T’es magnifique! – Eric Célérier

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T’es magnifique!

Par Eric Célérier

Bonjour

Un matin cette semaine nous étions en réunion avec l’équipe du Top Chrétien et une de nos équipières, Iris, prenait son thé dans cette tasse sur laquelle il est écrit :

« Thé Magnifique ». Cela m’a beaucoup plu !

En voici une photo.

Je crois que c’est comme cela que Dieu vous voit : Magnifique ! Vous êtes précieuse (précieux pour les hommes) et pour Jésus vous avez une valeur extraordinaire.

La Bible dit : Oui, parce que tu m’es précieux, et que tu as du prix pour moi, et que je t’aime. Esaïe 43:4

Et encore : Vous êtes une race élue, un sacerdoce royal, une nation sainte, un peuple acquis. 1 Pierre 2:9

Très chère/cher , ne laissez pas l’ennemi de votre âme vous faire croire que vous n’avez pas de valeur. Pour Dieu il n’y a personne de plus important que ses enfants, donc personne de plus important que vous!

Merci d’exister

Eric Célérier.

Que Dieu vous bénisse

 

J’ai compris que Jésus m’aimait (2)- Yoneko Tahara

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Si quelqu’un est en Christ, c’est une nouvelle création: les choses vieilles sont passées; voici, toutes choses sont faites nouvelles; et toutes viennent du Dieu qui nous a réconciliés avec lui-même par Christ. 2 Corinthiens 5. 17-18

J’ai compris que Jésus

m’aimait (2)

Par  Yoneko Tahara

Écoutons la suite du témoignage de Yoneko, clouée sur un lit d’hôpital:

“Dieu s’est servi de ce message enregistré pour me parler. Avant que l’orateur ait terminé, des larmes roulaient le long de mes joues. À la fin, Akitoshi m’a demandé: “Veux-tu prier, Yoneko?”

“Dieu, aide-moi!” répétai-je. En prononçant ces trois mots, mes pensées se sont précipitées et je me suis dit: je vais remettre toute ma vie à ce Dieu; quoi qu’il advienne, l’avenir lui appartient.

Akitoshi et son ami une fois partis, j’ai fermé les yeux pour me réveiller à sept heures le lendemain matin. J’étais stupéfaite d’avoir dormi toute la nuit. Cela n’était pas arrivé depuis des mois. Le ciel était bleu, sans nuage, le soleil de mai caressait les fleurs qui allaient éclore. “Il fait un temps magnifique ce matin”, ai-je pensé. Cela m’a fait sursauter. Pourquoi est-ce que je réagissais ainsi? Aucun jour n’avait été beau depuis mon accident.

J’ai pris le Nouveau Testament qu’Akitoshi m’avait laissé et j’ai lu quelques lignes au hasard. Une courte phrase a attiré mon regard. «Si quelqu’un est en Christ, c’est une nouvelle création». J’ai presque crié, tant ma joie était immense. C’était bien ça: c’était ce qui m’était arrivé.”

Yoneko Tahara

Source de l’article

Que Dieu vous bénisse

 

J’ai compris que Jésus m’aimait (1) – Yoneko Tahara

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Dimanche 14 juin 2015  

L’Éternel m’est apparu de loin:

Je t’ai aimée d’un amour éternel;

c’est pourquoi je t’attire avec bonté.

Jérémie 31. 3 

J’ai compris que Jésus m’aimait

 (1)

Par Yoneko Tahara

Yoneko était une enfant heureuse mais, encore petite fille, elle se trouva arrachée à ce bonheur par la mort inattendue de sa mère. Désespérée, ne pouvant plus supporter sa détresse, elle décida de mettre fin à ses jours. Sa première tentative de suicide échoua. Yoneko survécut, lourdement handicapée et désespérée.

À l’hôpital, elle reçut les visites régulières d’un jeune chrétien, Akitoshi, accompagné de l’un de ses amis. Yoneko les accueillait avec politesse, mais restait très opposée au christianisme. Un jour Akitoshi eut l’idée d’apporter à Yoneko l’enregistrement d’un message sur la rencontre du Christ avec deux disciples sur le chemin d’Emmaüs (voir Luc 24. 13-30).

«Il était neuf heures du soir, raconte Yoneko, quand ils arrivèrent. J’étais en pleine déprime, et je ne pensais qu’à la mort qui bientôt m’apporterait la délivrance, mais je fus bientôt saisie par les paroles de l’orateur. Il parlait du Christ. Jésus m’aimait, même si j’avais perdu mes deux jambes, un bras et deux doigts. Il ne se souciait pas de ma haine pour lui. Il était venu sur la terre pour vivre, mourir sur la croix et ressusciter pour m’attirer à lui! Comme il s’était approché de ces deux hommes sur le chemin d’Emmaüs et avait fait route avec eux, il voulait maintenant faire route avec moi. Je compris que, malgré tout ce qui s’était passé, il voulait m’attirer à lui!»

(à suivre)

Que Dieu vous bénisse

 

La puissance du nom de Jésus-Christ de Nazareth !

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La puissance du nom

de Jésus-Christ de Nazareth !

Mais Hébreux 13/8 dit :

Jésus-Christ est le même hier ….

Le nom de Jésus sauve encore aujourd’hui !
Le nom de Jésus guérit encore aujourd’hui !
Le nom de Jésus relève encore aujourd’hui !
Le nom de Jésus libére encore aujourd’hui !
Le nom de Jésus restaure encore aujourd’hui !
Le nom de Jésus secours encore aujourd’hui !

Console…..

Actes 4:12 :
 » Il n’y a de salut en aucun autre, car il n’y a sous le ciel aucun autre nom qui ait été donné parmi les hommes, par lequel nous devions être sauvés. »

En Genèse 15:7, le Nom YAHVÉ, s’écrit comme ceci :

HE WAV HE YOD – יהוה- (lire de droite à gauche).

Le YOD י est le symbole de la main.
Le HE ה est le symbole de l’Esprit.
Le WAV ו est le symbole du clou.
Et le HE ה est le symbole de l’Esprit .

Nous voyons donc dans le Nom de Dieu :

l’Esprit du Père et du Fils, la main et le clou,

qui désignent magnifiquement
le sacrifice de Jésus à la croix du calvaire ! :

Tous les noms de Dieu révélés dans la première alliance

1. YHWH-Shalom = L’Eternel est ma Paix
2. YHWH-Tsikenou = L’Eternel est ma Justice
3. YHWH-Shammah = Emmanuel, Dieu avec nous
4. YHWH-Rohi = L’Eternel est mon berger
5. YHWH-Rapha = L’Eternel te guérit
6. YHWH-Nissi = L’Eternel ma bannière
7. YHWH-Jireéh = L’Eternel pourvoit

Sont résumés en un seul nom dans la nouvelle alliance

Jésus-Christ ! Yéshoua !

Pourquoi ?

Parce que Dieu à voulu faire habiter en LUI toute la plénitude de la divinité ! Selon colossiens 1/19

Tout est en lui ! JESUS !!!

Colossiens2/10
Vous avez tout pleinement en LUI!
qui est le chef de toute domination et de toute autorité !
Marc 16.17
Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru: en mon nom, ils chasseront les démons; ils parleront de nouvelles langues;
16.18
ils saisiront des serpents; s’ils boivent quelque breuvage mortel, il ne leur fera point de mal; ils imposeront les mains aux malades, et les malades, seront guéris.

Et en ce nom,
nous pouvons voir des malades guéris,
nous pouvons voir des démons qui lâchent prise,
nous pouvons voir des miracles se produire.
Nous pouvons être baptisés du Saint-Esprit

Jésus a donné à l’Eglise un pouvoir
et une autorité extraordinaire

Jésus nous a donné «Son Nom » .

Et lorsque nous prononçons le nom de Jésus,

les autorités,
les puissances, surnaturelles,
la maladie,
les choses qui nous limitent,

sont obligées de bouger et de changer. à cause du nom de Jésus.

Le Nom de Jésus est le seul nom qui encore aujourd’hui

transforme les vies,
guérit les malades
délivres les opprimés
sauve les perdus !

Confession à voix haute tous les jours !

Le Nom de Jésus est au dessus de tous les noms.
Le Nom de Jésus a toute autorité dans le ciel, et sur la terre !
Le Nom de Jésus m’appartient aujourd’hui.

Jésus est ici ce matin ! car là où 2 ou 3 sont assemblés
en mon Nom à dit Jésus, je suis au milieu d’eux !

Il est ici pour honorer ce que je dis car :
« Si je demande quelque chose en son Nom il le fera »
Jésus m’a donné le droit et le privilège d’utiliser son Nom

Contre mes ennemis !
Contre l’enfer et tous les démons,
Contre la maladie, les infirmités et le péché
Contre l’oppression et la dépression .

Il y a la puissance dans ce Nom !
Il y a la Gloire dans ce Nom !
Il y a la Majesté dans ce Nom !
Il y a l’Autorité dans ce Nom !

C’est pourquoi maintenant je proclame ma victoire ma guérison
ma libération au nom de Jésus !

Maladie tu quittes la place, au nom de Jésus !
Douleur, quitte mon corps, au nom de Jésus !
Infirmité quitte mon corps au Nom de Jésus-Christ de Nazareth !

Je suis libre ! car je connais la vérité ! la vérité c’est Jésus !
Et la vérité m’a affranchi !

Je suis plus que vainqueur par celui qui m’a aimé.

Amen

Que Dieu vous bénisse

 

La voie de la joie – pouvoir de changer

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La voie de la joie

Par Pouvoir de changer

Parfois, Dieu nous semble si lointain

Nous entendons d’autres parler de leur relation profonde avec lui, mais sans trop comprendre pourquoi le Dieu qui est si présent pour eux ne l’est pas pour nous.Serait-ce parce que personne n’a pris le temps de nous expliquer comment Jésus, son Fils, rend la réconciliation avec Dieu possible?
Dans cet article, vous trouverez une brève explication de ce que Jésus a fait pour nous. Nous vous invitons chaleureusement à la lire pour découvrir pour vous-même pourquoi Jésus est le seul chemin qu’il nous faut pour établir une relation authentique et éternelle avec le Père parfait.

Dieu nous aime.

“Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu’il ait la vie éternelle.” (Jean 3,16)

(Jésus priant le Père): “Or, la vie éternelle, c’est qu’ils te connaissent, toi, le seul vrai Dieu, et celui que tu as envoyé, Jésus-Christ.” (Jean 17, 3)

Pourquoi tant de gens ne connaissent-ils pas cette vie d’abondance, cette relation avec Dieu?

* “Tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu.” (Romains 3, 23)

Dieu nous a créés pour vivre en relation intime avec lui. 

Mais nous avons refusé de dépendre de lui.

Cette volonté rebelle, cette attitude d’indifférence ou de refus à l’égard de Dieu,

sont ce que la Bible appelle péché.

Nous sommes séparés de Dieu.

“Car le salaire du péché, c’est la mort.” (Romains 6, 23)

Dieu est saint et l’être humain pécheur. Un grand abîme les sépare. L’être humain tente de rejoindre Dieu de diverses façons: bonnes œuvres, bonne morale, philosophie et pratiques religieuses. Cependant, toutes ces tentatives sont vouées à l’échec car elles ne s’attaquent pas au problème fondamental de l’être humain: son péché.

* Il est mort à notre place.

“Lorsque nous étions encore des pécheurs, Christ est mort pour nous.” (Romains 5,8)

Il est ressuscité et vivant aujourd’hui. “Je vous ai enseigné avant tout, comme

* je l’avais aussi reçu, que Christ est mort pour nos péchés, selon les Ecritures; il a été enseveli, et il est ressuscité le troisième jour, selon les Ecritures; et il est apparu à Pierre, puis aux douze apôtres.

Ensuite, il est apparu à plus de cinq cents frères à la fois,dont la plupart sont encore vivants, et dont quelques-uns sont morts.” (1 Corinthiens 15, 3-6)

Il est le seul chemin qui mène à Dieu. Jésus lui répondit: ” Je suis le chemin, la vérité et la vie. Nul ne vient au Père que par moi.” (Jean 14, 6)

Dieu a franchi l’abîme qui nous sépare de Lui en envoyant son Fils, Jésus-Christ, mourir sur la croix à notre place. Il a payé en entier la peine de nos péchés.

Mais il ne suffit pas de connaître ces trois vérités…

* Nous devons recevoir Jésus-Christ. “Mais à tous ceux qui l’ont recue, à ceus qui croient en son nom, elle a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu.” (Jean 1, 12)

Nous recevons Jésus-Christ par la foi. “Car c’est par la grâce de Dieu que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c’est le don de Dieu. Ce n’est point par les oeuvres, afin que personne ne se glorifie.” (Éphésiens 2,8,9)

En recevant Christ, nous naissons de nouveau. “Jésus répondit: En vérité, en vérité je te le dis, si un homme ne nait de nouveau, il ne peut voir le royaume de Dieu.” (voir Jean 3, 1-8).

 

Jésus nous invite à le recevoir. “Voici, je me tiens à la porte et je frappe.Si quelqu’un entend ma voix et ouvre la porte, j’entrerai chez lui, je souperai avec lui, et lui avec moi.” (Apocalypse 3, 20)

Recevoir Christ signifie nous détourner du péché pour nous tourner vers Dieu (nous repentir) et croire que Christ viendra en nous, nous pardonnera tous nos péchés et fera de nous la personne qu’il désire que nous soyons. Il ne suffit pas de croire que Jésus-Christ est le Fils de Dieu et qu’il est mort sur la croix pour nos péchés ou de passer par une expérience émotive. Nous recevons Christ par un acte de foi.

Ces deux cercles illustrent deux façons de vivre:



Une vie dirigée par soi

Le moi est au centre le la vie

*Christ est en dehors de la vie

* Cette personne vit sans relation personnelle avec Jésus-Christ. Sa vie est souvent en désordre car son (MOI) limité la dirige. Elle n’a pas d’espérance. Voir Ephésiens 2, 12

Une vie dirigée par Christ

* Christ est au centre de la vie

Le moi se soumet au Christ

Cette personne vit en relation étroite avec Jésus-Christ. Celui-ci harmonise les différents aspects de sa vie, ce qui l’amène à s’épanouir.

Quel cercle illustre le mieux votre vie?

Voulez-vous vous donner à Jésus-Christ pour vivre en relation étroite avec Lui?

Vous pouvez recevoir Christ dès maintenant par la foi, par la prière.

(Prier, c’est tout simplement parler avec Dieu.)

Dieu vous connaît. Ce qui importe pour Lui, ce ne sont pas vos paroles; c’est l’attitude de votre cœur.

 
 Voici une prière que nous vous suggérons:

Seigneur Jésus, je veux vivre en relation étroite avec toi. Merci d’être mort sur la croix pour moi. Je t’ouvre la porte de ma vie et je te reçois comme mon Sauveur et Seigneur. Merci de me pardonner mes péchés et de me donner la vie éternelle. Je place ma vie entre tes mains. Fais de moi la personne que tu désires que je sois. Amen
Cette prière exprime-t-elle le désir sincère de votre cœur?
Si oui, priez-la dès maintenant et, selon sa promesse, Jésus-Christ viendra habiter en vous par Son Esprit.Dieu m’aime-t-il?

Un dialogue sur Dieu et l’amour
Comment expérimenter son amour?  Écrire à un mentor
Que Dieu vous bénisse
 

Les anges – Jean-Pierre Schneider

Les anges

Par Jean-Pierre Schneider

Remarque: Cette étude est basée en partie sur des données qui figurent dans le «Dictionary of New Testament Theology» (édité par Colin Brown, Paternoster Press).

I. Les anges dans l’Ancien Testament

L’AT considère les anges sous deux aspects: 1. des êtres célestes; 2. l’ange de l’Eternel.

1. Les anges, êtres célestes

Créés pour servir et louer Dieu, ils sont membres de son tribunal. Les anges sont quelquefois nommés «fils de Dieu» (Job 1.6) ou «saints» (Ps 89.6-7, où l’on trouve les deux expressions).

Les anges ne sont jamais devenus autonomes comme dans les croyances païennes cananéennes et les Israélites ne leur ont jamais rendu un culte. L’Eternel resta toujours la seule puissance créatrice dans la nature et dans l’histoire, mais les anges furent les témoins de la création du monde. Dans Job 38, où Dieu parle à Job de son activité créatrice, on lit au v.7: …tous les fils de Dieu lançaient des acclamations. Mais les anges ne sont pas sans commettre des fautes; dans Job 4.18, Dieu découvre des erreurs chez ses anges. Les anges peuvent transmettre des révélations, p.ex. dans Zach 1.9-17; Ez 4O.3ss.

La première mention d’anges se trouve dans Gen 3.24: des chérubins doivent défendre à l’homme l’accès au paradis. Dans le tabernacle, deux chérubins d’or se trouvaient face à face sur le couvercle de l’arche, pour symboliser la présence et la sainteté de l’Eternel. On peut les rapprocher des séraphins (à noter que ce mot signifie «serpents brûlants» dans Nom 21.6-8); ils ne sont mentionnés que dans Es 6.1- 7.

Les chérubins ont ceci de particulier qu’ils présentent des traits communs à l’homme et à l’animal. La description qu’en donne Ezéchiel au chapitre 1 est intéressante (v.5-10): il voit quatre animaux à l’aspect humain munis d’ailes, dont les pieds ressemblent à ceux des veaux; ils ont des mains humaines. Le plus étonnant: leurs faces sont des faces d’homme et d’aigle en même temps, et vues de droite, elles ressemblent à des lions, tandis que de gauche, elles ressemblent à des boeufs. Les séraphins, eux, ont six ailes, une face, des pieds. Il ressort de ces descriptions que les mots humains ne suffisent pas pour décrire des êtres célestes qui sont, en fin de compte, indescriptibles. Ce qui nous en est dit nous permet tout au plus d’en concevoir une approximation.

Plusieurs fois il est question d’anges qui se tiennent près de ceux qui craignent Dieu. On se souvient des deux anges qui firent sortir Lot et les siens de Sodome, et comment ils frappèrent d’aveuglement les gens mal intentionnés de la ville qui voulaient s’introduire dans la maison de Lot. Dans un rêve, Jacob vit des anges monter et descendre l’échelle au-dessus de laquelle se tenait l’Eternel (Gen 28.12-13). Dieu fit voir au serviteur d’Elisée de nombreux anges qui campaient autour de la ville entourée par l’armée syrienne, qui fut ensuite frappée d’aveuglement.

L’AT mentionne aussi des «anges de malheur» (Ps 78.49, Colombe, TOB, Dhorme). Ex 12.23 nomme «destructeur» ( ou «exterrninateur» ) l’ange qui fit mourir tous les premiers-nés. Les anges sont donc aussi envoyés pour exercer les jugements de Dieu, p.ex. en frappant une population de la peste (2 Sam 24.15- 17) ou de la mort (2 Rois 19.35).
Dans les derniers livres de la Bible, les anges semblent différer entre eux par le rang et la dignité (le NT mentionne des archanges). Certains ont des noms propres. Le prophète Daniel nomme Gabriel (8.16) et Michel, qui s’occupe des affaires des nations (10;13,20-21).

2. L’ange de l’Eternel

L’Eternel lui confie des tâches spéciales. Il semble que sa personnalité disparaisse à tel point qu’ il ne faille pas lui demander son nom, ce que fit Manoah, père de Samson, quand l’ange de l’Eternel lui apparut; celui-ci lui répondit: C’est un mystère. Cet ange apparaît toujours pour aider Israël ou des individus. «Il est à la fois distinct et un avec l’Eternel… Il parle comme étant Dieu lui-même et sa personne semble confondue avec celle du Seigneur… ll ressort de cela que l’apparition de l’ange de l’Eternel est une véritable théophanie», c.-à-d. Dieu se montrant sous une forme visible (Nouveau dict. bibl., éd. Emmaüs).

Certains pensent qu’il pourrait s’agir d’une christophanie, le Christ apparaissant ainsi dans l’AT, vu que personne ne peut voir Dieu et vivre (Ex 33.20). L’expression l’ Eternel parlait avec Moïse face à face (Ex 33.11) indique qu’il lui parlait «de tout près, comme un homme parle avec un autre homme» (Bible annotée, tome A T1 ), ou comme nous lisons dans Nom 12.8, de vive voix, bouche à bouche (selon les versions).

II. Les anges dans le Nouveau Testament

Le grec emploie ange/os dans le sens de messager, ambassadeur qui parle et agit au nom de celui qui l’a envoyé. Homère utilise le terme pour indiquer le messager des dieux, tel qu’Hermès, qui escorte aussi les âmes au hadès.

Le mot ange/os se trouve 175 fois dans le NT, dont 67 fois dans l’Apocalypse. Il n’est utilisé que 6 fois pour désigner des hommes. Dans un sens général, la conception des anges qui prévaut dans l’AT est aussi celle du NT. Quand ils apparaissent, le monde surnaturel fait irruption dans le nôtre.

Dieu étant présent en Jésus, il est accompagné d’anges sur la terre: ils sont présents avant, pendant et après sa naissance; après avoir été tenté par Satan, les anges le servent; à Gethsémané, un ange le fortifie; un ange roule la pierre du tombeau du ressuscité et parle aux femmes; après l’ascension de Jésus, ils parlent aux apôtres et viennent à leur aide par la suite. Quand Jésus reviendra, les anges seront à ses côtés (2 Thes 1.7).

L’épître aux Hébreux prend grand soin de démontrer la supériorité de Jésus par rapport aux anges. Auquel des anges Dieu a-t-il jamais dit: Tu es mon Fils ?.. Que tous les anges de Dieu l’adorent… (1.5-6). Aussi ne devons-nous rendre un culte qu’à Dieu et à son Fils, jamais aux anges (Col 2.18-19). Il est intéressant de savoir que les anges eux-mêmes ont refusé d’être adorés, ainsi dans Apoc 19.9-10 et 22.8-9, où l’ange dit à Jean: Garde-toi de m’adorer! Je suis ton compagnon de service et celui de tes frères. Tout de même assez étonnant, non? Par contre, 1 Cor 6.2-3 nous révèle que nous jugerons les anges, vu que les saints jugeront le monde (les saints étant tous ceux qui croient en Jésus-Christ), associés qu’ils seront au règne de Christ.

Puisque les anges seront jugés, ils sont responsables de leurs actes, comme les hommes. Cependant ils ne semblent pas bénéficier de l’oeuvre rédemptrice de Christ, car ils ont toujours connu les splendeurs et la sainteté de Dieu; en outre, n’étant pas de la race humaine, ils n’ont jamais été sous l’influence du péché originel. Par ailleurs, il est à relever que les anges font de l’oeuvre de Christ leur principal sujet de méditation. Les chérubins penchés sur le propitiatoire (le couvercle de l’arche) l’indiquent par anticipation, et Pierre le confirme (1 Pi 1.12), tout comme Jean (Apoc 5.6-14). De cette manière, les anges bénéficient aussi de l’oeuvre de Christ, puisqu’elle les pousse à l’adoration.

Jude v.6 se réfère à des anges qui ont quitté leur propre demeure, qui ont donc suivi Satan dans sa révolte contre Dieu. Selon Jude, ils sont gardés dans des chaînes perpétuelles au fond des ténèbres en attendant le jour du jugement. Jésus dit du feu éternel (l’enfer) qu’il a été préparé pour le diable et ses anges (Mat 25.41).

Paul mentionne un ange de Satan en relation avec la fameuse écharde dans sa chair (2 Cor 12.7). Il y a donc des anges déchus qui ne sont pas enchaînés. D’ailleurs, les anges déchus peuvent souvent être associés aux démons, pour autant que ceux-ci puissent être considérés comme des créatures distinctes des anges déchus.

Les anges, qu’ils soient bons ou mauvais, sont aussi nommés dignités, dominations, puissances, autorités, principautés (Eph 1.21; 3.10). Col 1.16 révèle que Christ les a aussi toutes créées, et Col 2.15 proclame qu’il a dépouillé les anges déchus de leur pouvoir par la croix. Aussi n’avons-nous pas à craindre qu’aucune puissance que ce soit puisse jamais nous séparer de l’amour de Dieu en Christ, qu’elle soit d’en-haut (céleste) ou d’en-bas (satanique ou terrestre): Rom 8.38-39.
Et les anges gardiens? demanderez-vous. Certainement que les paroles de Jésus dans Mat 18.10 s’y réfèrent. Parlant des petits enfants, Jésus dit: …leurs anges dans les cieux voient continuellement la face de mon Père qui est dans les cieux. Il est encourageant de savoir que les anges sont en quelque sorte nos gardiens: Ne sont-ils pas tous des esprits au service de Dieu, envoyés pour exercer un ministère en faveur de ceux qui doivent hériter du salut (Héb 1.14) ? Les anges sont plus près de nous que nous l’imaginons; des anges n’ont-ils pas été logés chez des chrétiens exerçant l’hospitalité, à leur insu (Héb 13.2)?

Les anges observent l’Eglise; c’est en partie à cause d’eux que la femme doit avoir, dans l’Eglise, sur la tête une marque de l’autorité dont elle dépend (1 Cor II.10),cette autorité étant celle de l’homme, qui à son tour dépend de Jésus-Christ, seul Chef de l’Eglise. Fait saisissant, les anges désirent plonger leurs regards dans les merveilles de l’Evangile (1 Pi 1.12).

Cela devrait nous encourager d’en savoir toujours davantage nous-mêmes. Nous n’épuiserons jamais les richesses de la Parole, dans laquelle nous découvrirons, au fil de nos lectures, des trésors insoupçonnés de la richesse insondable de Christ (Eph 3.8). Car c’est bien sur Christ que notre pensée doit se concentrer en premier lieu.

Nous aussi, comme les chrétiens de Colosses et de Laodicée, pouvons être enrichis d’une pleine certitude de l’intelligence, pour connaître le mystère de Dieu, Christ, en qui sont cachés tous les trésors de la sagesse et de la connaissance (Col 2.2-3).

 

J.-P.S

Que Dieu vous bénisse

 

Qui peut participer à la Sainte Cène – Evangéliste Sam

 

Qui peut participer à la Sainte Cène,  

au repas du Seigneur, à la table du Seigneur  ?

Par Evangéliste Sam

 

Lorsque le Seigneur a institué ce repas de commémoration il était avec ses disciples et dans les églises du Nouveau Testament la Sainte Cène se prenait lors de la réunion des disciples.

Les disciples de Jésus sont ceux qui croient en lui et qui le suivent, s’efforçant d’être fidèles à ses instructions, selon ses dernières paroles :

Matthieu 28.19/29  Allez, faites de toutes les nations des disciples, les baptisant au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit,  et enseignez-leur à observer tout ce que je vous ai prescrit. Et voici, je suis avec vous tous les jours, jusqu’à la fin du monde.

Comme nous l’avons vu, il s’agit du repas du Seigneur, de la table autour de laquelle il rassemble les siens : 

  • Ceux qui croient en lui, pour le pardon de leur péché et leur rédemption éternelle : Christ est mort pour moi.
  • Ceux qui appartiennent au Seigneur, qui sont conscients d’être rachetés par son sang pour être à lui.
  • Ses disciples, ceux qui ont reçu sa Parole et avoir été baptisés gardent ses enseignements et pratiquent ses instructions.
  • Ses fidèles qui ont fait alliance avec Lui par le sacrifice, qui demeurent attachés à Lui et le suivent.

Ne vous privez pas de la bénédiction du repas du Seigneur. 

Quelque soit le nombre des disciples réunis, il se peut même que vous soyez deux ou trois ou simplement votre famille, si vous n’avez pas la possibilité de vous assembler avec d’autres frères et sœurs en Christ, prenez la repas du Seigneur entre vous, là où vous habitez, soit lors d’un culte particulier, soit lors d’un repas en commun.

Lorsque nous participons à la sainte cène, nous devons en discerner la signification afin de la prendre dignement, non pas comme un repas ordinaire, une choses profane, mais une chose sainte, dans le sens de séparée, sacrée, non profane, donnée par le Seigneur lui-même à ceux qui croient en Lui, ses disciples.

Le problème des chrétiens de l’église de Corinthe, était qu’ils ne discernaient pas le sens profond du repas du Seigneur et le prenaient d’une manière indigne, à la légère et peut-être aussi dans le même esprit des fêtes profanes célébrées dans les temples païens de la ville où l’on sacrifiait aux dieux et déesses dans de véritables orgies 1 Corinthiens 11.20/21

La cène instituée par le Seigneur est sainte, un repas saint, dans le sens de séparé, sacré, non profane.

L’apôtre Paul rappelle son origine et son importance dans la vie de l’église. Il parle de se réunir pour manger le repas du Seigneur, puis il écrit :

Dans 1 Corinthiens 11: 23-30

…Le Seigneur Jésus, dans la nuit où il fut livré, prit du pain, et, après avoir rendu grâces, le rompit, et dit : Ceci est mon corps, qui est rompu pour vous ; faites ceci en mémoire de moi.  De même, après avoir soupé, il prit la coupe, et dit :Cette coupe est la nouvelle alliance en mon sang ; faites ceci en mémoire de moi toutes les fois que vous en boirez. Car toutes les fois que vous mangez ce pain et que vous buvez cette coupe, vous annoncez la mort du Seigneur, jusqu’à ce qu’il vienne.

C’est pourquoi celui qui mangera le pain ou boira la coupe du Seigneur indignement, sera coupable envers le corps et le sang du Seigneur. Que chacun donc s’éprouve soi-même, et qu’ainsi il mange du pain et boive de la coupe ; car celui qui mange et boit sans discerner le corps du Seigneur, mange et boit un jugement contre lui-même. C’est pour cela qu’il y a parmi vous beaucoup d’infirmes et de malades, et qu’un grand nombre sont morts.

Jésus leur dit:

En vérité, en vérité, je vous le dis, si vous ne mangez la chair du Fils de l’homme, et si vous ne buvez son sang, vous n’avez point la vie en vous-mêmes.

Celui qui mange ma chair et qui boit mon sang a la vie éternelle; et je le ressusciterai au dernier jour. Car ma chair est vraiment une nourriture, et mon sang est vraiment un breuvage. Celui qui mange ma chair et qui boit mon sang demeure en moi, et je demeure en lui. Comme le Père qui est vivant m’a envoyé, et que je vis par le Père, ainsi celui qui me mange vivra par moi. C’est ici le pain qui est descendu du ciel. Il n’en est pas comme de vos pères qui ont mangé la manne et qui sont morts: celui qui mange ce pain vivra éternellement. Jean 6.53/58

La réalité spirituelle de la Sainte Cène :

  • une commémoration: Jésus a dit : Faîtes ceci en mémoire de moi. Car toutes les fois que vous mangez ce pain et que vous buvez cette coupe, vous annoncez la mort du Seigneur, jusqu’à ce qu’il vienne. …1 Corinthiens 11:26
  • une confession de foi : C’est la proclamation de la valeur éternelle du sacrifice du Seigneur Jésus-Christ, la réalité de sa résurrection, de son intercession permanente auprès du Père, de sa présence parmi nous et en nous par son Esprit et de son prochain retour.
  • un acte de foi : l’appropriation par la foi en Lui, Jésus, des bénédictions de Dieu attachées à l’œuvre de la rédemption : pardon, salut, réconciliation, vie éternelle, sanctification, guérison, délivrance, exaucement de nos prières, etc.
  • une communion avec le Seigneur. Il est important de comprendre cette réalité de notre participation au repas du Seigneur, à sa table… Nous sommes en communion avec le Seigneur, non seulement une communion de l’instant, mais en prenant la Sainte cène, nous confessons que nous vivons de lui, d’une communion quotidienne avec Lui.

Par cette parole de Paul, nous sommes exhortés à faire le point, et à prendre de nouvelles résolutions :

  • Où en est notre  foi en Jésus qui nous a sauvés, en portant nos péchés dans son corps sur la croix, en versant son sang pour nous purifier de toute souillure, afin que nous devenions enfants de Dieu ? C’est le moment de la restaurer et de l’affermir.
  • Vivons nous comme de vrais disciples du Seigneur Jésus-Christ, comme des gens qui lui appartiennent vraiment, qui se laissent conduire par son Esprit ?
  • Notre communion, notre relation, avec le Seigneur est-elle bonne ? N’avons pas besoin de nous humilier devant lui, de lui demander pardon de quelque faute et de prendre à ce sujet de nouvelles résolutions ?
  • Notre communion avec le corps de Christ, avec nos frères et sœurs est-elle pure ? N’est-elle pas entachée de quelque conflit, de quelque amertume, de quelque offense, de quelque péché non pardonné ? Sommes nous prêts à remédier à cet état de chose ? A pardonner à ceux qui nous ont offensés, blessés ? A demander pardon à ceux que nous avons offensés ? A prendre de nouveaux engagements pour mettre fin à une rupture, à une division, à une rancune ?

Lorsque je viens à la table du Seigneur, pour prendre le repas du Seigneur,

  • (qu’importe si le pain d’ici n’a pas la même structure que celui de Pékin ou de Yaoundé, si la coupe n’a pas la même forme ou si son contenu diffère de celle de New York ou de Moscou)
  • Je me tiens en esprit dans la présence du Seigneur Jésus-Christ crucifié, souffrant et mourant sur la croix pour expier mes péchés et me réconcilier avec Dieu par son sang. Devant celui qui il y a deux mille ans a accompli  mon salut.
  • Je reconnais et confesse que le Christ est mort pour moi. Je prends conscience de la valeur de ses souffrances et de sa mort pour le pardon de mes péchés, la rédemption de mon âme, ma réconciliation avec Dieu, mon appartenance au royaume de Dieu, à la famille de Dieu : Je suis un enfant de Dieu, avec et parmi la multitude de ceux qui comme moi ont cru au Seigneur Jésus-Christ.
  • Je me tiens aussi devant le Seigneur Jésus-Christ ressuscité, vivant aujourd’hui, qui me fortifie, me régénère, me sanctifie, me délivre et me guérit par son Esprit qui vit en moi, comme dans un temple saint qui lui appartient.
  • En prenant ce repas, je renouvelle ma foi dans son prochain retour, je me dis que le Seigneur revient bientôt pour la résurrection de ses rachetés qui sont morts dans le Seigneur, pour changer en un instant les vivants qui l’attendent sur la terre, pour nous transformer tous à son image et nous rassembler pour toujours avec lui. Amen ! viens Seigneur Jésus !
  • Je pense aussi que je suis en communion, uni, avec tous ceux qui croient au Seigneur Jésus-Christ, formant un même corps : L’Église et que je me dois de les aimer comme Christ m’a aimé.
  • Enfin, je réalise, que si j’ai ce privilège, cette grâce n’est pas seulement pour moi, mais que je suis un témoin de Christ, chargé de faire connaître aux autres la bonne nouvelle de l’amour de Dieu, manifesté en Jésus-Christ.

La Sainte Cène  est un moment privilégié que nous accorde le Seigneur pour restaurer notre communion avec lui et avec les membres de son corps.

C’est  pour cela que nous ne devons pas la galvauder, mais la prendre respectueusement dans la foi, avec reconnaissance et  actions de grâces,  avec une  écoute attentive au Saint-Esprit  de Dieu qui parle souvent à ce moment là.

Que Dieu vous bénisse

 

La persévérance – Andrew  Murray 

La persévérance

Par Andrew  Murray 


Jésus a porté nos maladies… 

« Il a porté nos maladies et il s’est chargé de nos douleurs.

Mon serviteur juste en justifiera plusieurs et il portera leurs iniquités.

Il partagera le butin avec les puissants parce qu’il a porté les péchés de plusieurs. »

 Esaïe 53 : 4, 11, 12. (Version révisée d’Osterwald.)

Connaissez-vous ce beau chapitre 53 du prophète Esaïe qu’on appelle souvent le cinquième Évangile ?

À la lumière de l’Esprit de Dieu, il décrit d’avance les souffrances de l’Agneau de Dieu, ainsi que les grâces divines qui devaient en résulter.

Le mot porter ne pouvait manquer de se trouver dans cette prédiction.

C’était en effet le mot qui devait accompagner la mention du péché, soit qu’il fût commis directement par le pécheur, soit qu’il fût transmis à un substitut.

Le transgresseur, le sacrificateur, et la victime expiatoire devaient tous porter le péché.

De même, c’est parce que « l’Agneau de Dieu a porté nos péchés, que l’Éternel l’a frappé pour l’iniquité de nous tous. » (Esaïe 53 : 6.)

Le péché ne se trouvait pas en lui, mais il a été mis sur lui, il s’en est chargé volontairement.

Et c’est parce qu’il l’a porté et qu’en le portant il y a mis fin, qu’il a le pouvoir de nous sauver. 

« Mon serviteur juste en justifiera plusieurs, il se chargera de leurs iniquités.   Il partagera le butin avec les puissants parce qu’il a porté les iniquités de plusieurs. » (Esaïe 53 : 11, 12.) 

C’est donc parce que nos péchés ont été portés par Jésus-Christ, que nous en sommes délivrés aussitôt que nous croyons cette vérité ; par conséquent nous n’avons plus à les porter nous-mêmes.

Dans ce même chapitre 53 d’Esaïe le mot « porter » se trouve deux fois allié à deux choses différentes. 

Non seulement il est dit que le serviteur de l’Éternel « a porté les péchés » (v. 12), mais encore «qu’il a porté nos maladies » (v. 4). 

« Porter nos maladies faisait donc partie intégrante de l’oeuvre du Rédempteur aussi bien que « porter nos péchés. » 

Quoique sans péché lui-même, « il a porté nos péchés, » et pour « nos maladies » il a fait de même.

La nature humaine de Jésus ne pouvait pas être atteinte de maladie puisqu’elle était restée sainte.

Nul part dans le récit de sa vie nous ne voyons qu’il soit question de maladie.

Il participe à toutes les faiblesses de notre nature humaine, à la faim, à la soif, à la fatigue et au sommeil, parce que tout cela n’est pas la conséquence du péché, mais il n’eut pas trace de maladie. Elle était impossible pour lui, puisqu’elle est la preuve de la présence du péché et un avant coureur de la mort.

En les portant et les prenant sur lui, il en a par là même triomphé et s’est acquis le droit d’en délivrer ses enfants.

Le péché avait également attaqué et ruiné l’âme et le corps.

Jésus est venu sauver l’un et l’autre.

Après avoir « porté sur lui la maladie » aussi bien que « le péché, »

il peut nous affranchir de l’un comme de l’autre, et pour accomplir ce double affranchissement,

il n’attend qu’une chose de notre part : la foi.

Aussitôt que le malade se rend compte du sens, de ces mots :

Jésus « a porté mes péchés, il ne craint plus de dire aussi : je n’ai donc plus à porter mes péchés, car ils ne sont plus sur moi.

De même aussitôt qu’il saisit et croit que Jésus, l’Agneau de Dieu, « a porté nos maladies, » il ne craint pas de dire : je n’ai plus à porter moi-même la maladie ; avec le péché, Jésus a porté la conséquence du péché, la maladie ; il en a fait propitiation et m’affranchit de tous deux.

J’ai été témoin de l’influence bénie qu’eut un jour cette vérité sur une femme malade.

Depuis sept ans elle avait été presque toujours au lit. Atteinte de consomption, d’épilepsie et d’autres maux encore, elle savait par les médecins qui la soignaient qu’il n’y avait plus d’espoir de guérison pour elle.

On la transporta dans l’une des assemblées où on proclamait l’Evangile et priait pour les malades,et on la coucha à moitié évanouie sur une chaise longue.

Elle ne se souvint point ensuite de ce qui avait été dit autour d’elle, mais il lui semblait entendre une voix lui dire :

« S’il a porté tes langueurs, pourquoi les porter encore toi-même ? Lève-toi ? »

Ensuite lui vint cette pensée : « Si je me lève et que le tombe par terre, que dira-t-on de moi ? » 

Mais la voix intérieure recommença à dire : « S’il a porté mes péchés, pourquoi les porterais-je encore ? »
 – Au grand étonnement de tous les assistants, elle se leva donc, et quoique très faible encore, elle put s’approcher de la table.
 
Depuis ce moment sa guérison continua. Au bout de quelques semaines, elle avait repris bon visage,
et trois mois après, les forces lui avaient si bien été rendues que chaque jour elle pouvait consacrer quelques heures à visiter les pauvres.
Avec quelle joie et quel amour elle parlait alors de celui qui était « la force de sa vie. » (Psaume 27 : 1)
Elle avait cru que Jésus avait porté ses maux aussi bien que ses péchés, et sa foi ne fut point trompée..
Texte de Andrew  Murray 
Que Dieu vous bénisse

 

Vie éternelle,êtes vous sauvés?

Vie éternelle

êtes vous sauvés?

 

Cher ami, j’aimerais vous poser une question, la plus importante de votre vie. Votre bonheur ou votre perte, pour toute l’ÉTERNITÉ, en dépendent.

Voici la question : « Êtes-vous SAUVÉ ? » « Êtes-vous sûr que vous IREZ au Ciel à votre mort ?

Je ne vous demande pas si vous êtes membre d’une église mais si vous êtes sauvé. Il ne s’agit pas non plus de savoir si vous êtes bon mais si vous êtes sauvé.


En effet, personne ne peut jouir des bénédictions de Dieu ou même aller au Ciel sans être auparavant sauvé.

Jésus a dit à Nicodème dans l’Évangile de Jean au chapitre 3 et verset 7 : « IL FAUT QUE VOUS NAISSIEZ DE NOUVEAU ».

Dieu nous donne dans Sa Parole le SEUL plan de salut qui n’ait jamais existé; ce plan est simple et vous pouvez être sauvé AUJOURD’HUI même.

Tout d’abord, vous devez prendre conscience du fait que VOUS ÊTES PÉCHEUR.

Dansl’Épître de Paul aux Romains, il est dit :

« II n’y a point de juste, pas même un seul » (Romains 3:10).

Un peu plus loin :

« Il n’y a point de distinction, car tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu. » (Romains 3:22,23).

Vous n’avez AUCUNE CHANCE d’être sauvé à moins que vous n’acceptiez le fait que vous êtes PÉCHEUR.

Et parce que vous êtes pécheur, vous êtes CONDAMNÉ À MORT,

« car le salaire du péché, c’est la mort » (Romain 6:23 ).

Et « le péché enfante la mort » (Jacques 1:15).

« Mort » signifiant « séparation »,il s’agit ici d’une séparation d’avec Dieu, en enfer, pour l’ÉTERNITÉ. Cela est terrible, oui, mais pourtant vrai.

Malgré cela, Dieu vous a tellement aimé, qu’lL A DONNÉ SON FILS UNIQUE, Jésus-Christ, comme votre SUBSTITUT.

IL a porté VOS péchés, IL est mort à VOTRE place.

« Celui qui n’a point connu le péché, IL L’a fait devenir péché pour nous, afin que nous devenions en Lui justice de Dieu. » (II Corinthiens 5:21).

« Lui qui a porté Lui-même nos péchés en Son corps sur le bois afin que, morts aux péchés nous vivions pour la justice; Lui par les meurtrissures Duquel vous avez été guéris » (I Pierre 2:24).

Il fallait que Dieu meure et qu’lL verse Son sang afin que vous obteniez le pardon de vos péchés.

Car la VIE de tout ce qui est vivant EST dans le sang « Lévitique 17:11 ».

« Sans effusion de sang, il n’y a pas de pardon. » (Hébreux 9:22).

Nous ne pouvons pas comprendre comment Jésus a pu porter nos péchés. Mais Dieu nous dit dans Sa PAROLE qu’il en est ainsi.

Donc, mon ami, Jésus a porté votre péché et IL est mort pour vous sur la croix.

Ceci est VRAI. Dieu NE PEUT PAS mentir.

À Philippes (en Asie), le geôlier de la prison demanda à ses prisonniers Paul et Silas :

« Que FAUT­-IL que JE FASSE pour être SAUVÉ ? »

Et ils lui répondirent :
« Crois au Seigneur Jésus et tu seras sauvé, toi et ta famille. » (Actes 16:31).

Tout simplement, croyez en Lui, sachant que c’est Lui qui a porté votre péché et qui est MORT À VOTRE PLACE.

IL a été enseveli, est ressuscité et est monté au Ciel pour votre justification.

Invoquez-Le. « Quiconque invoquera le Nom du Seigneur sera sauvé » (Romains 10:13).

Si vous regrettez vos péchés et cherchez sincèrement à vous en défaire, vous pourriez dire, à l’exemple de ce pécheur repentant dans l’Évangile de Luc :

« Aie pitié de moi qui suis un pécheur » (chapitre 18, verset 13).

MAINTENANT, quel que soit l’endroit où vous vous trouviez, élevez votre cœur à Dieu dans la prière.

Il n’est pas nécessaire de prier longuement ou à haute voix, car votre salut est le désir et la volonté de Dieu.

Ouvrez-Lui seulement votre cœur et n’oubliez pas que Dieu est IMPATIENT de vous sauver.

Dites simplement :

« Seigneur je suis pécheur et je me repens. PARDONNE-MOI et SAUVE-MOI sur la base du sacrifice de Jésus. »

À présent prenez-Le au mot.

« QUICONQUE (cela peut être VOUS) invoquera le Nom du Seigneur SERA SAUVÉ » (Romains 10:13).

Le verset dit SERA et non pourrait être, ou sera peut-être sauvé, mais il dit bien SERA SAUVÉ. PRENEZ Dieu AU MOT.

Lorsque vous aurez fait ce qu’lL vous demande, ACCEPTEZ LE SALUT PAR LA FOI, selon SA PAROLE.

CROYEZ ET VOUS SEREZ SAUVÉ.
Aucune église ni bonne œuvre, aucun homme, ne peuvent vous sauver.

JÉSUS EST LE SEUL QUI PUISSE VOUS SAUVER.

« Il n’y a de salut en aucun autre; car il n’y a sous le ciel aucun autre nom qui ait été donné parmi les hommes, par lequel nous devions être sauvés » (Actes 4:12).

Le simple plan du salut est le suivant :

VOUS ÊTES PÉCHEUR et pour cela vous DEVEZ MOURIR.

À moins que vous ne croyiez que Jésus-Christ a été VOTRE SUBSTITUT et est mort à VOTRE PLACE, a été enseveli, est ressuscité et est monté au Ciel pour votre justification, vous êtes PERDU pour l’éternité.

En prenant CONSCIENCE du fait que vous êtes pécheur, demandez-Lui de vous pardonner et de vous sauver pour l’amour de Jésus.

Puis PRENEZ-LE simplement AU MOT et PAR LA FOI ACCEPTEZ LE SALUT.

Vous me dites que cela ne suffit certainement pas pour être sauvé. Mais il n’y a rien d’autre à faire.

Nombreux sont ceux qui furent sauvés et gagnés pour Jésus-Christ par ce simple plan de salut.

C’est celui de LA PAROLE DE DIEU.

C’EST LE PLAN DIVIN.

Cher ami, CROYEZ-LE ET SUIVEZ-LE AUJOURD’HUI MÊME.

« Voici maintenant le temps favorable, voici maintenant le jour du salut » (II Corinthiens 6:2).

« Ne te vante pas du lendemain, car tu ne sais pas ce qu’un jour peut enfanter » (Proverbes 27: 1).

Si cela n’est pas parfaitement clair, LISEZ ET RELISEZ CE TEXTE.

Ne le mettez pas de côté avant de l’avoir bien compris.

VOTRE ÂME a trop de valeur pour négliger un tel salut

« Que sert-il à un homme de gagner tout le monde s’il perd son âme ?

Que donnerait un homme en échange de son âme ? » (Marc 8:36, 37).

SOYEZ BIEN SÛR D’ÊTRE SAUVÉ CAR VOUS AVEZ BESOIN DU SALUT PLUS QUE DE TOUTE AUTRE CHOSE.

SI VOUS PERDEZ VOTRE ÂME, VOUS AUREZ TOUT PERDU. VOUS PERDREZ LE CIEL POUR AVOIR CHOISI L’ÉTERNITÉ EN ENFER.

QUE DIEU VOUS AIDE À ÊTRE SAUVÉ AUJOURD’HUI.

IL vous sauvera et vous GARDERA.

« Aucune tentation ne vous est survenue qui n’ait été humaine, et Dieu, qui est fidèle, ne permettra pas que vous soyez tentés au-delà de vos forces; mais avec la tentation, IL préparera aussi le moyen d’en sortir afin que vous puissiez la supporter » (I Corinthiens 10:13).

Ne vous fiez pas à vos sentiments, ils peuvent changer.

ACCROCHEZ-VOUS aux PROMESSES DE DIEU. Elles ne changent JAMAIS.

UNE FOIS SAUVÉ, VOUS POUVEZ FAIRE TROIS CHOSES IMPORTANTES, ET CELA CHAQUE JOUR, AFIN DE GRANDIR SPIRITUELLEMENT :

PRIEZ : Vous parlez à Dieu.
LISEZ LA BIBLE : Dieu vous parle.
TÉMOIGNEZ : Vous parlez de Dieu et pour Dieu.

« C’est pourquoi, quiconque Me confessera devant les hommes, Je le confesserai aussi devant Mon Père qui est dans les Cieux » (Matthieu 10:32).

Et si vous voulez être un disciple jusqu’au bout, faites-vous baptiser selon Son commandement (Actes 2:41).

Joignez-vous à une église locale qui aime et dispense droitement la Bible.

 

Que Dieu vous bénisse

 

L’abus de la grâce de Dieu / Abusing the Goodness of God – John Mac Arthur  

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L’abus de la grâce

de Dieu

Par John Mac Arthur  

« Ou méprises-tu les richesses de sa bonté,

de sa patience et de sa longanimité,

ne reconnaissant pas que la bonté de Dieu te pousse à la repentance?

Mais, par ton endurcissement et par ton coeur impénitent,

tu t’amasses un trésor de colère pour le jour de la colère et de la manifestation

du juste jugement de Dieu, 6 qui rendra à chacun selon ses oeuvres »

Romains 2: 4-5

Abusing the Goodness of God 

John Mac Arthur  

Prédication entière en anglais

Que Dieu vous bénisse

 

Invoquer le Nom du Seigneur – Léopold Guyot

Invoquer le Nom

du Seigneur

Par Léopold Guyot  

 


 Lecture : Actes des Apôtres, chapitre 2. versets 17 à 21

Le texte que nous venons de lire concerne « Les derniers jours », c’est à dire la période de l’Eglise de Christ sur la terre, depuis la venue de son Sauveur, le Seigneur Jésus-Christ, jusqu’au moment où il descendra du ciel pour prendre avec lui ceux qui lui appartiennent.

La prophétie de Joël a commencé de s’accomplir le jour de la Pentecôte et elle demeure d’actualité jusqu’au retour du Seigneur.
Elle couvre la période de l’Eglise, pendant laquelle « Quiconque invoque le Nom du Seigneur est sauvé »

Attardons nous sur cette parole et examinons ce quelle signifie.

Quiconque invoquera le nom du Seigneur sera sauvé

Dans le passage du livre des Actes il est question de l’arrivée du Jour du Seigneur, de son avènement qui comprend à la fois l’enlèvement de l’Eglise et l’accomplissement des jugements de Dieu sur le monde : le jour de la colère.

Le passage que j’ai retenu ci-dessus veut dire que ce jour là ceux qui invoquent comme Sauveur et Seigneur le Seigneur Jésus-Christ seront enlevés, selon d’autres passages de la Bible dont 1 Thessaloniciens 4.13/18

Ensuite, nous retrouvons la même expression en Romains 10 12

Il n’y a aucune différence, en effet, entre le Juif et le Grec, puisqu’ils ont tous un même Seigneur, qui est riche pour tous ceux qui l’invoquent.

Car quiconque invoquera le nom du Seigneur sera sauvé.

Dans ce texte, il est particulièrement question de la prédication de l’Evangile, d’annoncer Jésus comme le Sauveur, Celui qui est riche pour tous ceux qui l’invoquent. (verset 12)

Lorsque nous le considérons comme notre Sauveur, nous trouvons en Lui le salut complet dans le sens le plus large du terme : pardon des péchés, vie éternelle, guérison de nos maladies, délivrance de toute la puissance du diable, restauration de notre être entier : l’esprit, l’âme et le corps.

Ceux qui l’invoquent acceptent dans leur vie l’oint de Dieu envoyé pour nous enrichir de toutes les bénédictions divines.

L’apôtre Paul insiste sur la nécessité de la connaissance du Seigneur Jésus-Christ pour croire en Lui et l’invoquer :

Comment donc invoqueront-ils celui en qui ils n’ont pas cru? Et comment croiront-ils en celui dont ils n’ont pas entendu parler? Et comment en entendront-ils parler, s’il n’y a personne qui prêche?

Et comment y aura-t-il des prédicateurs, s’ils ne sont pas envoyés? selon qu’il est écrit: Qu’ils sont beaux Les pieds de ceux qui annoncent la paix, De ceux qui annoncent de bonnes nouvelles! (versets 14/15)

Cependant nous devons nous rappeler que la connaissance du fils de Dieu est une connaissance révélée par le Père :

Matthieu 16.15/17 Et vous, leur dit-il, qui dites-vous que je suis? Simon Pierre répondit: Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant. Jésus, reprenant la parole, lui dit: Tu es heureux, Simon, fils de Jonas; car ce ne sont pas la chair et le sang qui t’ont révélé cela, mais c’est mon Père qui est dans les cieux.

1 Corinthiens 2.9 Mais, comme il est écrit, ce sont des choses que l’œil n’a point vues, que l’oreille n’a point entendues, et qui ne sont point montées au cœur de l’homme, des choses que Dieu a préparées pour ceux qui l’aiment. Dieu nous les a révélées par l’Esprit.

Invoquer le Nom du Seigneur

Cette parole revêt plusieurs domaines :

Invoquer le nom du Seigneur, c’est le confesser comme Sauveur et Seigneur, déclarer que nous lui appartenons, qu’il est notre Seigneur, notre Maître, notre Dieu.
Voici deux passages parmi d’autres qui désignent « ceux qui invoquent le Nom de Jésus » comme ses disciples qui lui appartiennent et le suivent.

Actes 9:21 Tous ceux qui l’entendaient étaient dans l’étonnement, et disaient: N’est-ce pas celui qui persécutait à Jérusalem ceux qui invoquent ce nom, et n’est-il pas venu ici pour les emmener liés devant les principaux sacrificateurs?

1 Corinthiens 1:2 à l’Eglise de Dieu qui est à Corinthe, à ceux qui ont été sanctifiés en Jésus-Christ, appelés à être saints, et à tous ceux qui invoquent en quelque lieu que ce soit le nom de notre Seigneur Jésus-Christ, leur Seigneur et le nôtre:

2. Le Nom du Seigneur est également invoqué lorsque nous prions le Père en son Nom, lorsque nous imposons les mains en son Nom et lorsque nous chassons les démon en son Nom. Ainsi que pour prophétiser, faire des miracles, annoncer sa Parole, faire des disciples en les baptisant en son Nom. Matthieu 28.19/20 – Marc 16/20 – Luc 24:47 – Actes 3.6

Comme nous le constatons le Nom du Seigneur Jésus-Christ tient une place primordiale dans notre foi et notre vie de disciples, pour la simple raison qu’il est le Nom du Seigneur tout Puissant :

Car Dieu l’a souverainement élevé, et lui a donné le nom qui est au-dessus de tout nom, afin qu’au nom de Jésus tout genou fléchisse dans les cieux, sur la terre et sous la terre, et que toute langue confesse que Jésus-Christ est Seigneur, à la gloire de Dieu le Père. Philippiens 2.9/11

3. Enfin nous invoquons le nom du Seigneur Jésus, lorsque nous crions à lui pour qu’il vienne à notre secours, comme ce père dont le fils était tourmenté par le démon,. Marc 9.22

Connaissons nous réellement Jésus ?

Il y a une mode de plus en plus répandue : Invoquer le Saint-Esprit

Dans l’approche de Dieu beaucoup de personnes sont dans une confusion totale et ne savent plus trop qui il doivent prier.

Dans mes études sur la prière, j’explique que nous devons prier « Le Père », selon ce qu’enseigne Jésus lui-même : Prie ton Père … dites « Notre Père » …

Le rôle du saint-Esprit est premièrement de nous communiquer la conscience de notre filiation avec Dieu et de nous aider à prier le Père :

Galates 4:6 Et parce que vous êtes fils, Dieu a envoyé dans nos coeurs l’Esprit de son Fils, lequel crie: Abba! Père!

Ensuite il nous révèle Jésus et nous communique ce qui est à Lui :

Jean 16.13/15 Quand le consolateur sera venu, l’Esprit de vérité, il vous conduira dans toute la vérité; car il ne parlera pas de lui-même, mais il dira tout ce qu’il aura entendu, et il vous annoncera les choses à venir.

Il me glorifiera, parce qu’il prendra de ce qui est à moi, et vous l’annoncera.

Tout ce que le Père a est à moi; c’est pourquoi j’ai dit qu’il prend de ce qui est à moi, et qu’il vous l’annoncera.

Il y a une conception du Saint-Esprit qui est construite sur une spéculation des pensées humaines et qui n’est pas fondée uniquement sur les Ecritures, d’où cette confusion dans nos relations avec le Père, le Fils et l’Esprit Saint

Je développe ce sujet par ailleurs dans les études de « pasteurweb » et ici je voudrais surtout insister sur notre approche de Jésus.

Comment donc invoqueront-ils celui en qui ils n’ont pas cru? Et comment croiront-ils en celui dont ils n’ont pas entendu parler? Et comment en entendront-ils parler, s’il n’y a personne qui prêche?

Nous croyons en Jésus, nous en avons entendu parler, mais nous avons besoin de croître dans sa connaissance et dans notre relation avec lui.

2 Pierre 3:18 Mais croissez dans la grâce et dans la connaissance de notre Seigneur et Sauveur Jésus-Christ. A lui soit la gloire, maintenant et pour l’éternité! Amen!

Une des tâches du Saint-Esprit, mais aussi des prédicateurs c’est de conduire à Jésus, ceux qui les écoutent.

Noua avons besoin de découvrir ou de redécouvrir Jésus.

Jean 1.40/42 André, frère de Simon Pierre, était l’un des deux qui avaient entendu les paroles de Jean, et qui avaient suivi Jésus.

Ce fut lui qui rencontra le premier son frère Simon, et il lui dit: Nous avons trouvé le Messie ce qui signifie Christ.

Et il le conduisit vers Jésus. Jésus, l’ayant regardé, dit: Tu es Simon, fils de Jonas; tu seras appelé Céphas ce qui signifie Pierre.

Simon Pierre a fait une rencontre personnelle et intense avec le Seigneur Jésus et sa vie en a été profondément affectée et changée.

Après cela, Pierre était entièrement dépendant de Jésus. Même après sa chute, où il réalisa encore plus qu’il ne pouvait vivre loin de son Maître.

Quel est notre lien avec Jésus ?

Simple croyant ? Racheté ? Disciple ? Ami et confident ?

Il y a beaucoup de références dans le Nouveau Testament concernant le côté relationnel des croyants avec le Seigneur et plusieurs sont très fortes :

Christ est ma vie … dit l’apôtre Paul ( Philippiens 1.21) , qui écrit encore : J’ai été saisi par Jésus-Christ. Philippiens 3.12

Paul parlait de l’amour de Christ, comme d’une choses dont personne ne peut nous séparer.

Qui nous séparera de l’amour de Christ? Sera-ce la tribulation, ou l’angoisse, ou la persécution, ou la faim, ou la nudité, ou le péril, ou l’épée? selon qu’il est écrit: C’est à cause de toi qu’on nous met à mort tout le jour, Qu’on nous regarde comme des brebis destinées à la boucherie.

Mais dans toutes ces choses nous sommes plus que vainqueurs par celui qui nous a aimés.

Car j’ai l’assurance que ni la mort ni la vie, ni les anges ni les dominations, ni les choses présentes ni les choses à venir, (8-39) ni les puissances, ni la hauteur, ni la profondeur, ni aucune autre créature ne pourra nous séparer de l’amour de Dieu manifesté en Jésus-Christ notre Seigneur. Romains 8.35/39

Et il est bon que nous connaissions l’amour que Jésus a pour nous, ses rachetés, ses disciples, ses brebis, ses amis, ses frères.

Ephésiens 3:19 … connaître l’amour de Christ, qui surpasse toute connaissance, en sorte que vous soyez remplis jusqu’à toute la plénitude de Dieu.

Le jour de sa résurrection, le Seigneur dit aux femmes à qui ils se montrait :

Ne craignez pas; allez dire à mes frères de se rendre en Galilée: c’est là qu’ils me verront. Matthieu 28:10

Allez dire à mes frères … Quelle expression sublime !

Voilà ce que l’Esprit de Dieu, l’Esprit de Christ veut nous révéler. Et lorsque nous savons cela nous connaissons comment invoquer le Nom du Seigneur, car nous avons avec lui une réelle, intime et tendre communion.

Il m’arrive souvent dans la journée de dire tout simplement, sans y ajouter rien d’autre : Seigneur Jésus !

Je ne sais pas toujours exprimer par des phrases, selon qu’il est écrit :

De même aussi l’Esprit nous aide dans notre faiblesse, car nous ne savons pas ce qu’il nous convient de demander dans nos prières. Mais l’Esprit lui-même intercède par des soupirs inexprimables; et celui qui sonde les cœurs connaît quelle est la pensée de l’Esprit, parce que c’est selon Dieu qu’il intercède en faveur des saints. Romains 8:26/ 27

Invoquer le Nom du Seigneur Jésus est la chose la pls simple et la plusefficace que nous puissions faire :

Seigneur Jésus secours moi ! Seigneur guéris moi ! Seigneur soutiens moi !

Seigneur Jésus, pardonne moi ! Seigneur sauve moi !

Hébreux 4:15 Car nous n’avons pas un souverain sacrificateur qui ne puisse compatir à nos faiblesses; au contraire, il a été tenté comme nous en toutes choses, sans commettre de péché.

Hébreux 2:18 car, ayant été tenté lui-même dans ce qu’il a souffert, il peut secourir ceux qui sont tentés.

Source de l’article

Que Dieu vous bénisse

 

Quel est ce péché que vous trouvez trop grand pour ne pas revenir au Seigneur?- Yves Charly Godiya 

 

Quel est ce péché que vous trouvez trop grand 

pour ne pas revenir au Seigneur

Pasteur Yves Charly Godiya 

« Car sept fois le juste tombe, et il se relève, Mais les méchants sont précipités dans le malheur.» Prov 24:16

L’une des appellations des enfants de Dieu c’est « saint »(Phi 4:22, Col 1:2), mais cela ne fait pas des chrétiens des infaillibles. Il peut arriver que par faiblesse ou par négligence, l’on tombe dans le péché. Nous ne sommes pas encore au ciel, il y a encore des manifestations charnelles plus ou moins graves. Dans l’église de Corinthe les nés de nouveau allaient même jusqu’à coucher avec la femme de leur père, ils se portaient plainte les uns aux autres etc.

Ceux qui pensent que les chrétiens ne peuvent plus jamais pécher se trompent. Sur ce point je trouve important de clarifier les choses, il ne s’agit point de faire volontairement du péché un nouveau style de vie.

Comme Pierre a renié le Seigneur, comme le fils prodigue qui s’est lancé dans la vie mondaine, il arrive souvent que le juste tombe dans la séduction (Matt 13:22). Il peut malheureusement arriver qu’un frère en Christ vole ou se masturbe, oui les enfants de Dieu sont parfois l’objet des scandales, comme le refus de payer ses dettes, l’avortement, l’adultère etc.

Mais la Parole de Dieu nous enseigne que celui qui tombe doit pouvoir se relever.

Dieu ne s’attend pas à ce que celui qui tombe reste où il est tombé : il faut se relever, c’est-à-dire sortir de ce péché et rentrer dans la vie de sainteté. Il s’agit donc de reprendre le bon chemin quand on s’en était écarté.

Que la chute ait été volontaire ou non, relevez vous et reprenez le chemin ; la solution n’es pas d’abandonner Dieu pour se jeter à fond dans ce mal, revenez ! Si Dieu a pardonné à Pierre qui l’avait vu physiquement, avait été un témoin oculaire des Ses œuvres extraordinaires, ca signifie qu’il peut aussi pardonner toute autre trahison.

Quel est ce péché que vous trouvez trop grand pour ne pas revenir au Seigneur ? Ne laissez pas le diable vous faire croire que le pardon de Dieu est épuisé, c’est faux ! Il est écrit :

« Si nous confessons nos péchés, il est fidèle et juste pour nous les pardonner, et pour nous purifier de toute iniquité. » 1Jean 1:9

N’essayer pas d’être plus juste que Dieu, s’il a dit qu’il est prêt à pardonner tout péché, alors n’essayer pas de lui dire que le vôtre est impardonnable. Reprenez la main tendue du Sauveur et rentrer dans la bergerie.

Vous étiez peu être un frère ou une sœur très admiré par votre entourage, et vous considérez votre chute comme un véritable sujet de honte,ressaisissez vous, le Seigneur vous emmène à comprendre que vous n’êtes qu’un être humain qui ne peut rien sans Lui.

« … car sans moi vous ne pouvez rien faire. » Jean 15:5

Certaines personnes ont souvent la prétention de penser que si elles sont debout c’est par leur force, mais bien souvent la réalité change notre perception de la Grâce de Dieu. Bien que nos efforts aient toute leur place, Il est important de savoir que c’est la Puissance de Dieu qui nous maintient dans la foi (lire 1 Pierre 1:5)

Vous devez être aussi convaincu du pardon de Dieu que la secrétaire qui est certaine que ce qu’elle tape sur le clavier apparaitra sur l’écran, sinon le diable entrera en scène et vous torturera avec des remords.

Dieu ne pardonne pas à moitié, quand vous vous repentez sincèrement. (Lire Jérémie 3 :12-15)  Pour ceux qui ont coutume de regarder avec mépris leurs frères qui sont tombés au lieu de les aider, ce n’est pas une attitude chrétienne.

Un véritable chrétien doit t-il se réjouir des faiblesses de son prochain ? Si déjà la Bible dit dans et Prov 24:17

« Ne te réjouis pas de la chute de ton ennemi, Et que ton cœur ne soit pas dans l’allégresse quand il chancelle, »

à combien plus forte raison quand il s’agit de notre frère ? (lire aussi Michée 7:8-9)  Nous sommes appelés à nous soutenir et nous encourager les uns autres, cela est agréable à Dieu. Ne laissez jamais le regard des autres vous faire croire que vous êtes le pire des pécheurs et même si c’était le cas, lorsque vous revenez à Dieu de tout votre cœur, Il fait de vous une référence.

Apprenons aussi à pardonner à nos frères et sœurs qui reviennent vers nous dans la repentance après nous avoir offensés !

Dieu vous bénisse

Pasteur Yves Charly GODIYA

Que Dieu vous bénisse

 

Christ crucifié – Ralph Bouma

Christ crucifié

 Pasteur Ralph Bouma

« Jésus portant sa croix, arriva au lieu du crâne qui se nomme en hébreu Golgotha. C’est là qu’il fut crucifié, et deux autres avec lui, un de chaque côté, et Jésus au milieu. » (Jean 19:17-18)

Christ « portant » Sa croix est significatif. Ce mot « portant » vient du mot grec bastazo (bas-tad-zo) qui signifie : relever avec les mains pour emporter ou supporter, mettre sur quelqu’un. Jésus a porté Sa croix volontairement, et nous devons nous aussi nous charger de nos croix volontairement. Le Seigneur veut que notre rébellion soit brisée de façon à ce que nous ne disions pas qu’il nous faut porter une croix. Il veut que nous suivions volontairement notre Sauveur sur le chemin de la croix.

Ce qui revient à écrire la mort du moi et de la chair, car la croix est un instrument de mort. Voyons l’harmonie qu’il y a entre cet acte volontaire de notre Sauveur et l’Esprit de Christ que nous devons montrer en suivant Son exemple : « Alors Jésus dit à ses disciples : si quelqu’un veut venir après moi, qu’il renonce à lui-même, qu’il se charge de sa croix, et qu’il me suive. Car celui qui voudra sauver sa vie la perdra, mais celui qui la perdra à cause de moi la retrouvera. » (Mat 16 :24-25)

Le Seigneur veut que notre volonté soit brisée, Il ne veut pas que nous Le servions sous la contrainte, Il veut que nous Le servions par plaisir et que notre plus grand désir soit de faire Sa volonté : « Nous avons donc été ensevelis avec lui par le baptême en sa mort, afin que, comme Christ est ressuscité des morts par la gloire du père, de même nous aussi nous marchions en nouveauté de vie.

En effet, si nous sommes devenus une même plante avec lui par la conformité à sa mort, nous le serons aussi par la conformité à sa résurrection, sachant que notre vieil homme a été crucifié avec lui, afin que le corps du péché fut détruit, pour que nous ne soyons plus esclaves du péché. » (Rom 6:4-6) Lorsque nous acceptons notre croix et que nous suivons Christ, nous acceptons que cet instrument de crucifixion mette à mort toute chose qui est du plaisir de la chair, car nous marchons dans l’Esprit et non d’après la chair.

Christ, en s’offrant Lui-même en sacrifice pour notre péché a achevé l’œuvre que le Père Lui avait donnée à accomplir ainsi qu’il est prophétisé dans le livre des Psaumes : « Tu ne désires ni sacrifice ni offrande, tu m’as ouvert les oreilles ; tu ne demandes ni holocauste ni victime expiatoire. Alors je dis : Voici, je viens avec le rouleau du livre écrit pour moi. Je veux faire ta volonté, mon Dieu ! Et ta loi est au fond de mon cœur. » (Psa 40 :7-9) Si Christ n’avait pas mis l’accent sur « ce qui est écrit sur moi », de manière répétitive, Satan essayerait de nous persuader que Christ n’était pas le Messie. Pourquoi voudrions-nous crucifier tout ce qui est de la chair à moins que Jésus ne soit l’exemple que nous voulions suivre ?

L’accomplissement de ces prophéties est notre preuve absolue qu’Il est le Messie. La loi, ainsi que nous pouvons le lire dans l’épître aux Hébreux, doit être gravée dans nos cœurs : « Mais voici l’alliance que je ferai avec la maison d’Israël, après ces jours-là, dit le Seigneur : je mettrai mes lois dans leur esprit, je les écrirai dans leur cœur ; et je serai leur Dieu, et ils seront mon peuple. »(Héb 8 :10)

Si nous transgressons avec légèreté la loi de Dieu, nous sommes probablement en dehors de Sa grâce. L’alliance de la grâce c’est que, tout comme Christ, nous ayons la loi de Dieu gravée dans nos cœurs et que notre plus grand désir soit de faire Sa volonté. Rien de ce qui a été écrit concernant Christ ne pourrait échouer et cela laissera sans excuse ou argument ceux qui L’ont rejeté. Nous lisons dans l’évangile de Luc : « Car, je vous le dis, il faut que cette parole qui est écrite s’accomplisse en moi : Il a été mis au nombre des malfaiteurs. Et ce qui me concerne est sur le point d’arriver. » (Luc 22 :37)

Après Sa résurrection, notre Seigneur a encore rappelé à Son petit troupeau ce qu’Il leur avait dit, en confirmant ainsi l’importance : « Puis il leur dit : C’est là ce que je vous disais lorsque j’étais encore avec vous, il fallait que s’accomplît tout ce qui est écrit de moi dans la loi de Moïse, dans les prophètes et dans les psaumes. Alors il leur ouvrit l’esprit, afin qu’ils comprissent les Ecritures.

Et il leur dit : Ainsi il est écrit que le Christ souffrirait, et qu’il ressusciterait des morts le troisième jour, et que la repentance et le pardon des péchés seraient prêchés en son nom à toutes les nations, à commencer par Jérusalem. » (Luc 24 :44-47) Cela devait être positivement confirmé, afin que l’on obéisse à cette loi de l’Evangile prêchant la repentance et le pardon des péchés. Tant de personnes veulent la rémission des péchés sans repentance, mais où est leur changement d’attitude ainsi que leur humble obéissance au Père ?

Sans repentance il n’y a pas de pardon des péchés ainsi que nous pouvons le voir dans 2 Corinthiens :

« Et tout cela vient de Dieu, qui nous a réconciliés avec Lui par Christ, et qui nous a donné le ministère de la réconciliation. Car Dieu était en Christ, réconciliant le monde avec lui-même, en n’imputant point aux hommes leurs offenses, et Il a mis en nous la parole de la réconciliation. Nous faisons donc les fonctions d’ambassadeurs pour Christ, comme si Dieu exhortait par nous ; nous vous en supplions au nom de Christ : soyez réconciliés avec Dieu ! Celui qui n‘a point connu le péché, il l’a fait devenir péché pour nous, afin que nous devenions en lui justice de Dieu. » (2 Cor 5 :18-21) La réconciliation doit venir des deux cotés. Nous ne pouvons pas dire que nous avons été réconciliés avec Christ si nous sommes encore en rébellion contre Sa loi.

La crucifixion de Christ a été prophétisée dans le livre des Psaumes lorsque David a été inspiré pour dire : «Car des chiens m’environnent, une bande de scélérats rodent autour de moi, ils ont percé mes mains et mes pieds, je pourrais compter tous mes os. Eux, ils observent, ils me regardent ; Ils se partagent mes vêtements, ils tirent au sort ma tunique.» (Psa 22 :17-19)

Toutes ces choses se sont accomplies lors de la crucifixion de Jésus ainsi que nous pouvons le lire dans l’Evangile de Jean : « Les soldats, après avoir crucifié Jésus, prirent ses vêtements, et ils en firent quatre parts, une part pour chaque soldat. Ils prirent aussi sa tunique, qui était sans couture, d’un seul tissu depuis le haut jusqu’en bas. Et ils dirent entre eux : Ne la déchirons pas, mais tirons au sort à qui elle sera. Cela arriva afin que s’accomplît cette parole de l’écriture : Ils se sont partagé mes vêtements, et ils ont tiré au sort ma tunique. Voilà ce que firent les soldats.» (Jean 19 :23-24)

La forme d’exécution des juifs de cette époque était la lapidation, et en fait, nous voyons dans cette prophétie, que David a annoncé que Christ serait mis à mort sous la loi romaine, Rome étant en effet le seul endroit où la crucifixion était utilisée. David a prophétisé que les juifs seraient sous le joug des Romains qui étaient connus pour la droiture de leurs jugements ainsi que nous pouvons le lire dans le livre des Actes : «Lorsqu’on l’eut exposé au fouet, Paul dit au centenier qui était présent : Vous est-il permis de battre de verges un citoyen romain, qui n’est même pas condamné ?A ces mots, le centenier alla vers le tribun pour l’avertir, disant : Que vas-tu faire , cet homme est romain. Et le tribun étant venu, dit à Paul : dis-moi, es-tu romain ? Oui répondit-il. Le tribun reprit : C’est avec beaucoup d’argent que j’ai acquis ce droit de citoyen. Et moi dit Paul, je l’ai par ma naissance. Aussitôt ceux qui devaient donner la question se retirèrent, et le tribun, voyant que Paul était romain, fut dans la crainte parce qu’il l ‘avait fait lier.» (Actes 22 :25-29)
Pilate a dit et redit aux Juifs qu’il ne trouvait aucune faute en Jésus et qu’il ne pouvait crucifier un innocent.

La loi romaine était stricte pour ceux qui condamnaient abusivement et la crucifixion était réservée aux criminels condamnés par la haute autorité. Notre Sauveur devait mourir comme meurent les malfaiteurs pour pouvoir racheter les malfaiteurs. La seule raison qui L’a fait mourir de cette façon, c’est parce que pour la loi Divine, il fallait qu’Il soit fait péché pour nous. « On conduisait en même temps deux malfaiteurs, qui devaient être mis à mort avec Jésus. Lorsqu’ils furent arrivés au lieu appelé Crâne, ils le crucifièrent là, ainsi que les deux malfaiteurs, l’un à droite, l’autre à gauche. » (Luc23 :32-33)

Il y a également sur ceci une prophétie dans le livre du prophète Esaïe : « C’est pourquoi je lui donnerai sa part avec les grands ; il partagera le butin avec les puissants, parce qu’il s’est livré lui-même à la mort, et qu’il a été mis au nombre des malfaiteurs, parce qu’il a porté les péchés de beaucoup d’hommes, et qu’il a intercédé pour les coupables. » (Esaïe 53 :12) Chaque iota, chaque détail des prophéties se sont accomplis comme nous pouvons le voir dans l’évangile de Luc : «Jésus dit : père pardonne-leur, car ils ne savent ce qu’ils font. Ils se partagèrent ses vêtements, en tirant au sort. » (Luc 23 :34)

Les chefs des prêtres ont à peine réalisé que la manifestation de leur colère amenait le parfait accomplissement de l’œuvre de Christ dans tout le travail que le Père Lui avait donné à faire. Est-ce que ces prêtres ont agi dans l’ignorance ? Non, car après que Jésus soit ressuscité, ils ont payé les soldats qui ont menti en affirmant que Sa résurrection était un mensonge.

Toutes ces choses sont écrites pour notre enseignement, pour que nous ne puissions pas seulement voir ce que nous méritions en châtiment de nos péchés, mais qu’également ainsi que Paul l’a confessé dans l’épître aux Romains : « Ce qui est bon a-t-il donc été pour moi une cause de mort ? Loin de là ! Mais c’est le péché, afin qu’il se manifestât comme péché en me donnant la mort par ce qui est bon, et que, par le commandement, il devint condamnable au plus haut point. Nous savons, en effet, que la loi est spirituelle ; mais moi, je suis charnel, vendu au péché. » (Rom 7 :13-14)

Pouvons-nous pécher légèrement ? Pouvons-nous faire un peu de ce que nous savons être contre la volonté de Dieu quand nous voyons le châtiment de notre péché porté par notre Sauveur ? Nous pouvons lire dans l’épître aux Hébreux : « Considérez, en effet, celui qui a supporté contre sa personne une telle opposition de la part des pêcheurs, afin que vous ne vous lassiez point, l’âme découragée. Vous n’avez pas encore résisté jusqu’au sang, en luttant contre le péché. » (Héb 12 :3-4) Lorsque nous voyons comment Jésus a transpiré du sang en recherchant la volonté de Dieu, nous devons nous interroger sur notre consécration dans la recherche de Sa volonté.

Pécher « sur ordre » devient extrêmement scandaleux et nous en voyons l’importance dans l’Evangile de Jean : « Pilate fit une inscription, qu’il plaça sur la croix,et qui était ainsi conçue : Jésus de Nazareth, roi des Juifs. Beaucoup de Juifs lurent cette inscription, parce que le lieu où Jésus fut crucifié était près de la ville : elle était en Hébreu, en Grec et en Latin. » (Jean 19 :19-20) Il est important que cela ait été écrit dans ces trois langues. Rien n’est anodin dans la Parole de Dieu. L’Hébreu était la langue des juifs, le langage de l’ordre religieux, la langue des Ecritures. Le Grec, la langue du savoir du monde instruit des Gentils. Le Latin, était la langue des Romains et de la loi.

Notre Seigneur et Sauveur Jésus Christ était l’accomplissement des prophéties des Ecritures dans l’ultime révélation du Dieu véritable ainsi que nous le voyons dans l’épître aux Hébreux : « Après avoir autrefois, à plusieurs reprises et de plusieurs manières, parlé à nos pères par les prophètes, Dieu, dans ces derniers temps, nous a parlé par le Fils, qu’il a établi héritier de toutes choses, par lequel il a aussi créé le monde, et qui, étant le reflet de sa gloire et l’empreinte de sa personne, et soutenant toutes choses par sa parole puissante, a fait la purification des péchés et s’est assis à la droite de la majesté divine dans les lieux très hauts. » (Héb 1:1-3)

En fait, Jésus n’est pas seulement la Parole par laquelle Dieu a aussi créé le monde, Mais Il est également celui qui soutient toutes choses ainsi que nous pouvons le lire dans l’épître aux Colossiens : «Car en lui ont été créées toutes les choses qui sont dans les cieux et sur la terre, les visibles et les invisibles, trônes, dignités, dominations, autorités. Tout a été créé par lui et pour lui. Il est avant toutes choses, et toutes choses subsistent en lui.» (Col 1 :16-17)

Un scientifique m’a dit que lorsque l’on voit la merveilleuse création, tout spécialement dans l’espace, il est inconcevable que Dieu qui a créé l’univers ait pu prêter attention à l’homme. Je lui ai rappelé ce que dit David dans le Psaume 8 : « Quand je contemple les cieux, ouvrage de tes mains, la lune et les étoiles que tu as créées : qu’est-ce que l’homme, pour que tu te souviennes de lui ? Et le fils de l’homme, pour que tu prennes garde à lui ? » (Psa 8 :4-5) J’ai rappelé à ce scientifique que l’espace est un lieu qui renferme la gloire de Dieu et que Dieu voulait racheter l’homme déchu en donnant Son propre Fils.

Ainsi, en jurisprudence, Christ est souverain. Il est non seulement le législateur, mais Il est aussi le gestionnaire de la loi. Nous lisons dans la première épître aux Corinthiens : « Avec les Juifs, j’ai été comme un Juif, afin de gagner les Juifs ; avec ceux qui sont sous la loi, comme sous la loi (quoique je ne sois pas moi-même sous la loi) afin de gagner ceux qui sont sous la loi ; avec ceux qui sont sans loi, comme étant sans loi (quoique je ne sois pas sans la loi de Dieu, étant sous la loi de Christ), afin de gagner ceux qui sont sans loi. » (1Cor 9 :20-21) La croyance que la loi a été abolie est une chose tellement abominable : Nous ne sommes pas sans la loi de Dieu car nous sommes sous la loi de Christ.

Comment pouvons-nous dire que nous aimons Dieu et transgresser l’un des quatre premiers commandements ? Jésus a dit : le premier et grand commandement, c’est aimer Dieu de tout notre cœur, notre âme et notre pensée. Le second, c’est aimer notre prochain comme nous-mêmes, et ceci représente les six autres commandements. Pour gagner ceux qui sont sans loi, nous devons marcher dans la loi d’amour de Christ.

Un missionnaire me disait un jour que lorsque avec son équipe il voulait aller dans un nouveau secteur, ils essayaient de trouver une personne de l’endroit ayant la joue enflée par une carie, et qu’ils lui faisaient une injection de pénicilline et lui arrachaient la dent. Ils essayaient de donner des vitamines à quelqu’un qui avait un goitre. Ils donnaient une preuve d’amour, et ces gens ensuite étaient prêts à venir écouter l’Evangile car ils prêchaient d’abord avec leurs actions.

Malheureusement, certains blasphèment le nom des chrétiens parce qu’ils voient certains de ceux qui enseignent Christ vivent en dehors de la loi d’amour envers Dieu et le prochain. Comment pouvons-nous dire aux autres de se repentir de leur péché si nous marchons nous-mêmes quotidiennement dans le même péché ? Notre prédication doit commencer par nos actes et notre marche dans la vie.

Tous ceux qui étaient rassemblés pour assister à la mort de Christ pouvaient lire Son titre dans leur propre langage. Ceci était un avant-goût de ce que nous lisons dans le livre des Actes des apôtres : « Et ils furent tous remplis du Saint Esprit, et se mirent à parler en d’autres langues, selon que l’Esprit leur donnait de s’exprimer. Or il y avait en séjour à Jérusalem des juifs, hommes pieux, de toutes les nations qui sont sous le ciel. Au bruit qui eut lieu, la multitude accourut, et elle fut confondue parce que chacun les entendait parler dans sa propre langue. » (Actes 2 :4-6) Lorsque le Saint Esprit accompagne la Parole, vous l’entendez dans votre propre langage, vous pouvez vous l’appliquer à vous-même.

A Babel, à cause de leur rébellion, le Seigneur a confondu leur langage, mais nous pouvons lire dans la deuxième épître aux Corinthiens : « Jusqu’à ce jour, quand on lit Moïse, un voile est jeté sur leurs cœurs ; mais lorsque les cœurs se convertissent au Seigneur, le voile est ôté. Or, le Seigneur c’est l’Esprit ; et là où est l’Esprit du Seigneur, là est la liberté. » (2 Cor 3 :15-17) Lorsque nous venons devant le Seigneur avec des cœurs repentants, le voile est enlevé, et la loi devient spirituelle. Ce n’est plus maintenant la lettre de la loi mais l’esprit de la loi.

Non seulement nous ne pouvons pas assassiner notre frère, mais nous ne devons pas le haïr. Nous ne pouvons pas commettre un adultère avec une femme, pas plus que nous ne pouvons la convoiter dans nos cœurs. Nos cœurs et nos actions doivent être changés, nous sommes délivrés de la tyrannie du péché.

L’inscription que le Saint Esprit a inspirée à Pilate pour Christ « Roi des juifs » L’a amené à mourir publiquement en roi déclaré, et ses ennemis ont vainement essayé ce jour-là de nier ce titre suprême. Ainsi, la croix est devenue le symbole exact du pouvoir et de l’autorité de Christ et de l’Evangile.

L’apôtre Paul a dit dans la première épître aux Corinthiens : « Pour moi, frères, lorsque je suis allé chez vous, ce n’est pas avec une supériorité de langage ou de sagesse que je suis allé vous annoncer le témoignage de Dieu. Car je n’ai pas eu la pensée de savoir parmi vous autre chose que Jésus-Christ, et Jésus-Christ crucifié. Moi-même j’étais auprès de vous dans un état de faiblesse, de crainte, et de grand tremblement ; et ma parole et ma prédication ne reposaient pas sur les discours persuasifs de la sagesse, mais sur une démonstration d’Esprit et de puissance, afin que votre foi fut fondée, non sur la sagesse des hommes, mais sur la puissance de Dieu. » (1 Corinthiens 2 :1-5)

Notre Seigneur a été mis au nombre des transgresseurs mais l’écriteau mis sur Sa croix, au-dessus de Lui Le distinguait des autres, et cela pouvait être lu et compris par tout le monde. Il n’est donc pas entré dans la mort comme un malfaiteur, mais comme le Roi des Juifs.

Même si notre Sauveur a du souffrir hors de la ville, même si Il a du supporter les reproches que nous avions mérités, cependant, alors qu’Il a dit : « Tout est accompli », Il a été honoré comme Roi dans Sa mort : « Il a été enlevé par l’angoisse et le châtiment ; et parmi ceux de sa génération, qui a cru qu’il était retranché de la terre des vivants et frappé pour les péchés de mon peuple ? On a mis son sépulcre parmi les méchants, son tombeau avec le riche, quoiqu’il n’eût point commis de violence et qu’il n’y eût point eu de fraude dans sa bouche.» (Esa 53 :8-9)

L’envie et la jalousie sont aussi cruelles que l’enfer. Nous voyons dans l’Evangile de Jean que les chefs des prêtres n’étaient encore pas satisfaits de voir Jésus en train de mourir sur la croix avec une telle inscription : « Les principaux sacrificateurs des juifs dirent à Pilate : N’écris pas : Roi des Juifs. Mais écris qu’il a dit : Je suis roi des Juifs. Pilate répondit : Ce que j’ai écrit, je l’ai écrit. » (Jean 19 :21-22)

Il est à noter que c’est la première et unique fois que les principaux sacrificateurs sont ainsi appelés « principaux sacrificateurs des juifs. » Le Saint Esprit révélait ainsi qu’ils n’étaient plus les prêtres du Seigneur désormais : Christ est maintenant devenu notre Souverain sacrificateur. Ils n’ont pas seulement rejeté le Messie, mais quand le grand Antitype a fait l’expiation, tous les types et ombres ont été abandonnés.

Leur sacerdoce, les sacrifices et tous les rituels de l’ancien testament ont été abolis : « Mais Christ est venu comme souverain sacrificateur des biens à venir ; Il a traversé le tabernacle plus grand et plus parfait, qui n’est pas construit de main d’homme, c’est à dire, qui n’est pas de cette création ; Et Il est entré une fois pour toutes dans le lieu très saint, non avec le sang des boucs et des veaux, mais avec son propre sang, ayant obtenu une rédemption éternelle. » (Héb 9 :11-12)

Nous lisons aussi dans la même épître : « Car Christ n’est pas entré dans un sanctuaire fait de main d’homme, en imitation du véritable, mais il est entré dans le ciel même, afin de comparaître maintenant pour nous devant la face de Dieu. Et ce n’est pas pour s’offrir lui-même plusieurs fois qu’il y est entré, comme le souverain sacrificateur entre chaque année dans le sanctuaire avec du sang étranger. » (Héb 9 :24-25)

Au moment même où Il accepte Sa croix, Christ nous commande : « Alors Jésus dit à ses disciples : Si quelqu’un veut venir après moi, qu’il renonce à lui-même, qu’il se charge de sa croix, et qu’il me suive. » (Mat 16 :24) Si nous suivons l’empreinte des pas de Jésus nous Le trouverons.

Dans l’épître aux Hébreux, il nous est dit pourquoi cela est si important : « Et comme il est réservé aux hommes de mourir une seule fois, après quoi vient le jugement, de même Christ, qui s’est offert une seule fois pour porter les péchés de plusieurs, apparaîtra une seconde fois à ceux qui l’attendent pour leur salut. » (Héb 9 :27-28) Sommes-nous en train de suivre Ses pas ? Est-ce que nous le cherchons ? Où voulons-nous seulement échapper à l’enfer ? Si nous recherchons Christ, nous allons suivre les traces qui nous conduisent à Lui.

Que Dieu vous bénisse

Intimité avec Dieu Notre quête la plus grande et la plus enrichissante – Charles F. Stanley

 

 

Intimité avec Dieu 

Notre quête la plus grande et la plus enrichissante 


De Charles F. Stanley

 
Dans notre société, aider les gens à rester « en contact » est devenu une grosse industrie. Les téléphones intelligents, Facebook et Twitter nous donnent instantanément accès aux amis, à la famille, au travail et au monde. Mais combien de temps passons-nous vraiment à nourrir des relations significatives et personnelles? Et pour aller un peu plus loin, combien d’efforts investissons-nous pour communiquer avec Dieu?

Quel genre de relation entretenez-vous avec le Seigneur? Est-il une divinité lointaine ou votre meilleur ami? D’une manière ou d’une autre, chaque personne est liée à Dieu, qu’elle le reconnaisse ou non. Même celles qui affirment ne pas croire en Dieu lui sont liées simplement parce qu’elles sont ses créatures. Malheureusement, la majorité des humains ne savent rien de leur Créateur.

Créé pour être en relation intime avec Dieu

Le Seigneur a créé l’humanité pour qu’elle interagisse avec lui. C’est ce que veut dire être fait à son image (Ge 1.26). Nous avons reçu un esprit capable de communiquer avec le sien. Considérez simplement la terre et le ciel. Même si c’est Dieu qui a créé tout ce qu’ils renferment, il ne peut interagir avec une montagne ou une étoile comme il le fait avec nous. Il ne pouvait pas nous accorder un plus grand honneur que celui de nous créer à son image.

Mais quand le péché a entaché la race humaine, celle-ci est morte spirituellement et a été ainsi séparée de Dieu. Notre esprit ne pouvait plus être intimement uni à celui du Seigneur. Cependant, Jésus est venu subir le châtiment que méritait notre péché en mourant à notre place; depuis ce jour, tous ceux qui croient en lui comme Sauveur sont spirituellement nés de nouveau. Leur lien avec Dieu est rétabli grâce à Christ (Ép 2.1-5).
Toutefois, Dieu ne veut pas que notre interaction avec lui se termine à notre conversion; au contraire, c’est là qu’elle commence. Si nous ne communiquons avec lui que superficiellement, nous nous leurrons et faisons obstacle à la réalisation du but ultime de Dieu pour nous, soit entretenir une relation intime avec lui. Malheureusement, même si cela est son désir pour chacun de ses enfants, beaucoup de chrétiens ne vivent pas dans l’intimité qu’il leur offre.
Les croyants peuvent être sauvés et avoir l’assurance de la vie éternelle, tout en se contentant d’une relation distante avec le Seigneur. Certains chrétiens montrent peu d’intérêt pour les choses spirituelles et sont inconscients du caractère superficiel de leurs interactions avec Dieu. D’autres, confus et frustrés, se demandent pourquoi ils n’entendent pas sa voix ou ne ressentent pas sa présence. Même s’ils fréquentent l’Église, lisent la Bible et prient, Dieu leur semble toujours distant et loin d’eux.
Au cours des dernières années, l’expression « intimité avec Dieu » est devenue courante dans les conversations entre chrétiens, mais combien d’entre eux savent vraiment ce qu’elle veut dire? Si je vous demandais de la décrire, le pourriez vous? Une partie du problème tient au fait que, dans notre culture, le mot intimité est devenu synonyme de sexualité, alors qu’il s’agit plutôt d’une union spirituelle qui ne repose pas sur des sens. Dieu est esprit (Jn 4.24), et c’est spirituellement que nous devons interagir avec lui.

Comprendre ce qu’est l’intimté avec Dieu

Pour mieux comprendre à quoi ressemble une relation étroite avec le Seigneur, examinons les écrits de David, que la Bible appelle un homme selon le coeur de Dieu (Ac 13.22). Psaumes 63.2-9 nous présente une description claire de sa passion dévorante pour son Seigneur.

Désir ardent de Dieu.

L’élément le plus évident dans ce psaume est une soif et un désir ardent pour le Seigneur (v. 1). Toute autre quête dans la vie ressemble à un désert aride quand on la compare à la satisfaction que procure une relation intime avec Dieu. Notre âme et notre esprit ne seront jamais rassasiés tant qu’ils n’auront pas découvert la joie de connaître Celui qui peut remplir notre vide (v. 5). La passion de David comprenait même une dimension physique : « mon corps soupire après toi » (v. 1). Parfois, ceux qui ont un lien particulièrement étroit avec le Seigneur languissent de s’approcher de Lui encore plus.

Éveil des sens spirituels.

Le deuxième aspect de la relation profonde de David avec Dieu est sa capacité de le voir (v. 3). Un des résultats d’une telle intimité est l’éveil de nos sens spirituels. En apprenant à connaître Dieu plus profondément, nous « voyons » Celui qui est invisible. Notre compréhension de sa nature et de ses voies augmente radicalement, l’Écriture devient vivante et significative, et un nouveau discernement protège notre esprit. Grâce à cette sensibilité spirituelle, nous reconnaissons distinctement que tout cela vient du Seigneur et non de nous-mêmes.

Valeurs et priorités nouvelles.

En peu de temps, notre relation avec Dieu devient la chose la plus précieuse dans notre vie et a priorité sur tout le reste (v. 4,5). Aucune autre quête n’est plus importante. Tous les biens matériels, le pouvoir, les plaisirs et le prestige que le monde offre deviennent insipides après avoir reconnu pleinement qui est le Seigneur.

Satisfaction et épanouissement.

Dieu saisit nos pensées et nos émotions (v. 6,7). Vous souvenez-vous de ce que vous ressentiez quand vous étiez amoureux? Personne ne devait vous rappeler de penser à la personne bien-aimée; vos pensées s’envolaient automatiquement vers elle. C’est ainsi lorsque nous aimons le Sauveur. La joie d’être en sa présence nous satisfait comme rien d’autre ne saurait le faire.

Confiance et dépendance.

Dieu devient notre refuge dans les tempêtes de la vie quand nous nous abritons sous ses ailes protectrices et dépendons entièrement de lui (v. 8,9). Ceux qui ont une relation intime avec lui ressentent la sécurité qui découle d’une vie soumise à sa volonté. Puisqu’ils connaissent son coeur et ont confiance en sa bonté et en sa sagesse, ils n’ont aucune raison de craindre.

Qui ne voudrait pas d’une expérience aussi riche et aussi bénie avec le Seigneur? Mais cela n’arrivera pas automatiquement ni accidentellement. Considérez seulement comment les relations humaines se développent. Les amitiés étroites ne se tissent pas instantanément, nous devons les nourrir au fil du temps. De même, nous devons rechercher avec diligence une union spirituelle avec le Tout-Puissant.


Chercher à connaître Dieu

La première étape dans notre quête d’une relation intime avec le Seigneur est de chercher à le connaître: sa nature, son oeuvre, ses pensées et ses désirs. Même si Dieu est invisible et inaudible à nos sens, une relation étroite avec lui se cultive de la même manière que les amitiés humaine : en passant du temps ensemble, en communicant, en étant vulnérable et en partageant des intérêts communs.

Temps passé ensemble.

Nous n’obtiendrons jamais une relation spirituelle intime avec le Seigneur à moins d’investir du temps et des efforts à chercher à le connaître. Une relation négligée ne croîtra jamais en qualité ni en profondeur. Êtes-vous trop occupé pour passer du temps chaque jour avec lui? Si tel est le cas, les exigences immédiates de votre emploi du temps vous privent d’un merveilleux trésor éternel: une communion profonde et satisfaisante avec Dieu.

Communication à double sens.

Le meilleur moyen de connaître le Seigneur est par une communication à double sens. Cependant, nos prières sont souvent des monologues plutôt que des dialogues. Nous venons à lui avec notre liste de demandes, mais combien de fois prenons-nous le temps d’écouter sa réponse? Même si Dieu prend plaisir à entendre nos prières, il veut aussi que nous restions tranquilles et que nous l’écoutions.

Puisqu’il nous parle principalement par sa Parole, c’est là que nous entendrons probablement sa voix. Essayez d’interagir avec le Seigneur par la prière tout en lisant l’Écriture.

Méditez ses paroles et posez-lui des questions:

« Que veux-tu me dire? Comment cela s’applique-t-il à ma vie? » Puis restez tranquille pour lui donner le temps de parler à votre esprit et écoutez-le. Rappelez-vous seulement que ce qu’il vous dira ne contredira jamais sa Parole écrite. Plus vous l’écouterez, plus vous entendrez sa voix, et votre temps passé avec lui deviendra vite votre plus grand délice.

Vulnérabilité.

Un autre facteur important est notre désir d’être ouvert et honnête, en exposant chaque domaine de notre vie au Seigneur. Personne ne peut être forcé à avoir une amitié étroite avec Dieu. En fait, la profondeur de cette amitié est limitée par notre transparence avec lui. Même si la réaction naturelle est d’éviter une telle vulnérabilité, nous devons nous rappeler qu’il nous connaît déjà parfaitement et qu’il nous aime plus que nous pouvons l’imaginer.

Intérêts communs.

Si nous voulons croître en union avec Dieu, nous devons apprendre à partager ses intérêts. Il est toujours attentif à nos préoccupations, mais cherchons-nous à connaître ses désirs et ses plans? Êtes-vous plus intéressé au Seigneur ou à ce qu’il peut vous procurer? Des prières centrées sur soi, la négligence de sa Parole et un emploi du temps surchargé lui envoient un message inexprimé : « Je ne m’intéresse pas à toi! » Si votre relation avec le Seigneur est stagnante, c’est que vous avez peut-être dérivé vers un objectif égoïste qui nuit à votre amitié avec lui.

 

Goûter aux effets de l’intimité avec Dieu

Certains chrétiens confondent la connaissance du Seigneur avec la connaissance de faits sur lui. Toutes nos expériences avec Dieu et nos connaissances sur lui ne devraient jamais avoir pour but de satisfaire une quête strictement intellectuelle, mais plutôt de nous transformer continuellement, d’influencer les autres et de nous préparer pour l’éternité.

Transformation.

Personne ne peut avoir une relation intime avec Dieu et demeurer inchangé. Le mode de vie du « chrétien du dimanche » ne nous satisfait plus. À mesure que nous comprenons sa nature, notre amour pour lui augmente et nous motive à lui obéir radicalement. Nos expériences avec lui nous enseignent sa fidélité et sa fiabilité. En reconnaissant la sagesse et la bonté de ses plans, nous sommes enclins à nous soumettre à sa direction. Et graduellement, notre temps passé avec lui devient la meilleure partie de chaque jour. Au lieu de surveiller l’horloge, nous voulons rester plus longtemps avec lui parce que Sa Présence satisfait notre âme comme rien d’autre ne peut le faire.

 

Influence.

Ce genre de passion pour le Seigneur est contagieux et influence les autres. Mon grand-père était un homme qui connaissait Dieu intimement. C’est en l’écoutant me raconter ce que Christ accomplissait dans sa vie que le désir de connaître ainsi le Seigneur a commencé à saisir mon coeur et à façonner la direction de ma vie. Je n’ai pas changé du jour au lendemain, mais l’expérience la plus puissante et la plus formidable que j’ai aujourd’hui est de me présenter humblement devant Dieu et de ressentir une union spirituelle entre nous.

Préparation pour l’éternité.

Un jour, chaque croyant rencontrera le Seigneur. Sera-t-il un étranger pour vous? Le plus grand investissement que nous puissions faire dans la vie est celui d’une quête honnête d’une relation personnelle et profonde avec lui. Les récompenses terrestres immédiates qui en découlent sont plus grandes que tout sacrifice, mais le trésor qui nous attend dans le ciel dépasse toute imagination. La vie éternelle commence dès notre conversion, et la Bible nous en donne une description très intéressante: « Or, la vie éternelle, c’est qu’ils te connaissent, toi, le seul vrai Dieu, et celui que tu as envoyé, Jésus-Christ » (Jn 17.3). La vie éternelle c’est maintenant. N’attendez pas d’aller au ciel; cherchez à connaître votre merveilleux Seigneur aujourd’hui.

Questions pour une étude plus approfondie

1. En Jean 15.13-15, comment Jésus définit- il l’amitié?Que devons-nous faire pour qu’il nous considère comme ses amis? Quelle « information secrète » révèle-t-il à ses amis?

2. Selon Jean 14.23-26, que devons-nous faire avec l’information que Jésus révèle? Qui nous aide à comprendre ses paroles? Comment l’intimité avec Dieu est-elle décrite (v. 23)?

3. Lisez Psaumes 63.2-9. Que fait David pour communiquer avec Dieu? Quelles émotions éprouve-t-il en raison de son union d’esprit avec Dieu? Remarquez comment l’âme de David est touchée par sa relation avec le Seigneur (voir les références à mon âme).

4. Selon Philippiens 3.7-14, quelle était la plus grande quête de Paul? À quel point était-il satisfait de sa relation avec Christ? En comparaison, quelle valeur accordait-il à toute autre chose?

5. La relation intime de Paul avec le Seigneur est évidente (voir 2 Co 12.7-12). Qu’est-ce que sa réaction aux difficultés révèle sur son degré de confiance en Dieu? À l’approche de la mort, l’apôtre considérait-il sa quête de Christ comme valable (2 Ti 1.12; 4.6-8) 

Que Dieu vous bénisse

Jesus est-il le Messie?- Info-bible

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Jesus est-il le Messie?
 

Préface

Jésus étant Juif et connaissant les prophéties annonçant le Messie aurait pu s’efforcer de les réaliser ; mais comment aurait-il pu choisir sa généalogie et son lieu de naissance ? Qui a suggéré aux chefs du peuple d’évaluer Jésus à 30 pièces d’argent selon la prophétie de Zacharie 11  ? Et sa résurrection ?

Si le Messie d’Israël n’était pas déjà venu, comment ferait-il de nos jours pour prouver sa filiation vu que les archives généalogiques ont été brûlées dans le Temple de Jérusalem en 70 ?Si on rejette le témoignage du prophète Jean-Baptiste annonçant le Messie (donc la pleine révélation de la Déité), il faut admettre que Dieu n’a plus parlé à son peuple depuis le prophète Malachie.

Comment expliquer un silence de 2400 ans alors que le Tanach complet (Bible Juive) a été révélé seulement dans une période de 11 siècles ?Depuis la destruction du Temple, les sacrifices sanglants ne peuvent plus être offerts. La loi de l’holocauste continuel est donc violée (Lévitique 6.5-6 ).

Le Yom Kippour ne peut plus être réalisé selon le statut perpétuel (Lévitique 16 ), et les péchés ne peuvent plus être pardonnés car « c’est le sang qui fait expiation pour la personne. » (Lévitique 17.11 ).

Que s’est-il donc passé ? Pourquoi le Temple a-t-il été détruit et Israël dispersé pendant tant de siècles ? Pourquoi tant de souffrances pour le peuple bien-aimé de Dieu ? Jésus était-il bien le Messie que Dieu envoyait à son peuple ? Question capitale !

Examinons les textes :

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Ascendance humaine du Messie:

Genèse 22.18  : Et toutes les nations de la terre s’estimeront heureuses par ta postérité, en récompense de ce que tu as obéi à ma voix.

Nombres 24.17  : Un astre s’élance de Jacob, et une comète surgit du sein d’Israël.

Genèse 49.10  : Le sceptre n’échappera point à Juda, ni l’autorité à sa descendance, jusqu’à l’avènement du Pacifique auquel obéiront les peuples.

Jérémie 23.5  : Voici que des jours viennent, dit l’Eternel, où je susciterai à David un rejeton juste…

Luc 3.23 à 34  cf. Matthieu 1 v 1 à 16  : Et Jésus, lors de ses débuts, avait environ trente ans, et il était, croyait-on, fils de Joseph, fils d’Héli, fils de Matthat, fils de Lévi, fils de Melchi, fils de Jannaï, fils de Joseph, fils de Mattathias, fils d’Amos, fils de Naoum, fils d’Esli, fils de Naggaï, fils de Maath, fils de Mattathias, fils de Sémeîn, fils de Joseph, fils de Joda, fils de Joanam, fils de Résa, fils de Zorobabel, fils de Salathiel, fils de Néri, fils de Melchi, fils d’Addi, fils de Kosam, fils d’Elmadam, fils d’Er, fils de Jésus, fils d’Eliézer, fils de Jorim, fils de Maththat, fils de Lévi, fils de Siméon, fils de Juda, fils de Joseph, fils de Jonam, fils d’Eliakim, fils de Méléa, fils de Menna, fils de Mattatha, fils de Nathan, fils de David, fils de Jessé, fils de Jobed, fils de Booz, fils de Sala, fils de Naasson, fils d’Aminadab, fils d’Admîn, fils d’Arni, fils de Hesron, fils de Pharès, fils de Juda, fils de Jacob, fils d’Isaac, fils d’Abraham.

Filiation divine du Messie

Proverbes 30.4  : Qui est monté au Ciel et en est redescendu ? Qui a recueilli le vent dans le creux de sa main ? Qui a enserré les eaux dans le pan de son manteau ? Qui a établi toutes les limites de la terre ? Quel est son nom, quel est le nom de son fils ? Dis-le si tu le sais.

Psaume 2.7  : Je veux proclamer ce qui est une loi immuable : « L’Eternel m’a dit : Tu es mon fils, c’est moi qui, aujourd’hui, t’ai engendré ! »

Luc 1.34 et 35  : Mais Marie dit à l’ange : « Comment cela se fera-t-il, puisque je ne connais point d’homme ? « L’ange lui répondit : « L’Esprit Saint viendra sur toi, et la puissance du Très Haut te prendra sous son ombre; c’est pourquoi l’enfant sera saint et sera appelé Fils de Dieu…

Naissance miraculeuse du Messie

Isaïe 7.14  et 9.5  : Ah certes ! le Seigneur vous donne de lui-même un signe : Voici, la jeune femme est devenue enceinte, elle va mettre au monde un fils, qu’elle appellera Emmanuel. C’est qu’un enfant nous est né, un fils nous est accordé : la souveraineté repose sur son épaule, et on l’a appelé Conseiller merveilleux, Héros divin, Père de la conquête, Prince de la Paix.

Matthieu 1.20 à 23  : … l’Ange du Seigneur lui apparut en songe et lui dit : « Joseph, fils de David, ne crains point de prendre chez toi Marie, ton épouse : car ce qui a été engendré en elle vient de l’Esprit Saint ; elle enfantera un fils, auquel tu donneras le nom de Jésus : car c’est lui qui sauvera son peuple de ses péchés. » Or, tout ceci advint pour accomplir cet oracle prophétique du Seigneur : Voici que la Vierge concevra et enfantera un fils, auquel on donnera le nom d’Emmanuel, nom qui se traduit : « Dieu avec nous ».

Epoque de la venue du Messie, lieu de sa naissance

Daniel 9.25 et 26  : Sache donc et comprends bien qu’à partir du moment où fut donné l’ordre de recommencer à construire Jérusalem jusqu’à un prince oint, il y a sept semaines ; et durant soixante-deux semaines Jérusalem sera de nouveau rebâtie rues et fossés des remparts mais en pleine détresse des temps. Et après ces soixante-deux semaines, un oint sera supprimé, sans avoir de successeur légitime, la ville et le sanctuaire seront ruinés par le peuple d’un souverain à venir… 

Michée 5.1  : Or, c’est de toi Bethléhem-Efrata, si peu importante parmi les groupes de Juda, c’est de toi que je veux que sorte celui qui est destiné à dominer sur Israël et dont l’origine remonte aux temps lointains, aux jours antiques.

Luc 2.1 à 7  : Or, en ces jours-là parut un édit de César Auguste, ordonnant le recensement de toute la terre. Ce recensement, le premier, eut lieu pendant que Quirinius était gouverneur de Syrie. Et tous allaient se faire inscrire, chacun dans sa ville. Joseph, lui aussi, quittant la ville de Nazareth en Galilée, monta en Judée, à la ville de David, appelée Bethléhem, parce qu’ il était de la maison et de la lignée de David, afin de s’y faire inscrire avec Marie, sa fiancée, qui était enceinte. Or, pendant qu’ils étaient là, le temps où elle devait enfanter se trouva révolu. Elle mit au monde son fils premier-né, l’enveloppa de langes…

Messie annoncé par un précurseur

Malachie 3.1 et 23  : Voici, je vais envoyer mon mandataire, pour qu’il déblaie la route devant moi. Or, je vous enverrai Elie, le prophète, avant qu’arrive le jour de l’Eternel, jour grand et redoutable ! Lui ramènera le coeur des pères à leurs enfants, et le coeur des enfants à leurs pères, de peur que je n’intervienne et ne frappe ce pays d’anathème.

Isaïe 40.3  : Une voix proclame : « Dans le désert, déblayez la route de l’Eternel ; nivelez, dans la campagne aride, une chaussée pour notre Dieu ! »

Jean 1.29 et 30  : Le lendemain, voyant Jésus venir à lui, il dit : « Voici l’agneau de Dieu, qui ôte le péché du monde. » C’est de lui que j’ai dit : Il vient après moi un homme qui est passé devant moi parce qu’avant moi il était.

Matthieu 17.10 à 13  : Les disciples lui posèrent cette question : « Que disent donc les scribes, qu’Elie doit venir d’abord ? » Il répondit : « Oui, Elie doit venir et tout remettre en ordre; mais, je vous le dis, Elie est déjà venu, et ils ne l’ont pas reconnu, mais l’ont traité à leur guise. Et le Fils de l’homme aura de même à souffrir d’eux. « Alors les disciples comprirent que ses paroles visaient Jean-Baptiste.

Rejet du Messie entraînant la mort

Psaume 22.2 et 8 et 9  : Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné. Tous ceux qui me voient se moquent de moi, grimacent des lèvres, hochent la tête. « Qu’il s’en remette à l’Eternel ! » Que celui-ci le sauve, qu’il l’arrache du danger, puisqu’il l’aime ! ».

Isaïe 53.3 à 7  : Méprisé, repoussé des hommes, homme de douleurs, expert en maladie, il était comme un objet dont on détourne le visage, une chose vile dont nous ne tenions nul compte. Et pourtant ce sont nos maladies dont il était chargé, nos souffrances qu’il portait, alors que nous, nous le prenions pour un malheureux atteint, frappé de Dieu, humilié. Et c’est pour nos péchés qu’il a été meurtri, par nos iniquités qu’il a été écrasé; le châtiment, gage de notre salut, pesait sur lui, et c’est sa blessure qui nous a valu la guérison.

Matthieu 27.39 à 46  : Les passants l’injuriaient en hochant la tête et disant : « Toi qui détruis le Temple et en trois jours le rebâtis, sauve-toi toi-même, si tu es fils de Dieu, et descends de la croix ! » Pareillement les grands prêtres se gaussaient et disaient avec les scribes et les anciens : « Il en a sauvé d’autres et il ne peut se sauver lui-même ! Il est roi d’Israël : qu’il descende maintenant de la croix et nous croirons en lui ! Il a compté sur Dieu ; que Dieu le délivre maintenant, s’il s’intéresse à lui! Il a bien dit : Je suis fils de Dieu ! Même les brignands crucifiés avec lui l’outrageaient de la sorte. A partir de la sixième heure, l’obscurité se fit sur tout le pays, jusqu’à la neuvième heure. Et vers la neuvième heure Jésus clama en un grand cri : « Eli, Eli, lema sabachtani ? » c’est-à-dire : « Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné ?

1 Pierre 3.18  : Le Christ lui-même est mort une fois pour les péchés, juste pour des injustes, afin de nous mener à Dieu.

Résurrection du Messie d’entre les morts

Psaume 16.10 et 11  : Car tu n’abandonneras pas mon âme au Chéol, tu ne laisseras pas tes fidèles voir l’abîme. Tu me feras connaître le chemin de la vie…

Isaïe 53.10 et 11  : Mais Dieu a résolu de le briser, de l’accabler de maladies, voulant que, s’il s’offrait lui-même comme sacrifice expiatoire, il vît une postérité destinée à vivre de longs jours, et que l’oeuvre de l’Eternel prosperât dans sa main. Délivré de l’affliction de son âme, il jouira à satiété du bonheur…

Marc 18.6  : Mais il leur dit : « Ne vous effrayez pas. C’est Jésus le Nazarénien que vous cherchez, le Crucifié : il est ressuscité, il n’est pas ici. Voici le lieu où on l’avait placé.

Luc 24.46 et 47  : et il leur dit : « Ainsi était-il écrit que le Christ souffrirait et ressusciterait d’entre les morts le troisième jour, et qu’en son Nom le repentir en vue de la rémission des péchés serait proclamé à toutes les nations, à commencer par Jérusalem.

Gloire universelle du Messie: conséquence de sa mort

Isaïe 53.11 et 12  : …par sa sagesse le juste, mon serviteur, fera aimer la justice à un grand nombre et prendra la charge de leurs iniquités. C’est pourquoi je lui donnerai son lot parmi les grands ; avec les puissants il partagera le butin, parce qu’il s’est livré lui-même à la mort et s’est laissé confondre avec les malfaiteurs, lui, qui n’a fait que porter le péché d’un grand nombre et qui a intercédé en faveur des coupables.

Psaume 110.1 : 
« Assieds-toi à ma droite, jusqu’à ce que j’aie fait de tes ennemis un escabeau pour tes pieds. »

Philippiens 2.6 à 11  : Lui, de condition divine, ne retint pas jalousement le rang qui l’égalait à Dieu. Mais il s’anéantit lui-même, prenant condition d’esclave, et devenant semblable aux hommes. S’étant comporté comme un homme, il s’humilia plus encore, obéissant jusqu’à la mort, et à la mort sur une croix! Aussi Dieu l’a-t-il exalté et lui a-t-il donné le Nom qui est au dessus de tout nom, pour que tout, au nom de Jésus, s’agenouille, au plus haut des cieux, sur la terre et dans les enfers, et que toute langue proclame, de Jésus Christ, qu’il est Seigneur, à la gloire de Dieu le Père.

Retour du Messie pour régner sur la terre entière.

Zacharie 14.3 et 4  : Alors l’Eternel s’en viendra guerroyer contre ces peuples, comme jadis il guerroya au jour de la rencontre. Ce jour-là, ses pieds se poseront sur la montagne des Oliviers qui est en avant de Jérusalem, à l’Orient…

Daniel 7.13 et 14  : Je regardai encore dans la vision nocturne, et voilà qu’au sein des nuages célestes survint quelqu’un qui ressemblait à un fils de l’homme ; il arriva jusqu’à l’Ancien des jours, et on le mit en sa présence. C’est à lui que furent données la domination, la gloire et la royauté ; l’ensemble des nations, peuples et langues, lui rendaient hommage. Sa domination etait une domination éternelle, immuable, et sa royauté ne devait plus être détruite.

Actes 1.10 à 12  : Et comme ils étaient là, les yeux fixés au ciel pendant qu’il s’en allait, voici que leur apparurent deux hommes vêtus de blanc, qui leur dirent : « Hommes de Galilée, pourquoi restez-vous ainsi à regarder le ciel ? Celui qui vous a été enlevé, ce même Jésus, viendra comme cela, de la même manière dont vous l’avez vu partir vers le ciel. » Alors, du mont des Oliviers, ils s’en retournèrent à Jérusalem ; la distance n’est pas grande : celle d’un chemin de Marc 13.26 et 27  : Et alors on verra le Fils de l’homme venir dans des nuées avec grande puissance et gloire. Et alors il enverra les anges pour rassembler ses élus, des quatre vents, de l’extrémité de la terre à l’extrémité du ciel.

Paroles de Jésus au peuple d’Israël :

« Vous scrutez les Ecritures, dans lesquelles vous pensez avoir la vie éternelle ; or ce sont elles qui me rendent témoignage ; et vous ne voulez pas venir à moi pour avoir la vie ! » 
Jean 5.39-40 : »Esprits sans intelligence, lents à croire tout ce qu’ont annoncé les Prophètes ! Ne fallait-il pas que le Christ endurât ces souffrances pour entrer dans sa gloire ? Et, commençant par Moïse et parcourant tous les Prophètes, il leur interpréta dans toutes les Ecritures ce qui le concernait. »
Luc 24.25 à 27 .

Quelques autres prophéties réalisées lors de la venue de Jésus le Messie:

Évènements, 

Prophéties, Réalisation.

Postérité de la femme : Genèse 3.15  / Galates 4.4
Massacre des enfants à sa naissance: Jérémie 31.15/  Matthieu 2.16-18
Appelé hors d’Egypte : Osée 11.1 / Matthieu 2.14-15
Chargé d’une mission: Isaïe 61.1-2   Luc 4.18-21
Début de son ministère: Isaïe 9.1-2/   Matthieu 4.12-17
Prédication en paraboles : Psaume 78.2/   Matthieu 13.31-35
Guérison des aveugles: Isaïe 35.5 / Matthieu 9.27-31
Guérison des sourds : Isaïe 29.18 / Marc 7.32-35 Guérison des boiteux: Isaïe 35.6 / Jean 5.2-9
Guérison des muets : Isaïe 32.4/   Matthieu 9.32-34
Présence au Temple: Malachie 3.1 / Matthieu 26.55
Louange des enfants : Psaume 8.2 / Matthieu 21.16
Incrédulité des Juifs:  Isaïe 53.1/   Jean 12.37-38
Entrée à Jérusalem sur un âne : Zacharie 9.9/   Luc 19.29-38
Haï sans cause:  Psaume 35.19/   Jean 15.22-25
Rejeté et méprisé:  Isaïe 49.7 / Jean 10.20 Trahi par un ami Psaume 41.9 / Matthieu 26.47-50
Vendu 30 pièces:  Zacharie 11.12 / Matthieu 26.14-16
Prix de la trahison jeté au potier:  Zacharie 11.13/   Matthieu 27.3.7
Silencieux devant ses accusateurs :Isaïe 53.7 / Marc 15.1-15 Frappé, maltraité : Michée 5.1 / Marc 15.19
supportant les crachats : Isaïe 50.6 / Matthieu 26.67
Crucifié:  Zacharie 13.6 Marc 15.25
Vêtements tirés au sort Psaume 22.18/   Jean 19.23.24
Abreuvé de fiel et de vinaigre:  Psaume 69.21 / Matthieu 27-34
Ténèbres en plein jour:  Amos 8.9 / Matthieu 27.45 Percé Zacharie 12.10 / Jean 19.34,37
Aucun os brisé : Exode 12.46/   Jean 19.33-36
Mort expiatoire Isaïe : 53.5-12 1/  Pierre 3.18
Dans un tombeau de riche : Isaïe 53.9/   Matthieu 27.57-60
Ascension au ciel:  Psaume 110.1/  Marc 16.19
Don de l’Esprit Saint:  Joël 2.28-29 / Actes 2.33
Enfants d’Israël, écoutez ! « C’est lui la pierre que vous, les bâtisseurs, avez dédaignée, et qui est devenue la pierre d’angle. Car il n’ y a pas sous le ciel d’autre nom donné aux hommes, par lequel il nous faille être sauvés. » (Actes 4.11-12  ; voir Psaume 118.22 ).

Que Dieu vous bénisse

 

Le salut par la foi – Léopold Guyot

Le salut par la foi  Par Léopold Guyot

Le salut par la foi

Par Léopold Guyot

Le titre exact de cette étude devrait être :

Le salut par la Croix de Christ, au moyen de la foi.

1Co 1.8  » Car la prédication de la croix est une folie pour ceux qui périssent; mais pour nous qui sommes sauvés, elle est une puissance de Dieu.  »

Col 2.13-15   » Vous qui étiez morts par vos offenses et par l’incirconcision de votre chair, il vous a rendus à la vie avec lui, en nous faisant grâce pour toutes nos offenses; il a effacé l’acte dont les ordonnances nous condamnaient et qui subsistait contre nous, et il l’a détruit en le clouant à la croix; il a dépouillé les dominations et les autorités, et les a livrées publiquement en spectacle, en triomphant d’elles par la croix. »

Eph 2.8-9  » Car c’est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c’est le don de Dieu.  »

 » Ce n’est point par les oeuvres, afin que personne ne se glorifie . »

Tite 3.4-7  » Mais, lorsque la bonté de Dieu notre Sauveur et son amour pour les hommes ont été manifestés, il nous a sauvés, non à cause des oeuvres de justice que nous aurions faites, mais selon sa miséricorde, par le baptême de la régénération et le renouvellement du Saint-Esprit, qu’il a répandu sur nous avec abondance par Jésus-Christ notre Sauveur, afin que, justifiés par sa grâce, nous devenions, en espérance, héritiers de la vie éternelle. »

A eux seul, ces passages  suffisent à nous persuader de la valeur du sacrifice de Christ et de la gratuité du salut que Dieu accorde à quiconque croit en Jésus-Christ.

La seule chose qui a de la valeur pour être sauvé, c’est la croix du Seigneur Jésus-Christ et le seul moyen pour recevoir le salut c’est la foi :

Parce que vous obtiendrez le salut de vos âmes pour prix de votre foi  1Pi 1.9

Cependant, de nombreuses personnes se demandent en quoi consiste ce salut, comment le recevoir et enfin s’il est possible de le perdre.
C’est pour répondre à ces questions que je vais m’efforcer, comme d’habitude de rechercher dans les Écritures, ce qu’il en est.

Le  Salut

Dans le vocabulaire évangélique il est question « du salut de l’âme » en général, mais qu’en est-il réellement, qu’entendons nous par cette expression ?
Nous savons par les Écritures que le salut concerne l’être tout entier, l’esprit, l’âme et aussi le corps. Il est fait mention de « la rédemption de notre corps » (Rom 8.23). Donc notre corps participe aussi au salut.
Le mot « salut » dans la Bible recouvre toutes les interventions de Dieu en faveur de ceux qui ont besoin d’être secourus. Il désigne à la fois l’auteur du salut et le salut lui-même.

Luc 3.6 « Et toute chair verra le salut de Dieu. »

Avant d’être une oeuvre accomplie par Jésus-Christ, le salut est d’abord une personne : Jésus lui-même

Luc 2.25-32    » Et voici, il y avait à Jérusalem un homme appelé Siméon. Cet homme était juste et pieux, il attendait la consolation d’Israël, et l’Esprit-Saint était sur lui.

Il avait été divinement averti par le Saint-Esprit qu’il ne mourrait point avant d’avoir vu le Christ du Seigneur.

Il vint au temple, poussé par l’Esprit. Et, comme les parents apportaient le petit enfant Jésus pour accomplir à son égard ce qu’ordonnait la loi, il le reçut dans ses bras, bénit Dieu, et dit:
Maintenant, Seigneur, tu laisses ton serviteur S’en aller en paix, selon ta parole.

Car mes yeux ont vu ton salut, Salut que tu as préparé devant tous les peuples, Lumière pour éclairer les nations, Et gloire d’Israël, ton peuple.  »
Dans ces paroles de Siméon, il est clair qu’il s’agit de l’auteur du salut, Jésus.

C’est ainsi que le dernier des prophètes de l’Ancienne Alliance, Jean Baptiste l’a présenté à Israël : 

Luc 3.1-6   » La quinzième année du règne de Tibère César, -lorsque Ponce Pilate était gouverneur de la Judée, Hérode tétrarque de la Galilée, son frère Philippe tétrarque de l’Iturée et du territoire de la Trachonite, Lysanias tétrarque de l’Abilène, et du temps des souverains sacrificateurs Anne et Caïphe, -la parole de Dieu fut adressée à Jean, fils de Zacharie, dans le désert.

Et il alla dans tout le pays des environs du Jourdain, prêchant le baptême de repentance, pour la rémission des péchés, selon ce qui est écrit dans le livre des paroles d’Esaïe, le prophète: C’est la voix de celui qui crie dans le désert: Préparez le chemin du Seigneur, Aplanissez ses sentiers.

Toute vallée sera comblée, Toute montagne et toute colline seront abaissées; Ce qui est tortueux sera redressé, Et les chemins raboteux seront aplanis.  »
Et toute chair verra le salut de Dieu. »

Jésus est le salut de Dieu, dans le sens que c’est en lui que toute l’œuvre de rédemption qui nous sauve est accomplie et qu’il n’y a de salut en aucun autre :

Act 4.12  » Il n’y a de salut en aucun autre; car il n’y a sous le ciel aucun autre nom qui ait été donné parmi les hommes, par lequel nous devions être sauvés. »
Lorsque nous parlons du salut, nous comprenons l’Auteur de ce salut, Celui qui nous sauve, Christ et l’œuvre de notre salut, la croix de Christ.
Le salut, la personne même du Sauveur, comme dans l’œuvre qu’il a pleinement accomplie à la croix, recouvre tout ce dont Dieu nous sauve, par Jésus-Christ.

– De nos péchés, par son sang. 

Apo 1.5  » Jésus-Christ, le témoin fidèle, le premier-né des morts, et le prince des rois de la terre…qui nous aime, qui nous a délivrés de nos péchés par son sang  »
– de nos maladies, nos infirmités, par ses meurtrissures (Esa 53.5).
Mat 8.17  » Afin que s’accomplît ce qui avait été annoncé par  le prophète : Il a pris nos infirmités, et il s’est chargé de nos maladies.  »

– De toutes nos détresses.

Esa 63.9  » Dans toutes leurs détresses ils n’ont pas été sans secours, Et l’ange qui est devant sa face les a sauvés; Il les a lui-même rachetés, dans son amour et sa miséricorde, Et constamment il les a soutenus et portés, aux anciens jours.  »

– De nos ennemis, le diable et les démons. 

Luc 1.74  » De nous permettre, après que nous serions délivrés de la main de nos ennemis, De le servir sans crainte.  »
Col 1.13  » qui nous a délivrés de la puissance des ténèbres et nous a transportés dans le royaume du Fils de son amour,  »

-Du châtiment éternel. 

 » Car il est de la justice de Dieu de rendre l’affliction à ceux qui vous affligent, et de vous donner, à vous qui êtes affligés, du repos avec nous, lorsque le Seigneur Jésus apparaîtra du ciel avec les anges de sa puissance, au milieu d’une flamme de feu, pour punir ceux qui ne connaissent pas Dieu et ceux qui n’obéissent pas à l’Évangile de notre Seigneur Jésus.

Ils auront pour châtiment une ruine éternelle, loin de la face du Seigneur et de la gloire de sa force, lorsqu’il viendra pour être, en ce jour-là, glorifié dans ses saints et admiré dans tous ceux qui auront cru, car notre témoignage auprès de vous a été cru. » 2Th 1.6-9

Le principal mot hébreu utilisé dans l’AT pour « salut » a le sens premier de « mettre au large » (Psa 18.36).

Il peut se rapporter à la délivrance d’une maladie (Esa 38.20), du malheur (Jer 30.7) ou des ennemis (Psa 44.7)

Ce salut comporte d’ailleurs toutes les délivrances, aussi bien terrestres que spirituelles.

 » L’Éternel sauve de la détresse et des pièges des méchants  » (Psa 37.40; 59.3) il sauve en accordant le pardon des péchés, l’exaucement de la prière, la joie et la paix (Psa 79.9; 51.13; 60.7; 18.28; 34.7, 19).

Jésus a sauvé, Zachée de ses péchés, Marie de Magdala des démons qui la tourmentaient, la femme atteinte d’une perte de sang de sa maladie, Pierre de la noyade, Lazare de la mort, etc.

Nous pouvons affirmer que l’élément principal du salut c’est la réconciliation de l’être humain pécheur, avec Dieu, par le pardon de ses péchés.

C’est la raison essentielle du sacrifice du Seigneur Jésus-Christ à la croix, de sa résurrection et de son intercession pour nous auprès du Père.
Nous pouvons donc dire avec certitude que nous sommes sauvés par le sacrifice du Seigneur Jésus-Christ, par sa vie offerte en sacrifice sur la croix, par son sang répandu.

Le salut c’est la réponse de Dieu au besoin fondamental de l’être humain et cela par amour pour les perdus.


 » Dieu prouve son amour envers nous, en ce que, lorsque nous étions encore des pécheurs, Christ est mort pour nous. » Rom 5.8

 » Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle. »

Le salut peut se comprendre par les deux réalités suivantes :

Le besoin d’être sauvé, car le salaire du péché c’est la mort, et que le péché nous sépare de Dieu qui est la source de la vie

La nécessité d’une vie nouvelle par le don gratuit de Dieu qui est la vie éternelle que nous recevons lorsque nous sommes réconciliés  avec Dieu et que  nous avons un libre accès auprès de Lui qui est la source de  la vie.

Être perdu c’est être séparé de Dieu et  être sauvé, c’est être  réconcilié avec Lui et rétabli dans sa communion.

L’œuvre du salut a été accomplie à la croix par le Seigneur Jésus-Christ et le moyen d’y accéder c’est la foi.

Si bien que nous pouvons dire que nous sommes sauvés par la croix de Christ, par le moyen de la foi.

Le salut comporte deux phases :

le salut présent, reçu dès le moment où nous croyons en Jésus, dans tous les domaines que j’ai cité ci-dessus
le salut à venir, c’est à dire son accomplissement définitif et irréversible, lors de la résurrection de ceux qui appartiennent au Seigneur Jésus-Christ.

 » Nous aussi, qui avons les prémices de l’Esprit, nous aussi nous soupirons en nous-mêmes, en attendant l’adoption, la rédemption de notre corps. Car c’est en espérance que nous sommes sauvés. » Rom 8.23-24

Nous sommes sauvés dès à présent lorsque par la foi en Christ, nous sortons du royaume de Satan pour entrer dans le royaume de Dieu, lorsque nous passons des ténèbres à la lumière de Dieu, lorsque nous passons de la mort à la vie.

Act 26.18  » afin que tu leur ouvres les yeux, pour qu’ils passent des ténèbres à la lumière et de la puissance de Satan à Dieu, pour qu’ils reçoivent, par la foi en moi, le pardon des péchés et l’héritage avec les sanctifiés. »

 » Notre salut sera pleinement révélé lors du retour du Seigneur Jésus-Christ, quand nos corps ressusciteront.
Nous savons que, jusqu’à ce jour, la création tout entière soupire et souffre les douleurs de l’enfantement.

Et ce n’est pas elle seulement; mais nous aussi, qui avons les prémices de l’Esprit, nous aussi nous soupirons en nous-mêmes, en attendant l’adoption, la rédemption de notre corps. « Rom 8.22-23

 » Béni soit Dieu, le Père de notre Seigneur Jésus-Christ, qui, selon sa grande miséricorde, nous a régénérés, pour une espérance vivante, par la résurrection de Jésus-Christ d’entre les morts, pour un héritage qui ne se peut ni corrompre, ni souiller, ni flétrir, lequel vous est réservé dans les cieux, à vous qui, par la puissance de Dieu, êtes gardés par la foi pour le salut prêt à être révélé dans les derniers temps!  » 1Pi 1.3-5

L’œuvre de notre salut 

Elle a été parfaitement accomplie dans les souffrances et la mort de Christ à la Croix et confirmée et proclamée par sa résurrection.
Cette œuvre comprend  notre  rédemption, l’expiation de nos péchés et notre  justification, le don de la vie éternelle.

Notre rédemption. 

 » En lui nous avons la rédemption par son sang, la rémission des péchés, selon la richesse de sa grâce.  » Eph 1.7

– L’expiation de nos péchés. 

 » Dieu, par amour pour nous, a envoyé son Fils comme victime expiatoire pour nos péchés. » 1Jn 4.10

 » C’est lui que Dieu a destiné, par son sang, à être, pour ceux qui croiraient victime propitiatoire, » Rom 3.25

– Notre justification

« Car tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu; et ils sont gratuitement justifiés par sa grâce, par le moyen de la rédemption qui est en Jésus-Christ.  » Rom 3.23-24

– Le don de la vie éternelle 

 » Je vous ai écrit ces choses, afin que vous sachiez que vous avez la vie éternelle, vous qui croyez au nom du Fils de Dieu.  » 1Jn 5.13

Nous avons bien compris, que le Seigneur Jésus-Christ,  annoncé par les prophètes de l’ancien Testament, nous est présenté dans le N.T comme l’unique Sauveur.

 » L’ange dit à Joseph: Tu lui donneras le nom de Jésus (Yahvé sauve), car c’est lui qui sauvera son peuple de ses péchés. »
Zacharie bénit le Seigneur de ce qu’il « a suscité un puissant Sauveur ».
 » Il n’y a de salut en aucun autre  » Act 4.12

Jésus est le Prince de notre salut Heb 2.10

l’auteur d’un salut éternel. Heb.5.9

Dieu a envoyé son Fils comme Sauveur du monde non pas pour qu’il juge le monde, mais pour que le monde soit sauvé par lui. » 1Jn 4.14 – Jean 3.17; 12.47

 » Le Fils de l’homme est venu chercher et sauver ce qui était perdu. Il est venu, non pour perdre les âmes des hommes, mais les sauver.  » Luc 19.10 ; 9.56

Heureux ceux qui peuvent s’écrier: « Nous savons qu’il est le Sauveur du monde! » (4.42). –

L’Evangile est la parole de salut prêchée en tous lieux Act 13.26; 16.17; 28.28; Eph 1.13

 » il est la puissance de Dieu pour le salut de quiconque croit. » Rom 1.16
La grâce de Dieu est la source du salut Tite 2.11 qui est en Jésus-Christ. 2Ti 2.10

Dieu nous appelle à l’acquisition du salut. 1Th 5.9; 2Th 2.13

 » C’est en confessant de la bouche qu’on parvient au salut  » Rom 10.10  »

nous devons travailler à notre salut avec crainte et tremblement. » Phi 2.12

Nous sommes gardés par la foi pour le salut; nous obtiendrons ainsi le salut de nos âmes 1Pi 1.5-9

Maintenant, nous attendons comme Sauveur le Seigneur Jésus-Christ (Phi 3.20)   » A Dieu seul, notre Sauveur, par Jésus-Christ notre Seigneur, soit gloire!. » Jude 25

Conscients de la vérité proclamée par la Parole de Dieu, concernant notre Sauveur et le salut qu’il a accompli pour nous, nous devons venir à lui pour être sauvé.

Notre part, c’est de recevoir, d’accepter le salut de Dieu et le moyen c’est la foi en Christ.

 » Mais à tous ceux qui l’ont reçue, à ceux qui croient en son nom, elle a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu, lesquels sont nés, non du sang, ni de la volonté de la chair, ni de la volonté de l’homme, mais de Dieu. » Jean 1.12

Le danger c’est de le négliger, de ne lui accorder aucune valeur. 

 » Comment échapperions-nous en négligeant un si grand salut, qui, annoncé d’abord par le Seigneur, nous a été confirmé par ceux qui l’ont entendu, Dieu appuyant leur témoignage par des signes, des prodiges, et divers miracles, et par les dons du Saint-Esprit distribués selon sa volonté.  » Heb 2.3

Comme nous l’avons vu, le salut est parfaitement accompli par Jésus; il n’y rien à y ajouter, aucun sacrifice, aucune souffrance.
 » Il n’y a de salut en aucun autre; car il n’y a sous le ciel aucun autre nom qui ait été donné parmi les hommes, par lequel nous devions être sauvés. » Act 4.12

C’est pour cela que le salut que Dieu nous donne est entièrement gratuit pour nous.
Rom 3.23-24  » Car tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu; et ils sont gratuitement justifiés par sa grâce, par le moyen de la rédemption qui est en Jésus-Christ. « 

Eph 2.8  » Car c’est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c’est le don de Dieu. « 

Il est très clair, selon ce que Dieu dit, que le don gratuit de notre salut se reçoit par la foi. Elle est le moyen choisi par le Seigneur lui-même pour recevoir ses dons, que ce soit :

– La guérison de nos maladies :

Act 3.16  » C’est par la foi en son nom que son nom a raffermi celui que vous voyez et connaissez; c’est la foi en lui qui a donné à cet homme cette entière guérison, en présence de vous tous.  »

– Le pardon de nos péchés.

Act 15.9  » il n’a fait aucune différence entre nous et eux, ayant purifié leurs cœurs par la foi.  »
Act 10.43″  Tous les prophètes rendent de lui le témoignage que quiconque croit en lui reçoit par son nom le pardon des péchés. »

– Le baptême du Saint-Esprit

Actes 2:38 Pierre leur dit: Repentez-vous, et que chacun de vous soit baptisé au nom de Jésus-Christ, pour le pardon de vos péchés; et vous recevrez le don du Saint-Esprit.

– L’exaucement de nos prières.

Matthieu 21:22 Tout ce que vous demanderez avec foi par la prière, vous le recevrez.
Jacques 1:6 Mais qu’il la demande avec foi, sans douter; car celui qui doute est semblable au flot de la mer, agité par le vent et poussé de côté et d’autre.

– L’accomplissement de toutes les promesses de Dieu.

2 Corinthiens 1:20 car, pour ce qui concerne toutes les promesses de Dieu, c’est en lui qu’est le oui; c’est pourquoi encore l’Amen par lui est prononcé par nous à la gloire de Dieu.

Peut-on perdre le salut ?

L’expression « perdre son salut » ne paraît pas dans les Écritures, elle est comme beaucoup d’autres paroles, le produit des extensions que certains font avec les Écritures.
Par contre les expressions « se perdre » ou « perdre son âme » sont bien présentes dans la Parole de Dieu.

Pour demeurer dans le salut de Dieu, il faut demeurer dans la foi 

Le salut étant reçu par la foi, c’est aussi en persévérant dans la foi, que nous pouvons demeurer dans ce salut.

Hébreux 4:14 Ainsi, puisque nous avons un grand souverain sacrificateur qui a traversé les cieux, Jésus, le Fils de Dieu, demeurons fermes dans la foi que nous professons.

Si nous nous détournons de la foi, il n’y a plus d’autres moyens de salut. Nous pouvons bien le comprendre par ce qui est écrit : 

1 Timothée 1:19 en gardant la foi et une bonne conscience. Cette conscience, quelques-uns l’ont perdue, et ils ont fait naufrage par rapport à la foi.

2 Pierre 1:9 Mais celui en qui ces choses ne sont point est aveugle, il ne voit pas de loin, et il a mis en oubli la purification de ses anciens péchés.

Hébreux 10.35/39 N’abandonnez donc pas votre assurance, à laquelle est attachée une grande rémunération.

Car vous avez besoin de persévérance, afin qu’après avoir accompli la volonté de Dieu, vous obteniez ce qui vous est promis.

Encore un peu, un peu de temps: celui qui doit venir viendra, et il ne tardera pas.

Et mon juste vivra par la foi; mais, s’il se retire, mon âme ne prend pas plaisir en lui.

Nous, nous ne sommes pas de ceux qui se retirent pour se perdre, mais de ceux qui ont la foi pour sauver leur âme.

Ce dernier texte n’a pas besoin de beaucoup d’explications : ceux qui se retirent de la foi se perdent, mais ceux qui persévèrent dans la foi sauvent leur âme.

Hébreux 6.11/12 Nous désirons que chacun de vous montre le même zèle pour conserver jusqu’à la fin une pleine espérance, en sorte que vous ne vous relâchiez point, et que vous imitiez ceux qui, par la foi et la persévérance, héritent des promesses.

Léopold Guyot

Que Dieu vous bénisse

 

C’est Jesus qui sauve – Marie-Hélène

C’est Jesus qui sauve.

C’est Jesus qui sauve en dehors de Jesus ,point de salut.

Il dit venez à moi,vous tous qui êtes fatigués et chargés

et je vous donnerais du repos,du repos pour vos âmes. 

Son sang purifie de tout péché.

C’est par ses meurtrissures que nous sommes guéris.

Il n’y a de salut qu’en lui seul,

car il n’a été donné aucun autre nom pour nous sauver. 

En hébreu le nom de Jesus, est Yeshoua Ha Machia ,Jesus Le Messie,

Jesus l’envoyé de Dieu,Jesus l’envoyé du Père pour nous sauver.

Béni soit le Seigneur notre Dieu et Père

pour son don inéfable, pour sa grande bonté.

Je bénis le Seigneur,quelle grâce merveilleuse,en effet,il nous accorde,

alors que nous étions incapables de nous sauver par nous mêmes ,

il s’est offert lui même,comme sacrifice vivant,afin de payer,

le prix que nous ne pouvions pas payer.

De nous qui étions maudits de par nos péchés,il a fait de nous une nation sainte,

un peuple de sacrificateurs pour Dieu son père.

Il nous a envoyé afin de propager Son évangile sainte de par le monde,

annonçant que le prix a été payé, et que nos ayons à changer de conduite,

et de raisonnement,quittant en effet la mentalité de ce monde,

afin d’endosser la mentalité du Royaume de Dieu,

qui consiste en toute forme de bonté et de miséricorde.

Aussi,comme Christ nous a fait miséricorde,usons de miséricorde pour notre prochain.

Dieu en effet,n’a pas envoyé Jesus,

pour juger le monde mais pour sauver,

en utilisant la parole,qu’il a lui même placé en nos coeurs.

Marchons dans l’obéissance d’une manière digne,afin,afin de ne pas être en scandale pour notre prochain,afin que le Nom du Seigneur ne soit pas blasphémé.

Lui qui a quitté les gloires, pour revêtir un corps de misère,selon qu’il est écrit,tu n’as point voulu de sacrifice,mais tu m’as fait un corps,lui qui a dit:

Me voici oh Dieu  pour faire ta volonté.

lui qui a été jusqu’au bout pour nous sauver,selon le psaumes 22.

Oui Il est l’accomplissement des écritures,c’est de Lui qu’il est parlé.

Ne soyons pas,biens aimé(e)s,une occasion de chute pour notre prochain,mais soyons pour lui,une lumière qui brille pour montrer le chemin,car Christ a tout accomplit.

Bientôt,il viendra,non pour sauver,mais pour juger,

c’est pourquoi,parlons,agissons,pendant qu’il fait jour,

car bientôt la nuit vient ou il ne sera plus possible de parler.

Agissons pendant qu’il est temps.

Oui proclamons l’évangile de la bonne nouvelle.

Soyez bénis,inclinons notre tête et prions,invoquons le Grand Roi de Gloire,

qu’il nous conduise par Son esprit,car nous n’avons pas reçu un esprit de timidité,

mais un esprit de force,d’amour ,et de sagesse

pour parler et annoncer ce qui vient de lui. 

Amen,soyez bénis,que le Seigneur convainc ceux qui ne Le connaissent pas.

Si vous voulez le connaitre,approchez vous de Lui,

venez pendant qu’il est qu’il est temps,ne remettez pas au lendemain

ce que vous pouvez faire aujourd’hui.

Voici j’ai préparé un chemin,choisis la vie et tu vivras.

 Marie-Hélène

12.05.2013

Que Dieu vous bénisse

 

Jésus le bon berger – Léopold Guyot

Jésus le bon berger

Lorsque nous cherchons à connaître  notre Seigneur Jésus-Christ, il y a un aspect important de sa personnalité que nous devons découvrir : « LE BERGER »

Jésus se présente lui-même comme un berger : 

Je suis le bon berger. Le bon berger donne sa vie pour ses brebis. Jean 10:11 –

Je suis le bon berger. Je connais mes brebis, et elles me connaissent, Jean 10:14

Dans le chapitre 10 de l’évangile de Jean, Jésus précise la relation qui existe entre lui et ceux qui croient en lui et  qui lui appartiennent, car, il ne suffit pas seulement de croire de manière théorique en Jésus-Christ. Notre foi doit nous conduire à accepter qu’il soit notre Seigneur, Celui à qui nous appartenons, puisqu’Il a donné sa vie pour nous racheter, selon ce qui est écrit :

Car vous avez été rachetés à un grand prix. Glorifiez donc Dieu dans votre corps et dans votre esprit, qui appartiennent à Dieu. 1 Corinthiens 6:20

Il s’est donné lui-même pour nous, afin de nous racheter de toute iniquité, et de se faire un peuple qui lui appartienne, purifié par lui et zélé pour les bonnes œuvres. Tite 2:14

Jésus se présente comme « Le bon berger » d’une assemblée d’hommes et de femmes qu’il s’est acquis au prix de son propre sang, pour en faire un troupeau qui lui appartienne, dont il va prendre soin (paître), sur lequel il veille constamment, qu’il protège, qu’il défend et qu’il conduit dans les choses les meilleures,

Il connait ses brebis

La connaissance que le Seigneur a de ses brebis est parfaite et personnelle : il nous connait par notre nom,  et cette connaissance est réciproque :

Je suis le bon berger. Je connais mes brebis, et elles me connaissent. Jean 10:14

Le portier lui ouvre, et les brebis entendent sa voix; il appelle par leur nom les brebis qui lui appartiennent, et il les conduit dehors. Jean 10:3

Après nous avoir appelés et attirés à lui, il nous conduit dans une expérience de vie éternelle, abondante, paisible, heureuse : de bons pâturages, des sources d’eau pures et abondantes, ce qui signifie le bien-être de ceux qui croient en lui, qui lui appartiennent, qui sont entrés  dans sa bergerie, dans ce rassemblement de ceux qui ont reçu son salut et qui ont été ajoutés à « son assemblée » :  l’Ekklésia = l’Eglise.  Actes 2.47

Les Écritures emploient souvent cette image du berger paissant ses  brebis, pour illustrer la relation de Dieu avec Israël dans l’A.T et de Jésus avec son Église, dans le N.T

Psaumes 78:52 Il fit partir son peuple comme des brebis, Il les conduisit comme un troupeau dans le désert.

Jérémie 31:10 Nations, écoutez la parole de l’Éternel, Et publiez-la dans les îles lointaines! Dites: Celui qui a dispersé Israël le rassemblera, Et il le gardera comme le berger garde son troupeau.

Esaïe 40:11 Comme un berger, il paîtra son troupeau, Il prendra les agneaux dans ses bras, Et les portera dans son sein; Il conduira les brebis qui allaitent.

Ézéchiel 34:11 Car ainsi parle le Seigneur, l’Éternel : Voici, j’aurai soin moi-même de mes brebis, et j’en ferai la revue. 30…je suis avec elles, et elles sont mon peuple, elles, la maison d’Israël, dit le Seigneur, l’Éternel. 31 Vous, mes brebis, brebis de mon pâturage, vous êtes des hommes; moi, je suis votre Dieu, dit le Seigneur, l’Éternel.

Le Nouveau Testament  présente Jésus comme « le grand pasteur (berger) des brebis ». Hébreux. 13.20

Car vous étiez comme des brebis errantes. Mais maintenant vous êtes retournés vers le pasteur et le gardien de vos âmes. 1 Pierre 2:25

Ici, il ne s’agit plus seulement d’Israël, mais de tous ceux qui parmi Israël et les nations sont devenus enfants de Dieu, par la foi en Jésus-Christ, les rachetés de toutes les nations.

Dans cette image de la relation du Seigneur, avec des hommes et des femmes présentés comme des brebis, nous remarquons plusieurs phases :

1) Il s’agit de « brebis perdues »

Car vous étiez comme des brebis errantes. Des brebis qui n’ont pas de berger. 1 Pierre 2:25; Marc 6.34

« Nous étions tous errants comme des brebis, Chacun suivait sa propre voie. » – Esaïe 53:6

Il s’agit là, nous l’avons compris, des pécheurs que nous étions, perdus par nos péchés, errants dans l’ignorance de la grâce de Dieu, sans véritable sauveur et guide –

« Vous étiez morts par vos offenses et par vos péchés, dans lesquels vous marchiez autrefois, selon le train de ce monde, selon le prince de la puissance de l’air, de l’esprit qui agit maintenant dans les fils de la rébellion. Nous tous aussi, nous étions de leur nombre, et nous vivions autrefois selon les convoitises de notre chair, accomplissant les volontés de la chair et de nos pensées, et nous étions par nature des enfants de colère, comme les autres… » Ephésiens 2:1

2) Jésus est le Sauveur des brebis.

« Nous étions tous errants comme des brebis, Chacun suivait sa propre voie; Et l’Éternel a fait retomber sur lui l’iniquité de nous tous. » Esaïe 53:6

Jésus enseigne que ce moyen de salut pour nous, c’est l’offrande de sa vie :

Je suis le bon berger. Le bon berger donne sa vie pour ses brebis. Jean 10:7 Jésus leur dit encore: En vérité, en vérité, je vous le dis, je suis la porte des brebis. Jean 10:11

Il se présente, comme le Sauveur qui accomplit l’œuvre du salut, qui ouvre la porte pour le pardon des péchés et la vie éternelle. Celui ou celle qui entre par cette porte est sauvé. C’est par la foi en Jésus-Christ que nous entrons dans le salut de Dieu.  »

« Je suis la porte. Si quelqu’un entre par moi, il sera sauvé; il entrera et il sortira, et il trouvera des pâturages. »Jean 10:9

Dans le processus du salut de Dieu pour nous, il y a aussi la démarche du berger : il cherche, il appelle les brebis perdues

Nous comprenons par là, tous les moyens que le Seigneur met en œuvre pour attirer notre attention, nous faire comprendre son amour, nous attirer à lui en suscitant la foi dans notre cœur, par l’annonce de l’Évangile sous différentes formes : prédication, témoignages, etc.

A chaque fois que quelqu’un entend le message de l’Évangile, il s’agit de la voix du berger appelant sa brebis.

« les brebis entendent sa voix; il appelle par leur nom les brebis qui lui appartiennent, et il les conduit dehors. Lorsqu’il a fait sortir toutes ses propres brebis, il marche devant elles; et les brebis le suivent, parce qu’elles connaissent sa voix. » Jean 10.3

Voici, je me tiens à la porte, et je frappe. Si quelqu’un entend ma voix et ouvre la porte, j’entrerai chez lui, je souperai avec lui, et lui avec moi. Apocalypse 3:20

3) Les brebis suivent leur berger

Par cette image, nous découvrons le grand principe de la foi : une relation personnelle et particulière entre le Seigneur Jésus-Christ et ses rachetés.

Lorsqu’il a fait sortir toutes ses propres brebis, il marche devant elles; et les brebis le suivent, parce qu’elles connaissent sa voix. Jean 10:4

Il y a une connaissance spirituelle personnelle qui s’établit entre Jésus le Sauveur-Berger et ses rachetés-brebis :

Je connais mes brebis, et elles me connaissent. Jean 10:14

Il ne s’agit pas là d’une connaissance idéologique, religieuse, intellectuelle, mais d’un témoignage intérieur suscité par le Saint-Esprit, qui établit un lien d’attachement entre le berger et sa brebis, Jésus et son racheté. C’est une réalité spirituelle assez mystérieuse, qui a son image dans la relation des bergers et de leurs troupeaux sur le plan naturel. Lorsque plusieurs bergers se rencontrent et que leurs troupeaux se mélangent, au moment où ils se séparent chaque berger appelle ses brebis et toutes se rassemblent alors derrière leur berger respectif et le suivent.

C’est cette image que Jésus prend pour expliquer la relation spirituelle et personnelle qui existe entre lui et chacun de ses rachetés.

Les brebis entendent sa voix; il appelle par leur nom les brebis qui lui appartiennent, et il les conduit dehors. Jean 10:3

Lorsqu’il a fait sortir toutes ses propres brebis, il marche devant elles; et les brebis le suivent, parce qu’elles connaissent sa voix. Jean 10:4

C’est certainement incompréhensible sur le plan de l’analyse intellectuelle, mais c’est une réalité merveilleuse pour ceux qui la vivent.

Le rôle du berger

Ce n’est pas par hasard que Jésus a choisi l’ image du berger et de ses brebis pour illustrer son rôle envers nous

Il a voulu faire ressortir les préoccupations d’un véritable et bon berger :

. la recherche de la brebis perdue

. la volonté de la trouver et de la sauver au prix même de sa vie

. la préoccupation de son bien être, par les soins constants qu’il donne à son troupeau

. le souci de la sécurité permanente et éternelle de ses brebis

Déjà dans l’Ancien Testament, Dieu est présenté comme celui qui prend soin de son peuple Israël :

Après l’avoir formé et sauvé, Il le conduira par  un chemin difficile vers un pays d’abondance et il veillera sur lui constamment, le défendant contre ses ennemis, l’instruisant, l’avertissant par ses prophètes et ses juges, les bergers qu’Il leur envoie, le châtiant avec justice, mais avec mesure, dans sa compassion et sa bonté, le ramenant quand il s’égare, le délivrant de la main de ses ennemis.

Il y a un texte merveilleux et très émouvant concernant la relation de Dieu avec Israël : Ezéchiel 34: 12-34

Comme un pasteur inspecte son troupeau quand il est au milieu de ses brebis éparses, ainsi je ferai la revue de mes brebis, et je les recueillerai de tous les lieux où elles ont été dispersées au jour des nuages et de l’obscurité.
Je les retirerai d’entre les peuples, je les rassemblerai des diverses contrées, et je les ramènerai dans leur pays; je les ferai paître sur les montagnes d’Israël, le long des ruisseaux, et dans tous les lieux habités du pays.
Je les ferai paître dans un bon pâturage, et leur demeure sera sur les montagnes élevées d’Israël; là elles reposeront dans un agréable asile, et elles auront de gras pâturages sur les montagnes d’Israël.
C’est moi qui ferai paître mes brebis, c’est moi qui les ferai reposer, dit le Seigneur, l’Eternel.

Nous retrouvons toutes ces caractéristiques dans la relation du Seigneur Jésus-Christ, LE BON BERGER, avec son Eglise

Il nous sauve par l’offrande de sa vie , prenant sur lui nos péchés afin de les détruire en mourant dans son corps sur la croix, nous  arrachant du royaume de Satan, pour nous  transporter dans son royaume.

Il rassemble ses rachetés  pour former son Église, un peuple, un troupeau qui lui appartient, qu’il met à part, selon la signification de « la sanctification »  : ceux qui appartiennent au Seigneur se distinguent du monde par leur manière de vivre, ils suivent le berger et se conforment à ses instructions.

Il conduit son troupeau par le Saint-Esprit et en lui donnant des bergers : les évangélistes pour appeler les brebis, les pasteurs pour prendre soin des églises, les prophètes pour les exhorter, les docteurs-enseignants pour les instruire, les apôtres pour coordonner l’ensemble. C’est son troupeau sur lequel il veille constamment pour le protéger du lion qui cherche à dévorer ou pour le délivrer lorsque ceux qui le composent sont tombés entre les griffes du malin ou ont été entraînés par les ruses du diable, le serpent menteur.

Jésus est le Souverain Pasteur des brebis, le gardien de nos âmes vers lequel nous sommes venus…

« Je suis le bon berger. Le bon berger donne sa vie pour ses brebis …  Mes brebis entendent ma voix; je les connais, et elles me suivent. Je leur donne la vie éternelle; et elles ne périront jamais, et personne ne les ravira de ma main. Mon Père, qui me les a données, est plus grand que tous; et personne ne peut les ravir de la main de mon Père. Moi et le Père nous sommes un. » Jean 10:11

Nous pouvons aussi appliquer au Seigneur Jésus-Christ et à son Eglise les paroles que le prophète Ezéchiel prononçait de la part de Dieu pour Israël

Comme un pasteur inspecte son troupeau quand il est au milieu de ses brebis éparses, Il fait la revue de ses brebis, Il les recueille de tous les lieux où elles sont dispersées.

Nous devons savoir et être bien conscients que Jésus, le bon berger, est très attentif à la situation de chacun de ses rachetés sur la terre, ainsi qu’à l’ensemble de son Eglise. Il intervient constamment en notre faveur par le Saint-Esprit qui est envoyé par le Seigneur dans tous les endroits de la terre où il doit agir en faveur de  ceux qui sont à Jésus-Christ et envers ceux qui doivent encore venir.

C’est LUI, Jésus, qui fait paître ses brebis, qui leur donne du repos, qui  veille sur elles et en prend soin selon ce qui est encore écrit dans Ezéchiel :

C’est moi qui ferai paître mes brebis, c’est moi qui les ferai reposer, dit le Seigneur, l’Eternel.
Je chercherai celle qui était perdue, je ramènerai celle qui était égarée, je panserai celle qui est blessée, et je fortifierai celle qui est malade. Mais je détruirai celles qui sont grasses et vigoureuses. Je veux les paître avec justice.

Il dit lui-même :

Moi, je suis venu afin que les brebis aient la vie, et qu’elles soient dans l’abondance. Je suis le bon berger. Le bon berger donne sa vie pour ses brebis. Jean 10:10

Je leur donne la vie éternelle; et elles ne périront jamais, et personne ne les ravira de ma main.
Mon Père, qui me les a données, est plus grand que tous; et personne ne peut les ravir de la main de mon Père. Jean 10:28,29

Nous avons un berger vigilant. Il est important que nous soyons conscients de sa présence constante et de ses soins attentifs, afin de pouvoir affirmer avec foi, de tout notre cœur : « Le Seigneur est mon berger », comme le proclamait David avec confiance :

L’Éternel est mon berger: je ne manquerai de rien. Il me fait reposer dans de verts pâturages, Il me dirige près des eaux paisibles. Il restaure mon âme, Il me conduit dans les sentiers de la justice, A cause de son nom (lire tout le Psaume)

source de l’article

Que Dieu vous bénisse

 

Les yeux sur Jésus. Pasteur Léopold Guyot  

Hébreux 12.1-2

Lorsque nous lisons ce qui concerne le Seigneur Jésus-Christ dans la Parole de Dieu, la Bible, nous le découvrons sous ses différents aspects. Si nous voulons le connaître réellement, il nous faut considérer toute sa personne : le Sauveur, le Berger, le Seigneur,  le Fils de Dieu, le Roi qui vient, etc.

(Reportez vous aux études : La connaissance de Jésus-Christ (sur le site pasteur web,lien en bas de la page )

Dans une étude précédente, je vous ai enseignés sur Jésus, le bon Berger. En développant cette pensée, nous allons considérer le Seigneur sous un autre angle de sa personnalité : Notre modèle.

Le berger marche devant ses brebis et elles le suivent partout où il les conduit. Jésus nous appelle à le suivre fidèlement. Il est le chemin, la vérité, la vie

Hébreux 12.1-3 Regardons toujours Jésus. C’est lui qui fait naître la foi et qui la rend parfaite.

Nous donc aussi, puisque nous sommes entourés d’une si grande nuée de témoins, rejetons tout fardeau et le péché qui nous enlace si facilement, et courons avec persévérance l’épreuve qui nous est proposée,

les yeux fixés sur Jésus, qui est le pionnier de la foi et qui la porte à son accomplissement. Au lieu de la joie qui lui était proposée, il a enduré la croix, méprisant la honte, et il s’est assis à la droite du trône de Dieu.
Considérez en effet celui qui a enduré une telle opposition de la part des pécheurs, pour que vous ne vous lassiez pas, par découragement.

De nombreux témoins nous ont précédés dans la foi, ceux qui sont cités dans la Bible et plus près de nous, des hommes et des femmes que nous avons connus. C’est toujours impressionnant de voir les œuvres que Dieu peut faire avec de simples croyants, et cela dans toutes les générations, autrefois et maintenant.

Hébreux 11, rend témoignage des différentes façons dont la foi s’exerce, mais tous ceux qui ont cru ont un point commun : Ils ont eu une entière  confiance en Dieu, en sa Parole et ils ont fait ce qu’Il disait.

Il y a ceux qui ont marché fidèlement avec Dieu au milieu d’un monde hostile. Ils ont été prophètes et prédicateurs, comme Enoch et Noé.

Il est écrit de Enoch qu’il a obtenu un témoignage favorable de la part de Dieu, parce qu’il marchait avec Dieu.

Tous les jours d’Énoch furent de trois cent soixante-cinq ans. Énoch marcha avec Dieu; puis il ne fut plus, parce que Dieu le prit. Genèse 5.23, 24

C’est par la foi qu’Énoch fut enlevé pour qu’il ne vît point la mort, et qu’il ne parut plus parce que Dieu l’avait enlevé; car, avant son enlèvement, il avait reçu le témoignage qu’il était agréable à Dieu. Hébreux 11.5

Enoch était prophète, il prophétisa sur le monde de sa génération en des termes très sévères.

C’est aussi pour eux qu’Enoch, le septième depuis Adam, a prophétisé en ces termes: Voici, le Seigneur est venu avec ses saintes myriades,  pour exercer un jugement contre tous, et pour faire rendre compte à tous les impies parmi eux de tous les actes d’impiété qu’ils ont commis et de toutes les paroles injurieuses qu’ont proférées contre lui des pécheurs impies. Jude 14.15

Énoch était un homme qui cherchait sa récompense, la satisfaction de son cœur, auprès de Dieu.

En effet, avant d’être transporté, il avait reçu le témoignage qu’il plaisait à Dieu. Or, sans la foi, il est impossible de lui plaire, car celui qui s’approche de Dieu doit croire que celui–ci est et qu’il récompense ceux qui le recherchent. Hébreux 11.5-6

Noé est aussi cité parmi les témoins de la foi, parce qu’il a été trouvé juste aux yeux de Dieu, au milieu d’une génération corrompue qui a été engloutie par le déluge. Il fut appelé Noé, parce que sa manière de vivre, au milieu des impies,  a été une consolation pour les siens et pour Dieu.

Il lui donna le nom de Noé, en disant: Celui-ci nous consolera de nos fatigues et du travail pénible de nos mains, provenant de cette terre que l’Eternel a maudite. Genèse 5.29

Dieu lui rend ce témoignage admirable :

Noé était un homme juste et intègre dans son temps; Noé marchait avec Dieu. Genèse 6.9

Parce que Noé avait foi en Dieu, il s’efforçait de lui être agréable. Dieu disait de lui : Voici un homme qui me plait, il demeure juste au milieu d’un monde entièrement corrompu.

Mais Noé trouva grâce aux yeux de l’Eternel. Genèse 6.8

L’Eternel dit à Noé: Entre dans l’arche, toi et toute ta maison; car je t’ai vu juste devant moi parmi cette génération. Genèse 7.1

Considérons que ces deux hommes à qui Dieu rend témoignage de leur foi et de leur justice, vivaient leur fidélité dans un monde défavorable, incrédule, matérialiste, violent, impur, hostile et moqueur.

Ce que je veux vous dire maintenant c’est que le parcours de la foi est un parcours semé d’embûches, d’obstacles et de difficultés, un chemin resserré.  Jésus nous a prévenus :

Entrez par la porte étroite ; car large est la porte et spacieux le chemin qui mènent à la perdition, et il y en a beaucoup qui entrent par là. Mais étroite est la porte et resserré le chemin qui mènent à la vie, et il y en a peu qui les trouvent. Matthieu 7.13-14

Ceux qui ont obéi à l’appel de Dieu  se sont  engagés dans le chemin que le Seigneur leur avait tracé, et les récits les concernant nous apprennent qu’ils ont dû persévérer dans des situations souvent difficiles :

  • Abraham a quitté son pays et sa famille pour aller vivre en nomade dans une terre inconnue.
  • Moïse a dû affronter la colère du Pharaon d’Égypte, l’opposition des magiciens et souvent l’incompréhension, les doutes et les rebellions de son peuple qu’il devait conduire en terre promise.
  • D’autres ont fait des actes de bravoures,  affronté des ennemis puissants et ont été vainqueurs. Certains ont obtenu de grande délivrances, des guérisons et même des résurrections.
  • Puis il y a tous ceux  qui ont préféré souffrir et mourir  pour rester fidèles à Dieu…

Ceux que nous appelons les témoins de la foi, du chapitre 11 de l’épître aux Hébreux, ont fait la démonstration de leur ferme assurance et de leur entière obéissance

Certains furent torturés et n’acceptèrent pas de rédemption, afin d’accéder à une résurrection supérieure.

D’autres subirent l’épreuve des moqueries et du fouet, ainsi que les liens et la prison.

Ils furent lapidés, sciés, tués par l’épée ; ils menèrent une vie errante, vêtus de peaux de moutons et de peaux de chèvres, manquant de tout, opprimés, maltraités, eux dont le monde n’était pas digne ! errant dans les déserts, les montagnes, les cavernes et les antres de la terre.

Et tous ceux–là, qui avaient reçu par leur foi un bon témoignage, n’ont pas obtenu ce qui avait été promis.

Dieu, en effet, avait en vue quelque chose de supérieur pour nous, afin qu’ils ne soient pas portés à leur accomplissement sans nous. Hébreux 11.35-40

Revenons a notre passage d’introduction :

Nous donc aussi, puisque nous sommes entourés d’une si grande nuée de témoins, rejetons tout fardeau et le péché qui nous enlace si facilement, et courons avec persévérance l’épreuve qui nous est proposée, les yeux fixés sur Jésus, qui est le pionnier de la foi et qui la porte à son accomplissement. Au lieu de la joie qui lui était proposée, il a enduré la croix, méprisant la honte, et il s’est assis à la droite du trône de Dieu.

Considérez en effet celui qui a enduré une telle opposition de la part des pécheurs, pour que vous ne vous lassiez pas, par découragement., même s’ils n’ont pas obtenu tout ce qui était promis. Hébreux 12.1-3

Ainsi nous sommes exhortés à vivre une foi vraie, semblable à cette nuée de témoins, la foi dont Jésus est le pionnier et qu’il porte à la perfection !

C’est lui le modèle suprême

C’est sur lui en premier que nos regards doivent être fixés, afin de considérer qu’il est allé au bout de sa course, sans se laisser ralentir, ni arrêter par les incrédules, les tentateurs qui voulaient le détourner de la croix, ses ennemis religieux qui s’opposaient à lui soit par ruse, soit par violence. Le Seigneur est allé au bout de son parcours. Et il est en cela notre exemple.

C’est de lui dont il est question dans ce début du chapitre 12.

Regardons toujours Jésus. C’est lui qui fait naître la foi et qui la rend parfaite. Il a accepté de mourir sur une croix sans avoir honte. En effet, il voyait d’avance la joie qu’il allait recevoir, et maintenant, il est assis à la droite de Dieu. Hébreux 12.2

Il  s’est même dépouillé de la gloire qui était la sienne auprès de son Père, pour mieux accomplir l’œuvre de rédemption qui nous sauve.

Il a souffert la croix, méprisé l’ignominie, et s’est assis à la droite du trône de Dieu. Hébreux 12.2

Il s’est dépouillé lui-même, en prenant une forme de serviteur, en devenant semblable aux hommes; et ayant paru comme un simple homme,  il s’est humilié lui-même, se rendant obéissant jusqu’à la mort, même jusqu’à la mort de la croix. Philippiens 2.7-8

Voilà le modèle suprême qui nous est proposé:

Et c’est à cela que vous avez été appelés, parce que Christ aussi a souffert pour vous, vous laissant un exemple, afin que vous suiviez ses traces, 1 Pierre 2.21

Rejetons donc, nous aussi, tout ce qui nous empêche d’avancer, rejetons le péché qui nous enveloppe si facilement ! Courons jusqu’au bout la course qui nous est proposée.

Regardons toujours Jésus. C’est lui qui fait naître la foi et qui la rend parfaite. Il a accepté de mourir sur une croix sans avoir honte. En effet, il voyait d’avance la joie qu’il allait recevoir, et maintenant, il est assis à la droite de Dieu.

Oui, pensez à Jésus. Les pécheurs étaient contre lui, mais il a tout supporté. Alors ne vous laissez pas vaincre par le découragement ! Hébreux 12.1-3 (version Parole de Vie)

Nous sommes exhortés à considérer  la façon dont Jésus a résisté au découragement.

Considérez en effet celui qui a enduré une telle opposition de la part des pécheurs, pour que vous ne vous lassiez pas, par découragement. Hébreux 12.3

Il a souffert la croix, méprisé l’ignominie, et s’est assis à la droite du trône de Dieu. Hébreux 12.2

La foi conduit ceux qu’elle anime à poursuivre la course jusqu’au bout, comme dit l’apôtre Paul :

J’ai combattu le bon combat, j’ai achevé la course, j’ai gardé la foi.  Désormais la couronne de justice m’est réservée; le Seigneur, le juste juge, me la donnera dans ce jour-là, et non seulement à moi, mais encore à tous ceux qui auront aimé son avènement. 2 Timothée 4.7-8

La foi dont parle la Bible, la vraie foi, celle que Dieu agrée et honore, c’est celle qui accepte l’obéissance, malgré la souffrance.

Jésus, bien qu’il fut le Fils de Dieu, s’est rendu obéissant jusqu’à la mort de la croix.

Ayant paru comme un simple homme,  il s’est humilié lui-même, se rendant obéissant jusqu’à la mort, même jusqu’à la mort de la croix. Philippiens 2.8

Il   a appris, l’obéissance par les choses qu’il a souffertes, afin de devenir pur ceux qui croient en lui par leur obéissance, l’auteur d’un salut éternel. Hébreux 5.8-9

Jésus est le modèle supérieur, bien au-dessus de tout autre. Si quelqu’un peut attirer notre attention par sa foi, sa fidélité et sa sainte conduite … il a lui même pris  le Seigneur comme modèle, selon ce qu’écrit l’apôtre Paul :

Soyez mes imitateurs, comme je le suis moi-même de Christ. 1 Corinthiens 11.1-2

Je vous loue de ce que vous vous souvenez de moi à tous égards, et de ce que vous retenez mes instructions telles que je vous les ai données.

Il semble que les hommes ont toujours besoin d’exemples, de modèles qui les stimulent. Il y a de bons modèles, des personnes de bien, mais tellement de gens imitent des personnages vaniteux et immoraux, qui ne recherchent  que la gloire du monde, l’argent et les richesses d’ici bas.

Les jeunes en particulier, choisissent comme modèles les stars du show buisness, de la musique, du cinéma ou de la mode.

La façon dont ces personnages s’habillent, se coiffent, leur vocabulaire, leurs manières et leur comportement, sont devenus « la référence » pour des milliers de personnes.

Nous devons être attentifs, si nous sommes enfants de Dieu à ne pas nous laisser influencer par la mentalité du monde.

Romains 12.2  Ne vous coulez pas simplement dans le moule de tout le monde. Ne conformez pas votre vie aux principes qui régissent le siècle présent ; ne copiez pas les modes et les habitudes du jour. Laissez–vous plutôt entièrement transformer par le renouvellement de votre mentalité. Adoptez une attitude intérieure différente. Donnez à vos pensées une nouvelle orientation afin de pouvoir discerner ce que Dieu veut de vous. Ainsi, vous serez capables de reconnaître ce qui est bon à ses yeux, ce qui lui plaît et qui vous conduit à une réelle maturité.

Dieu nous appelle à la sanctification. Beaucoup veulent ignorer ce message aujourd’hui, pour vivre une vie chrétienne confortable en continuant de se conformer à la mentalité du monde, ses modes, ses coutumes, ses plaisirs.

Il est écrit que sans la sanctification, nul ne verra le Seigneur. Le but de la foi c’est d’être avec le Seigneur, là où il est, avec lui pour toujours. Mas pour cela nous devons le suivre, marcher comme il a marché, en se séparant des souillures du monde. La sanctification, c’est la séparation pour Dieu.

L’apôtre Jacques écrit : 

Mettez en pratique la parole, et ne vous bornez pas à l’écouter, en vous trompant vous-mêmes par de faux raisonnements. Jacques 1.22

L’apôtre Jean nous dit :

N’aimez point le monde, ni les choses qui sont dans le monde. Si quelqu’un aime le monde, l’amour du Père n’est point en lui; car tout ce qui est dans le monde, la convoitise de la chair, la convoitise des yeux, et l’orgueil de la vie, ne vient point du Père, mais vient du monde. 1 Jean 2.15-16

Il nous faut choisir:

  • où nous suivons Jésus, écoutant ses enseignements pour les mettre en pratique, et nous serons avec lui pour l’éternité
  • où nous marchons selon nos propres convoitises, selon le monde, sur un chemin de perdition  et au bout c’est l’enfer, le châtiment éternel.

Ne vous y trompez pas: on ne se moque pas de Dieu. Ce qu’un homme aura semé, il le moissonnera aussi. Galates 6.7

Ne vous y trompez pas: les mauvaises compagnies corrompent les bonnes moeurs. 1 Corinthiens 15.33

Ne savez-vous pas que les injustes n’hériteront point le royaume de Dieu? Ne vous y trompez pas: ni les impudiques, ni les idolâtres, ni les adultères, (6-10) ni les efféminés, ni les infâmes, ni les voleurs, ni les cupides, ni les ivrognes, ni les outrageux, ni les ravisseurs, n’hériteront le royaume de Dieu. 1 Corinthiens 6.9-10

Ayez les regards sur Jésus.

Nous sommes engagés dans une course avec le Seigneur et le but c’est d’aller jusqu’au bout. C’est au bout de la route qu’il nous attend : Courons avec persévérance

L’apôtre Paul écrit : J’ai combattu le bon combat, j’ai achevé la course, j’ai gardé la foi.  2 Timothée 4.7

Il dit encore  : Mais je ne fais pour moi-même aucun cas de ma vie, comme si elle m’était précieuse, pourvu que j’accomplisse ma course avec joie, et le ministère que j’ai reçu du Seigneur Jésus, d’annoncer la bonne nouvelle de la grâce de Dieu. Actes 20.24

Nous sommes environnés d’un grand nombre de témoins : une nuée. Il nous est facile de lire les récits de leurs victoires, et de nous émerveiller; mais ces choses ont été écrites afin que nous les imitions :

… en sorte que vous ne vous relâchiez point, et que vous imitiez ceux qui, par la foi et la persévérance, héritent des promesses.  Hébreux 6.12

Enfin, nous devons être aussi des modèles pour les autres. 

Si nous avons des responsabilités dans l’église

Paissez le troupeau de Dieu qui est sous votre garde, non par contrainte, mais volontairement, selon Dieu; non pour un gain sordide, mais avec dévouement,  non comme dominant sur ceux qui vous sont échus en partage, mais en étant les modèles du troupeau.

Et lorsque le souverain pasteur paraîtra, vous obtiendrez la couronne incorruptible de la gloire.

Que personne ne méprise ta jeunesse; mais sois un modèle pour les fidèles, en parole, en conduite, en charité, en foi, en pureté. 1 Timothée 4.12

Pour les autres croyants, comme un encouragement.

Et vous-mêmes, vous avez été mes imitateurs et ceux du Seigneur, en recevant la parole au milieu de beaucoup de tribulations, avec la joie du Saint Esprit,  en sorte que vous êtes devenus un modèle pour tous les croyants de la Macédoine et de l’Achaïe.

Non seulement, en effet, la parole du Seigneur a retenti de chez vous dans la Macédoine et dans l’Achaïe, mais votre foi en Dieu s’est fait connaître en tout lieu, de telle manière que nous n’avons pas besoin d’en parler. 1 Thessaloniciens 1.6-8

Si nous sommes parents, donnons à nos enfants le bon exemple.

Et vous, pères, n’irritez pas vos enfants, mais élevez–les par l’éducation et les avertissements du Seigneur. Éphésiens 6.4

Nous avons une grande responsabilité aux yeux de nos enfants. Nous pouvons les influencer pour le Seigneur ou pour les choses du monde. Notre manière de vivre, de nous vêtir, de nous comporter, est tous les jours sous leurs yeux.

  Dans le monde.

Ayez au milieu des païens une bonne conduite, afin que, là même où ils vous calomnient comme si vous étiez des malfaiteurs, ils remarquent vos bonnes oeuvres, et glorifient Dieu, au jour où il les visitera. 1 Pierre 2.12

Prendre Jésus comme modèle, nous conduira dans le même chemin :

Ainsi donc, puisque le Christ a souffert dans la chair, vous aussi, armez–vous de la même pensée ; car celui qui a souffert dans la chair en a fini avec le péché,  afin de vivre, non plus selon des désirs humains, mais selon la volonté de Dieu pendant le temps qui lui reste à vivre dans la chair. 1 Pierre 4.1

  C’est aussi le chemin des hommes de Dieu :

Prenez, mes frères, pour modèles de souffrance et de patience les prophètes qui ont parlé au nom du Seigneur. Jacques 5.10

Bien sûr, il y a tous ces exemples de ceux qui ont été bénis, délivrés, sauvés, par la foi, de tous ceux qui ont été courageux et vainqueurs par la foi

Mais si nous sommes attentifs aux récits de leur vie et à la lecture de Hébreux 11, nous voyons que la vraie foi, celle qui est faite de fidélité et d’obéissance à Dieu, rencontre aussi beaucoup d’opposition et de moments douloureux qu’il faut surmonter, justement par la foi !.

Enfin, nous avons un compagnon de route qui nous accompagne tout au long de notre course, nous soutien et nous fortifie, nous encourage constamment par le témoignage de sa présence et de sa voix dans notre cœur : Le Consolateur que le Père et Jésus nous ont envoyé.

Et moi, je prierai le Père, et il vous donnera un autre consolateur, afin qu’il demeure éternellement avec vous, l’Esprit de vérité, que le monde ne peut recevoir, parce qu’il ne le voit point et ne le connaît point; mais vous, vous le connaissez, car il demeure avec vous, et il sera en vous.

Je ne vous laisserai pas orphelins, je viendrai à vous. Jean 14.16-18

Mais cela c’est une autre prédication … Voyez les études sur le Saint-Esprit(sur le site pasteur web,lien en bas de la page )

 Source de l’article

 

Que Dieu vous bénisse

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Peut on perdre le salut ? Pasteur Leopold Guyot

Peut on perdre le salut ?

 

Certains chrétiens disent que le salut est éternel et qu’on ne peut le perdre dès que l’on a accepté Christ dans sa vie… mais la bible ne dit pas cela, elle dit que l’on peut perdre le salut si on ne persévère pas…

Perdre son salut ?

L’expression « perdre son salut » ne paraît pas dans les Écritures. Comme beaucoup d’autres paroles, elle fait partie du vocabulaire usuel dans les milieux évangéliques. Par contre les expressions « se perdre », « perdre son âme » ou « sauver son âme », sont bien présentes dans la Parole de Dieu.

Et que servirait-il à un homme de gagner tout le monde, s’il perdait son âme? ou, que donnerait un homme en échange de son âme? Matthieu 16.26

Nous, nous ne sommes pas de ceux qui se retirent pour se perdre, mais de ceux qui ont la foi pour sauver leur âme. Hébreux 10.39

Le salut est présenté comme une situation créée par Dieu, dans laquelle on peut entrer, demeurer ou sortir. Il est l’œuvre accomplie à la croix par Jésus-Christ, que l’on accepte par la foi ou qu’on refuse par incrédulité. C’est le salut de Dieu car c’est son oeuvre et il est toujours lié à la foi.

Vous obtiendrez le salut de vos âmes pour prix de votre foi. 1 Pierre 1.9

Car c’est en croyant du cœur qu’on parvient à la justice, et c’est en confessant de la bouche qu’on parvient au salut. Romains 10:10

Dans ces deux passages il est question d’obtenir le salut de notre âme ou de parvenir au salut. D »autres textes parlent de « recevoir » le salut en recevant le pardon des péchés.

… afin que tu leur ouvres les yeux, pour qu’ils passent des ténèbres à la lumière et de la puissance de Satan à Dieu, pour qu’ils reçoivent, par la foi en moi, le pardon des péchés et l’héritage avec les sanctifiés. Actes 26.18

Ce verset décrit la façon dont on reçoit le salut : Lorsqu’on entend la prédication de l’Evangile, nos yeux s’ouvrent sur la réalité de l’amour de Dieu, nous recevons par la foi en Jésus-Christ le pardon des péchés et la vie éternelle. Nous changeons de situation, Dieu nous arrache du pouvoir de Satan et nous transporte dans le royaume du Fils de son amour.

Rendez grâces au Père, qui vous a rendus capables d’avoir part à l’héritage des saints dans la lumière, qui nous a délivrés de la puissance des ténèbres et nous a transportés dans le royaume du Fils de son amour, en qui nous avons la rédemption, la rémission des péchés. Colossiens 1.12-14

On peut dire que ceux qui ouvrent leur cœur à l’Evangile reçoivent Christ, comme Siméon dans le temple :

Il vint au temple, poussé par l’Esprit. Et, comme les parents apportaient le petit enfant Jésus pour accomplir à son égard ce qu’ordonnait la loi, il le reçut dans ses bras, bénit Dieu, et dit:

Maintenant, Seigneur, tu laisses ton serviteur S’en aller en paix, selon ta parole.
Car mes yeux ont vu ton salut, Salut que tu as préparé devant tous les peuples, Lumière pour éclairer les nations, Et gloire d’Israël, ton peuple. Luc 2.27-32

Il y a une révélation de la personne de Jésus comme Sauveur, car c’est lui le salut de Dieu et c’est lui que reçoit celui ou celle qui croit.

Cette lumière était la véritable lumière, qui, en venant dans le monde, éclaire tout homme.
Elle était dans le monde, et le monde a été fait par elle, et le monde ne l’a point connue.
Elle est venue chez les siens, et les siens ne l’ont point reçue.

Mais à tous ceux qui l’ont reçue, à ceux qui croient en son nom, elle a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu, lesquels sont nés, (1-13) non du sang, ni de la volonté de la chair, ni de la volonté de l’homme, mais de Dieu. Jean 1.9-13

Peut-on perdre le salut ?

Le salut étant reçu par la foi en Jésus-Christ, c’est en persévérant dans la foi que nous y demeurons. Pour demeurer dans le salut de Dieu, il faut demeurer dans la foi.

Ainsi, puisque nous avons un grand souverain sacrificateur qui a traversé les cieux, Jésus, le Fils de Dieu, demeurons fermes dans la foi que nous professons.Hébreux 4.14

Nous, nous ne sommes pas de ceux qui se retirent pour se perdre, mais de ceux qui ont la foi pour sauver leur âme. Hébreux 10.39

Tant que nous demeurons attachés au Seigneur, nous demeurons dans le salut, mais si nous nous détachons de lui nous sortons de la grâce de Dieu. Il est question d’être jeté dehors.

Demeurez en moi, et je demeurerai en vous. Comme le sarment ne peut de lui-même porter du fruit, s’il ne demeure attaché au cep, ainsi vous ne le pouvez non plus, si vous ne demeurez en moi.Je suis le cep, vous êtes les sarments.

Celui qui demeure en moi et en qui je demeure porte beaucoup de fruit, car sans moi vous ne pouvez rien faire.
Si quelqu’un ne demeure pas en moi, il est jeté dehors, comme le sarment, et il sèche; puis on ramasse les sarments, on les jette au feu, et ils brûlent. Jean 15.4-6

Si nous quittons le Seigneur, nous détournant de la foi en lui, il n’y a plus d’autres moyens de salut. Nous pouvons bien le comprendre par ces paroles que l’apôtre Paul écrivait à Timothée:

Le commandement que je t’adresse, Timothée, mon enfant, selon les prophéties faites précédemment à ton sujet, c’est que, d’après elles, tu combattes le bon combat, en gardant la foi et une bonne conscience. Cette conscience, quelques-uns l’ont perdue, et ils ont fait naufrage par rapport à la foi. 1 Timothée 1.18-19

Il est donc possible de faire naufrage en ce qui concerne la foi. Comme une barque qui part d’un rivage pour rejoindre l’autre rive, mais qui coule pour différentes raisons.

L’apôtre Paul parle de la perte d’une bonne conscience à cause d’un manque de fidélité au Seigneur. Il est donc possible de quitter le chemin de la vie, après s’y être engagé, de retourner en arrière

En effet, si, après s’être retirés des souillures du monde, par la connaissance du Seigneur et Sauveur Jésus-Christ, ils s’y engagent de nouveau et sont vaincus, leur dernière condition est pire que la première.

Car mieux valait pour eux n’avoir pas connu la voie de la justice, que de se détourner, après l’avoir connue, du saint commandement qui leur avait été donné. Il leur est arrivé ce que dit un proverbe vrai: Le chien est retourné à ce qu’il avait vomi, et la truie lavée s’est vautrée dans le bourbier. 2 Pierre 2.20-22

Mais celui en qui ces choses ne sont point est aveugle, il ne voit pas de loin, et il a mis en oubli la purification de ses anciens péchés. 2 Pierre 1.9

L’auteur de l’épitre aux Hébreux parle de « pécher volontairement », c’est à dire de retourner dans l’incrédulité par rapport au sacrifice de Christ, d’endurcir son cœur et de se placer ainsi sous le jugement terrible de Dieu :

Mais, par ton endurcissement et par ton cœur impénitent, tu t’amasses un trésor de colère pour le jour de la colère et de la manifestation du juste jugement de Dieu. Romains 2.5

Car, si nous péchons volontairement après avoir reçu la connaissance de la vérité, il ne reste plus de sacrifice pour les péchés, mais une attente terrible du jugement et l’ardeur d’un feu qui dévorera les rebelles.

Celui qui a violé la loi de Moïse meurt sans miséricorde, sur la déposition de deux ou de trois témoins; de quel pire châtiment pensez-vous que sera jugé digne celui qui aura foulé aux pieds le Fils de Dieu, qui aura tenu pour profane le sang de l’alliance, par lequel il a été sanctifié, et qui aura outragé l’Esprit de la grâce?

Car nous connaissons celui qui a dit: A moi la vengeance, à moi la rétribution! et encore: Le Seigneur jugera son peuple.C’est une chose terrible que de tomber entre les mains du Dieu vivant. Hébreux 10.26-31

Ce passage parle du péché impardonnable. Reportez vous à l’étude sur ce sujet dans la rubrique : « Commentaires ».

Nous remarquons combien l’avertissement du Seigneur est solennel. Il s’agit ni plus ni moins que du salut ou de la perdition, de la vie éternelle ou du châtiment éternel, c’est pourquoi l’auteur insiste :

N’abandonnez donc pas votre assurance, à laquelle est attachée une grande rémunération. Car vous avez besoin de persévérance, afin qu’après avoir accompli la volonté de Dieu, vous obteniez ce qui vous est promis. Encore un peu, un peu de temps: celui qui doit venir viendra, et il ne tardera pas. Et mon juste vivra par la foi; mais, s’il se retire, mon âme ne prend pas plaisir en lui. Nous, nous ne sommes pas de ceux qui se retirent pour se perdre, mais de ceux qui ont la foi pour sauver leur âme. Hébreux 10.35/39

Ce dernier texte n’a pas besoin de beaucoup d’explications : ceux qui se retirent de la foi se perdent, mais ceux qui persévèrent sauvent leur âme. Il est très important pour ceux qui croient d’être instruits avec sérieux des dangers du relâchement dans la foi, car les conséquences sont terribles.

Ainsi donc, que celui qui croit être debout prenne garde de tomber! 1 Corinthiens 10.12

Nous sommes gardés

Béni soit Dieu, le Père de notre Seigneur Jésus-Christ, qui, selon sa grande miséricorde, nous a régénérés, pour une espérance vivante, par la résurrection de Jésus-Christ d’entre les morts, pour un héritage qui ne se peut ni corrompre, ni souiller, ni flétrir, lequel vous est réservé dans les cieux, à vous qui, par la puissance de Dieu, êtes gardés par la foi pour le salut prêt à être révélé dans les derniers temps! 1 Pierre 1.3-5

Voilà une merveilleuse parole de la part de Dieu en notre faveur qui nous rassure :

« Nous sommes gardés par la puissance de Dieu au moyen de la foi. »

Il y a dans ce passage la pensée de deux partenaires : Dieu et nous. De son coté, le Seigneur est fidèle pour nous préserver de la chute irrémédiable.

Aucune tentation ne vous est survenue qui n’ait été humaine, et Dieu, qui est fidèle, ne permettra pas que vous soyez tentés au delà de vos forces; mais avec la tentation il préparera aussi le moyen d’en sortir, afin que vous puissiez la supporter. 1 Corinthiens 10.13

Il vous affermira aussi jusqu’à la fin, pour que vous soyez irréprochables au jour de notre Seigneur Jésus-Christ.
Dieu est fidèle, lui qui vous a appelés à la communion de son Fils, Jésus-Christ notre Seigneur.

Cependant il n’est pas exclu que nous puissions de nous mêmes nous retirer de la grâce de Dieu, cela fait partie du choix que le Seigneur nous laisse. C’est pour cela que nous sommes exhortés à être vigilants et persévérants dans la foi.

Conclusion :

Nous désirons que chacun de vous montre le même zèle pour conserver jusqu’à la fin une pleine espérance, en sorte que vous ne vous relâchiez point, et que vous imitiez ceux qui, par la foi et la persévérance, héritent des promesses. Hébreux 6.11-12

Que Dieu vous bénisse

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Christ notre Sauveur .Pasteur Léopold Guyot

Christ, le Fils de Dieu, est devenu  « fils de l’homme »  dans  un but bien précis : Accomplir le plan de Dieu pour le salut des êtres humains, comme il est écrit :

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C’est pourquoi Christ, entrant dans le monde, dit: Tu n’as voulu ni sacrifice ni offrande, Mais tu m’as formé un corps; Tu n’as agréé ni holocaustes ni sacrifices pour le péché.
Alors j’ai dit: Voici, je viens Dans le rouleau du livre il est question de moi Pour faire, ô Dieu, ta volonté.

Après avoir dit d’abord: Tu n’as voulu et tu n’as agréé ni sacrifices ni offrandes, Ni holocaustes ni sacrifices pour le péché ce qu’on offre selon la loi, il dit ensuite: Voici, je viens Pour faire ta volonté. Il abolit ainsi la première chose pour établir la seconde.
C’est en vertu de cette volonté que nous sommes sanctifiés, par l’offrande du corps de Jésus-Christ, une fois pour toutes. Hébreux 10:5-10 

Lorsque nous parlons de « salut », il faut comprendre  sa nécessité absolue en rapport avec une situation créée par le péché. Il est donc important de prendre conscience de la nature, de la gravité  du péché, de tous les maux qu’il engendre dans le monde et dans notre vie, et surtout du destin tragique des pécheurs qui ne se seront pas repentis et n’auront pas cru en Jésus-Christ.

Et je vis les morts, les grands et les petits, qui se tenaient devant le trône. Des livres furent ouverts. Et un autre livre fut ouvert, celui qui est le livre de vie. Et les morts furent jugés selon leurs œuvres, d’après ce qui était écrit dans ces livres.

La mer rendit les morts qui étaient en elle, la mort et le séjour des morts rendirent les morts qui étaient en eux; et chacun fut jugé selon ses œuvres.
Et la mort et le séjour des morts furent jetés dans l’étang de feu. C’est la seconde mort, l’étang de feu.

Quiconque ne fut pas trouvé écrit dans le livre de vie fut jeté dans l’étang de feu. Apocalypse 20.12-15

Quand nous avons réalisé la nature du péché et ses conséquences, nous comprenons mieux la nécessité  d’une expiation à la mesure de sa gravité.

Dans toutes les religions anciennes ou actuelles, le concept de l’expiation des péchés repose sur des œuvres méritoires, des offrandes ou des sacrifices. Cependant ces sacrifices sont insuffisants et ceux qui étaient offerts selon la loi de Moïse pour le peuple d’Israël étaient simplement une préfiguration du sacrifice parfait et éternel de Christ.

Lorsque nous parlons du salut, nous comprenons en premier son auteur, celui qui sauve, Jésus-Christ  le seul Sauveur.

Il n’y a de salut en aucun autre; car il n’y a sous le ciel aucun autre nom qui ait été donné parmi les hommes, par lequel nous devions être sauvés. Actes 4:12

Avant d’être une œuvre, le salut est d’abord une personne, selon que l’exprime Siméon quand il a pris dans ses bras l’enfant Jésus :

Il vint au temple, poussé par l’Esprit. Et, comme les parents apportaient le petit enfant Jésus pour accomplir à son égard ce qu’ordonnait la loi, il le reçut dans ses bras, bénit Dieu, et dit : Maintenant, Seigneur, tu laisses ton serviteur S’en aller en paix, selon ta parole.

Car mes yeux ont vu ton salut, Salut que tu as préparé devant tous les peuples. Luc 2.27

Cela signifie que Christ est Celui en qui et par qui le salut à été rendu parfait et lui-seul le pouvait. Il est à la fois le sacrificateur, celui qui offre le sacrifice, et la victime expiatoire, comme un agneau sans défaut et sans tache.

Christ,  nous a aimés, et il s’est livré lui-même à Dieu pour nous comme une offrande et un sacrifice de bonne odeur. Ephésiens 5:2

Vous avez été rachetés de la vaine manière de vivre que vous aviez héritée de vos pères, mais par le sang précieux de Christ, comme d’un agneau sans défaut et sans tache ; prédestiné avant la fondation du monde, il fut manifesté à la fin des temps, à cause de vous ; par lui, vous croyez en Dieu qui l’a ressuscité des morts et lui a donné la gloire, en sorte que votre foi et votre espérance reposent sur Dieu. 1 Pierre 1.18

Nous avons bien compris que le Seigneur Jésus-Christ,  annoncé par les prophètes de l’Ancien Testament et présenté dans le Nouveau Testament l’unique Sauveur.

Le nom indiqué par l’ange à Marie signifie : Yahvé sauve, c’est à dire que Celui qui s’est révélé à Moïse par son nom ineffable a envoyé son Fils unique pour être le Sauveur du monde.

L’ange dit à Joseph: « Tu lui donneras le nom de Jésus (Yahvé sauve), car c’est lui qui sauvera son peuple de ses péchés. » 

Dieu, en effet, n’a pas envoyé son Fils dans le monde pour juger le monde, mais pour que par lui le monde soit sauvé.  Jean 3:17

Le salut c’est la réponse de Dieu au besoin fondamental de l’être humain, parce qu’Il nous aime.

Dieu prouve son amour envers nous, en ce que, lorsque nous étions encore des pécheurs, Christ est mort pour nous. Romains 5:8

Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle. Jean 3:16

Le salut peut se comprendre par les deux réalités suivantes :

. Le besoin d’échapper à la sentence méritée à cause de nos péchés : car le salaire du péché c’est la mort. Romain 6.23

. La nécessité d’être réconciliés avec Dieu pour recevoir la vie éternelle.

Être perdu c’est être séparé de Dieu, mort dans le péché.

Etre sauvé, c’est être  réconcilié avec Lui, rétabli dans sa communion et ainsi avoir la vie éternelle.

L’œuvre du salut a été accomplie à la croix par le Seigneur Jésus-Christ et le moyen d’y accéder c’est la foi. Si bien que nous pouvons dire que nous sommes sauvés par la croix de Christ, par le moyen de la foi.

Un grand salut

Comment échapperons-nous en négligeant un si grand salut, qui, annoncé d’abord par le Seigneur, nous a été confirmé par ceux qui l’ont entendu, Hébreux 2:3

Le salut de  Dieu est appelé « un si grand salut » pour deux raisons :

– Premièrement, il est universel, il s’adresse à tous les êtres humains

Car la grâce de Dieu, source de salut pour tous les hommes, a été manifestée.  Tite 2:11 

Ainsi donc, comme par une seule offense la condamnation a atteint tous les hommes, de même par un seul acte de justice la justification qui donne la vie s’étend à tous les hommes. Romains 5:18 

De nombreux autres passages des Écritures affirment que l’amour de Dieu se manifeste envers tous sans distinction, que Jésus est la victime expiatoire pour les péchés du monde entier.

Il est lui–même l’expiation pour nos péchés ; non pas seulement pour les nôtres, mais aussi pour ceux du monde entier. 1 Jean 2:2

Les Écritures dans leur ensemble rendent témoignage de l’accès au salut et de sa gratuité, pour tous les êtres humains. C’est une grâce, un don gratuit de Dieu :

Car c’est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c’est le don de Dieu. Éphésiens 2:8

L’œuvre de rédemption accomplie par Christ va  même au delà des êtres humains il est une espérance pour toutes les créatures. Romains 8.20 

Car la création a été soumise au pouvoir de la fragilité ; cela ne s’est pas produit de son gré, mais à cause de celui qui l’y a soumise. Il lui a toutefois donné une espérance c’est que la création elle–même sera délivrée de la puissance de corruption qui l’asservit pour accéder à la liberté que les enfants de Dieu connaîtront dans la gloire.

– Puis Il englobe toutes les choses  dont Dieu nous sauve : nos péchés, nos maladies, nos infirmités, nos détresses, le pouvoir du diable et des esprits méchants.

C’est un grand salut, dont nous devons connaitre et comprendre toute la dimension.

Afin que vous puissiez comprendre avec tous les saints quelle est la largeur, la longueur, la profondeur et la hauteur, et connaître l’amour de Christ, qui surpasse toute connaissance, en sorte que vous soyez remplis jusqu’à toute la plénitude de Dieu. Éphésiens 3.18/19

La hauteur, il s’élève jusqu’au ciel, jusqu’au trône même de Dieu, où Jésus-Christ s’est assis à la droite de son Père, il pénètre au delà du voile, dans le lieu très saint de la présence de Dieu.

la profondeur, Il descend jusque dans l’abîme, afin de nous en faire remonter et nous faire asseoir avec lui dans les lieux célestes. Il nous délivre des abîmes du péché, du pouvoir du malin et de ses puissances de ténèbres.

la longueur, c’est un salut éternel qui se situe dans le temps éternel de Dieu et dans la distance infinie de son amour, atteignant  le pécheur le plus éloigné.

la largeur, Il s’étend à tous les hommes et il couvre tous les péchés, même ceux qui nous paraissent les plus graves, les plus odieux…

Le salut apporté par le Seigneur Jésus-Christ concerne notre être entier…notre esprit, notre âme, notre corps. Jésus dit lui-même : J’ai guéri un homme tout entier. Jean 7:23…

Le salut de Dieu  comprend la restauration spirituelle, morale et même physique de notre être. L’apôtre Paul écrit : Or le Dieu de paix lui–même vous sanctifie entièrement ; et que votre esprit, et votre âme, et votre corps tout entiers, soient conservés sans reproche en la venue de notre Seigneur Jésus Christ. 1 Thessaloniciens 5:23 

Il se situe dans notre présent et dans notre futur éternel. 1 Timothée 4:8

« Mais notre cité à nous est dans les cieux, d’où nous attendons aussi comme Sauveur le Seigneur Jésus-Christ, qui transformera le corps de notre humiliation, en le rendant semblable au corps de sa gloire, par le pouvoir qu’il a de s’assujettir toutes choses. » Philippiens 3.20/21

Le salut, c’est l’expression de l’amour du Père, de son fils Jésus-Christ et de l’Esprit Saint, dans toutes les choses pour lesquelles nous avons besoin d’être secourus et sauvés, délivrés.

Nous pouvons énumérer avec la Bible tout ce dont Jésus nous  sauve :

. Il nous a délivrés de nos péchés par son sang. Apocalypse 1.5

En lui nous avons la rédemption par son sang, la rémission des péchés, selon la richesse de sa grâce, Ephésiens 1:7

. Il nous a acquis la guérison de nos maladies et de nos infirmités par ses meurtrissures.

Il a pris nos infirmités et il s’est chargé de nos maladies. Matthieu 8.17

Méprisé et abandonné des hommes, Homme de douleur et habitué à la souffrance, Semblable à celui dont on détourne le visage, Nous l’avons dédaigné, nous n’avons fait de lui aucun cas.

Cependant, ce sont nos souffrances qu’il a portées, C’est de nos douleurs qu’il s’est chargé; Et nous l’avons considéré comme puni, Frappé de Dieu, et humilié.
Mais il était blessé pour nos péchés, Brisé pour nos iniquités; Le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui, Et c’est par ses meurtrissures que nous sommes guéris. Esaïe 53.3

. Il nous a délivrés du pouvoir du diable, des démons et de tout esprit méchant. Colossiens 1:13

. Il nous sauve de  nos malheurs, de nos ennemis et de toutes nos détresses. Jérémie 30.7 – Ps 44.7 –Esaïe 63:9

. Il nous sauve surtout du châtiment éternel.

. Il nous réconcilie avec Dieu afin que nous  nous devenons les enfants de Dieu, citoyens du royaume de Dieu, héritiers de toutes les promesses divines.

Ce salut comporte  toutes les délivrances, aussi bien terrestres que spirituelles.

Jésus a sauvé, Zachée de ses péchés, la femme samaritaine de sa confusion, Marie de Magdala des démons qui la tourmentaient, la femme atteinte d’une perte de sang, des multitudes de leurs maladies et infirmités,  Pierre de la noyade, Lazare de la mort, etc.

Dans l’Ancien testament, le principal mot hébreu utilisé pour « salut » a le sens premier de « mettre au large » (Ps 18.36), libérer de toute servitude. Exemple : Dieu a sauvé les Israélites de l’esclavage de l’Égypte.

Jésus a utilisé le terme « sauver » et d’autres mots semblables pour décrire sa mission

« Car le Fils de l’homme est venu chercher et sauver ce qui était perdu. » Luc 19:10 

« Jésus, prenant la parole, leur dit: Ce ne sont pas ceux qui se portent bien qui ont besoin de médecin, mais les malades. Je ne suis pas venu appeler à la repentance des justes, mais des pécheurs ». Luc 5:31

Il se présente lui-même comme le salut en disant à Zachée qui le recevait chez lui  : Le salut est entré aujourd’hui dans cette maison, parce que celui-ci est aussi un fils d’Abraham. Car le Fils de l’homme est venu chercher et sauver ce qui était perdu. Luc 19.10

L’apôtre Pierre répondant à la menace des chefs d’Israël affirme : Il n’y a de salut en aucun autre; car il n’y a sous le ciel aucun autre nom qui ait été donné parmi les hommes, par lequel nous devions être sauvés. Actes  4.12

L’apôtre Jean lui rend témoignage en ces termes : Et nous, nous avons vu et nous témoignons que le Père a envoyé le Fils comme sauveur du monde. 1 Jean 4:14

C’est aussi ce que constataient ceux qui l’entendaient : … nous l’avons entendu nous–mêmes, et nous savons que c’est vraiment lui le sauveur du monde. Jean 4:42

Enfin l’auteur de  l’épitre aux Hébreux a écrit : Il est devenu pour tous ceux qui lui obéissent l’auteur d’un salut éternel, Hébreux 5.9

Conscients de la vérité proclamée par la Parole de Dieu, concernant notre Sauveur et le salut qu’il a accompli pour nous, nous devons mettre notre foi en lui, et en lui seul, pour être sauvés.

Notre part, c’est de recevoir, d’accepter le salut de Dieu et le moyen c’est la foi en Christ.

Mais à tous ceux qui l’ont reçue, à ceux qui croient en son nom, elle a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu, lesquels sont nés, non du sang, ni de la volonté de la chair, ni de la volonté de l’homme, mais de Dieu. Jean 1:12

Source de l’article 

Que Dieu vous bénisse