
Douglas Scott fondateur du mouvement Évangélique Pentecôtiste passe d’abord par une profonde conversion qui le conduit sur un chemin de sanctification au cours duquel il renonce d’abord à jouer au violon des mélodies profanes puis à abandonner la pratique de la course à pied et, enfin, « last but not least », celle du football.
Ayant connu le salut au cours d’une réunion d’évangélisation organisée rue Whitecross à Londres, il recherche alors une Église susceptible de correspondre à ses attentes. La divine Providence le guide alors dans une rue où se trouvent quatre églises : l’Armée du Salut, les Frères dits ouverts, une Église Spirite et une autre, sans étiquette, mais avec du « vin nouveau » dedans1.
Il entre dans cette dernière et comme il entend le même chant qu’il avait entendu rue Whitecross, il adopte définitivement cette église où il entend pour la première fois des fidèles « parler en langues » (glossolalie). Il entend aussi parler d’une puissance que les chrétiens devaient recevoir, celle du Saint-Esprit, expérience qu’il fait lors d’une réunion présidée par l’évangéliste gallois George Jeffreys, fondateur en 1915 de la première Église de Pentecôte Elim en Irlande.
À partir de 1925, Douglas Scott va consacrer une grande partie de son temps à annoncer l’évangile dans des réunions publiques, son message étant essentiellement fondé sur les quatre piliers du pentecôtisme Elim :
Jésus sauve, Jésus guérit, Jésus baptise et Jésus revient. Il suit aussi des cours bibliques par correspondance et devient un prédicateur itinérant dans l’Essex où il fonde à Laindon une église de pentecôte Elim avec un autre pasteur.
Bonne écoute!
Que Dieu vous bénisse

