Christ est venu chercher et sauver les perdus – Raymond Lesage

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 Christ est venu

chercher et sauver les perdus

Raymond Lesage 

Église Fusion

Granby, Québec
6 septembre 2015
Puisque nous sommes appelés à être des témoins de Jésus-Christ, dans l’histoire de Zachée, le Maître nous enseigne sa méthode. Il est d’abord sur le terrain, prêt à rencontrer toutes sortes de personnes, et généralement une personne à la fois. Pourquoi? Parce que les personnes ne sont pas des numéros, mais des humains qui ont des besoins et qui aspirent à plus de leurs vies. Donc, notre approche doit être individuelle et intentionnelle pour les atteindre. Car Jésus est venu chercher et sauver ce qui était perdu.

Que Dieu vous bénisse

 

Deuil persécutions ,Jésus nous aide – pasteur Lolo N

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Deuil persécutions

Jésus nous aide

Message du pasteur Lolo N

Plusieurs souffrent passent par des épreuves difficiles,

l’amour et la présence de Jésus sont des aides précieuses

Que Dieu vous bénisse

 

Se confier en ce qu’il dit – David Wilkerson

Jesus console

Se confier en ce qu’il dit

Par  David Wilkerson

11 Novembre 2015

Tu te souviens peu-être de l’histoire de l’Ancien Testament où les israélites ont envoyé des espions dans le Pays Promis. Ils sont revenus en disant : “Oui, c’est un pays où coulent le lait et le miel, mais il est aussi rempli de géants et de cités aux hautes murailles. Nous ne sommes pas capables d’affronter ces gens. Comparés à eux, nous ne sommes que des sauterelles” ( voir Nombres 13).

Ces gens n’ont pas accusé Dieu. Ils n’ont jamais dit : “Dieu n’est pas capable. Il n’est pas assez fort.” Ils n’ont pas osé exprimer une telle incrédulité. Ils se sont plutôt concentrés sur eux-mêmes, disant : “Nous ne sommes pas capables. Nous ne sommes que de petits insectes à la vue de nos ennemis.”

Mais ce n’est pas de l’humilité. Et il ne s’agit pas là d’un discours innocent et inoffensif. Il s’agit d’un affront à Celui qui est la Lumière du monde, qui nous ordonne de croire : “Je puis tout par celui qui me fortifie” (Philippiens 4:13).

Tu vois, quand tu te plains de tes incapacités et de tes faiblesses, ce n’est pas toi que tu abaisses. Tu abaisses ton Seigneur. Comment ? En refusant de croire ou de marcher selon Sa Parole. C’est pécher contre la Lumière. Et cela amène les ténèbres.

Les espions israélites étaient tellement concentrés sur leurs incapacités qu’ils étaient prêts à abandonner. Ils ont même parlé de retourner en Égypte. Quelle a été la réponse de Dieu à leurs craintes et à leur incrédulité ? “Et l’Éternel dit à Moïse : Jusqu’à quand ce peuple me méprisera-t-il ? Jusqu’à quand ne croira-t-il pas en moi, malgré tous les prodiges que j’ai fais au milieu de lui ?” (Nombres 14:11). Dieu les a chargé d’un péché : l’incrédulité.

Aujourd’hui, le Seigneur pose à Son peuple la même question que celle qu’Il a posé à Israël : “Quand croirez-vous ce que je vous ai promis ? J’ai dit que Ma force vous soutiendrait dans vos temps de faiblesse. Vous n’êtes pas sensé vous appuyer sur la force de votre chair. Je vous ai dit que j’utiliserai le faible, le pauvre, le méprisé de ce monde pour confondre les sages. Je suis Jéhovah, la force infinie. Et Je vous rendrai forts par Ma puissance, par Mon Esprit. Alors, quand agirez-vous en conséquence ? Quand vous confierez-vous en ce que Je vous ai dit ?”

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Que Dieu vous bénisse

 

Les chrétiens invisibles – Jean-Philippe Bocquillon

 

 Les chrétiens invisibles

Par  Jean-Philippe Bocquillon

 Qui sont ces chrétiens invisibles ? Eh bien ce sont ces chrétiens que l’on croise sans les voir, et nous avons chacun les « nôtres » ! Je m’explique : la plupart du temps nous allons spontanément vers ceux qui nous ressemblent ; ils ont le même âge, ils ont les mêmes centres d’intérêt, ils habitent près de chez nous, nos enfants ou nos parents sont amis, etc… On pourrait multiplier les exemples de situations qui éclairent certaines personnes et laissent les autres dans la pénombre, ou même ils deviennent tout à fait invisibles à nos yeux…

La Bible nous invite à aimer tout le monde, Jésus le premier nous ordonne « Aimez-vous les uns les autres, comme je vous ai aimé. » Jean 13:34. Et il y a un verset qui me vient à l’esprit, ces mots viennent aussi de la bouche de Jésus : « Si vous aimez ceux qui vous aiment, quelle récompense méritez-vous? Les publicains aussi n’agissent-ils pas de même ? Et si vous saluez seulement vos frères, que faites-vous d’extraordinaire?  » Matthieu 5:46

Faisons-nous l’effort de ne pas faire de distinction entre nos frères et sœurs dans la foi ? Jésus pouvait parler à une Samaritaine, à un collecteur d’impôt, à un lépreux, à un pharisien, à un boiteux, à un aveugle, à un centenier, à tout le monde ! A plus forte raison dans le corps de Christ pouvons-nous accueillir chacun de la même manière !

Qu’est-ce qui nous retient vraiment d’aller parler avec ce jeune, cette dame, ce couple, ce vieux monsieur que l’on a réduit à l’état de meuble ? Oh bien sûr on ne peut pas être ami avec tout le monde, mais ce n’est pas ce que Dieu nous demande. Il nous demande d’AIMER tout le monde. Et l’amour se prouve ! Alors ouvrons les yeux sur ceux qui nous entourent, et nul doute que nous allons découvrir, dans notre église locale, des trésors de bénédictions auprès de tel ou tel de ces chrétiens invisibles.

Vous commencez quand vos efforts pour aller à leur rencontre ?
 

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Que Dieu vous bénisse

 

Le tsunami qu’est la perte de son conjoint – Jean-Philippe Bocquillon

Le tsunami qu’est la perte

de son conjoint

Par Jean-Philippe Bocquillon

 

 

La perte de son mari, de son épouse s’apparente à un tremblement de terre; les fondements même sont menacés, c’est ce qui conduit à remettre en question en profondeur sa foi en Dieu. Rien n’est figé dans notre vie que nous passons sur cette terre avant de retrouver un jour notre patrie céleste !

Je regardais récemment des images du tsunami qui a frappé la Thaïlande et d’autres pays. Tout est dévasté, emporté, cassé, broyé, pulvérisé et au bout il y a la mort de dizaines de milliers de personnes.
Le deuil est un tsunami, un tremblement de terre, notre terre est dévastée, la terre de notre cœur, la terre de notre propre existence. Le paysage est désolé, plus rien ne sera jamais comme avant. Une part de nous-même n’est plus là, c’est fait…

Et pourtant de la terre désolée, martyrisée, rejaillit la vie, il faut du temps mais elle rejaillira, c’est sûr. Nous avons tous vu un jour ou l’autre un bourgeon sortir d’une branche que l’on croyait morte, ou un germe se dresser sur une terre apparemment desséchée, mais avec une profusion de vie dans son sous-sol…

Ceux d’entre nous qui ont perdu leur conjoint depuis quelques années le disent : il reste une douceur des souvenirs, la douleur s’estompe, la vie renaît car il faut bien vivre de toute façon. Dieu pose sa main, guérit, console. Le nouveau paysage, c’est de nouveaux amis, de nouveaux lieux, de nouvelles activités, une pensée régénérée, on se sent plus proche de notre créateur car il nous a portés, réconfortés, rétablis. Et aussi on se sent à même d’aider car « On est passés par là. »

Vous qui avez perdu votre conjoint, vous êtes des outils de premier choix entre les mains de Dieu, des pelles, des pioches, des marteaux (!), des scies, pour réparer les autres, aider à les reconstruire, avec la sagesse de Dieu. Car vous êtes passés par là.

Que Dieu vous bénisse

 

Chers ami(e)s, soyez attentif aux bontés de l’Eternel en ce jour

 

 

 

Chers ami(e)s, soyez attentif aux bontés de l’Eternel en ce jour

Bonjour chers ami(e)s,

« Il délivre le pauvre de sa misère. Il rend les familles aussi nombreuses que des troupeaux. Les hommes droits le voient et se réjouissent, tandis que toute injustice est réduite au silence. Que celui qui est sage observe cela, et qu’il soit attentif aux bontés de l’Eternel ! »(Psaume 107 v. 41 à 43)

Nous voici arrivés à la fin de ce magnifique Psaume. Nous y avons découvert que l’amour de Dieu dure à toujours, qu’il désire rompre tous nos liens, qu’il veut nous sortir de nos tempêtes et transformer notre désert en jardin verdoyant.

Aujourd’hui la Parole déclare que Dieu délivre le pauvre de sa misère. Dieu est celui qui peut pourvoir à tous vos besoins chers ami(e)s. Vous pouvez lui faire connaitre vos misères, vos déboires, vos attentes et même vos besoins financiers par des prières et des supplications (voir Philippiens 4.6). Et si vous souffrez d’injustice, il va la réduire au silence et vous faire faire justice.

Soyez attentif dans cette journée aux bontés de l’Eternel. Ses bontés ne sont pas épuisées, ses compassions ne sont pas à leur terme. (voir Lam. 3.22-23)

Merci d’exister,

Eric Célérier 

 

Que Dieu vous bénisse

 

J’ai découvert mon Messie -Yeshoua-, dans le Livre de la Première Alliance. Témoignage d’un pasteur juif messianique en Israël- Claude Ezagouri

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J’ai découvert mon Messie -Yeshoua-,

dans le LIVRE de la Première Alliance.

Témoignage d’un pasteur juif messianique en Israël

 

Voici mon témoignage qu’il faut voir, non comme quelque chose de personnel mais plutôt comme un épisode vécu, qui est à même de donner certaines directives dans notre vie spirituelle.

Je suis né à Oran en Algérie, et j’ai toujours été élevé dans une éducation juive Sépharade traditionnelle. En 1975, j’ai fait mon alyah, avec ma femme, vers Israël. Depuis lors, nous vivons dans un kibbutz, dans le nord du pays. Mon sionisme et mon nationalisme  israëlien, ainsi que mon sentiment d’appartenance au peuple juif sont toujours restés très aigus en moi. Cependant, je cherchais constamment une profondeur spirituelle que je ne trouvais pas dans le simple fait de mettre mes tephilims (ou phylactères) ou d’aller réciter constamment la même prière le vendredi soir à la synagogue.

En 1980, alors que je servais dans l’armée israëlienne en tant que réserviste, j’ai lu un livre sur le boudhisme. C’est un livre d’une grande poésie,  dont la recherche spirituelle de l’auteur m’avait touché. Depuis, ma quête du divin allait grandissante. Je cherchais Dieu dans presque toutes les religions ou cultes et je désirais trouver le point commun entre eux. Je suis passé du boudhisme à l’hindouïsme, jusqu’à en arriver à toutes sortes de méditations transcendantales. Ma connaissance est restée livresque, et ma soif de livres à sujet spirituel ne s’étendait pas.

Un jour de 1982, je suis tombé sur un livre de méditation, et me suis aperçu très vite qu’il s’agissait de méditation sur Yeshoua ; bien sûr, en tant que Juif, j’ai gardé mes ‘distances’, mais je ne pouvais m’empêcher de ressentir une certaine sympathie pour le message d’amour qui émanait de la personnalité de Yeshoua. J’en suis resté là.

Pendant tout ce temps, j’étais attaché à la Bible qui restait mon seul héritage, en tant que Juif. Un jour, en écoutant la radio, je suis tombé sur une station du Liban  -en anglais- « La Voix de l’Espoir » qui diffusait un commentaire sur le Livre du Prophète ‘Esaïe’. J’ai écrit à la station, et, assez rapidement j’ai reçu une série de 18 cassettes sur ce Livre. Etant agriculteur, il m’était facile de les écouter une à une jour après jour, à l’aide de mon walkman et là, -ce fut la révélation-.

La Bible que j’avais pourtant lue auparavant sans vraiment la comprendre, ni m’en pénétrer, me fut révélée spirituellement à l’instant même. Chaque verset était percutant et me démontrait la divinité de Yeshoua dans la Bible des Juifs. C’est-à-dire la première Alliance. Soudain mes yeux s’ouvrirent et la vérité me libéra. J’entrais dans une période de lecture plus intense de la Bible. Jétais émerveillé par ce que je pensais  être, le seul Juif à découvrir cela.

Durant deux ans, j’ai effectué cette marche solitaire vers Dieu, dans le perfectionnement de ma connaissance spirituelle et le développement de ma relation avec le Créateur, rendue enfin possible par Yeshoua. Mais en même temps, ma femme ne pouvait comprendre comment moi, qui avais toujours été résolu dans ce que je croyais être le judaïsme, j’entrais maintenant dans ce que j’appelais le « véritable judaïsme ».

Mes relations conjugales devenaient telles qu’en 1985 nous étions sur le point de nous séparer. Dans cette même période, j’ai appris qu’une communauté juive messianique existait à une quinzaine de kilomètres de chez nous. Pour moi, c’était la meilleure des nouvelles, après deux ans de solitude avec le Seigneur, croyant être le seul Juif au monde dans la foi en Yeshoua. Après une ou deux réunions dans cette communauté messianique, j’ai saisi très vite qu’il n’était possible de prier pour d’autres personnes ou d’autres circonstances, et non à partir d’un livre de prières, comme dans le Judaïsme conventionnel. J’ai mis cette nouvelle connaissance en pratique et commençais à prier pour ma femme et mon foyer. Le fruit de mes prières ne tarda guère.

Au bout d’environ une à deux semaines ma femme, qui auparavant, ne voulait pas entendre parler de ma foi, s’est mise à lire la Bible entensivement, puis accepta le Seigneur Yeshoua, dans sa vie. Dès ce moment, notre ménage s’est résolu, notre vie conjugale a pris un nouvel élan dans la foi : plus de séparation ; plus de divorce ! Je me suis rendu compte que Dieu exauçait mes prières et je me mis à prier pour mes enfants qui, d’une manière naïve -celle des enfants-, entraient bientôt eux aussi dans la foi. Un jour, ma fille est venue nous dire qu’elle avait eu un songe, où Yeshoua lui était apparu, au milieu de notre salon, dans un grand halo de LUMIERE. Elle avait 5 ans. Depuis, sachant exactement comment est le Seigneur, elle conteste les images que les Chrétiens en font parfois. Puis, j’ai décidé de prier quotidiennement pour notre fils adoptif. La directrice de l’école du kibbutz nous avait proposé de prendre en charge un enfant de Jérusalem, rejeté par ses parents. J’ai eu du mal à prendre cette décision, à cause de deux précédents échecs, quelques années auparavant.

J’ai demandé à Dieu en prière, quelle était sa volonté. J’ai reçu aussitôt très clairement le passage d’Esaïe 58 v 7 : « Partage ton pain avec celui qui a faim, et fais entrer dans ta maison les malheureux sans asile ». Rassurés, on a pris la décision d’adopter cet enfant de 9 ans. Pendant un an, il est resté rétissant  à nos prières et nos louanges, il nous regardait de loin, avec méfiance. Quotidiennement, nous avons continué avec nos prières pour lui et, un an après son arrivée chez nous, il a accepté -le Seigneur-.  Aujourd’hui, sa relation étroite avec  Yeshoua et Dieu, lui révèle la Bible, de la même façon qu’il l’avait fait avec moi. Ensuite, j’ai décidé de prier pour ma mère, qui a grandi dans un environnement assez traditionnel, voire même religieux. Suite à nos conversations, le Seigneur l’a touchée dans son coeur. Dans un élan équivalent, j’ai prié pour une de mes soeurs, la sentant proche du royaume de Dieu. Par la suite, les nouvelles de France ont confirmé qu’elle n’était plus réticente à la foi. Je continue à prier pour mes autres soeurs.

Je sais , en mon esprit, que le chemin est ouvert et que ce témoignage concernant ma famille n’est pas terminé. J’ai la foi que toute ma famille arrivera au Royaume par la toute-puissante fidélité et l’amour de l’Eternel et le sacrifice de son fils Yeshoua, qui nous permet de nous avancer en prière devant le trône de Dieu. Souvent nos prières se dirigent vers des personnes loin de nous, ou que nous ne connaissons même pas, et cela est bon. Mais nous oublions parfois notre propre famille avec qui nous avons une plus grande intimité. Dieu est fidèle, si nous lui demandons du pain, nous donnera-t-il  des pierres ?

Je vous encourage donc à prier pour vos proches. Cherchez d’abord le Royaume des cieux et Dieu vous sauvera, famille par famille, car IL aime son peuple. Ce qu’il a fait pour moi, il le fera aussi pour vous.

QUE DIEU VOUS BENISSE

Claude Ezagouri

Que Dieu vous bénisse