Venez et voyez combien notre Seigneur est bon, il a donné sa vie pour nous, à la croix , il a payé notre rançon et il revient bientôt chercher les siens. Alléluia, béni soit le Seigneur qui nous aime.
L’évangile de Dieu concerne le Fils de Dieu, Jésus Christ (*).
En Lui, un salut éternel est offert par la grâce.
L’évangile, qui est la puissance de Dieu, s’adresse à tous les hommes,
dans l’état irrémédiable dans lequel ils se trouvent tous, sans exception.
L’évangile révèle aussi la justice de Dieu, sur le principe de la foi et pour la foi :
« Or le juste vivra de foi
Le grand but de l’épître aux Romains est de répondre à cette solennelle question :
« Comment l’homme sera-t-il juste devant Dieu ? » (Job 9:2).
Pour cela, elle développe le message de l’évangile,
la bonne nouvelle de la grâce et ses résultats pratiques pour l’homme pécheur.
Mais cette épître ne montre pas en détail le côté des pensées de Dieu à l’égard de Christ et de Son assemblée.
Cet aspect essentiel de la vérité divine, déjà exposé partiellement
dans la première épître aux Corinthiens, ne sera pleinement révélé
que par les derniers écrits de Paul, datés de sa captivité à Rome
(épîtres aux Éphésiens et aux Colossiens).
En reprenant l’exemple d’Israël, l’épître aux Romains voit le chrétien encore dans le désert (le monde),
l’épître aux Éphésiens dans le pays (les lieux célestes),
et l’épître aux Colossiens à la traversée du Jourdain (mort et ressuscité avec Christ).
L’épître aux Romains présente le côté de la responsabilité de l’homme ;
celle aux Éphésiens, l’aspect des desseins divins.
Le centre sur lequel tout se concentre demeure Christ et Son oeuvre.
Le Pasteur Alain Aghedu propose une analogie entre le sang de Jésus
versé à la croix et le sang qui circule dans notre corps.
La Bible parle régulièrement du sang :
du sang précieux de Jésus, de ce que sans effusion de sang il n’y a pas de pardon.
Notre sang a de nombreuses utilités (ex : transport de l’oxygène …), il contient de nombreuses informations sur le notre corps (ex : taux de glycémie …), il purifie notre corps (ex : évacue le CO2 vers les poumons, l’urée vers les reins, …), il soigne les blessures (ex : rôle des plaquettes, des globules blancs, …).
Le sang de Jésus peut de façon spirituelle réaliser le même travail dans notre vie :
son sacrifice à la croix nous offre la délivrance de nos pêchés.
Selon le texte de l’évangile de Luc chapitre 8
sur la parabole des semences.
Où se trouve ton coeur, sur le bord du chemin,
sans racine, étouffé par les soucis de la vie,
ou dans la bonne terre ?