La faveur de Dieu en tout temps – Gary Wilkerson

1 Corinthiens 2.9

La faveur de Dieu

en tout temps

Par Gary Wilkerson

Le 11.06. 2018

As-tu un combat dans ta vie que tu n’as jamais été capable de remporter ? Tu te demandes : “Puis-je réellement trouver de la joie dans la vie chrétienne ? Vais-je lutter contre cela toute ma vie ?”

J’aime conseiller les gens. Je suis abondamment béni quand je vois quelqu’un être libéré par la Bonne Nouvelle de Christ, être enfin capable de profiter de la vie. Rien ne satisfait comme la vue d’un infirme spirituel enfin guéri et sautant vers l’avant, vers la vie, avec un espoir nouveau, une joie et une foi nouvelles.

Cela ne se fait pas tout seul, cela-dit. Les conflits que nous affrontons tous chaque jour sont sérieux parce que les défis ne cessent jamais dans notre vie, au milieu de ce monde déchu. Satan travaille constamment à obscurcir l’œuvre de Dieu dans notre vie. A tout moment, même le chrétien le plus dévoué peut se retrouver trébuchant au bord de l’incrédulité.

J’ai connu un couple merveilleux dont la foi a été mise à l’épreuve par une nouvelle concernant leur plus jeune fils. Quand il est entré en CE2, on leur a dit qu’il avait un sévère trouble de l’apprentissage. On leur a conseillé de le retirer de l’école et de lui apprendre un métier pour qu’il puisse un jour gagner sa vie. Tout en acceptant la situation à un certain niveau, ils ont été conduits à déclarer par la foi : “Nous n’acceptons pas que ce soit le plan de Dieu pour notre enfant.” Ils ont laissé l’enfant à l’école et lui ont répété encore et encore : “Nous croyons en toi,” tout en passant de longues heures à travailler avec lui. A travers leur persévérance et leur foi, cet enfant est devenu un bon étudiant, diplômé de l’université, à présent pasteur d’une église prospère.

Dieu utilise les temps difficiles que nous vivons pour nous préparer à recevoir les bénédictions de Sa faveur. C’est une vérité puissante et, malgré les circonstances difficiles, Il est avec nous en toutes choses, peu importe à quel point notre situation nous semble sombre.

Tu peux être assuré de la faveur de Dieu : “ Mais, comme il est écrit, ce sont des choses que l’œil n’a point vues, que l’oreille n’a point entendues, et qui ne sont point montées au cœur de l’homme, des choses que Dieu a préparées pour ceux qui l’aiment” (1 Corinthiens 2:9).

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Que Dieu vous bénisse

 

Garder sa Parole – Paul Calzada

Jean 8.51

Garder sa Parole

Par Paul Calzada

« Si quelqu’un garde ma Parole, il ne verra jamais la mort…  » (Jean 8.51).

Alors qu’il parcourait les villes et villages de Pologne, distribuant la Bible, le colporteur Michel Billister laissa une Bible chez un villageois désireux de la posséder. Cet homme lut le livre, il devint un croyant engagé, et il commença à partager sa foi dans son village. La Bible passait de maison en maison, et deux cents autres personnes devinrent croyantes.

Lorsqu’en 1840, le colporteur repassa dans ce lieu, un grand nombre de personnes se rassemblèrent pour l’entendre parler sur la Bible. Comme il voulait savoir ce que ces gens avaient fait de la Bible qu’il avait laissée, il leur demanda s’ils avaient mémorisés quelques versets. L’un des assistants se leva et lui dit : « Voulez-vous que nous récitions des versets ou des chapitres ? »

Quelque peu étonné, le colporteur leur dit : « Vous êtes en train de me dire qu’il y a ici des personnes qui connaissent des chapitres entiers de la Bible ? » « En effet – répondit son interlocuteur – nous avons mémorisé non seulement des chapitres entiers, mais également des livres entiers de la Bible ».  »

Treize d’entre nous connaissent les évangiles de Matthieu et de Luc, d’autres peuvent vous réciter la moitié du livre de la Genèse, l’un parmi nous a appris tout le livre des Psaumes. N’ayant qu’une seule Bible, nous avons essayé de mémoriser le plus possible la Parole de Dieu. Cela nous a permis, alors que les pages étaient de plus en plus usées et devenues illisibles, de continuer à partager sur son contenu. » Emu par ce témoignage, le colporteur leur laissa le stock de Bibles dont il disposait, et par la suite, il leur en fit livrer autant qu’ils en avaient besoin. Voilà des personnes qui s’étaient attachées à mémoriser la Parole de Dieu. Bien avant l’arrivée de l’imprimerie, les livres étaient rares et chers ; le seul moyen de connaître les Écritures, pour la plupart des gens du peuple, c’était d’en mémoriser le plus possible. Voilà pourquoi il est écrit : « Tu les inculqueras à tes enfants, et tu en parleras quand tu seras dans ta maison, quand tu iras en voyage, quand tu te coucheras et quand tu te lèveras. » (Deutéronome 6.7). Les moyens modernes : tablettes, ordinateurs, bible online etc. rendent l’effort de mémorisation presque inutile ; ils nous incitent à une forme de paresse.

En ce qui vous concerne, est-ce que vous cherchez à garder en mémoire quelques versets de l’Écriture ? Garder sa Parole, c’est une ressource spirituelle pour vos âmes.

Ma décision en ce jour :

Tout comme Marie gardait toutes les paroles de Jésus dans son cœur (Luc 2.51), je veux aussi apprendre à garder ta Parole dans mon cœur.

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Que Dieu vous bénisse

 

Le bonheur et l’argent – Paul Calzada

Philippiens 4.11-13.jpg

Le bonheur et l’argent

Par Paul Calzada

Le Samedi 12 mai 2018

La fortune est pour le riche une ville forte ; dans son imagination, c’est une haute muraille. » (Proverbes 18.11)

L’argent fait rêver ! Dans l’imaginaire des hommes, il y a comme une sorte de relation étroite entre richesse et bonheur. Certaines publicités cherchent à faire croire cela.

L’engouement pour les jeux de hasard, avec un nombre toujours plus grand de participants, semble suggérer que l’argent fait le bonheur.

Cependant lorsqu’on considère les divers sondages effectués dans les pays riches, une majorité de personnes indique que l’argent n’est pas l’essentiel.

Cette ambiguïté se retrouve dans ce dicton bien connu : « L’argent ne fait pas le bonheur, mais il y contribue ».

S’il est nécessaire, l’argent ne saurait toutefois constituer le seul horizon de notre vie. La richesse n’a jamais été garante du bonheur.

Lorsque nous lisons les propos désabusés du roi Salomon, nous mesurons cette cruelle déception : « J’exécutai de grands travaux… Je m’amassai de l’argent et de l’or… Tout ce que mes yeux ont désiré, je ne les en ai point privés… et voici, tout est vanité et poursuite du vent » (Ecclésiaste 2.4-11).

Rêve et désillusion, attrait et déception, voilà ce qu’exprime l’ecclésiaste. En d’autres mots, il a cru que la richesse, et tout ce que pouvait lui procurer l’argent, allaient le rendre heureux, mais il n’en a été rien.

Certes, l’argent nous permet de satisfaire nos désirs, mais cette satisfaction n’est pas systématiquement synonyme de bonheur. La source du bonheur est ailleurs. Dans l’épître aux Philippiens, où Paul fait l’éloge de la joie et du bonheur, il rappelle que la joie et le bonheur ne sont pas dans ce que l’on a, ou dans ce que l’on n’a pas, mais dans la communion avec Dieu.

Il l’exprime ainsi :

« Je sais vivre dans la nécessité et dans l’abondance. En tout j’ai appris à avoir faim et à être rassasié, à être dans l’abondance et à être dans la disette » (Philippiens 4.11-13).

Il nous rappelle qu’il puise sa joie dans la connaissance du Seigneur (Philippiens 3.7-9).

Riche ou pauvre, la réalité du bonheur se trouve dans une relation d’amour et de paix avec notre créateur. Le mythe du bonheur, relié à la fortune, était dans la tête de cet homme riche cité dans l’Évangile : « Je dirai à mon âme : Mon âme, tu as beaucoup de bien en réserve pour plusieurs années ; repose-toi, mange, bois, et réjouis-toi » (Luc 12:19).

Mais la mort est venue soudainement détruire tous ses rêves de bonheur.

Ma prière en ce jour :

Mets dans mon cœur plus de joie que n’en ont certains quand abonde leur richesse.

Que ta présence soit ma source de paix et de joie.

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Que Dieu vous bénisse

 

L’adoration du Saint-Esprit dans l’église- L’adoration du Saint-Esprit est elle biblique?

Actes 2.32-33

L’adoration du Saint-Esprit

dans l’église.

L-adoration du saint-esprit

L’adoration du Saint-Esprit est elle biblique?

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Le chrétien devrait-il adorer, louer ou prier le Saint-Esprit ? Le présent texte est le fruit de notre conviction au sujet du rôle du Saint-Esprit et de son ministère dans l’Eglise. Nous sommes membre d’une église qui croit aux œuvres du Saint-Esprit, mais avons, au fil des ans, consolidé un point de vue personnel très différent de la grande masse. Nous restons convaincus que notre perception est juste. Toutefois, nous offrons à tous une possibilité d’avis contraire. Votre critique nous est utile. Nous serons très concis dans cette première présentation.

Jésus donne l’Esprit Saint

Jean Baptiste l’a annoncé : 

«Moi, je vous baptise d’eau, pour vous amener à la repentance ; mais celui qui vient après moi est plus puissant que moi, et je ne suis pas digne de porter ses souliers. Lui, il vous baptisera du Saint Esprit et de feu.» (Mt 3.11).

«Moi, je vous ai baptisés d’eau ; lui, il vous baptisera du Saint Esprit.» (Mc 1.8).

Jésus confirme les paroles de Jean Baptiste : 

«Jésus leur dit de nouveau : La paix soit avec vous ! Comme le Père m’a envoyé, moi aussi je vous envoie. 20.22 Après ces paroles, il souffla sur eux, et leur dit : Recevez le Saint Esprit. 20.23 Ceux à qui vous pardonnerez les péchés, ils leur seront pardonnés ; et ceux à qui vous les retiendrez, ils leur seront retenus.» (Jean 20.21-23)

Les disciples du Christ confirment que le Saint-Esprit est bel et bien donné par Jésus.

«C’est ce Jésus que Dieu a ressuscité ; nous en sommes tous témoins. 2.33 Élevé par la droite de Dieu, il a reçu du Père le Saint Esprit qui avait été promis, et il l’a répandu, comme vous le voyez et l’entendez.» (Actes : 2.32-33)

De ces textes, nous résumons que Jésus-Christ, le Fils de Dieu, l’Agneau de Dieu qui ôte le péché du monde, est Le seul qui donne le Saint-Esprit à ceux qui viennent à Lui.

Ce que Jésus a dit de l’œuvre du Saint-Esprit :

«Quand on vous mènera devant les synagogues, les magistrats et les autorités, ne vous inquiétez pas de la manière dont vous vous défendrez ni de ce que vous direz ; 12.12 car le Saint Esprit vous enseignera à l’heure même ce qu’il faudra dire.» (Luc 12.11-12)

«Mais le consolateur, l’Esprit Saint, que le Père enverra en mon nom, vous enseignera toutes choses, et vous rappellera tout ce que je vous ai dit.» (Jean 14.26)

«Quand sera venu le consolateur, que je vous enverrai de la part du Père, l’Esprit de vérité, qui vient du Père, il rendra témoignage de moi ; 15.27 et vous aussi, vous rendrez témoignage, parce que vous êtes avec moi dès le commencement.» (Jean 15.26).

«Quand le consolateur sera venu, l’Esprit de vérité, il vous conduira dans toute la vérité ; car il ne parlera pas de lui-même, mais il dira tout ce qu’il aura entendu, et il vous annoncera les choses à venir. 16.14 Il me glorifiera, parce qu’il prendra de ce qui est à moi, et vous l’annoncera. 16.15 Tout ce que le Père a est à moi ; c’est pourquoi j’ai dit qu’il prend de ce qui est à moi, et qu’il vous l’annoncera.» (Jean 16.13-15).

«Mais vous recevrez une puissance, le Saint Esprit survenant sur vous, et vous serez mes témoins à Jérusalem, dans toute la Judée, dans la Samarie, et jusqu’aux extrémités de la terre.» (Actes 1.8).

D’après Jésus, le Saint-Esprit inspire les œuvres du chrétien pour donner grande gloire à Dieu et au Christ. Il aide et gouverne l’œuvre de l’Eglise.

Peut-on l’adorer, le louer ou même le prier ?

Nous avons maintes fois entendu des prières du type, Saint-Esprit, fais ceci, fais cela, je te commande de me sanctifier, ouvre mes yeux, je te confie tout ce que j’ai à faire, etc. Avons-nous à adresser des prières à l’Esprit du Christ ? Quelques références pour nous laisser entrevoir l’attitude des aînés du Nouveau-Testament.

«Mais Étienne, rempli du Saint Esprit, et fixant les regards vers le ciel, vit la gloire de Dieu et Jésus debout à la droite de Dieu.7.56 Et il dit : Voici, je vois les cieux ouverts, et le Fils de l’homme debout à la droite de Dieu.» (Actes 7.55).

«Or, l’espérance ne trompe point, parce que l’amour de Dieu est répandu dans nos cœurs par le Saint Esprit qui nous a été donné » (Rm 5.5).

«Et vous n’avez point reçu un esprit de servitude, pour être encore dans la crainte ; mais vous avez reçu un Esprit d’adoption, par lequel nous crions : Abba ! Père ! » (Rm 8.15).

«L’Esprit lui-même rend témoignage à notre esprit que nous sommes enfants de Dieu. » (Rm 8.16).

«De même aussi l’Esprit nous aide dans notre faiblesse, car nous ne savons pas ce qu’il nous convient de demander dans nos prières. Mais l’Esprit lui-même intercède par des soupirs inexprimables ; 8.27 et celui qui sonde les cœurs connaît quelle est la pensée de l’Esprit, parce que c’est selon Dieu qu’il intercède en faveur des saints. » (Rm 8.26)

A la suite de ces quelques versets, nous savons que nous adorons Dieu par l’Esprit de Dieu. Celui qui n’a pas l’Esprit du Christ ne lui appartient pas, nous dit la Parole. Alors comme dans le cas d’Etienne, l’Esprit-Saint nous ouvre aux merveilles de Dieu et nous incline à l’adoration en esprit et en vérité.

C’est par lui qu’il nous est possible de porter les fruits de l’esprit dont la liste nous est donnée en Galates 5.22. C’est lui qui nous dispose à l’amour, à la joie, à la paix, à la bonté, à la maîtrise de soi, à la générosité, à la compassion et au pardon, à la bienveillance, à la patience. Sans le Saint-Esprit, le chrétien ne sera pas capable de marcher dans les commandements du Christ. Il nous aide à surpasser nos faiblesses et à marcher dans une foi triomphante.

Jusqu’ici, nous n’avons trouvé aucune raison pour lui adresser des prières directes. Du moment même où c’est Jésus qui nous parle par Lui, les prophéties, et les révélations ne sont que du Christ. Le Saint-Esprit servant de lien, de canal entre le Christ et nous. Il nous assiste dans nos défis et intercède auprès du Christ pour nous. Quant à lui adresser des réclamations et des commandes, aucune référence biblique trouvée. A l’adorer ou à le louer, point d’indication biblique trouvée.

Plutôt, nous louons, adorons, servons le Père ou le Fils par Lui. Il est l’incontournable dans le ministère chrétien. Il est à notre entendement le lien de communion et de communication entre le chrétien et Dieu. Peut-être allons-nous trouver des arguments contraires plus loin ? Quand je dis : ‘Père, je te bénis, je te loue pour cette journée merveilleuse…’ C’est uni au Saint-Esprit que ma louange a un sens. Nul ne dit Jésus-Christ est Seigneur si ce n’est par le Saint-Esprit (1Co 12:3).

Sa relation profonde avec le chrétien

Il convient de bien situer les rapports, les liens entre l’homme chrétien et le Saint-Esprit afin de mieux comprendre si l’adoration du Saint-Esprit est admise par Dieu. Que disent les Saintes Ecritures sur les rapports entre l’Esprit de Vérité et les chrétiens ?

«Ne savez-vous pas que votre corps est le temple du Saint Esprit qui est en vous, que vous avez reçu de Dieu, et que vous ne vous appartenez point à vous-mêmes ? » (1Co 6.19).

«Dieu nous les a révélées par l’Esprit. Car l’Esprit sonde tout, même les profondeurs de Dieu. 2.11 Lequel des hommes, en effet, connaît les choses de l’homme, si ce n’est l’esprit de l’homme qui est en lui ? De même, personne ne connaît les choses de Dieu, si ce n’est l’Esprit de Dieu. 2.12 Or nous, nous n’avons pas reçu l’esprit du monde, mais l’Esprit qui vient de Dieu, afin que nous connaissions les choses que Dieu nous a données par sa grâce. 2.13 Et nous en parlons, non avec des discours qu’enseigne la sagesse humaine, mais avec ceux qu’enseigne l’Esprit, employant un langage spirituel pour les choses spirituelles. 2.14 Mais l’homme animal ne reçoit pas les choses de l’Esprit de Dieu, car elles sont une folie pour lui, et il ne peut les connaître, parce que c’est spirituellement qu’on en juge. 2.15 L’homme spirituel, au contraire, juge de tout, et il n’est lui-même jugé par personne. 2.16 Car Qui a connu la pensée du Seigneur, Pour l’instruire ? Or nous, nous avons la pensée de Christ.» (1Co 2.10-16).

«Celui qui garde ses commandements demeure en Dieu, et Dieu en lui ; et nous connaissons qu’il demeure en nous par l’Esprit qu’il nous a donné…» (1Jean 3.24).

«Pour vous, bien-aimés, vous édifiant vous-mêmes sur votre très sainte foi, et priant par le Saint Esprit,1.21 maintenez-vous dans l’amour de Dieu, en attendant la miséricorde de notre Seigneur Jésus Christ pour la vie éternelle.» (1Jean 1.20-21).

«L’Esprit dit à Philippe : Avance, et approche-toi de ce char…» (Actes 8.29).

«Quand ils furent sortis de l’eau, l’Esprit du Seigneur enleva Philippe, et l’eunuque ne le vit plus. Tandis que, joyeux, il poursuivait sa route. » (Actes 8.39).

«Car les circoncis, c’est nous, qui rendons à Dieu notre culte par l’Esprit de Dieu, qui nous glorifions en Jésus Christ, et qui ne mettons point notre confiance en la chair.» (Ph 3.3).

«L’Esprit me dit de partir avec eux sans hésiter. Les six hommes que voici m’accompagnèrent, et nous entrâmes dans la maison de Corneille. 11.13 Cet homme nous raconta comment il avait vu dans sa maison l’ange se présentant à lui et disant : Envoie à Joppé, et fais venir Simon, surnommé Pierre, 11.14 qui te dira des choses par lesquelles tu seras sauvé, toi et toute ta maison. 11.15 Lorsque je me fus mis à parler, le Saint Esprit descendit sur eux, comme sur nous au commencement.» (Actes 11.12-15).

«Pendant qu’ils servaient le Seigneur dans leur ministère et qu’ils jeûnaient, le Saint Esprit dit : Mettez-moi à part Barnabas et Saul pour l’œuvre à laquelle je les ai appelés.» (Actes 13.2).

«Ayant été empêchés par le Saint Esprit d’annoncer la parole dans l’Asie, ils traversèrent la Phrygie et le pays de Galatie. 16.7 Arrivés près de la Mysie, ils se disposaient à entrer en Bithynie ; mais l’Esprit de Jésus ne le leur permit pas.» (Actes 16.6-7).

«Et maintenant voici, lié par l’Esprit, je vais à Jérusalem, ne sachant pas ce qui m’y arrivera ; 20.23 seulement, de ville en ville, l’Esprit Saint m’avertit que des liens et des tribulations m’attendent.» (Actes 20.22-23).

Il convient de remarquer que dans tous les textes cités, l’Esprit Saint donne des instructions, intervient dans des situations, oriente l’œuvre des chrétiens. Chose curieuse, aucun apôtre ne l’a loué ou même prié. Mais lorsqu’ils prient, nous observons que les apôtres invoquent toujours Dieu lui-même. Ils œuvrent pour la gloire de Dieu, du Fils et reconnaissent qu’ils ne peuvent rien faire sans l’écoute du Saint-Esprit.

De ce fait, ils écoutent le Saint-Esprit, mais donnent toute la gloire à Dieu. Ce qui est juste à notre entendement car Jésus avait dit d’avance que le Saint-Esprit ne parlerait pas de lui-même. Il ne rechercherait pas sa gloire mais la gloire du Christ. Nous suggérons vivement au lecteur de lire les actes des apôtres. Les interventions du Saint-Esprit y sont nombreuses, mais les apôtres se tournent toujours vers le Père ou le Fils lorsqu’il s’agit de prières et de louanges. L’Esprit-Saint intervient pour la gloire du Fils, et au nom du Fils. Nous ne voyons pas de raison qui justifie jusqu’ici l’adoration ou les louanges ou même les prières adressées à l’Esprit-Saint.

Il est écouté pour ses instructions, mais il parle au nom du Fils que nous avons prié ou invoqué. Sans le Saint-Esprit, nous ne saurons écouter ni le Père, ni le Fils. Il est le lien d’Union entre les fils de Dieu, entre chaque fils de Dieu et le Père, entre chaque fils de Dieu et le Fils. Et le chrétien ne peut parler au Père si ce n’est par le Saint-Esprit, et le chrétien ne peut entendre la voix du Père si ce n’est par le Saint-Esprit.

Son ministère

Le texte qui suit n’est que la confirmation de ce que nous disons ci-dessus. C’est par l’Esprit de Dieu que l’Eglise vit et manifeste la vie de Dieu. Toute la gloire est à Dieu lui-même et à Jésus-Christ le chef de l’Eglise de Dieu.

«Il y a diversité de dons, mais le même Esprit ; 12.5 diversité de ministères, mais le même Seigneur ; 12.6 diversité d’opérations, mais le même Dieu qui opère tout en tous. 12.7 Or, à chacun la manifestation de l’Esprit est donnée pour l’utilité commune. 12.8 En effet, à l’un est donnée par l’Esprit une parole de sagesse ; à un autre, une parole de connaissance, selon le même Esprit ; 12.9 à un autre, la foi, par le même Esprit ; à un autre, le don des guérisons, par le même Esprit ; 12.10 à un autre, le don d’opérer des miracles ; à un autre, la prophétie ; à un autre, le discernement des esprits ; à un autre, la diversité des langues ; à un autre, l’interprétation des langues. 12.11 Un seul et même Esprit opère toutes ces choses, les distribuant à chacun en particulier comme il veut. 12.12 Car, comme le corps est un et a plusieurs membres, et comme tous les membres du corps, malgré leur nombre, ne forment qu’un seul corps, ainsi en est-il de Christ. 12.13 Nous avons tous, en effet, été baptisés dans un seul Esprit, pour former un seul corps, soit Juifs, soit Grecs, soit esclaves, soit libres, et nous avons tous été abreuvés d’un seul Esprit. 12.14 Ainsi le corps n’est pas un seul membre, mais il est formé de plusieurs membres.» (1Co 12.4-14).

«Pour ce qui est des prophètes, que deux ou trois parlent, et que les autres jugent ; 14.30 et si un autre qui est assis a une révélation, que le premier se taise. 14.31 Car vous pouvez tous prophétiser successivement, afin que tous soient instruits et que tous soient exhortés. 14.32 Les esprits des prophètes sont soumis aux prophètes ; 14.33 car Dieu n’est pas un Dieu de désordre, mais de paix.» (1Co 14.29-33).

Les lettres aux 7 églises sont données par Jésus-Christ, mais il est toujours demandé d’écouter ce que l’Esprit dit aux 7 églises… (Révélation 2 et 3).

«Et l’Esprit et l’épouse disent : Viens. Et que celui qui entend dise : Viens. Et que celui qui a soif vienne ; que celui qui veut, prenne de l’eau de la vie, gratuitement.» (Révélation 22.17).

Nous restons persuadés que l’adoration chrétienne est au Père et au Fils. L’Esprit-Saint est l’Esprit d’adoption par lequel nous crions Abba Père ! Par l’Esprit de Dieu, nous adorons et servons fidèlement le Père et le Fils, par le Saint-Esprit, nous réussissons tout ce que le Père entreprend de faire au travers de nous pour la gloire de Son Nom. Quant à lui adresser des prières directes ou des louanges, aucune indication biblique n’est disponible.

Que Dieu vous bénisse. Nous vous remercions d’avance pour tous vos commentaires.

Amour de Christ

Première publication : 05 septembre 2015

Toutes les citations sont tirées de la Bible, Version Louis Segond 1910.

L’impression de cet extrait est libre pour tout usage personnel ou de groupe. La reproduction partielle dans un livre, blog ou site internet est autorisée à condition de citer les sources. Le blog ‘Enfants du Paradis’ sur www.amourdechrist.canalblog.com se réserve le droit de modification, de révision et de mise à jour du présent document. Que la paix du Seigneur Jésus-Christ soit avec vous.

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Que Dieu vous bénisse

 

Il n’est pas encore trop tard – David Mastriforti

Matthieu 24 .1-3

Il n’est pas encore trop tard

Pasteur David Mastriforti

ADD Citadelle

Jésus revient bientôt.
David Mastriforti nous encourage à avoir raviver
notre vigilance dans l’engagement, l’équilibre
et l’évangélisation afin de nous tenir prêts.

Textes bibliques:

Matthieu 24: 1-3 ; Matthieu  25:1-13

Luc 16:10 ; Matthieu 24:13 ; Matthieu 25:23

Luc 22:18-19 ; Apocalypse 19:5

Bonne écoute!

Que Dieu vous bénisse

 

L’Esprit qui affranchit – Paul Calzada

Romains 8.2

L’Esprit qui affranchit

Par Paul Calzada

Le 20 Avril 2018

Même si notre homme extérieur se détruit, notre homme intérieur se renouvelle de jour en jour. » (2 Corinthiens 4.16)

Deux êtres dans une seule et même personne ! La Bible lève le voile sur notre double nature. D’un côté, il y a notre corps matériel et périssable, et d’un autre côté, notre âme et notre esprit, lesquels constituent cet homme intérieur dont parle l’apôtre Paul.

La guérison intérieure est la guérison des blessures de l’âme au travers de l’action de l’Esprit : « En effet, la loi de l’esprit de vie en Jésus-Christ m’a affranchi de la loi du péché et de la mort » (Romains 8.2).

Cette guérison intérieure qui procède du Saint-Esprit n’a rien à voir avec les pratiques thérapeutiques des psychologues qui cherchent à guérir les âmes blessées en agissant directement sur le psychisme des personnes. Les diverses pratiques psychologiques considèrent le blessé comme un patient auquel il faut fournir des béquilles, et qu’il faut accompagner.

Par contre, la guérison intérieure, qui découle de l’action du Seigneur, se produit en rendant le blessé participant de sa propre guérison. Le blessé se prend en charge, il est acteur de sa guérison avec Christ agissant en lui. Il arrive que certains croyants voient dans le pasteur, une sorte de psychothérapeute, lequel doit les aider à trouver la guérison intérieure par toutes sortes de conseils, prières, etc.

Ils sont dépendants de cet homme, et n’arrivent pas à se prendre en charge eux-mêmes. Ceci peut être favorisé par le fait que certains responsables spirituels se placent eux-mêmes dans une position de conseiller psychologique, ce qui leur donne une aura particulière, laquelle leur permet de se rendre indispensables.

Dans ce cas, les croyants sont infantilisés au lieu d’être conduits vers la maturité. Ils peuvent expérimenter un apaisement de leurs blessures, mais pas la guérison complète. Permettez-moi d’illustrer ces propos, par une image concrète, en parlant des personnes souffrant d’insuffisance rénale.

Deux thérapies sont possibles : le rein artificiel qui nécessite trois séances de dialyse par semaine, (c’est une aide extérieure qui rend la personne dépendante). Ou alors, la greffe d’un rein permettant à la personne d’avoir en elle les moyens de purifier son sang. C’est une action interne qui rend la personne autonome.

De même la guérison des blessures de l’âme peut être envisagée d’une manière qui rend les blessés dépendants, (ce sont toutes les thérapies extérieures, y compris celles de conseillers spirituels infantilisant les croyants) ou alors, d’une manière intérieure, par la vivification de notre esprit, ce qui nous rend responsables de notre propre guérison.

Ma prière en ce jour :

Seigneur, tu vivifies mon esprit pour que je trouve en moi les ressources nécessaires à ma propre guérison intérieure. Amen !

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Que Dieu vous bénisse

 

Mieux comprendre les principes de l’alliance  – Claude et Julia Payan

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Mieux comprendre

les principes de l’alliance

 Par Claude et Julia Payan

Dieu a fait une alliance avec nous, mais qui n’est souvent comprise que dans un sens. Celui où Jésus a donné Sa vie en sacrifice pour nous. C’est le départ, le fondement et ce qui donne sa valeur à tout ce qui peut se faire ensuite. Bien d’accord !!!

Mais il y a un « ensuite ». Car une alliance comporte toujours deux angles, deux parties et deux engagements à faire des choses précises ! Si c’est une alliance par le sacrifice, le sacrifice doit intervenir des deux côtés ! C’est un message que le chrétien égoïste n’aime pas, croyez-moi !

Je voudrais vous parler, ici, de l’importance de bien comprendre les principes de l’alliance que nous avons passée avec Jésus !Vous savez que nous avons passé une alliance avec Christ ? Lorsqu’Il a rompu le pain et élevé la coupe dans la chambre haute, Jésus a dit :

Luc 22 : 20

20 Il prit de même la coupe, après le souper, et la leur donna, en disant : Cette coupe est la nouvelle alliance en mon sang, qui est répandu pour vous.

Il est important de comprendre que nous ne sommes pas sauvés sans alliance ! Le salut ne nous a pas été donné comme cela, quoi que l’on fasse ou ne fasse pas ! Pour bien marcher dans l’alliance, il est déjà important de comprendre ce qu’est une alliance. Une alliance est Un accord et à la fois Un lien que l’on établit entre deux ou plusieurs parties.

Qui dit « accord » dit que l’on s’accorde sur quelque chose. Qui dit « lien » dit que l’on est lié par quelque chose. Beaucoup de chrétiens ne semblent pas trop savoir sur quoi ils se sont accordés avec Dieu et ont été liés à Christ, dans quelle mesure. Ils ont bien réalisé la part de Dieu dans l’alliance, mais pas très bien la leur, souvent.

Les clauses de l’alliance

Une alliance comporte des clauses et accords. C’est-à-dire ? Les parties qui ont fait une alliance s’engagent, chacune, à respecter et mettre en pratique ces clauses. Une des alliances par excellence est le mariage. Les deux parties s’engagent à se respecter, s’entraider, s’être fidèles, etc. Le divorce, ce n’est pas le viol de l’alliance, il en est la conséquence.

Dans une alliance, si à long terme une seule des parties respecte les clauses de l’alliance, ça ne marchera pas ! Si dans un couple une personne respecte les clauses de l’alliance et que l’autre vit comme un(e) vieux (vieille) célibataire, ça ne pourra pas durer.

Si l’un ou les deux sont adultères, ça ne peut pas coller. L’alliance est violée, car la fidélité est une clause essentielle de l’alliance d’un mariage. Etre uni pour un couple ce n’est pas juste être ensemble, mais respecter tous les deux les clauses de l’alliance. On peut être ensemble et être aux yeux de Dieu comme déjà divorcé.

De même, marcher avec Christ sous-entend que Christ et nous respections les clauses de l’alliance. Alors, du côté de Dieu, c’est simple à comprendre que Dieu a fait et continue à faire Sa part ! Dieu a donné Son fils unique pour, déjà, rendre possible cette alliance et ensuite pour la seller. Dieu est fidèle, nous dit l’Ecriture ! Pas de problème !

Il nous a donné toutes choses en nous donnant ce qu’Il avait de meilleur : Son fils ! Et, en Christ, la Bible nous dit qu’Il nous a encore donné toutes choses pour que nous en jouissions.

Ephésiens 1 : 3

3 Béni soit Dieu, le Père de notre Seigneur Jésus-Christ, qui nous a bénis de toutes sortes de bénédictions spirituelles dans les lieux célestes en Christ !

Il nous appelle à apprendre à saisir ces « toutes choses » par la foi ! Une clause de notre part de l’alliance : la foi !

A partir de là, j’aimerais que nous comprenions plusieurs choses sur la part que nous avons dans cette alliance maintenant !!!!

Un peu ou beaucoup ?

Il y a toute une série d’enseignements qui semblent nous dire que Dieu va beaucoup nous bénir sans que l’on n’ait grand-chose à faire ou rien à donner.

Premièrement, notre salut lui-même est basé sur le don !!!

« Dieu a tant aimé le monde qu’Il a donne son Fils unique… »

Il n’est non seulement basé sur le don, mais sur le sacrifice de Christ, le don/sacrifice ! Dieu n’a pas donné une planète pour notre salut, Il n’a pas donné une mine d’or d’Alaska ou autres. Il a donné quelque chose Qui lui a coûté : Son fils unique !!! Le seul, donc le plus précieux !!!

Il n’a pas donné Son fils simplement dans le sens qu’Il l’a envoyé, mais dans le sens qu’Il l’a offert en sacrifice pour les péchés des hommes. Le résultat a été un miracle fantastique : un peuple racheté par le sang de Jésus !!!

Quelqu’un dira : « Oui, mais c’est Dieu ». Il ne nous est pas demandé de marcher dans cette dimension à nous humains. Ah oui ? Savez-vous pourquoi Abraham (appelé « notre père dans la foi », c’est-à-dire notre exemple à suivre) a été appelé « ami de Dieu » ? Parce qu’il a été prêt à faire pour Dieu ce que Dieu allait faire pour l’humanité : offrir son fils !

On est loin de cette notion que tu peux faire le minimum et Dieu fera le maximum. L’alliance avec Abraham marchait parce qu’Abraham et Dieu étaient prêts à tout l’un pour l’autre !!!

Quelqu’un dira : « Mais Christ a donné Sa vie pour que l’on n’ait plus à faire quoique ce soit ». Faux ! Christ, en donnant Sa vie, a fait La part de Dieu  de l’alliance et a accompli La part que nous ne pouvons accomplir (vivre une vie juste et sans péché !).

Doit-on déduire, dès lors, que l’homme n’a donc pas de part ? Non ! Sa part, c’est de faire Ce qui reste a sa portée de faire : se donner à son tour sous une forme ou une autre !

L’alliance par le sacrifice !

En fait, l’alliance passée avec Christ repose sur le sacrifice ! Le sacrifice de Christ, c’est clair pour tout le monde ; mais comme c’est une alliance, il y a sacrifice des deux côtés !

Dieu a fait une alliance avec nous, mais qui n’est souvent comprise que dans un sens. Celui où Jésus a donné Sa vie en sacrifice pour nous. C’est le départ, le fondement et ce qui donne sa valeur à tout ce qui peut se faire ensuite. Bien d’accord !!!

Mais il y a un « ensuite ». Car une alliance comporte toujours deux angles, deux parties et deux engagements à faire des choses précises ! Si c’est une alliance par le sacrifice, le sacrifice doit intervenir des deux côtés ! C’est un message que le chrétien égoïste n’aime pas, croyez-moi !

Nous trouvons dans le Psaume 50 verset 5 cette déclaration de Dieu :

Psaumes 50 : 5

5 Rassemblez-moi mes fidèles, Qui ont fait alliance avec moi par le sacrifice !-
De quel sacrifice est-il question, ici ? Autre traduction de notre verset :

« Rassemblez devant Moi Mes amis fidèles, ceux qui ont fait une alliance avec Moi en offrant un sacrifice. »

Dans cette traduction, le rapport alliance et sacrifice est lié au fait que ce sont les hommes qui offrent un sacrifice Dieu.

Echo de cette vérité dans Romains 12 : 1, pour ceux qui penseraient que cette notion n’est bonne que dans l’Ancien Testament :

Romains 12 : 1

1 Je vous exhorte donc, frères, par les compassions de Dieu, à offrir vos corps comme un sacrifice vivant, saint, agréable à Dieu, ce qui sera de votre part un culte raisonnable.

Ce n’est pas n’importe quel sacrifice qui est offert de part et d’autre. Ce n’est pas d’un côté (celui de Dieu) le sacrifice de tout et celui de choses secondaires, de l’autre (l’homme). C’est un sacrifice de même catégorie : de tout ! « Tout », c’est notre vie » :

1 Jean 3 : 16

16 Nous avons connu l’amour, en ce qu’il a donné sa vie pour nous; nous aussi, nous devons donner notre vie pour les frères.
Ceux qui ne donnent pas tout ne perdent pas pour autant leur salut, mais empêchent l’alliance de fonctionner correctement.

Bien sûr que rien ne peut être ajouté au sacrifice de Christ pour participer à laver nos péchés. Son sacrifice et Son sang seuls ont le pouvoir de nous purifier !!! Maintenant, loin de nous exempter de toute notion de sacrifice personnel, ce qu’a fait Jésus, en donnant Sa vie pour ceux qu’Il aime, nous montre à nous Ses enfants Un chemin a suivre.

Nous sommes appelés à nous donner pour les autres. Rappel de 1 Jean 3 : 16 :

« … nous aussi, nous devons donner notre vie pour les frères. »

Et avant tout dans le couple :

Ephésiens 5 : 25

25 Maris, aimez vos femmes, comme Christ a aimé l’Eglise, et s’est livré lui-même pour elle,

Il y a une loi et un principe spirituel qui est celui du sacrifice : le sacrifice débloque le miracle ! Nous devons faire régulièrement des choses qui nous coûtent pour débloquer les situations ! Dans chaque bénédiction importante que nous  voulons Déclencher,rentrera automatiquement en ligne de compte le principe de l’alliance et du sacrifice . Dans Genèse 15 : 18, lorsque Dieu veut faire alliance avec Abraham (rappelez-vous on n’est pas encore sous la loi)… Il lui dit :

« Prends pour Moi une génisse de trois ans, une chèvre de trois ans, un bélier de trois ans, une tourterelle et une jeune colombe. Il prit tous ces animaux, les coupa par le milieu et mit chaque moitié l’une en face de l’autre ; mais il ne partagea pas les oiseaux (démarche d’offrande d’Abraham)… En ce jour-là, le SEIGNEUR conclut une alliance avec Abram en disant : Je donne ce pays à ta descendance. »

Voyez, tout au long de l’Ancien Testament : l’homme apporte son offrande et Dieu y répond par la bénédiction. Il n’y a pas de bénédiction sans offrande. Plus : on ne se présentait pas les mains vide devant Dieu ! Et quand c’était le cas, Dieu donnait vite les directives de comment et quelle offrande Lui apporter pour sceller une alliance.

Deutéronome 16 : 16

16 Trois fois par année, tous les mâles d’entre vous se présenteront devant l’Eternel, ton Dieu, dans le lieu qu’il choisira : à la fête des pains sans levain, à la fête des semaines, et à la fête des tabernacles. On ne paraîtra point devant l’Eternel les mains vides.
Savez-vous pourquoi la plupart des prières des chrétiens ne marchent pas ? Parce qu’ils se présentent les mains vides devant le Seigneur !

Quand je veux débloquer une situation, je jeûne ou j’offre à Dieu une partie de ce que j’aime manger. Par exemple je cesse de consommer pendant une semaine ou un mois, selon ce que je ressens, du gruyère, du pain, de l’huile d’olive et des tomates car ce sont des choses que j’aime énormément.

Beaucoup de gens imaginent qu’il faut toujours faire des jeûnes épuisants. Non, chacun doit voir pour lui-même. Je peux juste vous dire que chaque fois que je fais ce mi-jeûne comme un sacrifice offert à Dieu, un témoignage de ma bonne volonté et non pas de prouver que je suis le roi du jeûne, les choses se débloquent.

Dieu peut nous amener à payer un prix sous une forme ou un autre ! Je sais que beaucoup ne peuvent entendre un tel exemple sans commencer à penser que c’est acheter la bénédiction. Non ! Mais c’est la déclencher selon le processus  Biblique de l’alliance, qui est un processus d’échange !

On peut dire que le déclenchement d’une bénédiction importante passe à la fois par le rappel de l’alliance et de ses clauses. Mon offrande ne remplace pas (of corse !) le sacrifice de Christ, comme déjà mentionné, mais elle le met en action.

Comme lorsqu’un peu d’essence est mis dans une partie du moteur d’une voiture qu’il faut Réamorcer. Ce n’est pas cette essence qui va faire rouler la voiture, c’est l’arrivée de toute celle qui est dans le réservoir. En Christ, il a été pourvu au plein du réservoir. Maintenant, à cause de la chair, il faut amorcer la pompe pour bénéficier de ce plein.

Vous n’avez pas l’impression qu’une partie de notre christianisme a besoin d’être réamorcée ? Dans ces temps, on ne peut plus compter être béni en donnant le minimum et en attendant le maximum.

L’alliance et les associations

Il nous faut faire attention aux gens avec qui nous passons des alliances, tant en ce qui concerne les frères et soeurs que les serviteurs de Dieu et même les églises. Ne suis-je pas pour l’unité du Corps de Christ ? Bien sûr que oui ! Mais on peut être dans la paix avec beaucoup de monde sans pour autant passer d’alliance avec beaucoup de monde.

Lorsqu’Abraham s’est séparé de Lot, il nous est dit que…

Genèse 13 : 10

10 Lot leva les yeux, et vit toute la plaine du Jourdain, qui était entièrement arrosée. Avant que l’Eternel eût détruit Sodome et Gomorrhe, c’était, jusqu’à Tsoar, comme un jardin de l’Eternel, comme le pays d’Egypte.

Rien de mal à lever les yeux, mais le texte hébreu nous fait comprendre qu’il regarda ces choses avec convoitise, avec des yeux charnel. C’est la même expression utilisée dans l’hébreu pour dire que la femme de Potiphar regarda Joseph. Donc, Lot n’était pas dans un bon état d’esprit. Cela devait durer depuis un moment. Et Abraham et Lot décidèrent de se séparer. Les disputes des bergers n’étaient qu’un prétexte.

Il nous dit qu’après que Lot se fut séparé de lui, L’Eternel adressa la parole à Abraham. Rien de particulier, au premier abord, dans nos traductions. Des commentateurs précisent que, dans l’hébreu toujours, l’on comprend que Dieu n’avait pas parlé à Abraham depuis un moment, et qu’Il recommence à lui parler… une fois qu’il s’est séparé de Lot.

Et qu’en fait, la Shekina s’était éloignée d’Abraham depuis un moment à cause de son association avec Lot qui n’avait pas, ou plus, les mêmes dispositions qu’avant dans son coeur. L’alliance que l’on fait avec Dieu s’affaiblit en fonction de la qualité des alliances que l’on passe avec les hommes.

Dieu n’a pas rejeté Lot qui, relativement, demeura l’homme le plus juste de Sodome et Ghomore. Tout est relatif !

Nous devons veiller aux alliances que nous faisons ou gardons avec d’autres frères et serviteurs de Dieu. Et quand on voit qu’ils marchent dans la chair, il faut prendre des distances. Cela ne veut pas dire que Dieu, ou nous-mêmes, les rejetons, mais que nous sommes responsables de l’onction qui est sur nous.

Si le contact prolongé avec certaines personnes affaiblit cette onction, il y a problème. Quand on côtoie les gens qu’il faut, à leur contact notre onction et la leur doivent grandir. Et, comme pour Lot, il y a des gens qui étaient humbles hier, mais qui sont devenus orgueilleux, irrespectueux, impudiques, coléreux ou autres en cours de route. Continuer à s’associer avec ces gens va éloigner la Shekina de Dieu. Que ce soient des frères ou des serviteurs de Dieu.

Proverbes 22 : 24

24 Ne fréquente pas l’homme colère, Ne va pas avec l’homme violent,
Comme pour Abraham, par sentimentalisme souvent, nous mettons régulièrement un ou plusieurs « Lot » dans nos bagages. Et ceux-ci nous « pourrissent la vie au bout d’un moment, voire font basculer notre vision.

Certains ont tout un lot de « Lot » dans leur église dont ils ne savent plus comment se débarrasser !!! Là où d’autre ont carrément un pasteur Lot – plus délicat – qui complique toujours tout pour tout le monde ! Vous avez remarqué que certains chrétiens créent toujours les mêmes problèmes où qu’ils soient. S’ils restent trop longtemps dans votre entourage, ces problèmes viennent sur vous.

Proverbes 13 : 20

20 Celui qui fréquente les sages devient sage, Mais celui qui se plaît avec les insensés s’en trouve mal.

Alors que s’ils décidaient de changer, c’est votre bénédiction qui irait sur eux ! Quand on est partenaire d’hommes de Dieu honnêtes et portant du fruit, on crée un lien avec eux, et la bénédiction qui est sur eux vient sur nous. Ca marche pareil dans l’autre sens quand on s’associe aux gens charnels.

J’ai vu la bénédiction de Dieu revenir dans ma vie avec plus de force chaque fois que je me suis tenu à distance de certains serviteurs de Dieu ou collaborateurs. Le sentimentalisme peut nous faire perdre la présence de Dieu à long terme.

Justement, en faisant allusion aux alliances à éviter dans 1 Corinthiens Paul continue par dire que l’on doit prendre garde à cela car Dieu, Sa présence donc, veut marcher au milieu de nous. Sous-entendu que sinon Il va en être empêché.

2 Corinthiens 6 : 16

16 Quel rapport y a-t-il entre le temple de Dieu et les idoles ? Car nous sommes le temple du Dieu vivant, comme Dieu l’a dit : J’habiterai et je marcherai au milieu d’eux; je serai leur Dieu, et ils seront mon peuple.

Ici il est question des infidèles, mais le principe s’applique, à dose moins forte, à l’Eglise. Les chrétiens qui marchent avec Dieu n’ont pas à s’associer avec des chrétiens charnels. » L’unité du Corps de Christ ne se fait pas n’importe comment ! Ce n’est pas au prix de la « Shekina ».

Bonne question à se poser : est-ce que la Shekina m’accompagne ? Comment le sait-on ? Puisque nous marchons par la foi, on ne reconnaît pas la Shekina en fonction de ce que nous sentons, mais on voit les effets de Sa présence !

On verra la faveur de Dieu dans le secours qu’Il nous apporte au bon moment, dans les rencontres que l’on fait et dans l’argent qui arrive de sources insoupçonnées. On se sent guidé de plus en plus, comme par une main invisible, dans sa destinée. Dieu marche au milieu de nous. Cela doit se sentir intérieurement et se voir dans les faits ! Et si ce n’est pas le cas, questions à se poser : Est-ce que je respecte l’alliance ? Déjà dans ces points que nous avons vus :

L’esprit de sacrifice pour Dieu et les autres : L’Evangile du minimum pour le maximum, cela n’existe pas. Paul dit à ce sujet aux Galates :

« Ne vous y trompez pas … on ne se moque pas de Dieu. Ce qu’un homme sème il le récoltera» (Galates 6 : 7)

On peut se tromper et penser qu’on n’a plus rien à faire, pas de sacrifice à offrir de notre côté et, selon ce verset, cela équivaut à se moquer de Dieu.

La sagesse dans mes associations : Suffisamment commentée en fin de message.

Quand vous mettez de l’ordre dans tout cela, comme pour Abraham, la Shekina n’attend pas 10 ans pour vous revisiter.

Source de l’article

Que Dieu vous bénisse

 

 

Le sang de la croix. (3ème partie) . Par Andrew Murray

Colossiens 1 .20

La valeur et la puissance du sang de Jésus. 3ème partie

Colossiens 1.20: « Il a voulu par lui réconcilier tout avec lui-même, tant ce qui est sur la terre que ce qui est dans les cieux, en faisant la paix par lui, par le sang de sa croix ».

3. L’amour de la croix.

Nous devons à présent nous concentrer sur cet aspect, si nous voulons apprendre pleinement quelle est la gloire du sang de la croix.

Nous avons parlé de la nature profonde de Jésus, dont la croix est l’expression. Nous avons aussi parlé de la puissante influence que cette nature peut exercer en nous et au travers de nous, lorsque nous permettons au sang de la croix d’exercer toute sa puissance en nous.

Toutefois, beaucoup de Chrétiens craignent souvent que cette nature intérieure soit trop pénible à manifester et à conserver. Cette crainte n’est pas toujours enlevée par l’assurance que la croix est la « puissance de Dieu », seule capable de manifester en eux cette nature intérieure que Dieu leur demande de produire.

La raison est simple : l’exercice de cette puissance dépend d’une certaine manière de notre consécration et de notre foi. Certains Chrétiens, sur ce plan, sont très loin de ce qu’ils devraient être !

Pouvons-nous trouver dans la croix la délivrance de cette infirmité et la guérison de cette maladie ?

Le sang de la croix ne peut-il nous accorder, en permanence, non seulement la libération de la culpabilité, mais aussi la victoire sur la puissance du péché ?

Il le peut ! Approchez-vous de Dieu, pour entendre une fois encore ce que la croix vous proclame !

Ce n’est que lorsque nous comprenons bien, et que nous recevons dans notre cœur, l’amour manifesté à la croix, que nous pouvons bénéficier pleinement de toute sa puissance. Paul en rend témoignage: « J’ai été crucifié avec Christ ; et si je vis, ce n’est plus moi qui vis, c’est Christ qui vit en moi ; si je vis maintenant dans la chair, je vis dans la foi au Fils de Dieu, qui m’a aimé et qui s’est livré lui-même pour moi » (Galates 2:20).

La croix nous parle de l’amour de Dieu.

C’est la foi en l’amour de Celui qui S’est livré pour moi sur la croix qui me permet de vivre comme quelqu’un qui a été crucifié avec Lui.
La croix est la révélation de l’amour. Le Seigneur savait qu’il n’y avait pas d’autre moyen, dans Son amour, pour sauver ceux qu’Il aimait tant, que de verser Son sang pour eux sur la croix. C’est pour cela qu’Il n’a pas accepté de Se détourner de la croix, malgré la terreur qu’elle inspirait, pas même au moment où Son âme angoissée tremblait et agonisait.

La croix nous révèle que le Seigneur nous a tellement aimés que Son amour Lui a permis de surmonter toutes les difficultés, la malédiction du péché et l’hostilité des hommes. C’est par amour qu’Il a vaincu, et qu’Il nous a rachetés pour Lui-même ! La croix est le symbole triomphant de Son amour éternel.

C’est par la croix que l’amour s’est assis sur le trône. C’est de là, de cette position de toute-puissance, que l’amour de Jésus peut accomplir pour tous ceux qu’Il aime tout ce qu’ils désirent.

L’amour conquérant de Jésus.

Quelle nouvelle et glorieuse lumière est ainsi répandue sur les exigences de la croix, sur ce qu’elle se propose de faire en nous, sur sa signification, ainsi que sur la gloire et la vie auxquelles nous sommes appelés par la Parole !

Notre chair est tellement disposée à s’égarer, que même la promesse de l’Esprit et la puissance du Ciel semblent insuffisants pour nous donner le courage dont nous avons besoin.

Mais il y a quelque chose de meilleur que la promesse de la puissance !
La croix nous permet de regarder à Jésus, et de comprendre Son amour éternel et conquérant.

C’est par amour pour nous qu’Il S’est livré à la croix, pour racheter Son peuple.
C’est toujours par cet amour qu’Il accueille tous ceux qui viennent à Lui pour partager la communion de Sa croix, afin de leur accorder toutes les bénédictions qu’Il nous a obtenues sur cette croix.

A présent, Il nous accueille, dans la puissance de cet amour éternel, qui ne cesse d’œuvrer en nous pour manifester dans notre vie tout ce qu’Il nous a acquis à la croix.
Je vois clair à présent ! Ce dont nous avons besoin, c’est d’une claire vision de Jésus Lui-même, ainsi que de Son amour éternel et conquérant ! Le sang est la preuve, sur la terre, de la gloire céleste de cet amour. Le sang nous révèle l’amour de Christ. Tout ce dont nous avons besoin, c’est de contempler Jésus Lui-même, à la lumière de la croix.

Tout l’amour manifesté à la croix est à la mesure de l’amour que le Seigneur nous manifeste aujourd’hui. Cet amour, qui n’a reculé devant aucune puissance d’opposition venant du péché, est aujourd’hui capable de vaincre tout ce qui pourrait être un obstacle en nous. Cet amour qui a triomphé sur ce bois maudit est assez puissant pour remporter et maintenir aujourd’hui une pleine victoire dans notre vie.

L’amour qui a été manifesté par « l’Agneau qui est là comme immolé », au milieu du trône, portant toujours les marques de la croix, est toujours disponible pour former en nous cette nature intérieure qui manifeste la puissance et la bénédiction de cette croix !

Connaître Jésus et Son amour, vivre dans cet amour, et avoir le cœur rempli de cet amour, sont les plus grandes bénédictions que la croix puisse nous apporter ! C’est le canal qui nous permet de recevoir toutes les bénédictions de la croix ! Croix glorieuse ! Croix glorieuse, qui nous offre et nous révèle l’amour éternel du Seigneur !

Le sang est le fruit et la puissance de la croix. Le sang est le don et l’assurance de cet amour. Ceux qui ont été conduits à recevoir le bénéfice merveilleux de ce sang peuvent vivre à présent dans une pleine jouissance de cet amour, peuvent bénéficier en permanence de sa puissance purificatrice. De quelle manière merveilleuse ce sang nous unit à Jésus et à Son amour !

Il est le Souverain Sacrificateur. C’est de Son cœur que ce sang a coulé. C’est à Son cœur qu’il retourne, car Il est Lui-même le but final de l’aspersion de ce sang. C’est Lui qui mène à la perfection tous les effets de ce sang, afin de remplir complètement les cœurs de ceux qu’Il a rachetés à la croix.

Il est le Souverain Sacrificateur qui, dans la tendresse de Son amour, vit à présent en nous pour amener toutes choses à leur perfection. Cette nouvelle nature que nous avons reçue, grâce à la croix, peut à présent obéir à cette loi de la croix dans notre vie. Nous pouvons à présent manifester concrètement la victoire que nous offre la croix, en tant que puissance de vie.

Bien-aimé Chrétien, toi qui as placé ton espérance dans le sang de la croix, abandonne-toi à sa puissance pour en recevoir tout le bénéfice ! Chaque goutte de ce sang parle de l’offrande en sacrifice de la vie du « moi », de la volonté propre, afin de laisser la place à la volonté de Dieu et à Sa Vie.

Chaque goutte de ce sang nous assure que la puissance obtenue par Jésus sur la croix nous est à présent disponible pour nous permettre de continuer à vivre une vie crucifiée.
Chaque goutte de ce sang nous rapproche de Jésus et de Son amour éternel, pour faire passer dans notre vie toutes les bénédictions de la croix, et pour nous maintenir dans l’amour du Seigneur.

Que toutes les vérités de la croix et du sang soient l’objet de toutes nos pensées, nous rapprochent toujours plus de notre Sauveur, et approfondissent toujours plus notre union avec Lui !

Source de l’article

Que Dieu vous bénisse

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Le sang de la croix.( 2ème partie) . Par Andrew Murray

 

Romains 6.10

 

La valeur et la puissance du sang de Jésus. 2ème partie

Colossiens 1/20: « Il a voulu par lui réconcilier tout avec lui-même, tant ce qui est sur la terre que ce qui est dans les cieux, en faisant la paix par lui, par le sang de sa croix ».

2. La puissance de la croix.

Quand nous fixons notre attention sur cette vérité, nous pouvons recevoir une révélation plus profonde de la signification de la croix, et du « sang de la croix ».

L’apôtre Paul parle de la « parole de la croix » comme étant la « puissance de Dieu ».

Nous voulons savoir ce que la croix peut accomplir, en tant que puissance de Dieu. Nous connaissons l’œuvre de notre Seigneur en ce qui concerne le péché, sous ses deux aspects. Tout d’abord, en tant que Fils de l’Homme, le Seigneur a dû vaincre la puissance du péché. Il a pu ensuite détruire ses effets devant Dieu, en ce qui concerne la culpabilité. Le premier aspect fut un processus accompli tout au long de Son existence. Le second aspect fut accompli au moment de Sa Passion. A présent que le Seigneur a parfaitement terminé Son œuvre, nous pouvons recevoir ces deux bénédictions en même temps.

Le péché forme un tout. Il en est donc de même de la rédemption. Nous recevons en même temps et à la fois la délivrance de la puissance du péché, et la libération de sa culpabilité. En ce qui concerne la conscience, cependant, la libération de la culpabilité du péché vient avant la claire réalisation du pardon de nos péchés. Il ne peut en être autrement.

Notre Seigneur devait tout d’abord nous libérer de la culpabilité, par Sa victoire sur le péché. Puis Il est ensuite entré dans le Ciel. La bénédiction qui découle de la croix nous est donc accordée dans l’ordre inverse.

La rédemption nous est accordée comme un don du Ciel. Par conséquent, la première chose que nous recevons, c’est une restauration de notre relation avec Dieu. Ensuite, nous recevons la délivrance de la culpabilité. En même temps, nous recevons aussi la délivrance de la puissance du péché.

Le sang permet la réconciliation.

C’est la croix qui nous permet de recevoir cette double délivrance. Paul parle de la libération de la culpabilité dans le texte cité en exergue. Il dit que Dieu « a voulu tout réconcilier avec Lui-même, en faisant la paix par le sang de la croix ».

Le péché avait introduit un changement en Dieu. Non pas dans Sa nature, mais dans Ses relations avec nous. Il a dû se détourner de nous dans Sa colère. La croix de Christ nous a permis de faire la paix avec Dieu. En raison de l’action du sang vis-à-vis du péché, Dieu nous a réconciliés avec Lui, et nous a unis à Lui.

La puissance de la croix dans le Ciel s’est manifestée par la destruction complète de tout ce qui nous séparait de Dieu, et qui pouvait attirer sur nous Sa colère. A présent, en Christ, nous bénéficions d’une pleine liberté d’entrée dans une relation parfaitement intime avec Dieu. La paix a été faite, et a été proclamée. La paix règne dans le Ciel. Nous sommes parfaitement réconciliés avec Dieu. Nous avons été admis à nouveau dans Son amitié.

Tout cela est dû à la puissance de la croix.

Oh ! Que nous puissions avoir des yeux pour voir clairement que le voile de séparation a été complètement déchiré ! Quel libre accès nous avons à présent dans la présence de Dieu ! Combien Ses bénédictions peuvent-elles maintenant nous atteindre en abondance !

Il n’y a plus rien, absolument plus rien, pour empêcher la plénitude de l’amour et de la puissance de Dieu de nous atteindre et d’œuvrer en nous, si ce n’est notre incrédulité, ou la dureté de notre cœur. Puissions-nous méditer sur la puissance de ce sang dans le Ciel, jusqu’à ce que notre incrédulité soit anéantie, et que notre droit de bénéficier de cette puissance céleste, pat la foi, remplisse notre vie de joie !

La croix nous permet de mourir à nous-mêmes.

Nous avons donc vu que la croix est puissante pour effacer notre culpabilité et nous unir de nouveau à Dieu. Mais ce premier aspect est inséparable du second. Car la croix brise aussi la puissance du péché dans notre vie, par la mise à mort du « moi ». C’est pour cela que les Ecritures nous enseignent que la croix non seulement produit en nous le désir d’accomplir ce sacrifice, mais aussi nous accorde la puissance de l’accomplir. La croix accomplit une œuvre parfaite !

Cela apparaît avec une merveilleuse clarté dans l’épître aux Galates. Paul y parle de la réconciliation avec Dieu et de la disparition de la culpabilité:  » Christ nous a rachetés de la malédiction de la loi, étant devenu malédiction pour nous, car il est écrit: Maudit est quiconque est pendu au bois » (Galates 3:13).

Mais, dans trois autres passages, Paul parle encore plus clairement de la croix comme moyen de nous donner la victoire sur le péché, sur le « moi », et sur le monde.

« J’ai été crucifié avec Christ ; et si je vis, ce n’est plus moi qui vis, c’est Christ qui vit en moi » (Galates 2:20). « Ceux qui sont à Jésus-Christ ont crucifié la chair avec ses passions et ses désirs » (Galates 5:24). « Pour ce qui me concerne, loin de moi la pensée de me glorifier d’autre chose que de la croix de notre Seigneur Jésus-Christ, par qui le monde est crucifié pour moi, comme je le suis pour le monde ! » (Galates 6:14).

Dans ces passages, notre union avec Christ crucifié, et la conformité avec Lui qui découle de cette union, sont présentées comme le résultat de la puissance exercée sur nous par la croix.

Participants de la vie de Christ.

Pour comprendre cela, nous devons nous rappeler que lorsque Jésus Se chargea de Sa croix pour y mourir, Il l’a fait en tant que Second Adam, en tant que Tête et Garant de Son peuple. Ce qu’Il a fait permet à Son peuple de bénéficier de Sa puissance, tout au moins à ceux qui comprennent et qui croient en Son œuvre. La vie que le Seigneur transmet à Son peuple est une vie qui découle avant tout de Sa mort sur la croix.

En tant que Médiateur, le Seigneur S’est chargé de Sa croix tout au long de Sa vie. En mourant sur cette croix, toujours en tant que Médiateur, Il a obtenu la vie et la gloire. Lorsque le Chrétien est uni à Lui et reçoit Sa vie, il reçoit une vie qui, grâce à la croix, a vaincu la puissance du péché. C’est pourquoi il peut alors dire: « J’ai été crucifié avec Christ », « Je suis mort au péché », « Je sais que le vieil homme, en moi, est crucifié avec Christ », « Je suis mort au péché », « J’ai crucifié la chair », « Je suis crucifié au monde » (Romains 6:6, 11).

Toutes ces expressions sont tirées de la Parole de Dieu, et se réfèrent à ce qui s’est passé il y a deux mille ans. L’Esprit et la Vie de Jésus permettent aux Chrétiens de participer à la victoire sur le péché, victoire que Christ a remportée sur la croix. A présent, ils peuvent vivre comme Jésus a vécu, dans la puissance de cette participation à l’œuvre de Christ.

Ils peuvent toujours vivre comme ceux qui ont crucifié leur ancienne nature, comme ceux qui savent que leur « vieil homme » et leur « chair » ont été mis à mort à la croix. Dans la puissance de leur communion avec Jésus, ils peuvent vivre comme Jésus a vécu. En toute chose et en tout temps, ils ont reçu la puissance de choisir librement la croix, malgré la présence du « vieil homme » et du « monde », et de laisser la croix faire en eux toute son œuvre.

Dans la vie de Jésus, la loi de vie a consisté à renoncer à Sa volonté propre, pour faire la volonté du Père, jusqu’à accepter de mettre à mort Sa propre vie. C’est pour cela qu’Il est entré dans une vie céleste de rédemption, par tout ce qu’Il a souffert à la croix, et qu’Il S’est assis sur le trône. Nous savons avec certitude qu’il existe un royaume du péché. Nous étions soumis à son autorité depuis ce qui est arrivé au premier Adam. Nous savons à présent, avec la même certitude, qu’il existe un Royaume de la grâce, en Christ Jésus.

Nous sommes passés sous son influence puissante, par la foi en Celui qui nous a sauvés. Cette merveilleuse puissance, par laquelle Christ a vaincu le péché à la croix, vit et agit à présent en nous. Non seulement elle nous appelle à vivre comme Jésus a vécu, mais elle nous permet aussi d’entrer concrètement dans cette vie, en faisant de la croix la loi centrale de notre vie.

Ami Chrétien, ce sang avec lequel tu as été aspergé, sous lequel tu vis chaque jour, est le sang de la croix. Il tire toute sa puissance du fait qu’il a été versé lors du sacrifice complet de la vie de Christ sur la croix. Le sang et la croix sont unis d’une manière inséparable. Le sang vient de la croix. Il rend témoignage à la croix. Il nous conduit à la croix.

La puissance de la croix est dans ce sang. Chaque goutte de ce sang tombée sur nous doit renouveler notre désir de faire de cette croix la loi de notre vie. « Non pas ma volonté, mais la tienne ! » Que ce soit le chant quotidien de notre consécration, par la puissance de la croix ! Tout ce que la croix nous enseigne, elle nous le transmet aussi ! Tout ce qu’elle nous impose, elle nous permet aussi de le vivre ! Puissiez-vous toujours choisir de vivre continuellement sous l’aspersion de ce sang de la croix ! C’est alors que, grâce à ce sang, la nature et la puissance de la croix pourront se manifester dans votre vie.

à suivre.

Source de l’article

Que Dieu vous bénisse

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Le sang de la croix. (1ère partie) . Par Andrew Murray

 

Philippiens 2.8-11

1ère partie

Le sang de la croix. 1ère partie La valeur et la puissance du sang de Jésus. 1ère partie

La valeur et la puissance du sang de Jésus.

Colossiens 1/20: « Il a voulu par lui réconcilier tout avec lui-même, tant ce qui est sur la terre que ce qui est dans les cieux, en faisant la paix par lui, par le sang de sa croix ».

L’apôtre Paul emploie ici une expression dont la signification est très profonde.
Il parle du « sang de sa croix ». Nous savons que Paul attachait une grande importance à la croix de Christ. Dans cette simple phrase, il a pu exprimer toute la puissance et toute la bénédiction qui se manifestent dans la mort rédemptrice de notre Seigneur. La croix est le sujet de sa prédication, l’espérance et la gloire de sa vie. Par l’expression qu’il emploie ici, l’apôtre Paul démontre que le sang tire toute sa valeur de l’endroit où il a été versé, c’est-à-dire à la croix. Mais il démontre aussi que c’est grâce au sang que la croix révèle toute sa puissance et tous ses effets. Ainsi, la croix et le sang s’illuminent mutuellement.

En étudiant ce thème de la puissance du sang, nous verrons combien il est important de considérer tout ce que cette expression veut nous enseigner, tout ce que l’apôtre a voulu dire quand il nous parle du « sang de la croix ». Cela nous permettra de considérer sous un angle nouveau toutes les vérités que nous avons déjà découvertes à propos du sang de Jésus.

Prêtons à présent attention aux trois points suivants :

• La nature de la croix.
• La puissance de la croix.
• L’amour de la croix.

1. La nature de la croix.

Nous sommes trop habitués, quand nous parlons de la croix, à penser qu’il s’agit d’une œuvre passée, accomplie une fois pour toute pour nous. Nous ne pensons pas assez que la valeur de cette œuvre tire son origine de la nature profonde de Dieu, dont la croix n’est que l’expression extérieure. Souvent, on met en avant les souffrances amères et profondes de Christ sur la croix, dans le but d’éveiller les sentiments religieux, comme si ces souffrances représentaient la chose la plus importante à réaliser. Tandis que la Bible met surtout l’accent sur la révélation de la nature intérieure et profonde de Dieu, qui L’a conduit à Se livrer à la mort de la croix, et qui a continué à L’inspirer alors qu’Il était cloué sur la croix. L’Ecriture ne met jamais l’accent uniquement sur ce que le Seigneur a accompli pour nous à la croix. Mais elle jette une lumière particulière sur ce que la Croix a accompli en Lui, et sur ce qui doit aussi être accompli en nous, au travers de l’œuvre du Seigneur.

Cela apparaît non seulement dans les paroles prononcées par notre Seigneur quand Il était sur la croix, mais aussi dans ce qu’Il avait dit précédemment à Ses disciples à trois occasions différentes. Il leur avait dit qu’ils devaient se charger de leur croix et Le suivre. Il leur avait dit ces paroles à plusieurs reprises, quand Il avait annoncé Sa propre crucifixion.

En parlant de la croix, le Seigneur voulait tout spécialement demander à Ses disciples de se conformer à Lui-même. Cette conformité ne consistait pas seulement à supporter des souffrances et des persécutions, mais aussi dans la nécessité de se revêtir de Son caractère et de Sa nature intérieure. C’est pour cela qu’Il leur disait souvent: « Renoncez à vous -mêmes et chargez-vous de votre croix ! » C’était surtout cela qu’Il désirait que Ses disciples fassent.

Le Seigneur nous a aussi enseigné que le fait de Se charger de Sa croix n’a pas commencé quand on lui a placé cette croix de bois sur Ses épaules ! Non ! Il S’est chargé de Sa croix tout au long de Sa vie. Ce qui s’est passé sur le Mont Golgotha, aux yeux de tous, n’a été que la manifestation ultime d’un caractère qui a inspiré toute Sa vie.

La croix brise la puissance du péché.

Qu’a donc signifié le fait de Se charger de Sa croix, pour le Seigneur Jésus ? Quel bénéfice personnel pouvait-Il en retirer ? Nous savons que le péché a complètement modifié la relation de l’homme avec Dieu, tout autant que la relation de Dieu avec l’homme. Ce dernier a été coupé de Dieu par la chute. Dieu a dû Se détourner de l’homme, et faire reposer Sa colère sur lui. D’un côté, nous pouvons observer la terrible tyrannie exercée par le péché sur l’homme. De l’autre, nous pouvons observer la terrible culpabilité du péché, qui oblige Dieu à juger l’homme.

Le Seigneur Jésus, qui est venu délivrer l’homme du péché dans tous ses aspects, a dû régler deux problèmes : celui de la puissance du péché, et celui de la culpabilité du péché. D’abord le premier, ensuite le second. Nous pouvons séparer ces deux aspects, dans le but de clarifier la présentation de la vérité. Toutefois, le péché forme toujours un tout. Par conséquent, nous devons comprendre que le Seigneur, par Son sacrifice substitutif à la croix, non seulement nous a d’abord libérés de la puissance du péché, mais, grâce à cette libération, nous a aussi délivrés de la culpabilité du péché. C’est la gloire de l’œuvre de la croix, par laquelle Dieu a pu atteindre ces deux objectifs en même temps.

Il fallait que le Seigneur Jésus anéantisse la puissance du péché. Il ne pouvait le faire que dans Sa propre personne. C’est pour cela qu’Il dut S’incarner dans une chair la plus proche possible de notre chair de péché. Il est venu dans la faiblesse de la chair, avec la pleine possibilité d’être tenté comme nous en toutes choses. Depuis Son baptême dans le Saint-Esprit et la tentation de Satan dans le désert qui suivit, jusqu’à la terrible agonie de Son âme dans le jardin de Gethsémané et l’offrande de Sa vie sur la croix, toute Son existence fut un combat incessant contre le désir de faire Sa volonté et de recevoir Lui-même l’honneur, contre la tentation d’instaurer Son Royaume par des moyens charnels ou humains. Chaque jour, il dut Se charger Lui-même de Sa croix. Il dut accepter de perdre Sa propre vie, de renoncer à Sa volonté propre, et de ne faire que ce qu’il avait vu ou entendu de Son Père.

Une vie de sacrifice de soi.

Ce qui se passa lors de la tentation dans le désert et de l’agonie de Gethsémané, au début et à la fin de Son ministère public, ne sont que des manifestations évidentes de la nature profonde qui a caractérisé toute Son existence. Jésus a été tenté par le péché de l’affirmation de Soi. Mais Il a vaincu la tentation de satisfaire des désirs légitimes (depuis la première tentation, celle de manger du pain pour calmer sa faim, jusqu’à la dernière, celle d’éviter de boire cette coupe amère de la mort sur la croix), afin de Se soumettre à la volonté de Son Père.

Ainsi, Il S’est offert Lui-même, et a offert Sa vie. Il a renoncé à Lui-même et S’est chargé de Sa croix. Il a appris l’obéissance et a manifesté Sa perfection. Dans Sa propre Personne, Il a remporté une victoire complète sur la puissance du péché, jusqu’à ce qu’Il puisse confesser de Sa bouche : « Je ne parlerai plus guère avec vous ; car le prince du monde vient. Il n’a rien en moi  » (Jean 14 :30).

Sa mort sur la croix fut l’accomplissement final et glorieux de Sa victoire personnelle sur la puissance du péché. C’est pour cela que Sa mort expiatoire sur la croix a une telle valeur ! Pour que nous puissions être réconciliés avec Dieu, il fallait que nous soyons libérés de la culpabilité. Personne ne peut lutter contre le péché, s’il est en même temps sous l’effet de la colère de Dieu ! On ne peut jamais séparer ces deux choses. Le Seigneur Jésus voulait délivrer l’homme de son péché. Il ne pouvait le faire qu’en souffrant la mort en tant que Médiateur. Par Sa mort, Il S’est chargé de la malédiction de Dieu contre le péché, et nous en a délivrés.

Sa suprême puissance pour ôter la culpabilité et la malédiction ne vient pas simplement du fait qu’Il a enduré tant de douleurs et de souffrances, jusqu’à la mort, mais qu’Il les a endurées dans l’obéissance à la volonté de Son Père, pour préserver et glorifier Sa justice. La nature profonde de Jésus L’a toujours poussé à Se sacrifier. C’est pour cela qu’Il S’est volontairement chargé de Sa croix. C’est aussi cela qui confère à la croix toute sa puissance. Il est écrit :

« Ayez en vous les sentiments qui étaient en Jésus-Christ, lequel, existant en forme de Dieu, n’a point regardé comme une proie à arracher d’être égal avec Dieu, mais s’est dépouillé lui-même, en prenant une forme de serviteur, en devenant semblable aux hommes ; et ayant paru comme un simple homme, il s’est humilié lui-même, se rendant obéissant jusqu’à la mort, même jusqu’à la mort de la croix. C’est pourquoi aussi Dieu l’a souverainement élevé, et lui a donné le nom qui est au-dessus de tout nom » (Philippiens 2 :5-9).

Un autre passage nous dit : « Lui qui a appris, bien qu’il fût Fils, l’obéissance par les choses qu’il a souffertes, et qui, après avoir été élevé à la perfection, est devenu pour tous ceux qui lui obéissent l’auteur d’un salut éternel » (Hébreux 5 :8-9).

C’est parce que Jésus a brisé et vaincu la puissance du péché, d’abord dans toute Son existence personnelle, qu’Il peut ôter de nous la culpabilité du péché, et nous délivrer à la fois de la puissance et de la culpabilité du péché. La croix est un poteau indicateur divin, qui nous indique que le chemin, le seul chemin donnant accès à la vie de Dieu, passe par l’offrande en sacrifice de la vie du « moi »

Le sang est la preuve de l’obéissance de Christ.

Cet esprit d’obéissance, ce sacrifice de soi, qui a déployé à la croix toute sa valeur, a aussi déployé sa valeur dans le sang de la croix. Là encore, Dieu nous révèle le secret de la puissance de ce sang. Ce sang est la preuve de l’obéissance du Fils Bien-Aimé de Dieu, une obéissance qui est allée jusqu’à la mort. Ce sang est la preuve de la véritable nature de Christ, qui a choisi d’offrir ce sang, de le verser, et de perdre Sa propre Vie, plutôt que de commettre le péché de Se complaire en Lui-même. Il a accepté de tout sacrifier, jusqu’à Sa propre vie, pour glorifier Son Père. Sa vie demeurait dans Son sang. Le cœur duquel a coulé ce sang était rempli d’amour et de dévotion pour Dieu Son Père. Sa vie était entièrement consacrée à obéir à la volonté de Son Père.

A présent, que pensez-vous ?

Lorsque ce sang, vivant et puissant par le Saint-Esprit, vient en contact avec notre propre cœur, et lorsque nous comprenons ce que signifie le sang de la croix, n’aurait-il pas la puissance de nous communiquer la sainte nature de Jésus ?
Ce sang n’a pas pu être versé sans le sacrifice de la volonté propre du Seigneur Jésus.
De même, nous ne pouvons recevoir tout le bénéfice de ce sang que si nous acceptons nous-mêmes de sacrifier notre « moi ». C’est ce sang qui peut nous transmettre une nouvelle nature capable de sacrifier le « moi ». Nous pourrons alors être conformes à Celui qui a été crucifié pour nous.

Nous ferons du sacrifice de nous-mêmes la loi la plus élevée et la plus bénie de toute notre vie.

Le sang est une puissance vivante, spirituelle et céleste. Il est capable de transformer une âme complètement consacrée, pour lui permettre de voir et de connaître, d’une manière expérimentale, qu’il est impossible d’entrer dans la pleine vie de Dieu, sans passer par le sacrifice de soi à la croix. à suivre…

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Que Dieu vous bénisse

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La mort, une délivrance ?- Paul Calzada

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La mort, une délivrance ?

Par Paul Calzada

Samedi 31 mars 2018

« Nous avons été crucifiés avec le Christ pour que le mal n’ait plus de prise sur nous et que nous n’ayons plus besoin d’obéir comme des esclaves à ses sollicitations. Car celui qui est mort est libre du péché. » (Romains 6 .2/7). (Parole Vivante)

Alors qu’un être cher est atteint par une terrible maladie, que son agonie s’éternise, qu’il aspire à mourir pour que cesse ce long chemin d’une interminable souffrance, lorsque la mort vient, il nous est arrivé d’entendre ou même de prononcer ces paroles : « Pour lui, c’est une délivrance ! »

Si je souligne ce fait c’est pour rappeler que ce qui est vrai dans le domaine physique l’est également dans le domaine spirituel. C’est ce que souligne l’apôtre Paul dans l’épître aux Romains, comme nous l’avons relevé en introduction. Sa conclusion est nette : « Car celui qui est mort est libre du péché. »

La mort au péché nous introduit dans la liberté. Ce à quoi fait allusion l’apôtre est capital, il indique que la libération du pouvoir du péché n’est possible que dans la mort à nous-mêmes.

D’une manière abrupte nous pourrions dire : « Pas de mort à soi-même, pas de délivrance. » Si nous recherchons la délivrance par des efforts personnels, par les œuvres, par les mérites, nous perdons du temps et de l’énergie. Le seul chemin de la délivrance, c’est une acceptation totale de mourir à nous mêmes, en nous identifiant à Christ dans sa mort.

Voilà pourquoi l’apôtre pouvait dire : « J’ai été crucifié avec Christ ; ce n’est plus moi qui vis, c’est Christ qui vit en moi. » (Galates 2.20) Etant crucifié avec Christ, il vivait libre à l’égard du péché, tout comme il avait été délivré du carcan de la loi mosaïque : « Mais maintenant nous avons été dégagés de la loi, étant morts à cette loi sous laquelle nous étions retenus… » (Romains 7.6).

Seule notre identification à Christ dans sa mort nous procure une entière et totale délivrance. Si les liens du péché sont encore agissants dans notre vie, si le carcan religieux nous écrase, souvenons-nous que la délivrance n’est pas dans un combat ultime de nos efforts personnels, elle est seulement dans l’acceptation du principe de la croix dans notre propre vie. Là réside la totale liberté.

Ma prière pour aujourd’hui :

Seigneur, j’accepte de mourir à moi-même, de renoncer à mes mérites personnels pour vivre dans la liberté que tu m’offres au travers de ton sacrifice. Ma délivrance se trouve dans ta mort expiatoire. Amen !

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Que Dieu vous bénisse

 

Souviens-toi de moi (2) – La Bonne Semence

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Samedi 31 mars

Souviens-toi de ta miséricorde, ô Éternel, et de ta bonté;

car elles sont de tout temps. Ne te souviens pas

des péchés de ma jeunesse ni de mes transgressions;

selon ta grâce souviens-toide moi

à cause de ta bonté, ô Éternel.

Psaume 25. 6-7

Souviens-toi de moi (2)

Trois croix sont dressées sur la colline. Jésus est crucifié entre deux malfaiteurs qui, au début de la scène, l’injurient. Puis l’un d’eux change d’attitude en reconnaissant que lui-même subit un jugement mérité. Ce revirement est-il produit par la prière de Jésus pour ses ennemis? L’évangile ne le dit pas, mais nous rapporte les paroles de cet homme souffrant qui a pris la défense de Jésus, seul contre tous. Il entendait les moqueries, il voyait Jésus réduit, semblait-il, à une impuissance totale, et pourtant, contre toute attente, il s’est tourné vers lui avec confiance: “Souviens-toi de moi, Seigneur, quand tu viendras dans ton royaume”. Il a eu, pour le crucifié qui allait mourir, ce regard lucide de la foi: il a discerné en Jésus le roi qui reviendrait.

La réponse de Jésus est immédiate: “En vérité, je te le dis, aujourd’hui tu seras avec moi dans le paradis”. Aucun doute ne plane dans les paroles du Sauveur au sujet de l’avenir du brigand.

Le malfaiteur a compris que ses péchés n’étaient pas une barrière pour se tourner vers Jésus. C’est cela la foi: croire en l’amour de Dieu, qui a donné son Fils pour expier tous nos péchés. Par amour pour des pécheurs, Jésus a accepté d’être châtié, et placé comme ce brigand dans ce lieu de honte et de souffrance pour le sauver et lui ouvrir toutes grandes les portes du paradis de Dieu.

Si notre conscience est réveillée pour reconnaître nos péchés, nos yeux seront ouverts pour discerner la grandeur et la beauté morale du Sauveur.

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Que Dieu vous bénisse

 

Voici l’homme (1) – La Bonne Semence

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Voici l’homme (1)

Vendredi 30 mars

Pilate sortit encore et leur dit: Voici, je vous l’amène dehors, afin que vous sachiez que je ne trouve en lui aucun crime. Jésus sortit, portant la couronne d’épines et le manteau de pourpre. Pilate leur dit: Voici l’homme!

Jean 19. 4, 5

“Voici l’homme!” déclare Pilate en faisant sortir Jésus du palais du gouverneur. Revêtu par dérision d’un manteau royal, et couronné, mais d’une couronne d’épines, Jésus est là devant la foule. Comment va-t-elle réagir à cette parole de Pilate? Elle pourrait demander la libération de Jésus… elle réclame sa mort à grands cris.

Au cours de l’histoire, on a souvent fait de Jésus le symbole de toutes les condamnations d’innocents. Combien en effet ont subi et subissent encore un jugement arbitraire! Le Dieu juste est très sensible aux injustices et ne les laissera pas impunies.

Cependant, la mort de Jésus est infiniment plus qu’une révoltante injustice. S’il a connu la souffrance intense de la crucifixion, s’il a été mis à mort alors qu’il était le seul juste, Jésus a lui-même donné sa vie, librement: “Moi je laisse ma vie afin que je la reprenne. Personne ne me l’ôte, mais moi, je la laisse de moi-même; j’ai le pouvoir de la laisser, et j’ai le pouvoir de la reprendre: j’ai reçu ce commandement de mon Père” (Jean 10. 17, 18). Il est Dieu fait homme, qui se donne par amour.

Le prophète Zacharie a écrit au sujet du peuple d’Israël: “Ils regarderont vers celui qu’ils ont percé” (Zacharie 12. 10), et l’apôtre Jean cite ces mots dans son évangile (Jean 19. 37). C’est un avertissement pour tous ceux qui rejettent Christ. Mais quel bonheur aujourd’hui pour ceux qui portent sur lui le regard de la foi! Ils contemplent avec adoration l’homme juste et parfait qui meurt pour sauver des pécheurs, vous et moi.

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Dieu est fidèle – Paul Calzada

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Dieu est fidèle

Pasteur Paul Calzada

Vendredi 23 mars 2018

« Dieu est fidèle, lui qui vous a appelés à la communion de son Fils, Jésus-Christ notre Seigneur. » (1 Corinthiens 1.9) La notion de fidélité, lorsqu’elle est appliquée à Dieu, n’a rien à voir à celle qui s’applique aux hommes. Il y a un abîme entre celle de Dieu et celle des hommes. Chez Dieu la fidélité n’est pas une vertu, un idéal à atteindre, elle est un trait de caractère immuable. Dieu est fidèle ! Il ne cherche pas à être fidèle, il est fidèle.

Pour les hommes que nous sommes, la fidélité est à rechercher, à atteindre, à garder, à préserver, elle n’est jamais acquise pour toujours, elle est une vertu à entretenir. Nous aurons l’occasion de nous pencher sur notre fidélité (ou infidélité), dans les prochaines pensées, mais nous nous arrêterons pour commencer sur la fidélité de Dieu.

La fidélité de Dieu est dans sa nature, c’est l’un de ses caractères, lequel est constamment rappelé tout au long des pages de la Bible, comme dans le texte de ce jour. (Deutéronome 7.9 ; 32.4 ; Osée 12.1 ; 1 Corinthiens 10.13 ; 2 Corinthiens 1.18 ; 1 Pierre 4.19).

Le mot hébreu traduit par fidélité est : «emounah». Ce mot contient la racine «amanh» qui signifie : « étayer, soutenir, tenir solidement, sur qui on peut s’appuyer… ». Dieu est digne de confiance, on peut s’appuyer sur lui. On peut compter sur lui en toutes circonstances, et en tout temps. Dieu ne change pas dans son amour envers nous, et même si nous sommes infidèles il demeure fidèle (2 Timothée 2.13).

La fidélité de Dieu est observable dans les lois de la nature : « De génération en génération ta fidélité subsiste… c’est d’après tes lois que tout subsiste aujourd’hui… » (Psaume 119.90/91). Le cycle de l’eau, celui des marées, le cycle de l’oxygène et du carbone, le cycle des saisons… de génération en génération tout cela subsiste, et même les désordres provoqués par les hommes : pollution, déforestation, surconsommation, industrialisation excessive…, arrivent à être en partie contenus, par la fidélité avec laquelle Dieu a tout organisé. La préservation de la vie sur terre est un miracle qui tient à la fidélité de Dieu.

De nombreux savants sont d’accord pour affirmer que l’univers, ainsi que la perpétuation de la vie, sont des horlogeries admirables, d’une précision et d’une perfection inimaginables. Or, la fidélité de Dieu assure le fonctionnement perpétuel de sa belle création, où tout a été réglé une fois pour toutes !

Ceux qui nient l’existence d’un créateur, sont confrontés à cette grande énigme d’une création aussi intelligente fonctionnant avec la précision d’une horloge des plus fidèles que l’on puisse imaginer.

Un conseil pour ce jour :

Confiez-vous en ce Dieu fidèle, il est fiable à 100%. Ses promesses son fiables, son amour est immuable, il veille sur sa Parole pour l’accomplir. Proclamez avec Jérémie : « Oh, que ta fidélité est grande » (Lamentations 3.22).

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Que Dieu vous bénisse

 

La méthode de prière de Fénelon

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La méthode de prière

de Fénelon

Votre vie de prière est-elle enrichissante ou simplement épisodique ? Voulez-vous vraiment l’améliorer ?

François Fénelon, homme d’Église français du 17ème siècle nous a transmis ces conseils toujours d’actualité :

“Dites simplement à Dieu tout ce que vous avez sur le coeur, comme si vous aviez besoin de tout dire à votre meilleur ami, vos souffrances autant que vos plaisirs.

Dévoilez-Lui vos peines afin qu’Il puisse vous réconforter, et vos désirs les plus secrets afin qu’Il puisse les purifier. Parlez- Lui de toutes les choses que vous détestez afin qu’Il vous aide à les affronter et de toutes les tentations qui vous assaillent, afin qu’Il vous en protège. Montrez-Lui les blessures qui rongent votre âme afin qu’Il les guérisse. Ne Lui cachez pas votre indifférence à faire le bien ni votre penchant à faire le mal.

Avouez-Lui votre manque de stabilité et de persévérance. Dites-Lui combien l’amour propre vous empêche de vous intéresser aux autres et vous rend injuste à leur égard, à quel point la vanité vous interdit toute sincérité et comment l’orgueil vous aveugle aux besoins des autres autant qu’aux vôtres ! Si vous Lui dévoilez ainsi toutes vos faiblesses, vos peines et vos besoins les plus intimes, vous ne serez jamais à court de prières. Jamais votre source de conversation avec Lui ne tarira !

Ce « Trésor du jour » est une méditation audio tirée de la brochure trimestrielle « Sa Parole pour Aujourd’hui ».

Merci de cliquer ici

pour l’écouter

Que Dieu vous bénisse

 

Dans la souffrance, avoir recours à Dieu ! – Jean-Jacques Trézères

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Dans la souffrance,

avoir recours à Dieu !

Par Jean-Jacques Trézères

12 mars 2018

« Pour moi, j’aurais recours à Dieu… » (Job 5.8)

Après avoir établi le dramatique constat que l’homme naît pour souffrir, Eliphaz déclare comment il envisage de réagir en ayant recours à Dieu. Arrêtons-nous un instant sur l’importance de cette réaction.

Dans sa grande douleur, Job va jusqu’à maudire le jour de sa naissance et poser cette question à Dieu : « Pourquoi donne- t-il la lumière à celui qui souffre ? » (Job 3.20).
Sa situation en effet, est des plus désespérée. Il a été accusé par Satan devant Dieu, il a perdu tous ses biens et sa famille, il a été frappé d’un ulcère malin « depuis la plante du pied jusqu’au sommet de la tête » (Job 2.7), et sa femme finit par lui dire : « Maudis Dieu, et meurs ! » (Job 2.9).
Pourtant, en tout cela, « il ne pécha point et n’attribua rien d’injuste à Dieu » (Job 1.22). Quel exemple de fidélité à l’égard de son Créateur !

Cependant, rien n’est plus normal que sa plainte et sa question sur le pourquoi de sa souffrance ? Très souvent, la souffrance et la douleur nous semblent être excessives et injustes, pouvant ainsi nous laisser dubitatifs et révoltés vis-à-vis d’un Dieu bon, miséricordieux et compatissant.
Face au désarroi suscité par la perte d’êtres qui nous sont chers, de biens matériels acquis par un labeur assidu, une maladie chronique ou un lourd handicap, il est aisé de justifier une réaction négative allant de la plainte aux gémissements, puis de la révolte au rejet à l’égard de Dieu.
Pourtant, comme dans le cas de Job, Dieu n’est ni indifférent, ni insensible, ni froid et lointain au cœur de nos souffrances quelles qu’elles soient.
Il attend « tout simplement » que l’on ait recours à lui, qu’on lui expose notre cause, et qu’on continue à espérer en lui.

Le prophète Esaïe nous présente Jésus, Dieu Sauveur, comme « Homme de douleur et habitué à la souffrance », rajoutant « Nous l’avons dédaigné, nous n’avons fait de lui aucun cas ; cependant, ce sont nos souffrances qu’il a portées, c’est de nos douleurs qu’il s’est chargé ». (Ésaïe 53.3/4)

Ayons donc recours à l’œuvre parfaite du salut en Jésus-Christ. Nous y trouverons l’espérance dont nous avons besoin et expérimenterons l’intervention miraculeuse du Dieu de grâce et d’amour dans nos souffrances !

Ma prière en ce jour :

Oh Seigneur, j’ai recours à ta grâce et ton amour, m’appuyant sur l’œuvre rédemptrice de ton sacrifice parfait à la croix. Merci de tendre tes mains secourables pour dissiper mon désarroi face à la souffrance. Cette souffrance voudrait m’accabler et me faire douter de ta compassion, mais je proclame que tu es mon secours. Amen !

Jean-Jacques Trézères

Source de l’article

Que Dieu vous bénisse

 

Mises à jour sur le site – Marie-Hélène

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Mises à jour sur le site

 

Aujourd’hui j’ai effectué plusieurs mises à jour d’articles ,

afin que le site soit opérationnel,plus lisible et agréable à regarder.

Ce qui fait qu il y a eu beaucoup d’articles reçu par mail ,je tiens

à m’en excuser auprès des biens aimé(e)s qui sont inscrit via le mail.

Cela est exceptionnel et par la suite il ne devrait pas en avoir autant.

j’espère que le blog vous plait que vous y trouvez des bénédictions,

notamment celle de la Parole,oui ta Parole Seigneur nous éclaire,

elle est une lampe à nos pieds,une lumière sur notre sentier

Accorde ta grâce et ta bénédiction sur chacun et chacune

qui visite ce site.

Oui,soyez béni(e)s en abondance

Marie-Hélène

Que Dieu vous bénisse

 

Ma concordance facile !

 

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Par le site: Un Message d’Amour!

Merci de cliquer ici

pour accéder au site

 

Contenu de la page:

Ma concordance facile! sera votre partenaire idéal pour vos recherches bibliques et votre étude de la Parole de Dieu! Nous espérons que cette application pourra vous être utile et qu’elle sera, par la grâce de Dieu, utile à votre édification dans le Seigneur! Nous vous invitons à télécharger gratuitement l’application grâce au lien ci-contre.

Télécharger Ma concordance facile!

La Parole de Dieu, quel merveilleux trésor! L’application gratuite « Ma concordance facile! » a pour objectif de vous permettre d’en tirer le plus grand profit. Ma concordance facile! est composée de deux partie, l’une vous permet de lire un chapitre de la Bible de votre choix et l’autre vous permet de faire une recherche dans l’intégralité de la Parole de Dieu. L’application se veut être minimaliste mais efficace. Nous vous proposons, par le biais de cette page, de vous en apporter une présentation à l’issue de laquelle vous aurez la possibilité de télécharger gratuitement cet outil biblique.

 

 

 

 

 

Six versions de la Bible sont contenues au sein de l’application Ma concordance facile! : Martin, Ostervald, Darby, Segond, King James et Genève. Par défaut, la version « Ostervald » est sélectionnée.En vous rendant dans le module « Lire la Bible », vous accéderez donc à un menu vous permettant de naviguer aisément parmi les différents livres formant la Parole de Dieu. La lecture se fait par chapitre. Après avoir sélectionné la portion de votre choix, celle-ci s’affiche à droite de votre écran.

Vous pouvez apercevoir différents icônes en début de chaque versets. Nous donnerons une explication de ces fonctionnalités un peu plus tard.L’autre module proposé dans Ma concordance facile! est celui permettant de faire une recherche dans la Parole de Dieu. La recherche du mot « amour », par exemple, vous apportera tous les versets dans lesquels ce mot apparaît dans les Écritures.

Peut-être avez-vous remarqué le petit entonnoir tout à gauche du bandeau de recherche. Il s’agit là d’une fonctionnalité que nous proposons qui peut vous être utile si vous désirez rechercher un mot (ou une phrase) dans la Parole de Dieu en ne négligeant aucune version.

En effet, par défaut, la recherche se fait dans une version de la Bible mais il se peut que vous souhaitiez obtenir la liste de tous les versets comportant un mot en particulier en élargissant la recherche à toutes les versions disponibles! Toutefois attention, cette fonctionnalité est coûteuse en ressource et est donc à user avec parcimonie!

 

 

 

Par ailleurs, à l’issue de la recherche, comme nous l’avions déjà remarqué lors de la présentation du module « Lire la Bible », apparaissent en marge de chacun des versets plusieurs icônes que nous allons désormais expliciter :

 

En cliquant sur cette icône s’ouvrira un encart sur votre écran de recherche contenant la traduction du même verset dans les différentes versions de la Bible qui sont à votre disposition afin que vous puissiez les comparer.

Cet icône vous permettra d’accéder au contexte du verset sélectionné.

 

 

 

 

  Cette icône vous donne accès accès à la fonctionnalité « Références associées » qui vous permet en un clic d’accéder à toutes les références bibliques pouvant être rattachées au verset courant. Plus de 300000 références croisées sont contenues dans la base de données que nous vous proposons!

Grâce à cette icône, mettez en surbrillance tous les versets que vous désirez afin de pouvoir y revenir plus facilement!

 

 

 

 

 

Source de l’article

 

Que Dieu vous bénisse

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Tout Pour Qu’Il Règne En Ligne – Oswald Chambers

 

“Tout Pour Qu’Il Règne” est un livre

de méditations bibliques

quotidiennes d’Oswald Chambers.

Vous pourrez trouver la liste des 366 pensées du jour accessibles

Vous pouvez également lire directement la méditation

du jour en ligne

ou encore

Télécharger l’application gratuite.

Merci de cliquer ici

pour accéder aux articles suivants :

  • “Oui – Mais…”
  • A quoi bon la prière ? –
  • A quoi Dieu nous destine
  • A quoi êtes-vous appelés ?
  • Acceptons-nous d’être mis au ban de la société ?
  • Adoration
  • Allez de l’avant
  • Allez-y carrément
  • Apprendre à écouter Dieu
  • Après l’abandon
  • Autorité et indépendance
  • Avez-vous perdu courage ?
  • Avez-vous senti la blessure ?
  • Avons-nous été réduits à rien ?
  • C’est le Seigneur !
  • Ce qu’est en nous l’appel de Dieu
  • Ce qu’il faut mettre en première ligne
  • Ce qu’il faut pour atteindre à la pureté
  • Ce qu’il me faut démolir en moi
  • Ce qu’il me faut discipliner en moi
  • Ce que Dieu me dit
  • Ce que doit être en nous la sanctification
  • Ce que nous devons repousser
  • Ce que tu recevras
  • Ce qui nous éloigne de Dieu
  • Ce qui s’oppose en nous à la prière
  • Celui qui bâtit pour l’éternité
  • Châtiment
  • Cherchez, et vous trouverez
  • Christ nous veut tout à Lui
  • Comment croire qu’on puisse ainsi persécuter Jésus
  • Comment croire qu’on puisse être tellement ignorant
  • Comment Dieu nous juge
  • Comment Dieu procède-t-il ?
  • Comment le chrétien doit veiller
  • Comment le Père nous attire
  • Comment nous corrompons notre foi !
  • Comment nous devons nous préparer
  • Comment nous parvient l’appel de Dieu
  • Comment nous prouvons notre fidélité à Dieu
  • Comment porter notre fardeau ?
  • Comment suivre Jésus ?
  • Compagnons de Dieu
  • Comprendre les ordres du Maître
  • Compter avec Dieu
  • Compter sur la présence de Dieu
  • Confiance et sérénité
  • Consacrez à Dieu votre énergie spirituelle
  • Dans la banalité du terre à terre
  • Dans la lumière
  • De la vision à la réalité
  • Demandez
  • Des oeuvres plus grandes
  • Déserteur ou disciple ?
  • Dieu conduit
  • Dieu fait toutes choses nouvelles
  • Dieu le premier
  • Dieu ne fait pas acception de personnes
  • Dieu nous dirige
  • Dieu se souvient, souvenez-vous
  • Diminuer et s’effacer devant lui
  • Dispersion, incertitudes et ténèbres
  • Ecouter de toute son âme
  • Élaborez ce que Dieu met en vous
  • En nous l’Esprit intercède pour nous, par des soupirs
  • En présence de l’agonie de Jésus
  • Esclave de Jésus
  • Est-ce ou non vraisemblable ?
  • Est-ce que j’en suis arrivé là ?
  • Est-ce que je veux ce que Dieu veut ?
  • Etes-vous à Jésus-Christ ?
  • Etes-vous dispos, prêt à tout ?
  • Etes-vous préoccupé de vous-même ?
  • Etes-vous prêt à être offert en sacrifice ?
  • Etes-vous prêt à être offert en sacrifice ?
  • Êtes-vous prêts à payer le prix ?
  • Êtes-vous un ami de Jésus ?
  • Expérience ou révélation ?
  • Exprimer de son mieux la parole divine
  • Fais un pas en avant
  • Fais un pas en avant
  • Faites-le maintenant
  • Faut-il que j’écoute ?
  • Fidélité
  • Foi et expérience
  • Glorifier Dieu dans la vie de tous les jours
  • Heure d’humiliation
  • Hier
  • Il faut accepter le fait du péché
  • Il faut payer !
  • Il ne te délaissera point
  • Insistons sur ce point
  • Instruments de la grâce divine
  • J’ai péché
  • Jésus est-il mon Seigneur ?
  • Jusqu’à ce que nous soyons entièrement à Lui
  • Jusqu’en haut !
  • L’abandon à Dieu
  • L’abandon de Dieu
  • L’ai-je vu ?
  • L’ambition dominante du serviteur de Dieu
  • L’amitié avec Dieu
  • L’amitié féconde
  • L’amour qui coule de source
  • L’appel de Dieu
  • L’appel de Dieu
  • L’appel de Dieu traduit la nature de Dieu
  • L’appel déconcertant
  • L’appel qui nous contraint
  • L’arc dans les nuées
  • L’ascension est l’achèvement de la transfiguration
  • L’ascension suprême
  • L’attitude irréprochable
  • L’autorité de la révélation
  • L’effort que Dieu nous demande
  • L’église chrétienne
  • L’énergique patience
  • L’épreuve de notre foi
  • L’épreuve radicale
  • L’Esprit de Dieu nous rend capables d’effort
  • L’expérience qui nous forme
  • L’habitude d’accepter tout joyeusement
  • L’habitude d’être toujours à la hauteur
  • L’habitude d’une bonne conscience
  • L’hypocrisie spirituelle
  • L’individualité
  • L’inquiétude est un manque de foi
  • L’insensibilité à l’égard de Dieu
  • L’insensibilité à l’égard des autres
  • L’intention et l’acte
  • L’intercession agissante
  • L’intercession substitutive
  • L’intimité avec Dieu
  • L’intimité avec Jésus
  • L’intuition de Dieu
  • L’obéissance nous éclaire
  • L’obéissance qui conduit à Dieu
  • L’union inconditionnelle avec Jésus
  • La boussole indicatrice
  • La clé du service chrétien
  • La collision entre Dieu et le péché
  • La communion inaltérable
  • La consécration perpétuelle
  • La contrainte souveraine de Dieu
  • La conversion continuée
  • La croix et la prière
  • La Croix, source d’énergie spirituelle
  • La dépression ne nous est pas permise
  • La désillusion bienfaisante
  • La direction divine
  • La direction qui s’impose à nous
  • La discipline du chrétien
  • La discipline par les difficultés
  • La domination souveraine du Christ sur une âme
  • La douleur, conséquence du péché
  • La foi
  • La foi d’Abraham
  • La foi véritable
  • La foi, ce miracle !
  • La foi, ce mystère
  • La force invincible
  • La joie dans le désespoir
  • La joie du sacrifice
  • La justification par la foi
  • La liberté selon l’Evangile
  • La loi des antagonismes
  • La loi et l’évangile
  • La lumière qui dure et celle qui s’éteint
  • La métamorphose de la pensée
  • La méthode du chrétien envoyé
  • La mission la plus délicate
  • La mission que Dieu nous impose
  • La naissance de Jésus et notre nouvelle naissance, d’en-haut
  • La paresse spirituelle
  • La patience de la foi
  • La perfection chrétienne
  • La personnalité
  • La porte du Royaume
  • La prière comme Jésus la conçoit
  • La prière d’intercession
  • La prière d’intercession
  • La prière dans la Maison du Père
  • La prière que Dieu écoute
  • La puissance de Dieu dans la faiblesse humaine
  • La puissance incomparable
  • La question qui va droit au but
  • La question renversante
  • La raison d’être de la tentation
  • La réalité divine
  • La réconciliation
  • La Rédemption crée en nous le besoin qu’elle satisfait
  • La régénération
  • La règle divine
  • La résolution d’anéantir en moi le péché
  • La révélation nécessaire
  • La révélation parfaite
  • La sanctification (1)
  • La sanctification (2)
  • La source et le fleuve
  • La substitution
  • La ténacité spirituelle
  • La tendance au péché
  • La valeur unique de la personne de Jésus
  • La véritable liberté
  • La véritable prière
  • La vie abandonnée à Dieu
  • La vie cachée
  • La vie de Dieu en moi
  • La vie de Jésus ressuscité
  • La vie offerte en sacrifice
  • La vie qui se répand au loin
  • La vie selon Dieu
  • La vie transformée
  • La vision de Dieu
  • La vision divine
  • La vision et la vérité
  • La vision glorieuse
  • La vision intérieure qui nous transforme
  • La volonté de servir
  • La vraie prudence
  • La vraie richesse
  • Laissez de la place pour Dieu
  • Le baptême du Saint-Esprit
  • Le bienfait du dénuement
  • Le brouillard spirituel
  • Le but de la vie chrétienne
  • Le but du chrétien
  • Le charme de l’incertitude
  • Le chrétien et la souffrance
  • Le chrétien face à la persécution
  • Le chrétien sanctifié
  • Le coeur brûlant
  • Le dévouement à Jésus
  • Le fondement inébranlable
  • Le jugement de Dieu
  • Le Maître de notre foi
  • Le Maître du chrétien
  • Le message du chrétien
  • Le ministère de l’intercession
  • Le ministère des humbles
  • Le pardon de Dieu
  • Le point central
  • Le pouvoir qui vient de Dieu
  • Le rayonnement inaltérable
  • Le remède à la dépression
  • Le remède au découragement
  • Le remède contre la rêverie
  • Le remède contre le dégoût du terre à terre
  • Le renoncement sans réserve
  • Le retour en arrière
  • Le royaume de Dieu est au-dedans de vous
  • Le sacrifice complet de nous-mêmes
  • Le sacrifice de notre nature humaine
  • Le Seigneur vient nous voir à l’improviste
  • Le service de Dieu
  • Le silence de Dieu
  • Le témoignage du Saint-Esprit
  • Le temple du Saint-Esprit
  • Le tout pour le tout
  • Le tribunal suprême
  • Le tunnel de la consternation
  • Les armes du chrétien
  • Les choses terre à terre et les choses profondes
  • Les munitions du chrétien
  • Les signes de la nouvelle naissance
  • Les tentations de Jésus et les nôtres
  • Les yeux qui s’ouvrent
  • Lorsque nous ne comprenons pas
  • Lutter devant Dieu
  • Ma joie… votre joie…
  • Maintenant
  • Marcher du même pas que Dieu
  • Me connaît-il ?
  • Moi d’une part… Lui d’autre part…
  • Moments d’extase
  • Mon sacrifice est-il vivant ?
  • Mort avec Christ
  • Muet de tristesse
  • N’éteignez pas l’Esprit
  • Ne blessez donc pas le coeur de Jésus !
  • Ne doute pas, marche seulement
  • Ne fais pas une idole de ton travail pour Dieu
  • Ne jugez point
  • Ne regardez qu’à Dieu
  • Ne relâchons jamais notre effort spirituel
  • Ne vivons pas d’extases !
  • Ni par la puissance, ni par la force
  • Nos rapports avec les autres et avec Jésus
  • Nous appauvrissons le ministère de Jésus
  • Nous laissons-nous diriger par nos impulsions ?
  • Nous ne devons pas nous monter la tête
  • Nous ne sommes pas à nous-mêmes
  • Nous sommes destinés à la sainteté
  • Nuages et obscurité
  • Obéir ou désobéir
  • Obéir, oui ! Mais après ?
  • Obéissance
  • Où regardons-nous ?
  • Où se livre le combat ?
  • Ouvrier avec Dieu
  • Par la grâce de Dieu, je suis ce que je suis
  • Participants de ses souffrances
  • Persévérer avec Jésus
  • Plénitude
  • Pour connaître Dieu
  • Pour être un vrai chrétien appelé
  • Pour mieux connaître Dieu
  • Pourquoi ne puis-je te suivre maintenant ?
  • Pourquoi nous ne comprenons pas
  • Prenez courage
  • Prenez l’habitude de n’être pas l’esclave de vos habitudes
  • Prier pour honorer le Père
  • Qu’est Jésus pour moi ?
  • Qu’est-ce qu’un chrétien envoyé ?
  • Quand Il sera venu !
  • Quand la main de Dieu est sur nous
  • Que demandez-vous au Seigneur ?
  • Que t’importe ?
  • Que voyez-vous dans les nuées ?
  • Quel est ton véritable but ?
  • Quelle est l’occasion opportune ?
  • Quelle est la vision qui vous hante ?
  • Regardez à Dieu
  • Rien ne doit subsister
  • Saisis par Dieu
  • Savez-vous ce que c’est d’être seul avec Dieu ?
  • Savez-vous ce que c’est d’être seul avec Dieu ?
  • Savez-vous descendre ?
  • Savons-nous mettre de côté notre intérêt personnel
  • Se reposer en Dieu
  • Se trouver soi-même dans la fournaise de l’affliction
  • Servir, sans demander rien pour soi
  • Si j’obéis à Dieu, d’autres en souffriront
  • Si tu avais su !
  • Sommes-nous à Lui ?
  • Soyez vous-même un message vivant
  • Suis-je encore charnel ?
  • Suis-je le gardien de mon frère ?
  • Suis-je prêt à tout ?
  • Suis-je un de ces “heureux” ?
  • Supporter tout !
  • Sur bien des points nous n’avons pas confiance en Jésus
  • Toujours sauvés du naufrage
  • Tout ce que Dieu me donne, je dois le répandre en son honneur
  • Tout ce qui est noble est difficile
  • Tout est accompli
  • Travailler comme Dieu le veut
  • Triompher en Christ
  • Un chrétien peut-il calomnier Dieu ?
  • Un découragement constructif
  • Un point d’honneur
  • Un programme de foi
  • Une chose que Dieu déconseille vivement
  • Venez à moi
  • Venez à moi
  • Venez à moi
  • Vision et ténèbres
  • Vivre et agir
  • Volonté et loyauté
  • Votre espérance en Dieu est-elle sur le point de s’évanouir ?
  • Votre vision de Dieu meurt-elle d’inanition ?
  • Voulez-vous marcher par la foi ?
  • Vous arrive-t-il d’être troublé ?
  • Vous croyez à présent ?
  • Vous êtes-vous jamais laissé emporter au delà des bornes pour l’amour de Jésus ?
  • Vous sentez-vous épuisé spirituellement ?

Que Dieu vous bénisse

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Fondements bibliques face à l’occultisme – Maurice Ray

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Fondements bibliques

face à l’occultisme

Pasteur  Maurice Ray

Conférence – 1995

Comment discerner la limite entre l’occultisme et la foi chrétienne ?

Pour répondre à cette question, Maurice Ray commence

par rappeler les éléments de bases de la foi utiles pour connaitre Dieu :

la médiation de Jésus, le ministère du Saint Esprit, la place de la Bible.

Avec cette base, il démontre qu’il est impossible

d’accorder un quelconque crédit à l’occultisme.

Il termine en posant la question de l’existence

des faux dieux et ce qu’en dit Jésus.

Merci de cliquer ici

pour écouter le message

Que Dieu vous bénisse

 

Découvrir les grands passages de la Bible.

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Découvrir les grands passages

de la Bible

 

 

Dans ce petit guide de la Bible vous allez trouver toute une série de références bibliques adaptées à vos besoins et également découvrir les grands passages de la Bible.

En cliquant sur une référence vous accéderez au bon livre de la Bible et il vous faudra descendre jusqu’au chapitre indiqué pour trouver le texte.

Pour revenir sur « Un petit guide de la Bible » après avoir lu un passage de la Bible, utilisez le bouton situé en bas à gauche de l’interface.

 La Bible et vous…

Concernant votre vie personnelle

« Fatigué ? » – Psaume 6 ; Ésaïe 40.27-31 ; Matthieu 11.28-30

« Tendu ? » – Psaumes 5 ; 91

« Inquiet ? » – Psaume 46 ; Matthieu 6.25-34

« Découragé ? » – Psaumes 23 ; 42 ; 43

« Frustré ? » – Psaumes 40 ; 73 ; 90 ; Hébreux 12

« Jaloux ? » – Psaume 49 ; Jacques 3.13-18

« Désespéré ? » – 2 Rois 5 ; Job 38 ; Psaumes 16 ; 17

« En deuil ? » – 1 Corinthiens 15 ; 1 Thessaloniciens 4.13 ; 5.28 ; Apocalypse 21 ; 22

« Trop à faire ? » – Ecclésiaste 3.1-15

« Rancunier ? » – Luc 6.27-45 ; 2 Corinthiens 2.5-11 ; Éphésiens 4.17-32

« Négligent ou indifférent ? » – Matthieu 25 ; Apocalypse 3.14-22

« Souffrez-vous d’insomnie ? » – Psaumes 4 ; 56

« Solitaire ou craintif ? » – Psaumes 27 ; 34 ; 91 ; Luc 8.22-56

« Rejeté ? » – Romains 8 ; Colossiens 1 ; 1 Pierre 1

Concernant votre avenir

« Fonder un foyer ? » – Psaume 127 ; Éphésiens 5 ; Colossiens 3.12-25 ; 1 Jean 4.7-2

« Assumer plus de responsabilités ? » – Josué 1.1-9 ; Proverbes 2 ; Romains 12.1-13

« Sur le point de vous marier ? » – Proverbes 5.15-21 ; 31.10-31

« Instaurer une nouvelle entreprise ? » – Psaume 37 ; Ecclésiaste 5

« Faire face à une crise ? » – Job 28.12-28 ; Proverbes 8 ; Ésaïe 55

« Planifier votre budget ? » – Luc 19.1-27

 Concernant votre santé

« Malade ou souffrant ? » – Psaumes 6 ; 39 ; 41 ; 102 ; Ésaïe 26

« Peur de la mort ? » – Jean 11 ; 17 ; 2 Corinthiens 5 ; 1 Jean 3 ; Apocalypse 14

 Concernant les autres

« Anxieux des personnes qu’on aime ? » – Psaume 127 ; Luc 7

« Quelqu’un vous a irrité ? » – Matthieu 18 ; Éphésiens 4 ; Jacques 4

Concernant votre foi

« Tenté de faire le mal ? » – Psaumes 15 ; 19 ; 139 ; Matthieu 4 ; Jacques 4

« Besoin de pardon ? » – Psaume 51 ; Matthieu 23 ; Luc 15 ; Philémon

« Faible dans la foi ? » – Psaumes 126 ; 146 ; Hébreux 11

« Dieu vous semble loin ? » – Psaumes 4 ; 25 ; 125 ; 138

Histoires de l’Ancien Testament

Au commencement« La création et la chute » – Genèse 1 à 3

« Le premier meurtre » – Genèse 4.1-16

« Noé et le déluge » – Genèse 6.1-9 ; 17

« La tour de Babel » – Genèse 11.1-9

« La destruction de Sodome et Gomorrhe et la femme de Lot » – Genèse 19.1-29

« Abraham est prêt à sacrifier Isaac » – Genèse 22.1-19

« L’histoire de Jacob » – Genèse 25.19 ; 35.29

« L’histoire de Joseph » – Genèse 37-50

« Moïse en Égypte » – Exode 1 à 14

« Moïse: L’Exode » – Exode 12.27 ; 18.27

« Le passage à travers la mer » – Exode 14.15-31

« Au mont Sinaï » – Exode 19 à 40.38

« Errant dans le désert » – Nombres 14.32 ; 17.15

« Adieu et mort de Moïse » – Deutéronome 31 à 34

« Balaam et Balac » – Nombres 22 à 24Histoire Nationale

« L’histoire de Ruth » – Ruth 1 à 4

« L’histoire de Samuel » – 1 Samuel 1-3 ; 7 à 10 ; 12 ; 15 ; 16

« Saül, le premier roi » – 1 Samuel 8 à 11 ; 13 ; 15 ; 28 ; 31

« David, le roi berger » – 1 Samuel 16 à 31 ; 2 Samuel 1 à 24 ; 1 Rois 1 à 2.12

« Le roi Salomon » – 1 Rois 2.12 à 11.43

« Élie, le grand prophète » – 1 Rois 17 à 19 ; 21 ; 2 Rois 1

« Élisée, son successeur » – 2 Rois 2 à 9.13 ; 13.14-21

« Victoire de Jéhu sur Jézabel » – 2 Rois 9

« Néhémie, constructeur héroïque » – Néhémie 1 à 4

« Esther, reine héroïque » – Esther 1.9-7.10

« Chadrac, Méchak et Abed-nego » – Daniel 3

« Le banquet de Baltazar et l’inscription mystérieuse » – Daniel 5

« Daniel dans la fosse aux lions » – Daniel 6

« Jonas rebelle à sa mission » – Jonas 1 à 4

Source de l’article

Que Dieu vous bénisse

 

La discipline par les difficultés – Oswald Chambers

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La discipline

par les difficultés

Par Oswald Chambers

Vous aurez des tribulations dans le monde; mais prenez courage, j’ai vaincu le monde.
Jean 16:33

On pense souvent que la vie chrétienne nous apporte la délivrance de toute épreuve. Ce qu’elle apporte, c’est la délivrance dans l’épreuve, ce qui est tout différent. « Heureux celui que le Très-Haut admet en sa présence… pour qu’il habite dans ses parvis… là, aucun malheur ne l’atteindra » – aucun fléau ne peut vous atteindre dans l’intimité de Dieu.

L’enfant de Dieu n’échappe pas aux épreuves, mais Jésus vous dit de ne pas en être surpris : « Vous aurez des tribulations dans le monde; mais prenez courage, j’ai vaincu le monde – ne vous laissez effrayer par rien. »

Certains qui, avant leur conversion, n’auraient pas songé à parler de leurs épreuves, deviennent souvent, une fois nés de nouveau, des « faiseurs d’embarras », car ils se font une fausse idée de la vie d’un racheté.

Dieu ne nous donne pas une vie triomphante, il nous donne la vie à mesure que nous triomphons.

L’effort même nous communique une force. S’il n’y a pas d’effort, la force ne nous est pas donnée. Est-ce que vous demandez à Dieu de vous donner la vie, la liberté et la joie ? Il ne vous les donnera pas, tant que vous n’accepterez pas l’épreuve. Dès que vous ferez face à l’épreuve, vous recevrez la force.

Surmontez votre crainte, allez de l’avant, et Dieu vous nourrira des fruits de l’arbre de vie. Quand on dépense ses forces physiques, on s’épuise. Mais, Quand on dépense ses forces spirituelles, on devient encore plus fort.

Dieu ne nous donne jamais des forces pour demain, ou pour tout à l’heure, mais il nous les donne pour l’effort du moment présent. Nous sommes tentés d’affronter les difficultés en nous appuyant sur notre bon sens commun.

Mais l’enfant de Dieu peut se rire des difficultés qui l’écrasent, car il sait que Dieu peut accomplir l’incroyable.

Que Dieu vous bénisse

 

 

La consécration perpétuelle – Oswald Chambers

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La consécration perpétuelle

Par Oswald Chambers

Si Dieu habille ainsi l’herbe des champs… combien plus ne vous habillera-t-il pas ?

Matthieu 6:30

Une affirmation de Jésus, si simple qu’elle soit, est pour nous une énigme tant que nous manquons de simplicité.

Notre vie ne sera vraiment simple que si nous recevons l’Esprit de Jésus-Christ, afin de compter sur Lui et de Lui obéir en toute chose. « Si votre Père, nous dit-il, revêt de splendeur l’herbe des champs, à combien plus forte raison vous donnera-t-il le nécessaire, si vous êtes unis à Lui. »

Les défaillances de notre communion avec Dieu viennent toujours de ce que nous nous imaginons sottement en savoir plus que Jésus-Christ. Les soucis du monde nous ont envahis, et nous avons laissé de côté le « combien plus » du Père céleste.
« Regardez les oiseaux du ciel… »

Leur seul but est de suivre leur instinct de vie et Dieu les fait vivre. Jésus nous dit : « Dieu vous protégera de même, si vous obéissez à son Esprit. » « Regardez les fleurs des champs… », elles croissent là où elles ont été placées.

Beaucoup d’entre nous refusent de croître là où nous avons été placés, et alors nous ne prenons racine nulle part. Jésus nous dit que pourvu que nous suivions la règle de vie que Dieu nous a donnée, Dieu se charge de nous donner tout le reste.

Jésus nous a-t-il menti ? Si nous n’éprouvons pas la bonté de Dieu, c’est parce que nous ne lui obéissons pas. Nous nous perdons dans mille soucis divers, nous ne savons pas nous consacrer à Dieu, en laissant de côté tout le reste. Cette consécration ne saurait se faire une fois pour toutes. Il nous faut la renouveler chaque jour.

Que Dieu vous bénisse

 

L’aimant puissant – Charles Spurgeon

ilnousaindiquc3a9lui-mc3aamelavoieque28099ildevaitparcourirpournousmenerc3a0le28099unitc3a93ac2abpourmoi2cquandje28099auraic3a9tc3a9c3a9levc3a9dete

L’aimant puissant

Par Charles Spurgeon

Et moi, quand j’aurai été élevé de la terre, j’attirerai tous les hommes à moi.
Jean 12:32

Vous qui travaillez pour Dieu, prenez courage. Vous craignez de ne pas pouvoir attirer à lui un auditoire; prêchez un Sauveur crucifié, ressuscité, puis élevé au ciel. C’est là le plus grand attrait qui puisse être présenté.

Qui vous a attiré à Christ, sinon Christ lui-même? Qui vous attire maintenant à lui, sinon encore sa personne bénie? Si vous avez été attirés à la religion par quoi que ce soit d’autre, vous en serez bientôt détachés. Mais Jésus vous a tenu et vous tiendra jusqu’à la fin. Pourquoi donc douter de sa puissance pour en attirer d’autres? Allez au nom de Jésus auprès de ceux qui sont encore réfractaires, et voyez s’il ne les attirera pas aussi?

Aucune classe d’hommes n’est en dehors de cette puissance d’attraction. Jeunes et vieux, pauvres et riches, ignorants et savants, repoussants ou aimables, tous les hommes ressentiront cette force attractive. Jésus est le seul vrai aimant. N’en cherchons pas d’autres. Ce n’est pas la musique qui attirera à Jésus, non plus que l’éloquence, les cérémonies, la logique ou le bruit. Jésus lui-même veut attirer les hommes à lui, et il est à la hauteur de cette tâche en toute circonstance. Que le charlatanisme moderne ne nous entraîne pas. Mais, ouvriers du Seigneur, agissez selon ses moyens seulement. Attirez à Christ, attirez par Christ et Christ attirera par vous.

Que Dieu vous bénisse

 

L’alliance atteint les enfants – Charles Spurgeon

Genèse 17v7

L’alliance atteint les enfants

Par Charles Spurgeon


Et j’établirai mon alliance entre moi et toi, et ta postérité après toi, d’âge en âge, pour être une alliance éternelle; afin que je sois ton Dieu, et celui de ta postérité après toi.
Genèse 17:7

O Dieu, tu as fait une alliance avec moi, ton serviteur, en Jésus-Christ mon Sauveur; et maintenant je te supplie que mes enfants soient compris aussi dans tes desseins de grâce. Permets-moi de croire que cette promesse est faite à moi, aussi bien qu’à Abraham.

Je sais bien que mes enfants sont « nés dans le péché et conçus dans la corruption » de même que ceux des autres hommes. Aussi n’est-ce pas sur le fait de leur naissance que je me base, car « ce qui est né de la chair est chair » et rien d’autre. Mais, Seigneur, fais-les naître du Saint-Esprit et qu’ils entrent aussi dans ton alliance de grâce.

Je te prie aussi pour mes descendants et toutes leurs générations. Sois leur Dieu, comme tu es le mien. Le plus grand honneur que tu m’aies fait, est de m’avoir permis de te servir; que ma postérité puisse te servir aussi dans les années à venir. O Dieu d’Abraham, soit le Dieu de son Isaac! O Dieu d’Anne, accepte son Samuel!

Et Seigneur, si tu as accepté la prière que je te présente pour les miens, bénis aussi les autres maisons de ton peuple, où il y en a qui ne sont pas encore à toi. Sois le Dieu de toutes les familles d’Israël. Qu’aucun de ceux qui craignent ton Nom n’ait la douleur de voir quelqu’un des siens rester inconverti! Je te le demande pour l’amour de Jésus. Amen!

Charles Spurgeon

Que Dieu vous bénisse

 

L’intimité avec Jésus – Oswalds Chambers

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L’intimité avec Jésus,

Par Oswalds Chambers

Le 3 février 2018 

Il y a si longtemps que je suis avec vous, Philippe, et tu ne me connais pas !
Jean 14:9

Ce n’est pas une réprimande, pas même l’expression d’un étonnement :

Jésus fait l’éducation de Philippe.

L’intimité avec Jésus est la plus longue à conquérir.

Avant la Pentecôte, Jésus, pour ses disciples, était Celui grâce auquel ils pouvaient vaincre les démons et réveiller les âmes endormies (Luc 10:18 à 20).

Ils avaient déjà avec lui une intimité précieuse, mais il y en avait une autre, bien plus profonde, qui devait venir : « Je vous ai appelés mes amis. » La véritable amitié est rare sur la terre. Elle implique l’union parfaite, dans la pensée, dans le coeur, dans l’esprit. La vie tout entière est une discipline qui doit nous permettre de réaliser cette union intime avec Jésus-Christ. Nous recevons ses bienfaits, nous connaissons Sa Parole, mais Lui, le connaissons-nous ?

« Il est avantageux pour vous que je m’en aille. » Jésus veut dire qu’il pourra mieux les faire pénétrer dans son intimité. Jésus se réjouit quand un de ses disciples s’applique à conquérir son amitié. C’est grâce à elle seule que nous pouvons porter du fruit (Jean 15).

Une fois parvenus à cette intimité, il n’y a plus pour nous de solitude. Notre coeur sait toujours où trouver de la sympathie. Nous avons toujours de quoi parler aux autres, sans user d’aucun artifice. Celui qui possède l’intimité de Jésus ne laissera jamais d’autre impression de lui-même, sinon que Jésus est là, sans rien qui lui fasse obstacle; car Jésus a satisfait toutes les profondeurs de son âme. Une telle vie, c’est l’équilibre puissant, c’est la merveilleuse sérénité que notre Seigneur communique à ses intimes.

Oswald Chambers

Que Dieu vous bénisse

 

Jamais séparé de Dieu – Charles Spurgeon

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Jamais séparé de Dieu

Par Charles Spurgeon

Et quiconque vit et croit en moi, ne mourra jamais. Crois-tu cela ?
Jean 11:26

Oui, Seigneur, nous le croyons: nous ne mourrons jamais.

Notre âme peut être séparée d’avec notre corps ce qui constitue bien une sorte de mort; mais notre âme ne sera jamais séparée de Dieu, et c’est là la vraie mort, la mort qui est le salaire du péché, et cette peine de mort est la pire chose qui puisse nous arriver.

Nous le croyons bien certainement, car « qui pourra nous séparer de l’amour que Dieu nous a témoigné en Jésus-Christ notre Sauveur ? »

Nous sommes les membres du corps de Christ, et Christ perdra-t-il les parties de son corps ? Nous lui sommes unis par le mariage; sera-t-il privé de son épouse et rendu veuf ? Impossible. Il y a en nous une vie qui ne peut pas être séparée de Dieu: car le Saint-Esprit demeure en nous; et avec lui, comment pouvons-nous mourir ? Jésus lui-même est notre vie; c’est pourquoi il n’y a pas de mort possible pour nous, car il ne peut mourir de nouveau.

En lui nous sommes morts au péché une fois, et la sentence capitale ne peut pas être deux fois exécutée. Maintenant nous vivons, et nous vivons pour toujours. Le salaire de la justice, c’est la vie éternelle, et nous avons la justice même de Dieu; par conséquent nous pouvons réclamer le salaire le plus élevé.

Vivant et croyant aujourd’hui, nous croyons que nous vivrons et entrerons en jouissance de ce bien. Aussi avançons-nous avec la ferme confiance que notre vie est assurée dans celle de notre Chef vivant.

Charles Spurgeon

Que Dieu vous bénisse