Qui peut participer à la Sainte Cène – Evangéliste Sam

 

Qui peut participer à la Sainte Cène,  

au repas du Seigneur, à la table du Seigneur  ?

Par Evangéliste Sam

 

Lorsque le Seigneur a institué ce repas de commémoration il était avec ses disciples et dans les églises du Nouveau Testament la Sainte Cène se prenait lors de la réunion des disciples.

Les disciples de Jésus sont ceux qui croient en lui et qui le suivent, s’efforçant d’être fidèles à ses instructions, selon ses dernières paroles :

Matthieu 28.19/29  Allez, faites de toutes les nations des disciples, les baptisant au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit,  et enseignez-leur à observer tout ce que je vous ai prescrit. Et voici, je suis avec vous tous les jours, jusqu’à la fin du monde.

Comme nous l’avons vu, il s’agit du repas du Seigneur, de la table autour de laquelle il rassemble les siens : 

  • Ceux qui croient en lui, pour le pardon de leur péché et leur rédemption éternelle : Christ est mort pour moi.
  • Ceux qui appartiennent au Seigneur, qui sont conscients d’être rachetés par son sang pour être à lui.
  • Ses disciples, ceux qui ont reçu sa Parole et avoir été baptisés gardent ses enseignements et pratiquent ses instructions.
  • Ses fidèles qui ont fait alliance avec Lui par le sacrifice, qui demeurent attachés à Lui et le suivent.

Ne vous privez pas de la bénédiction du repas du Seigneur. 

Quelque soit le nombre des disciples réunis, il se peut même que vous soyez deux ou trois ou simplement votre famille, si vous n’avez pas la possibilité de vous assembler avec d’autres frères et sœurs en Christ, prenez la repas du Seigneur entre vous, là où vous habitez, soit lors d’un culte particulier, soit lors d’un repas en commun.

Lorsque nous participons à la sainte cène, nous devons en discerner la signification afin de la prendre dignement, non pas comme un repas ordinaire, une choses profane, mais une chose sainte, dans le sens de séparée, sacrée, non profane, donnée par le Seigneur lui-même à ceux qui croient en Lui, ses disciples.

Le problème des chrétiens de l’église de Corinthe, était qu’ils ne discernaient pas le sens profond du repas du Seigneur et le prenaient d’une manière indigne, à la légère et peut-être aussi dans le même esprit des fêtes profanes célébrées dans les temples païens de la ville où l’on sacrifiait aux dieux et déesses dans de véritables orgies 1 Corinthiens 11.20/21

La cène instituée par le Seigneur est sainte, un repas saint, dans le sens de séparé, sacré, non profane.

L’apôtre Paul rappelle son origine et son importance dans la vie de l’église. Il parle de se réunir pour manger le repas du Seigneur, puis il écrit :

Dans 1 Corinthiens 11: 23-30

…Le Seigneur Jésus, dans la nuit où il fut livré, prit du pain, et, après avoir rendu grâces, le rompit, et dit : Ceci est mon corps, qui est rompu pour vous ; faites ceci en mémoire de moi.  De même, après avoir soupé, il prit la coupe, et dit :Cette coupe est la nouvelle alliance en mon sang ; faites ceci en mémoire de moi toutes les fois que vous en boirez. Car toutes les fois que vous mangez ce pain et que vous buvez cette coupe, vous annoncez la mort du Seigneur, jusqu’à ce qu’il vienne.

C’est pourquoi celui qui mangera le pain ou boira la coupe du Seigneur indignement, sera coupable envers le corps et le sang du Seigneur. Que chacun donc s’éprouve soi-même, et qu’ainsi il mange du pain et boive de la coupe ; car celui qui mange et boit sans discerner le corps du Seigneur, mange et boit un jugement contre lui-même. C’est pour cela qu’il y a parmi vous beaucoup d’infirmes et de malades, et qu’un grand nombre sont morts.

Jésus leur dit:

En vérité, en vérité, je vous le dis, si vous ne mangez la chair du Fils de l’homme, et si vous ne buvez son sang, vous n’avez point la vie en vous-mêmes.

Celui qui mange ma chair et qui boit mon sang a la vie éternelle; et je le ressusciterai au dernier jour. Car ma chair est vraiment une nourriture, et mon sang est vraiment un breuvage. Celui qui mange ma chair et qui boit mon sang demeure en moi, et je demeure en lui. Comme le Père qui est vivant m’a envoyé, et que je vis par le Père, ainsi celui qui me mange vivra par moi. C’est ici le pain qui est descendu du ciel. Il n’en est pas comme de vos pères qui ont mangé la manne et qui sont morts: celui qui mange ce pain vivra éternellement. Jean 6.53/58

La réalité spirituelle de la Sainte Cène :

  • une commémoration: Jésus a dit : Faîtes ceci en mémoire de moi. Car toutes les fois que vous mangez ce pain et que vous buvez cette coupe, vous annoncez la mort du Seigneur, jusqu’à ce qu’il vienne. …1 Corinthiens 11:26
  • une confession de foi : C’est la proclamation de la valeur éternelle du sacrifice du Seigneur Jésus-Christ, la réalité de sa résurrection, de son intercession permanente auprès du Père, de sa présence parmi nous et en nous par son Esprit et de son prochain retour.
  • un acte de foi : l’appropriation par la foi en Lui, Jésus, des bénédictions de Dieu attachées à l’œuvre de la rédemption : pardon, salut, réconciliation, vie éternelle, sanctification, guérison, délivrance, exaucement de nos prières, etc.
  • une communion avec le Seigneur. Il est important de comprendre cette réalité de notre participation au repas du Seigneur, à sa table… Nous sommes en communion avec le Seigneur, non seulement une communion de l’instant, mais en prenant la Sainte cène, nous confessons que nous vivons de lui, d’une communion quotidienne avec Lui.

Par cette parole de Paul, nous sommes exhortés à faire le point, et à prendre de nouvelles résolutions :

  • Où en est notre  foi en Jésus qui nous a sauvés, en portant nos péchés dans son corps sur la croix, en versant son sang pour nous purifier de toute souillure, afin que nous devenions enfants de Dieu ? C’est le moment de la restaurer et de l’affermir.
  • Vivons nous comme de vrais disciples du Seigneur Jésus-Christ, comme des gens qui lui appartiennent vraiment, qui se laissent conduire par son Esprit ?
  • Notre communion, notre relation, avec le Seigneur est-elle bonne ? N’avons pas besoin de nous humilier devant lui, de lui demander pardon de quelque faute et de prendre à ce sujet de nouvelles résolutions ?
  • Notre communion avec le corps de Christ, avec nos frères et sœurs est-elle pure ? N’est-elle pas entachée de quelque conflit, de quelque amertume, de quelque offense, de quelque péché non pardonné ? Sommes nous prêts à remédier à cet état de chose ? A pardonner à ceux qui nous ont offensés, blessés ? A demander pardon à ceux que nous avons offensés ? A prendre de nouveaux engagements pour mettre fin à une rupture, à une division, à une rancune ?

Lorsque je viens à la table du Seigneur, pour prendre le repas du Seigneur,

  • (qu’importe si le pain d’ici n’a pas la même structure que celui de Pékin ou de Yaoundé, si la coupe n’a pas la même forme ou si son contenu diffère de celle de New York ou de Moscou)
  • Je me tiens en esprit dans la présence du Seigneur Jésus-Christ crucifié, souffrant et mourant sur la croix pour expier mes péchés et me réconcilier avec Dieu par son sang. Devant celui qui il y a deux mille ans a accompli  mon salut.
  • Je reconnais et confesse que le Christ est mort pour moi. Je prends conscience de la valeur de ses souffrances et de sa mort pour le pardon de mes péchés, la rédemption de mon âme, ma réconciliation avec Dieu, mon appartenance au royaume de Dieu, à la famille de Dieu : Je suis un enfant de Dieu, avec et parmi la multitude de ceux qui comme moi ont cru au Seigneur Jésus-Christ.
  • Je me tiens aussi devant le Seigneur Jésus-Christ ressuscité, vivant aujourd’hui, qui me fortifie, me régénère, me sanctifie, me délivre et me guérit par son Esprit qui vit en moi, comme dans un temple saint qui lui appartient.
  • En prenant ce repas, je renouvelle ma foi dans son prochain retour, je me dis que le Seigneur revient bientôt pour la résurrection de ses rachetés qui sont morts dans le Seigneur, pour changer en un instant les vivants qui l’attendent sur la terre, pour nous transformer tous à son image et nous rassembler pour toujours avec lui. Amen ! viens Seigneur Jésus !
  • Je pense aussi que je suis en communion, uni, avec tous ceux qui croient au Seigneur Jésus-Christ, formant un même corps : L’Église et que je me dois de les aimer comme Christ m’a aimé.
  • Enfin, je réalise, que si j’ai ce privilège, cette grâce n’est pas seulement pour moi, mais que je suis un témoin de Christ, chargé de faire connaître aux autres la bonne nouvelle de l’amour de Dieu, manifesté en Jésus-Christ.

La Sainte Cène  est un moment privilégié que nous accorde le Seigneur pour restaurer notre communion avec lui et avec les membres de son corps.

C’est  pour cela que nous ne devons pas la galvauder, mais la prendre respectueusement dans la foi, avec reconnaissance et  actions de grâces,  avec une  écoute attentive au Saint-Esprit  de Dieu qui parle souvent à ce moment là.

Que Dieu vous bénisse

 

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Blanche colombe

J'aime le Seigneur, Il est ma raison d'être et ma prière est que nous soyons fortifié(e)s en Lui, que notre amour pour Lui grandisse toujours plus, ainsi que sa connaissance , car il en est digne. Que Son Esprit nous guide et nous dirige chaque jour de notre vie. A Dieu soit la gloire aux siècles des siècles. Soyez béni(e)s.

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