui se propage en Europe grâce à l’imprimerie. Pour des millions d’hommes et de femmes, les Saintes Écritures redeviennent l’unique et souveraine autorité spirituelle. Au même moment, la Réforme dite « anabaptiste-mennonite » prend naissance parmi de jeunes intellectuels protestants à Zurich, en Suisse. Celle-ci développe une vision de l’Église séparée de l’État et invite à un engagement de foi personnel. En 1609 est créée la première église évangélique baptiste à Amsterdam. Les églises protestantes évangéliques d’aujourd’hui résultent de l’évolution de ces différents courants historiques.

Le temps des Réveils

Au 17e siècle, le courant évangélique se développe sous l’influence de personnalités comme J. Spener, de Ribeauvillé (Alsace), ou le comte Zinzendorf, fondateur de l’Église des frères Moraves. Le Réveil protestant dit « piétiste » a exercé une influence considérable sur les Églises luthériennes et réformées. Il est aussi à l’origine de nombreuses nouvelles dénominations protestantes évangéliques. Au 18e siècle, John Wesley un ancien pasteur anglican qui se convertit en 1738 à Jésus-Christ, lance le Réveil dit « méthodiste » qui aura un impact spirituel et social considérable en Angleterre, et plus modeste, en France, en Bretagne… Si ces mouvements adoptent des noms nouveaux, ils cherchent néanmoins à valoriser les valeurs bibliques et typiquement évangéliques. Au 19e siècle, un effort missionnaire important précédera l’apparition des Églises évangéliques libres, des Assemblées de Frères et, au 20e siècle, des Églises pentecôtistes et charismatiques.

Pourquoi les Églises évangéliques si anciennes, ne sont-elles pas plus nombreuses et plus visibles en France ?

À la différence d’autres pays, la France n’a pas connu de liberté religieuse avant la Révolution. Jusqu’en 1905, date de la loi de séparation des Églises et de l’État, établir une église évangélique était souvent difficile. Il ne faut pas oublier qu’à la suite de la révocation de l’édit de Nantes, en 1685, la France n’a reconnu, pendant près d’un siècle, qu’une seule religion, le catholicisme. Des milliers d’évangéliques ont alors péri, fui en Suisse, en Allemagne, au Pays-Bas et en Amérique. Des facteurs internes ont également freiné ponctuellement leur développement : une propension au repli sur soi, un complexe minoritaire, une certaine distanciation par rapport à la société et ses préoccupations.

Les évangéliques : ni d’origine américaine ni issus de l’immigration africaine

À bien observer l’histoire c’est plutôt l’inverse… Sans vouloir remonter au Moyen-Orient, en Palestine où tout a commencé avec le Christ, tout est parti de l’Europe au 16e siècle : Allemagne, France, Suisse, Angleterre. Au 17e siècle, des évangéliques anglais débarquent en Amérique et fondent une colonie congrégationaliste. Plus tard des missions évangéliques partent en direction du continent africain et de l’Asie. Depuis, le mouvement évangélique a connu sur ces continents un développement et une évolution numérique considérables.

N’y a-t-il pas un paradoxe…

… entre l’attachement à des sources anciennes et des cultes intégrant de la musique et des méthodes de communication modernes ? Les évangéliques ne le vivent pas comme une difficulté, bien au contraire. Basés sur des fondamentaux théologiques anciens et éprouvés, ils veulent vivre une foi simple et authentique. Ils acceptent des choix éthiques exigeants parce que la Bible les enseigne. Ce cadre de valeurs sûr et stable crée un grand espace de liberté au niveau des formes d’expression de la foi. Une place prépondérante est laissée à la lecture et à la méditation de la Bible. Il n’y a pas ou peu de liturgie imposée, le style musical est adapté au public et à la culture environnante, les prières sont généralement spontanées. Chacun est encouragé à mettre ses dons au service des autres, ce qui favorise la créativité. Chaque croyant est invité à mettre l’Évangile en pratique dans sa vie quotidienne, ce qui constitue un vrai projet de vie.

 
Que Dieu vous bénisse

Je veux mourir.com … un site pour ceux qui n’en peuvent plus

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Je veux mourir…

Un site du top chrétien à voir concernant le suicide pour ceux qui pense à en finir avec la vie

Merci de cliquer ici pour acceder au site.

 

Vous pourrez y trouver les rubriques suivantes et contacter des personnes
qui pourront vous aider,ou aider des proches dans la souffrance.
Que Dieu vous bénisse et vous apporte tout son soutien,sa consolation,
Il peut le faire,il l’a déjà fait pour moi et pour d’autres
Il veut le faire pour vous car il vous aime,vous avez du prix à Ses yeux
Vous pensez au suicide ? Vous connaissez une personne qui s’est suicidée ou qui a tenté de le faire ? Comment réagir face à ce drame ? Comment faire pour l’éviter ?Lire la suite »
 

Oser en parler

Parlez-en

Souvent, le processus qui amène à penser au suicide et même à passer à l’action est un chemin très solitaire. Passer à l’acte, est-ce vraiment la solution ? Comment partager ces sombres pensées à une autre personne ?   Lire la suite »

 

 

Une seconde chance

Une seconde chance

Désespoir, ne voir aucune issue… Avoir tout perdu et de ne plus vouloir vivre, quel sentiment horrible ! Lisez l’histoired’une jeune femme qui parle d’un « nouveau départ » dans sa vie après une tentative de suicide.

Lire l’histoire »

 

Echanger avec nous

Échanger avec nous

Si vous cherchez de l’aide ou avez des questions, vous pouvez le faire surnotre site. Nous prendrons soin de répondre rapidement.
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Vous n’êtes pas seul(e)

 

Vous pensez au suicide ? Vous connaissez une personne qui s’est suicidée ou qui a tenté de le faire ? Comment réagir face à ce drame ? Comment faire pour l’éviter ?

Non, vous n’êtes vraiment pas seul(e) !

 

Chaque année en France, près de 10 500 personnes décèdent par suicide (soit trois fois plus que par les accidents de la route) et près de 220 000 tentatives de suicide donnent lieu à un contact avec un système de soins.

Beaucoup plus nombreux sont les gens qui se promènent avec des pensées suicidaires. Donc vous n’êtes pas seul(e) !

Les phrases du type « comment se suicider » ou « comment se suicider sans douleur » sont de plus en plus recherchées dans google.

Parfois, on pense que le suicide est la seule solution qui nous reste. Mais saviez-vous qu’il y a d’autres solutions auxquelles vous n’aviez peut-être jamais pensé ?

Aucune histoire n’est facile à vivre

 

De nombreuses personnes ont été dans une situation similaire à la vôtre. Nous souhaitons vous partager leur histoire. Ces personnes ont trouvé un chemin d’espoir. Dieu a écrit une nouvelle histoire avec eux. Leur rencontre avec Dieu a apporté un changement radical dans leur vie. Ces histoires peuvent vous encourager. Et si leurs vies ont pu changer, pourquoi pas la vôtre ?

Lisez ci-dessous ces histoires ou continuez la visite du site : page « Parlez-en »

 
Siham : de la violence à la paix

Siham : de la violence à la paix

 

Siham a vécu dans une famille où régnaient la terreur et la violence. Privée d’amour paternel, elle raconte sa quête d’amour et sa rencontre avec un Père très spécial dont l’Amour va bouleverser sa vie… Voir la vidéo »

 

 

Sabrina : « De l’héroïne au suicide… enfin je vis ! »

Sabrina a connu le shit puis l’héroïne. Dégoutée de sa vie, elle se poignarde le cœur et reste dans un coma pendant 50 jours. Voir la vidéo »

 

 

Parents divorcés, guerre parentale, rue, misère, à 15 ans c’était trop lourd pour moi et j’ai voulu en finir mais j’ai retrouvé l’espoir en Jésus. Comment ? Je vais te le raconter… Lire l’histoire »

 

Comme Harry Poter, je jouais à l’apprenti sorcier. La nuit, des phénomènes étranges ont commencé à se produire dans ma chambre. J’ai eu la sensation d’être frôlé par des présences… Voir la vidéo »

 

 

Que Dieu vous bénisse

 

A vous qui êtes désespérés, qui n’en pouvez plus – Marie- Hélène

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 A vous qui êtes désespérés, 

qui n’en pouvez plus

Par Marie- Hélène

A vous qui êtes désespérés,qui n’en pouvez plus, qui pensez a en finir avec la vie,vous n’êtes pas seuls, Dieu vous aime et connait tout de vous,il connait vos souffrances et veut vous aider.

Venez à Lui tels que vous êtes,dites lui tout,criez à lui,hurlez votre chagrin,ne restez plus seuls avec vous même,avec votre désespoir,

Oui il a la possibilité de changer votre vie, de toucher votre coeur, c’est lui qui vous connait,c’est lui qui vous aime,je vous en supplie,ne finissez pas avec votre vie,vous avez de la valeur,de la valeur pour Dieu,de la valeur pour plusieurs

Même si le monde vous rejette,même s’il vous abandonne,quelqu’un ne vous abandonnera jamais,il est prêt à tendre la main,oh prenez la sienne,vous êtes aimés,non vous n’êtes pas seuls

Oh si vous venez à lui,vous trouverez le chemin du bonheur,ce pour quoi,vous avez été créés,il remplira votre coeur de cette paix si précieuse,si bienfaisante.

Oui il chassera vos peurs,il remplacera ces années de ténèbres,de souffrance,par une lumière bienfaisante,une lumière resplendissante car il est la lumière,il est la vie

Oh je vous en prie,réfléchissez,rentrez en vous même,vous valez plus que la mort,vous êtes précieux

Vous valez plus que l’argent,plus que tous les trésors de cette terre réunis,

Même si cette valeur n’est pas comptée parmi les hommes, Dieu la compte,oh venez venez aux sources de la vie, il peut changer votre coeur, il peut changer tout dans votre vie, il peut vous donner une raison de vivre nouvelle, un avenir radieux,une espérance nouvelle
Dieu vous aime
Ceux qui sont à Christ vous aime
Non pour ce que vous pouvez leur apporter
Mais pour ce que vous êtes.

Car Dieu a tant aimé le monde,qu’il a sacrifié son fils unique,

afin que quiconque croit en lui,ne périsse pas

mais qu’il ai la vie éternelle

Jean3-16

Que Dieu vous bénisse

 

Abraham! Abraham! – La bonne semence

 

Jeudi 24 mars

L’Ange de l’Éternel lui cria des cieux, et dit: Abraham! Abraham!…

N’étends pas ta main sur l’enfant, et ne lui fais rien…

Abraham leva ses yeux…

et voici, il y avait derrière lui un bélier

retenu à un buisson par les cornes.

Genèse 22. 11-13

Dieu a tant aimé le monde

qu’il a donné son Fils unique.

Jean 3. 16

 

Abraham! Abraham!

 

Récit: Dieu demande à Abraham d’offrir son fils en sacrifice. Abraham obéit car il a confiance en Dieu. Dieu a promis que ce fils aurait des enfants (Genèse 21. 12), et Abraham sait que Dieu peut lui redonner la vie (Hébreux 11. 17-19). Mais au dernier moment, la voix divine se fait entendre: “Abraham! Abraham!… N’étends pas ta main sur l’enfant”. Pour le patriarche, c’est un merveilleux moment de communion avec son Dieu. Il constate que l’Éternel a préparé un bélier pour le sacrifice. Il peut alors l’offrir et appeler ce lieu mémorable: Jéhovah-Jiré (l’Éternel y pourvoira).

Application: Abraham comprend qu’un jour Dieu n’épargnera pas son propre Fils. Il donnera Jésus, qui sera “l’Agneau de Dieu qui ôte le péché du monde” (Jean 1. 29).

Cette voix de Dieu, qui s’est adressée deux fois à Abraham, est aussi pour moi. Au plus fort de l’épreuve, le Seigneur sait comment m’appeler, pour ainsi dire par mon nom, et mettre un terme aux difficultés: Il “ne permettra pas que vous soyez tentés au-delà de ce que vous pouvez supporter, mais avec la tentation il fera aussi l’issue, afin que vous puissiez la supporter” (1 Corinthiens 10. 13).

L’épreuve permet aussi une communion approfondie avec le Seigneur. Abraham, par l’épreuve, a pu entrevoir les pensées de Dieu au sujet du don de son Fils. Ce récit nous aide à comprendre un peu mieux l’amour du Père pour nous (Romains 8. 35-39). Et comme Abraham, nous pouvons alors adorer avec un profond respect.

(suite jeudi prochain)

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Que Dieu vous bénisse

 

Tempête dans une chambre – La bonne semence

Mercredi 23 mars 2016

Ils montent aux cieux, ils descendent aux abîmes…

Toute leur sagesse est venue à néant.

Psaume 107. 26, 27 

Il arrête la tempête, la changeant en calme,

et les flots se taisent.

Psaume 107. 29 

Quel est celui-ci,

pour que même les vents et la mer lui obéissent!

Matthieu 8. 27

Tempête dans une chambre

Depuis quelque temps, je suis en souci pour l’un  de mes enfants. Ce garçon joyeux et facile est devenu un adolescent sombre et silencieux. Il passe l’essentiel de son temps dans sa chambre. Et je n’y pénètre que rarement, car c’est son domaine, et je le respecte.

Face à mon fils, devenu peu à peu un étranger pour moi, je me sens terriblement impuissante. Mais la lecture des évangiles m’encourage: des parents en souci pour un enfant se sont adressés à Jésus, et ont reçu de l’aide.

Un père désespéré, dont le fils est tourmenté par un mauvais esprit, supplie Jésus de venir à son aide. “Si tu peux quelque chose…” dit-il dans sa détresse. Jésus encourage la faible foi de ce pauvre homme, chasse le mauvais esprit, et rend l’enfant à son père (Marc 9. 14-27).

Un autre père vient chercher Jésus pour sa fille malade, mais lorsqu’ils arrivent à son chevet, l’enfant est morte. Jésus ressuscite la jeune fille et la rend à ses parents (Marc 5. 21-43)

Les cas sont variés, mais jamais Jésus n’est dépassé. Il est puissant pour secourir des parents et leurs enfants.

Alors, résolument, avec foi moi aussi, j’apporte mon fils au Seigneur par la prière. Jour après jour, je le prie de pénétrer dans sa chambre, de lui parler, de s’occuper de mon adolescent. Il connaît bien mieux que moi son désarroi, les questions qui l’agitent et les doutes qui le troublent. Lui seul peut, par sa parole sûre et pleine d’autorité, calmer la tempête intérieure et faire trouver la paix. Parents chrétiens, nous avons une ressource sûre: c’est le Seigneur! 

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Que Dieu vous bénisse

 

La solution-La bonne semence

 

 

 Vendredi 18 mars
Tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu.

 

Romains 3. 23

Christ est mort pour nos péchés, selon les Écritures.

1 Corinthiens 15. 3

La solution 

Dans un monde où si souvent les valeurs sont basées sur “la liberté avant tout”, chacun peut dire et faire à peu près ce qu’il veut, tant qu’il ne dérange pas autrui, et encore… On cherche ainsi de plus en plus à se débarrasser de ce qui est appelé “la morale judéo-chrétienne”. Mais la Bible, la Parole de Dieu, ne nous présente pas une morale; elle nous parle sans mentir de notre véritable nature, du cœur de l’homme, “trompeur par-dessus tout, et incurable” (Jérémie 17. 9). Cette vérité, même si elle semble dure à entendre, est prouvée chaque jour par l’accroissement de l’incivilité, de l’immoralité et de la violence.

Le mensonge, la souffrance, la guerre, la mort… dominent. Un tel constat serait désespérant si Dieu n’avait pas donné une solution. Il ne demande rien à l’homme, sinon de croire en ce que Lui a fait. “Qu’est-ce que Dieu a fait?” (Nombres 23. 23). C’est la question pour aujourd’hui. “Dieu a envoyé son Fils unique dans le monde, afin que nous vivions par lui… Le Père a envoyé le Fils pour être le Sauveur du monde” (1 Jean 4. 9, 14).

Les fautes et les péchés qui nous empêchaient de nous approcher de Dieu ont été expiés par Jésus Christ, son Fils. Dieu fait ainsi grâce à tous ceux qui se reconnaissent pécheurs. Celui qui accepte pour lui-même le sacrifice de Christ a la certitude d’être un enfant de Dieu et d’avoir la vie éternelle.

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La bonne semence

Que Dieu vous bénisse

 

La mort à soi-même. Pasteur Laurent Altmann

Galates 2.20-21

 

Ce message a été apporté  lors d’une réunion de jeunesse à Fréjus.

Lorsque nous devenons chrétiens, notre nature humaine a des choses à crucifier pour être débarrassée du péché, et pouvoir vivre pleinement cette nouvelle nature.

Voici 5 descriptions de la crucifixion de notre « vielle nature ».

Textes de base : Galates 5.24

Or, ceux qui appartiennent à Christ, ont crucifié la chair avec ses passions et ses convoitises.

Galates 2.20 Je suis crucifié avec Christ, et si je vis, ce n’est plus moi, mais c’est Christ qui vit en moi; et si je vis encore dans la chair, je vis dans la foi au Fils de Dieu qui m’a aimé, et qui s’est donné lui-même pour moi.

1.  Une mort à soi-même, c’est lent et progressif.

Texte biblique: Jean chapitre 19, versets 31 à 33

Or, les Juifs, de peur que les corps ne demeurassent sur la croix le jour du sabbat (car c’était la préparation, et ce sabbat était un grand jour), demandèrent à Pilate qu’on rompît les jambes aux crucifiés, et qu’on les enlevât.

Les soldats vinrent donc et rompirent les jambes au premier(pour accélérer le processus de mort) , puis à l’autre qui était crucifié avec lui.

33 Mais lorsqu’ils vinrent à Jésus, voyant qu’il était déjà mort, ils ne lui rompirent point les jambes.

La mort à soi-même n’est pas instantanée. Elle ne se fait pas en un jour. Le caractère change progressivement. Cela prend toute une vie. Il faut donc être patient.

 2. Une mort à soi-même c’est douloureux.

Texte: Esaïe 53, versets 3 à 5 puis 7 et 10

Méprisé, délaissé des hommes, homme de douleurs et connaissant la souffrance; comme un homme devant qui on se couvre le visage; si méprisé que nous n’en faisions aucun cas.

Cependant il a porté nos maladies, et il s’est chargé de nos douleurs; et nous, nous pensions qu’il était frappé de Dieu, battu et affligé.

Mais il était meurtri pour nos péchés, et frappé pour nos iniquités; le châtiment qui nous apporte la paix est tombé sur lui, et par sa meurtrissure nous avons la guérison.
Il est maltraité, il est affligé; et il n’ouvre point la bouche; comme un agneau mené à la boucherie, comme une brebis muette devant celui qui la tond, il n’ouvre point la bouche.

Or il a plu à l’Éternel de le frapper; il l’a mis dans la souffrance. Après avoir offert sa vie en sacrifice pour le péché, il se verra de la postérité, il prolongera ses jours, et le bon plaisir de l’Éternel prospérera dans ses mains.

La mort à soi-même ne se fait pas sans souffrance. Les épreuves de la vie forment le caractère.

3. Une mort à soi-même, c’est volontaire.

Texte: Esaïe 50, verset 5  et 6

Le Seigneur, l’Éternel m’a ouvert l’oreille, et je n’ai point résisté, je ne me suis point retiré en arrière.

J’ai présenté mon dos à ceux qui me frappaient, mes joues à ceux qui m’arrachaient la barbe; je n’ai pas dérobé mon visage aux outrages ni aux crachats.

Il faut accepter les souffrances qu’engendrent cette mort. Elle permet aussi de progresser spirituellement!

4. Une mort à soi-même, ça passe parfois par la honte!

Texte: Hébreux 12, versets 1 et 2

Ainsi donc, nous aussi, qui avons autour de nous une telle nuée de témoins, rejetons tout fardeau et le péché qui sait si bien nous entourer, et courons avec endurance l’épreuve qui nous est proposée, les regards fixés sur celui qui est l’initiateur de la foi et qui la mène à son accomplissement, Jésus, lui qui, renonçant à la joie qui lui revenait, endura la croix au mépris de la honte et s’est assis à la droite du trône de Dieu.

Dieu peut permettre des « mises à nu » publiques de notre péché, lorsque celui-ci persiste, pour accélérer le processus de crucifixion.

5. Une mort à soi-même, c’est public.

Texte: Luc 23, versets 44 à 49

Il était environ la sixième heure, et il se fit des ténèbres sur toute la terre jusqu’à la neuvième heure.

Le soleil s’obscurcit, et le voile du temple se déchira par le milieu.
Et Jésus s’écriant d’une voix forte, dit: Mon Père, je remets mon esprit entre tes mains. Et ayant dit cela, il expira.

Le centenier, voyant ce qui était arrivé, donna gloire à Dieu, en disant: Certainement cet homme était juste.

Et tout le peuple qui s’était assemblé à ce spectacle, voyant les choses qui étaient arrivées, s’en retournait en se frappant la poitrine.

Et tous ceux de sa connaissance, et les femmes qui l’avaient suivi depuis la Galilée, se tenaient loin, regardant ces choses.

Les autres doivent pouvoir le constater. Nos progrès doivent être évidents pour tous.

Source de l’article

 

Que Dieu vous bénisse

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Par une nuit d’orage – la bonne semence

Mercredi 9 mars

Cet affligé a crié; et l’Éternel l’a entendu, et l’a sauvé de toutes ses détresses.

Psaume 34. 6

D’en haut il étendit sa main, il me prit, il me tira des grandes eaux.

Psaume 18. 16

Par une nuit d’orage

Dans le petit village du Vaucluse où j’ai pris ma retraite, habite un prêtre très âgé. Avec lui, j’ai souvent des conversations édifiantes sur l’évangile et sur notre commun Sauveur, bien qu’il soit très sourd.

Notre vallée est exposée, surtout la nuit, à de violents orages. Au cours de l’un d’eux, particulièrement impressionnant, de véritables trombes d’eau s’étaient déversées en amont du village.

Selon son habitude, mon ami le prêtre s’était levé vers cinq heures du matin pour prier. Pendant qu’il était à genoux, il lui sembla percevoir un appel au secours. Il s’habilla et se rendit vite chez un voisin pour le réveiller et lui dire qu’il avait entendu un appel. Peu convaincu, mais n’osant refuser de l’aider, l’homme se décida à sortir sa voiture et même à se munir d’une corde, par acquit de conscience. Ils partirent, attentifs aux appels éventuels, mais le bruit de l’eau et du tonnerre dominait tout. Remontant la route qui suivait le torrent, le chauffeur constata tout à coup que la chaussée avait été emportée. Et là, dans l’eau boueuse qui remplaçait le bitume, ils aperçurent un homme accroché à la cabine de son camion. Le sauvetage put avoir lieu. L’homme était à peine sorti d’affaire que le camion partit à la dérive. C’est l’appel de cet homme que le vieillard en prière avait entendu.

Dieu fait encore des miracles: “Il fait entendre les sourds et parler les muets” (Marc 7. 37), et il écoute la prière de l’homme pieux(Psaume 32. 6).

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la bonne semence

 Que Dieu vous bénisse

 

Ce petit livre m’indiquait la direction – La bonne semence

 

Mercredi 2 mars 

L’Éternel est près de ceux qui ont le cœur brisé,

et il sauve ceux qui ont l’esprit abattu.

Psaume 34. 18

(Jésus dit:) Venez à moi, vous tous qui vous fatiguez

et qui êtes chargés, et moi, je vous donnerai du repos.

Matthieu 11. 28

Ce petit livre m’indiquait la direction

“Vous devriez lire ce livre”, dit une étudiante japonaise à une femme debout sur le seuil de sa porte, en lui tendant un petit livre. “Je l’ai trouvé dans la rue, quelqu’un a dû le laisser tomber”. La jeune fille savait que cette femme, veuve avec trois petits enfants, avait cherché consolation au temple shintoïste. Elle était allée aussi trouver le prêtre bouddhiste, elle avait fait un long pèlerinage, tout cela en vain: sa douleur n’avait pas été soulagée.

“Je l’ai lu, continua la jeune fille, il contient une histoire surprenante, celle d’un homme qui vient en aide à tous ceux qui sont abandonnés. J’ai pensé à vous, cela pourrait vous faire du bien.”

La femme prit le petit livre, c’était un évangile de Luc en japonais. “J’ai lu ce petit livre du commencement à la fin sans m’arrêter, dira-t­elle plus tard. Une conviction s’est imposée à moi: il m’indiquait une direction pour ma vie, cette direction que je cherchais depuis si longtemps.

J’ai rapidement cherché s’il y avait des chrétiens dans mon voisinage, mais sans succès. Un jour cependant, à la ville voisine, j’ai entendu un homme parler de Iesa Kirisuto (Jésus Christ). Je lui ai demandé de venir dans mon village de montagne. D’autres personnes aussi ont été captivées par le message de l’évangile. Au bout de quelques mois, une petite communauté de chrétiens s’est formée. En lisant l’évangile, ils ont trouvé la foi en Jésus Christ. Jésus m’a donné le goût de vivre: il est devenu mon Sauveur et mon Dieu”.


Que Dieu vous bénisse

 

Le plan de Dieu pour le salut

Jesus console

Le plan de Dieu

pour le salut

 

Et voici ce témoignage, c’est que Dieu nous a donné la vie éternelle, et que cette vie est dans son Fils. Celui qui a le Fils a la vie ; celui qui n’a pas le Fils de Dieu n’a pas la vie.1 Jean 5.11-12

Ce passage nous dit que Dieu nous a donné la vie éternelle, et cette vie est en Son Fils, Jésus-Christ. Autrement dit, la manière de connaître la vie éternelle, c’est de connaître le Fils de Dieu. Toute la question est de savoir comment !

Le problème de l’Homme

Séparé de Dieu

Esaïe 59.2 : Mais ce sont vos crimes qui mettent une séparation entre vous et votre Dieu ; ce sont vos péchés qui vous cachent sa face et l’empêchent de vous écouter.

Romains 5.8 : Mais Dieu prouve son amour envers nous, en ce que, lorsque nous étions encore des pécheurs, Christ est mort pour nous.

Selon Romains 5.8, Dieu a prouvé Son amour pour nous par la mort de Son Fils. Pourquoi Christ doit-il mourir pour nous ? Parce que les Écritures déclarent que tous les hommes sont pécheurs. « Pécher » signifie « manquer le but ». La Bible affirme que « tous ont péché et sont privés de la gloire [signe de sa parfaite sainteté]de Dieu »Rom. 3 :23.  En d’autres termes, notre péché nous sépare de Dieu qui est parfaite sainteté (sa droiture et sa justice), aussi Dieu doit-il juger le pécheur.

Habakuk 1.13a: Tes yeux sont trop purs pour voir le mal, et tu ne peux pas regarder l’iniquité.

L’inutilité de nos œuvres

L’Écriture enseigne aussi qu’aucune sorte de bonté humaine, d’œuvre humaine, de moralité humaine, ou d’activité religieuse ne peut se gagner la faveur de Dieu et emmener quiconque au Ciel. L’homme moral, l’homme religieux, et l’homme immoral et irréligieux, tous sont dans le même bateau. Ils sont tous privés de la parfaite droiture de Dieu. Après avoir débattu de l’homme immoral, de l’homme moral, et de l’homme religieux dans Romains 1.18-33.8, l’Apôtre Paul déclare que Juifs et Grecs tombent sous l’empire du péché, car « Il n’y a point de juste, pas même un seul ». A cela, s’ajoutent les affirmations des versets de l’Écriture suivants :

Ephésiens 2.8-9: Car c’est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c’est le don de Dieu. Ce n’est point par les oeuvres, afin que personne ne se glorifie.

Tite 3.5-7: Il nous a sauvés, non à cause des oeuvres de justice que nous aurions faites, mais selon sa miséricorde, (…) afin que, justifiés par sa grâce, nous devenions, en espérance, héritiers de la vie éternelle.

Romains 4.1-5 : Que dirons-nous donc qu’Abraham, notre père, a obtenu selon la chair ? [2] Si Abraham a été justifié par les oeuvres, il a sujet de se glorifier, mais non devant Dieu. [3] Car que dit l’Ecriture? Abraham crut à Dieu, et cela lui fut imputé à justice. [4] Or, à celui qui fait une oeuvre, le salaire est imputé, non comme une grâce, mais comme une chose due ; [5] et à celui qui ne fait point d’oeuvre, mais qui croit en celui qui justifie l’impie, sa foi lui est imputée à justice.

Aucune sorte de bonté humaine n’est aussi bonne que Dieu. Dieu est parfaitement droit. A cause de cela, Habakuk 1.13 nous dit que Dieu ne peut aucunement s’associer avec quiconque qui ne possède pas cette droiture parfaite. Pour être accepté par Dieu, nous devons être aussi bons que lui. Devant Dieu, nous sommes nus, perdus, sans espoir pour nous-mêmes. Aucune sorte de vie bonne ne nous obtiendra le Ciel ou ne nous donnera la vie éternelle. Quelle est la solution ?

La Solution de Dieu

Non seulement Dieu est parfaite sainteté (cette sainteté qui est nécessaire pour aller au ciel que nous ne pouvons atteindre par nous-mêmes ou par nos bonnes œuvres ou notre vertu), mais Il est aussi parfait amour et abondance de grâce et de miséricorde. A cause de Son amour et de Sa grâce, Il ne nous a pas laissé sans espoir ni solution.

Romains 5.8 : Mais Dieu prouve son amour envers nous, en ce que, lorsque nous étions encore des pécheurs, Christ est mort pour nous.

Voici la bonne nouvelle de la Bible, le message de l’Évangile. C’est le message du don fait par Dieu de Son propre Fils, qui devint homme , qui a vécu une vie sans péché, et qui est mort sur la croix pour nos péchés, est relevé d’entre les morts, prouvant à la fois qu’il est le Fils de Dieu et la valeur de Sa mort pour nous comme substitut.

Romains 1.4 : et déclaré Fils de Dieu avec puissance, selon l’Esprit de sainteté, par sa résurrection d’entre les morts, Jésus-Christ notre Seigneur,

Romains 4.25 : lequel a été livré pour nos offenses, et est ressuscité pour notre justification.

2 Corinthiens 5.21 : Celui qui n’a point connu le péché, il l’a fait devenir péché pour nous, afin que nous devenions en lui justice de Dieu.

1 Pierre 3.18 : Christ aussi a souffert une fois pour les péchés, lui juste pour des injustes, afin de nous amener à Dieu, ayant été mis à mort quant à la chair, mais ayant été rendu vivant quant à l’Esprit.

Comment recevons-nous le Fils de Dieu ?

A cause de ce qu’a accompli Christ à la croix pour nous, la Bible garantit que « Celui qui a le Fils a la vie ». Nous recevons le Fils, Jésus-Christ, comme notre Sauveur par notre foi personnelle, en faisant confiance à la personne de Christ et en Sa mort pour nos péchés.

Jean 1.12 : Mais à tous ceux qui l’ont reçue,  à ceux qui croient en son nom, elle a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu,

Jean 3.16-18 : Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle. Dieu, en effet, n’a pas envoyé son Fils dans le monde pour qu’il juge le monde, mais pour que le monde soit sauvé par lui. Celui qui croit en lui n’est point jugé ; mais celui qui ne croit pas est déjà jugé, parce qu’il n’a pas cru au nom du Fils unique de Dieu.

Cela signifie que nous venons tous à Dieu par le même chemin :

(1) en tant que pécheurs reconnaissant son péché.

(2) Prenant conscience qu’aucune œuvre humaine n’aboutit au salut, et

(3) comptant complètement sur l’oeuvre de Christ  par notre foi seule, pour notre salut.

Si vous souhaitez être sauvé, vous pouvez exprimer votre foi au Seigneur Jésus par une simple prière en admettant votre nature pécheresse devant Lui, en acceptant Son pardon, et en plaçant votre confiance  en Son œuvre parfaite sur la croix pour votre salut.

(auteur inconnu)

Source de l’article

Que Dieu vous bénisse

 

Ne passez pas à côté des choses simples

 

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Ne passez pas à côté

des choses simples

 BONNE NOUVELLE

Ne passez pas à côté des choses simples

Il y a des gens qui croient et il y a des gens qui ne croient pas.

Certains ne se sont même pas posé la question à savoir si ils croyaient ou si ils ne croyaient pas.

Certains croient à des choses incroyables d’autres refusent de croire à des choses évidentes.

Bref, ne cherchez pas trop à comprendre: il y a des gens qui croient et il y a des gens qui ne croient pas!

Personnellement je crois mais je sais ce que je crois. Je ne crois pas seulement ce que je vois, car sinon je nierais l’existence

des atomes et des ondes, mais je crois aussi des choses que je ne vois pas mais qui sont pourtant dignes d’être crues.

1. La Bible

Ce que je crois est consigné dans un livre exceptionnel et unique: la Bible.

A-t-on jamais entendu parler d’un livre écrit il y a des millénaires, qui se trouve aujourd’hui dans toutes les librairies et qui détient toujours le record mondial des ventes ?

Allez expliquer de façon logique que plus de 40 auteurs, dont la plupart ne se connaissaient pas, vivant dans des pays différents sur une période de 16 siècles, représentant tous les niveaux de l’échelle sociale, se soient mis d’accord pour écrire un livre caractérisé par une unité de pensée fantastique, un message bouleversant qui a transformé radicalement des milliers de vies, un livre qui se présente comme la Parole de Dieu.

2. Dieu

Dans la Bible Dieu se révèle comme:

  •        le créateur de toutes choses,
  •        celui qui aime
  •        celui qui est parfaitement juste.

C’est dire qu’on ne peut le tenir coupable d’aucune injustice ni d’aucun manque d’amour; il nous faut en chercher l’origine ailleurs.

Si Dieu est Dieu, et si l’homme est sa créature, il est vain de demander à l’homme d’expliquer Dieu, mais il est sage de demander à Dieu d’expliquer l’homme.

3. L’homme

Créé par Dieu. L’homme n’est pas seulement un arrangement judicieux de molécules, il possède la vie et la capacité de communiquer avec son créateur. La Bible nous apprend le début de nos problèmes: l’homme a rompu sa relation avec Dieu en désobéissant. Aujourd’hui, comme alors, l’homme cherche, de façon confuse ce bonheur perdu qui ne se trouve nulle part ailleurs que dans une relation vivante avec Dieu. La Bible nous dit sans ambages que l’homme est perdu .

N’y a-t-il devant nous que le désespoir d’une éternité loin de Dieu? Dieu ne pourrait-il pas faire quelque chose?

Dieu a déjà fait quelque chose.

4. Jésus-Christ

Sa Personne : Pour que l’homme puisse retrouver sa relation avec Dieu, Dieu s’est fait homme en Jésus Christ. Parfaitement Dieu et parfaitement homme, Jésus Christ a été ici bas ce que nous aurions dû être. Il fut exactement l’homme selon la pensée de Dieu: un homme dépendant, obéissant, exempt de fautes, ne faisant que le bien.

Son Œuvre : Son insupportable perfection entraîna son rejet: il fut mis à mort sur une croix. Sa perfection sans faille le qualifia pourpayer devant Dieu l’immense dette du péché du monde. Placé entre ciel et terre, il fut rejeté par les hommes qu’il venait sauver, et abandonné du Dieu dont il faisait la volonté. Sa justice étant satisfaite et sa colère apaisée, Dieu l’a ressuscité et l’a fait asseoir à sa droite, l’établissant « juge des vivants et des morts ».

5. Le salut

Si Dieu est Lumière et si Jésus Christ est un juge parfait et inflexible, nous n’avons pas beaucoup de chance d’être sauvés… La Bible nous dit que nous n’en avons aucune. Maintenant préparez vous à un miracle: ce qui est impossible à l’homme est possible à Dieu. Sur la base de l’œuvre de Jésus Christ à la croix, Dieu a décidé d’octroyer son pardon à quiconque se reconnaît coupable. Jésus Christ est le passage obligé vers Dieu.

Jésus Christ est le chemin

et la vérité et la vie, nul ne vient

au Père que par lui.

Ne pensez pas que vous puissiez être sauvé par vos louables intentions, vos persévérants efforts ou vos bonnes œuvres désintéressées. Ce n’est pas possible:

Vous pouvez être sauvés par la grâce

par le moyen de la foi

le salut

ne vient pas de vous

c’est le cadeau de Dieu

c’est une grâce souveraine

qui peut vous faire échapper

à son juste et légitime jugement.

Pour être une bonne nouvelle, c’est une bonne nouvelle!

Vous vous demandez peut-être ce que deviendront les non-croyants? On ne peut pas forcer quelqu’un à croire, même s’il s’agit d’une bonne nouvelle. Ceux qui ne veulent pas être réconciliés avec Dieu ne le seront pas. Ceux qui ne veulent pas être avec Dieu dans le bonheur sans fin n’y seront pas; ils resteront loin de Dieu éternellement dans une position qu’ils n’auront pas voulu quitter.

Je ne suis pas d’accord de croire n’importe quoi, mais je suis d’accord pour accepter:

  1. Que la Bible est un fondement fiable pour ma foi et mon espérance,
  2. Que Dieu est le créateur de toutes choses et que je ne suis pas le produit du hasard,
  3. Que j’ai fait du mal et que rien sur la terre ne peut assouvir ma soif de vrai bonheur,
  4. Que Dieu m’a tant aimé qu’il a donné son Fils unique Jésus Christ pour endurer à ma place le jugement que je méritais,
  5. Qu’il n’y a de salut qu’en Jésus Christ et qu’il n’y a point d’autre nom sous le ciel par lequel  nous pouvons être sauvé.

Votre choix débouche:

  •        sur une éternité de bonheur près de Dieu
  •        sur une éternité de malheur loin de Dieu.

Cela mérite bien 5 mn de réflexion…

(d’un auteur inconnu)

Source de l’article

Que Dieu vous bénisse

Résultats de l’épreuve – La bonne semence

Jeudi 25 février

Moi, je suis Dieu, ton Dieu…

Invoque-moi au jour de la détresse:

je te délivrerai, et tu me glorifieras.

Psaume 50. 7, 15

Il m’invoquera, et je lui répondrai;

dans la détresse je serai avec lui;

je le délivrerai et le glorifierai.

Psaume 91. 15

Résultats de l’épreuve

Personne ne désire vivre le “jour de la détresse”. Nous préférerions tous mener une vie tranquille et sans difficultés. Mais parfois notre Dieu et Père, avec amour et sagesse, permet qu’un chrétien, son enfant, passe par l’épreuve. Dans ce cas, restons persuadés qu’il veut notre bien.

Dans ces moments d’angoisse, de grande douleur, nous sommes particulièrement invités à prier le Seigneur. Nous pouvons compter sur sa réponse: “Je te délivrerai”. Ainsi le premier résultat de l’épreuve est de nous faire apprécier la communion avec Dieu. Nous faisons appel à lui et il répond. Dans notre chagrin, notre angoisse, il sera à nos côtés et sa présence nous apaisera.

Cependant la promesse de Dieu n’est pas seulement: “Je le délivrerai”. Elle va au-delà: “Je le glorifierai”. Ainsi, un jour qui a commencé dans le désarroi peut se terminer, par la grâce de Dieu, à notre honneur!

Mais il y a plus merveilleux encore: “Et tu me glorifieras”. Pensons un peu à toutes les bénédictions dont nous sommes enrichis quand Dieu permet que nous passions par un “jour de détresse”. Communion, délivrance et espérance de la gloire sont affermies dans notre cœur. Enfin, fait remarquable, nous pouvons contribuer à la gloire de Dieu. “Je te délivrerai, et tu me glorifieras.” Nous en avons un bel exemple dans l’histoire d’un homme qui a tant souffert: Job. Dieu dit de lui à ses amis: “Vous n’avez pas parlé de moi comme il convient, comme mon serviteur Job” (Job 42. 8). Au cœur de la souffrance, Job a rendu gloire à Dieu.

 

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Que Dieu vous bénisse

Pour moi, vivre, c’est Christ (2) – La Bonne Semence

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Samedi 20 février 2016

Pour moi, vivre, c’est Christ, et mourir, un gain.

Philippiens 1. 21

Le Christ… est notre vie.

Colossiens 3. 4

Pour moi, vivre, c’est Christ (2)

Qui a écrit cette parole étonnante? C’est un prisonnier, l’apôtre Paul, alors qu’il était incarcéré à Rome. Il risquait la mort, et pourtant il n’était pas inquiet. Il savait que la mort était un passage qui le conduirait dans la présence de Jésus. Cette déclaration reposait sur le fait que Paul faisait pleinement confiance aux promesses de Dieu.

En écrivant: “vivre, c’est Christ”, Paul affirmait que Jésus Christ était la source, le sens et le but de sa vie. Et son affirmation prend toute sa signification quand on la met en relation avec les paroles mêmes de Jésus. Citons-en quelques-unes:

“Celui qui croit en moi n’aura jamais soif”. “L’eau que je lui donnerai sera en lui une fontaine d’eau jaillissant en vie éternelle”. “Celui qui me suit ne marchera pas dans les ténèbres, mais il aura la lumière de la vie”. “Je suis le chemin, et la vérité, et la vie” (Jean 6. 35; Jean 4. 14; Jean 8. 12; Jean 14. 6).

Si nous les recevons, ces paroles de Jésus viennent nous toucher au plus profond de nous-mêmes. Elles répondent à notre quête de sens, à notre soif de vie, et nous apportent la paix. Telle a été l’expérience de nombreux chrétiens depuis le début du christianisme jusqu’à aujourd’hui. Sœur Emmanuelle disait: “Ma joie de vivre, c’est l’amour – l’amour du Christ –, cette relation que Dieu m’a permis d’avoir avec lui, et avec son Fils bien-aimé, depuis l’âge de douze ans, et qui me porte. Cette relation quotidienne m’a fait comprendre le sens de la vie.”

Que Dieu vous bénisse

 

 

Covenant Eyes, une appli pour vous aider à sortir de la pornographie

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Covenant Eyes, une appli pour vous aider

à sortir de la pornographie

19 février 2016 

La pornographie est de nos jours omniprésente sur Internet. Devenue une véritable drogue pour certains, de nombreuses familles ont été brisées à cause de ce fléau. Pour les victimes désirant se défaire de cette addiction, une application a été créée afin de les aider dans leur démarche.

Covenant Eyes propose aux familles de protéger leurs proches, et de se protéger eux-mêmes, des dangers d’Internet grâce à une application et un logiciel de filtrages. Conçue par des chrétiens évangéliques, l’application bloque l’accès aux sites à caractère pornographique. Jusque-là, rien de nouveau me diriez-vous. En effet, les filtres de contenus sont déjà une pratique courante dans la société actuelle où Internet devient un réel danger aussi bien pour les enfants que pour les adultes.

Toutefois, Covenant Eyes va encore plus loin : le principe est d’envoyer un rapport à la personne de votre choix – votre époux(se), votre meilleur(e) ami(e), un frère ou une sœur en Christ – lorsque vous tentez de visiter un site Internet « déviant ». Les concepteurs du site expliquent que « De nombreux membres de l’église sont prisonniers du cycle du péché et de la honte, pensant qu’ils sont seuls à faire face à la tentation ».

Dans les cas extrêmes, lorsque vous ne pouvez plus résister, il existe un bouton « panic » qui interrompt immédiatement la connexion Internet. Il faudra dès lors contacter Covenant Eyes pour débloquer le système ; c’est une occasion de vous confier au sujet de votre addiction et de vous voir proposer des solutions. Le site Internet renvoie également vers des articles au titre évocateur comme par exemple « Trois manières par lesquelles la pornographie détruit votre femme ».

Covenant Eyes est disponible sur tous les supports – ordinateurs, smartphones, tablettes – et le service fonctionne même en navigation privée. Pour tous ceux qui désirent se sortir de cette spirale infernale de la pornographie, en plus de l’aide de vos proches et de votre famille en Christ, mais aussi des enseignements bibliques à ce sujet, Covenant Eyes pourrait être un outil efficace pour vous aider dans votre démarche.

Anne-Muriel Rahaingonjatovo

© Info Chrétienne – Courte reproduction partielle autorisée suivie par un lien redirigeant vers cette page.

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Que Dieu vous bénisse

 

Le sens de la vie (1) – La Bonne Semence

Vendredi 19 février 2016

Écoutons la fin de tout ce qui a été dit:

Crains Dieu, et garde ses commandements;

car c’est là le tout de l’homme.

Ecclésiaste 12. 13

Le sens de la vie (1)

“Le sens de la vie est la plus pressante des questions”, écrivait Albert Camus. La Bible, dans l’Ancien Testament, contient un livre tout entier sur cette question: l’Ecclésiaste. Pour en parler, son auteur ne se place pas au-dessus des autres. Il nous dit sans cesse: “J’ai fait, j’ai vécu, j’ai expérimenté, j’ai exercé le pouvoir, j’ai cherché la sagesse…” Et quelle est sa conclusion?

Dès le début il constate que tout ce que les hommes recherchent de bon et qui est donné par Dieu – l’instruction, le savoir, les biens, mais aussi l’amour entre époux et même la justice – rien de tout cela ne peut combler l’être humain. D’autant plus que dans tout ce qu’il fait, l’homme voit planer l’ombre de la mort. Pourtant, l’auteur ne sombre pas dans le désespoir, car sa quête le conduit à Dieu. Il le perçoit comme un rocher inébranlable au milieu d’une mer agitée. Dieu est la seule réponse à ce sentiment intense de vide et de perplexité.

Venons sans crainte à Dieu, avec respect et confiance, en ayant conscience de sa grandeur, de sa stabilité, de sa bonté. Acceptons de faire l’expérience de ce que révèle et produit sa présence dans nos vies, simplement en croyant ce qu’il nous dit.

Le Nouveau Testament va plus loin dans cette révélation du sens de la vie. Nous découvrons qu’il est lié à une personne, à Jésus Christ. “Pour moi, vivre, c’est Christ” (Philippiens 1. 21), lirons-nous demain.

Pour moi, vivre, c’est Christ (2) – La Bonne Semence

Que Dieu vous bénisse

 

Ne cachez pas la lumière – la bonne semence

Mercredi 17 février 2016

On n’allume pas non plus une lampe pour la mettre ensuite sous le boisseau,

mais sur le pied de lampe; et elle brille pour tous ceux qui sont dans la maison.

Que votre lumière brille ainsi devant les hommes,

afin qu’ils voient vos bonnes œuvres et qu’ils glorifient votre Père.

Matthieu 5. 15, 16

Ne cachez pas la lumière

Parti en solitaire dans une grotte pour l’explorer, Gary voulut changer la pile de sa lampe frontale. Il éteignit donc sa lampe mais renversa malencontreusement la boîte de piles. Plongé dans une obscurité totale, il sentit la sueur perler à son front. Lentement, il laissa glisser ses doigts sur la paroi lisse à la recherche d’une pile de rechange. À son grand soulagement, il finit par en trouver une qui n’avait pas roulé dans le lac souterrain auprès duquel il se trouvait. Gary la mit dans sa lampe et alluma.

En un instant, la grotte d’une noirceur effrayante fut remplie de lumière! Chaque fois que Gary raconte cet incident, on sent dans sa voix l’effroi qui l’a envahi quand il a été plongé dans les ténèbres.

Peut-être, comme Gary, vous sentez-vous dans le noir. Tout vous paraît obscur et bouché dans votre vie. Écoutez la parole de Jésus: “Celui qui me suit ne marchera pas dans les ténèbres, mais il aura la lumière de la vie” (Jean 8. 12). Jésus remplit notre vie de la lumière de son amour si nous croyons en lui.

Chrétiens, nous sommes appelés alors à ne pas mettre cette lumière “sous le boisseau”, c’est-à­dire à ne pas la dissimuler. Certains peut-être autour de nous aspirent à trouver une lumière pour éclairer leur vie et lui donner un sens. Chacun de nous peut être comme un porteur de la lumière de l’évangile, d’abord par sa vie et par son attitude, mais aussi en parlant de ce que Jésus a fait pour lui. “Vous étiez autrefois ténèbres, mais maintenant vous êtes lumière dans le Seigneur: marchez comme des enfants de lumière” (Éphésiens 5. 7, 8).

Que Dieu vous bénisse

 

La crainte du Seigneur – la bonne semence

 

Mardi 16 février 2016

La crainte de l’Éternel est pure, subsistant pour toujours.

Psaume 19. 9

La crainte de l’Éternel est le commencement de la sagesse.

Psaume 111. 10

Bienheureux l’homme qui craint l’Éternel.

Psaume 112. 1

La crainte du Seigneur

Le mot “craindre” signifie couramment: avoir peur. La Bible parle souvent de ce sentiment très humain. L’homme éprouve de la peur devant des circonstances adverses. Mais il peut aussi, comme Adam et Ève, avoir peur de Dieu: ils avaient désobéi à Dieu dans le jardin d’Éden. Quand Dieu appelle Adam, il répond: “J’ai entendu ta voix dans le jardin, et j’ai eu peur” (Genèse 3. 10). C’est une crainte qui éloigne de Dieu, une peur qui nous fait fuir parce que notre conscience nous accuse.

Mais dans l’expression “la crainte de Dieu”, le mot “crainte” a un autre sens. Il signifie alors le saint respect que tous les vrais croyants ont à l’égard de Dieu. C’est bien autre chose que de la peur. C’est la conscience de la sainteté divine, qui nous amène à être très attentifs à ce que nous faisons ou pensons. Cette crainte-là nous éloigne du péché. Elle apporte sagesse et intelligence morale: “La crainte du Seigneur, c’est là la sagesse, et se retirer du mal est l’intelligence”(Job 28. 28).

Ceux qui sont devenus enfants de Dieu découvrent en lui un Père bon et miséricordieux. Ils le servent alors par amour, avec joie, reconnaissance, et une confiance totale. Le croyant n’a plus peur de Dieu parce qu’il sait que Dieu l’aime d’un amour parfait: “Il n’y a pas de crainte dans l’amour, mais l’amour parfait chasse la crainte” (1 Jean 4. 18).

Si nous aimons le Seigneur, nous le craignons ainsi: nous désirons ne pas lui déplaire. Et son amour pour nous, en nous et avec nous, nous rend paisibles et confiants.

Que Dieu vous bénisse

 

Un rockeur transformé – la bonne semence

Lundi 15 février

Ma parole n’est-elle pas comme un feu, dit l’Éternel,

et comme un marteau qui brise le roc?

Jérémie 23. 29 

Un rockeur transformé

Le bruit des bottes ferrées résonne dans les ruelles étroites de la vieille ville. Les blousons noirs arborant des têtes de mort et des os croisés ne sont guère rassurants. Lorsque ces rockeurs arrivent sur la place du marché, ils aperçoivent un stand où des chrétiens offrent Bibles, livres et tracts évangéliques. Ils se dirigent tout droit dans cette direction et apostrophent les exposants.

À leur grand étonnement, voilà que l’un des chrétiens s’avance, leur parle de l’amour de Dieu, leur explique que Jésus Christ, le Fils de Dieu, est mort sur la croix pour le salut des hommes. Un des rockeurs, au dernier rang, est impressionné par le calme et la fermeté de leur interlocuteur. Sans se faire voir, il prend un tract et le fourre dans sa poche.

Par la suite, il sera amené à croire en Jésus Christ, qui le délivrera de ses addictions, le sauvera de la mort et l’amènera à connaître la paix avec Dieu. Il commencera à faire connaître l’évangile et deviendra un ardent prédicateur.

Trente ans plus tard il prêche l’évangile dans sa ville natale et raconte cet épisode de son histoire. Parmi les auditeurs, il remarque un homme âgé, au premier rang, qui l’écoute attentivement, le visage particulièrement ému. Il le reconnaît tout à coup: c’est ce chrétien qui lui a parlé autrefois de l’amour de Dieu.

“Jette ton pain sur la face des eaux, car tu le trouveras après bien des jours”

(Ecclésiaste 11. 1).

Que Dieu vous bénisse