La parole faite chair – Gabriel Oleko 

bible

La parole faite chair
Pasteur Gabriel Oleko 
ADD Paris 15

(Culte du 29 juin 2014)

Textes bibliques :

Jean 1.14; Deutéronome 18.15-18

Matthieu.5.1-2

Jésus est le prophète par excellence :

il est le Messie-Libérateur

– il est le Messie-Législateur

– il est le Messie-prophète

Comment a t-il exercé son ministère prophétique ? 

Jésus choisit de délivrer son message dehors et non à l’intérieur

Jésus choisit de s’asseoir et non de rester debout

Jésus choisit d’enseigner et non de prêcher

Jésus choisit de bénir la foule au lieu de la chasser.

Bonne écoute!

Que Dieu vous bénisse

 

Comme au temps de Noé, le Jugement s’en vient – Serge 1965

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Comme au temps de Noé, 
le Jugement s’en vient 
par Serge 1965

Bonne écoute!

Que Dieu vous bénisse

 

Appel au jeûne, à la prière et à la repentance

 
Jesus console

Appel au jeûne, 

à la prière et à la repentance

Par Serge 1965

La Bible relate cruellement la vérité de ce qui s’est produit à travers sa rédaction, pour le  bénéfice de tous les lecteurs du monde entier. La Bible est une collection de 66 livres écrits par 40 auteurs différents sur une période de 1500 ans et ayant comme thème central et prédominant : Jésus-Christ.

La Bible est inspirée de Dieu et son contenu est d’origine extra-terrestre ie d’en dehors des contraintes d’espace-temps dans lesquels nous sommes captifs.
Toute écriture est inspirée de Dieu, et utile pour* enseigner, pour convaincre, pour corriger, pour instruire dans la justice, afin que l’homme de Dieu soit accompli et parfaitement accompli pour toute bonne œuvre. (2 Timothée 3 :16)
Jésus a dit : Je suis Le chemin, La vérité et La vie,
 nul ne vient au Père que par moi. (Jean 14:6)
Jésus est aussi appelé : La Parole de Dieu Il est l’Autorité des Écritures
Dieu dit ce qu’Il pense et pense ce qu’Il dit,
la Vérité est donc ABSOLUE  et non politiquement correcte.

Mais que dit-elle ? «La parole est près de toi, dans ta bouche et dans ton cœur» c’est-à-dire la parole de la foi, laquelle nous prêchons, savoir que, si tu confesses de ta bouche Jésus comme Seigneur* et que tu croies dans ton cœur que Dieu l’a ressuscité d’entre les morts, tu seras sauvé… car quiconque invoquera le nom du *Seigneur sera sauvé» (Romains 10:8-9, 13)

(question d’un internaute C.N.G )

Pourriez vous m’expliquez ce que vous appelez « la repentance veritable » ? Et comment se pratique t-elle ? Et pourquoi devons nous repentir continuellement ? Ou doit on seulement demander pardon a Dieu, si on s’est deja repenti ?

Réponse de Serge 1965 (auteur de la vidéo)

 la repentance pour l’obtention du salut ne se fait qu’une seule fois et ce salut procure une UNION éternelle avec Christ, cette repentance est la réalisation et le regret de nos fautes qui nous mène à la connaissance salutaire de Christ, une tristesse à Salut dont Paul fait allusion en 2 Corinthiens 7:10.

Pour ce qui est de notre marche en sanctification, nous marchons dans une repentance et une confession quotidienne et continuelle des fautes pour demeurer en COMMUNION avec Dieu, pratiquant l’intégrité et l’obéissance de Christ, par amour et par gratitude pour Lui, de ce qui a déja été fait pour nous amener en UNION éternelle avec Lui.

C’est pourquoi, même si la somme de nos péchés (du passé au futur) fut effacée une fois pour  toutes (Hébreux 10:10-14), nous devons confesser nos fautes à Dieu pour obtenir restauration car le péché prive de communion momentanément.

1Jn 1:7 mais si nous marchons dans la lumière, comme lui-même est dans la lumière, nous avons communion les uns avec les autres, et le sang de Jésus Christ son Fils nous purifie de tout péché.

1Jn 1:8 Si nous disons que nous n’avons pas de péché, nous nous séduisons nous-mêmes, et la vérité n’est pas en nous.

1Jn 1:9 Si nous confessons nos péchés, il est fidèle et juste pour nous pardonner nos péchés et nous purifier de toute iniquité.

1Jn 1:10 Si nous disons que nous n’avons pas péché, nous le faisons menteur et sa parole n’est pas en nous.

 

Dieu vous bénisse cher frère.

 
Que Dieu vous bénisse

 

Exode 20

Exode 20:14.

1 Alors Dieu prononça toutes ces paroles:

2 «Je suis l’Eternel, ton Dieu, qui t’ai fait sortir d’Egypte, de la maison d’esclavage.

3 »Tu n’auras pas d’autres dieux devant moi.

4 »Tu ne te feras pas de sculpture sacrée ni de représentation de ce qui est en haut dans le ciel, en bas sur la terre et dans l’eau plus bas que la terre.

5 Tu ne te prosterneras pas devant elles et tu ne les serviras pas, car moi, l’Eternel, ton Dieu, je suis un Dieu jaloux. Je punis la faute des pères sur les enfants jusqu’à la troisième et la quatrième génération de ceux qui me détestent,

6 et j’agis avec bonté jusqu’à 1000 générations envers ceux qui m’aiment et qui respectent mes commandements.

7 »Tu n’utiliseras pas le nom de l’Eternel, ton Dieu, à la légère, car l’Eternel ne laissera pas impuni celui qui utilisera son nom à la légère.

8 »Souviens-toi de faire du jour du repos un jour saint.

9 Pendant 6 jours, tu travailleras et tu feras tout ce que tu dois faire.

10 Mais le septième jour est le jour du repos de l’Eternel, ton Dieu. Tu ne feras aucun travail, ni toi, ni ton fils, ni ta fille, ni ton esclave, ni ta servante, ni ton bétail, ni l’étranger qui habite chez toi.

11 En effet, en 6 jours l’Eternel *a fait le ciel, la terre, la mer et tout ce qui s’y trouve, et *il s’est reposé le septième jour. Voilà pourquoi l’Eternel a béni le jour du repos et en a fait un jour saint.

12 *»Honore ton père et ta mère afin de vivre longtemps dans le pays que l’Eternel, ton Dieu, te donne.

13 »Tu ne commettras pas de meurtre.

14 »Tu ne commettras pas d’adultère.

15 »Tu ne commettras pas de vol.

16 »Tu ne porteras pas de faux témoignage contre ton prochain.

17 »Tu ne convoiteras pas la maison de ton prochain; tu ne convoiteras pas la femme de ton prochain, ni son esclave, ni sa servante, ni son boeuf, ni son âne, ni quoi que ce soit qui lui appartienne.»

18 Tout le peuple entendait les coups de tonnerre et le son de la trompette et voyait les flammes de la montagne fumante. A ce spectacle, le peuple tremblait et se tenait à bonne distance.

19 Ils dirent à Moïse: «Parle-nous, toi, et nous écouterons; mais que Dieu ne nous parle pas, sinon nous mourrions.»

20 Moïse dit au peuple: «N’ayez pas peur, car c’est pour vous mettre à l’épreuve que Dieu est venu et c’est pour que vous ayez sa crainte devant les yeux afin de ne pas pécher.»

21 Le peuple restait à bonne distance, mais Moïse s’approcha de la nuée où se trouvait Dieu.

22 L’Eternel annonça à Moïse: «Voici ce que tu diras aux Israélites: ‘Vous avez vu que je vous ai parlé depuis le ciel.

23 Vous ne ferez pas de dieux en argent et en or pour me les associer; vous ne vous en ferez pas.

24 C’est un autel en terre que tu me construiras et tu y offriras tes holocaustes et tes sacrifices de communion, tes pièces de petit et de gros bétail. Partout où je rappellerai mon nom, je viendrai vers toi et te bénirai.

25 Si tu me construis un autel de pierre, tu ne le feras pas en pierres taillées, car en passant ton ciseau sur la pierre, tu la rendrais profane.

26 Tu ne monteras pas à mon autel par des marches afin de ne pas dévoiler ta nudité.’

Exode 20
Que Dieu vous bénisse

 

 

Les anges – Jean-Pierre Schneider

Les anges

Par Jean-Pierre Schneider

Remarque: Cette étude est basée en partie sur des données qui figurent dans le «Dictionary of New Testament Theology» (édité par Colin Brown, Paternoster Press).

I. Les anges dans l’Ancien Testament

L’AT considère les anges sous deux aspects: 1. des êtres célestes; 2. l’ange de l’Eternel.

1. Les anges, êtres célestes

Créés pour servir et louer Dieu, ils sont membres de son tribunal. Les anges sont quelquefois nommés «fils de Dieu» (Job 1.6) ou «saints» (Ps 89.6-7, où l’on trouve les deux expressions).

Les anges ne sont jamais devenus autonomes comme dans les croyances païennes cananéennes et les Israélites ne leur ont jamais rendu un culte. L’Eternel resta toujours la seule puissance créatrice dans la nature et dans l’histoire, mais les anges furent les témoins de la création du monde. Dans Job 38, où Dieu parle à Job de son activité créatrice, on lit au v.7: …tous les fils de Dieu lançaient des acclamations. Mais les anges ne sont pas sans commettre des fautes; dans Job 4.18, Dieu découvre des erreurs chez ses anges. Les anges peuvent transmettre des révélations, p.ex. dans Zach 1.9-17; Ez 4O.3ss.

La première mention d’anges se trouve dans Gen 3.24: des chérubins doivent défendre à l’homme l’accès au paradis. Dans le tabernacle, deux chérubins d’or se trouvaient face à face sur le couvercle de l’arche, pour symboliser la présence et la sainteté de l’Eternel. On peut les rapprocher des séraphins (à noter que ce mot signifie «serpents brûlants» dans Nom 21.6-8); ils ne sont mentionnés que dans Es 6.1- 7.

Les chérubins ont ceci de particulier qu’ils présentent des traits communs à l’homme et à l’animal. La description qu’en donne Ezéchiel au chapitre 1 est intéressante (v.5-10): il voit quatre animaux à l’aspect humain munis d’ailes, dont les pieds ressemblent à ceux des veaux; ils ont des mains humaines. Le plus étonnant: leurs faces sont des faces d’homme et d’aigle en même temps, et vues de droite, elles ressemblent à des lions, tandis que de gauche, elles ressemblent à des boeufs. Les séraphins, eux, ont six ailes, une face, des pieds. Il ressort de ces descriptions que les mots humains ne suffisent pas pour décrire des êtres célestes qui sont, en fin de compte, indescriptibles. Ce qui nous en est dit nous permet tout au plus d’en concevoir une approximation.

Plusieurs fois il est question d’anges qui se tiennent près de ceux qui craignent Dieu. On se souvient des deux anges qui firent sortir Lot et les siens de Sodome, et comment ils frappèrent d’aveuglement les gens mal intentionnés de la ville qui voulaient s’introduire dans la maison de Lot. Dans un rêve, Jacob vit des anges monter et descendre l’échelle au-dessus de laquelle se tenait l’Eternel (Gen 28.12-13). Dieu fit voir au serviteur d’Elisée de nombreux anges qui campaient autour de la ville entourée par l’armée syrienne, qui fut ensuite frappée d’aveuglement.

L’AT mentionne aussi des «anges de malheur» (Ps 78.49, Colombe, TOB, Dhorme). Ex 12.23 nomme «destructeur» ( ou «exterrninateur» ) l’ange qui fit mourir tous les premiers-nés. Les anges sont donc aussi envoyés pour exercer les jugements de Dieu, p.ex. en frappant une population de la peste (2 Sam 24.15- 17) ou de la mort (2 Rois 19.35).
Dans les derniers livres de la Bible, les anges semblent différer entre eux par le rang et la dignité (le NT mentionne des archanges). Certains ont des noms propres. Le prophète Daniel nomme Gabriel (8.16) et Michel, qui s’occupe des affaires des nations (10;13,20-21).

2. L’ange de l’Eternel

L’Eternel lui confie des tâches spéciales. Il semble que sa personnalité disparaisse à tel point qu’ il ne faille pas lui demander son nom, ce que fit Manoah, père de Samson, quand l’ange de l’Eternel lui apparut; celui-ci lui répondit: C’est un mystère. Cet ange apparaît toujours pour aider Israël ou des individus. «Il est à la fois distinct et un avec l’Eternel… Il parle comme étant Dieu lui-même et sa personne semble confondue avec celle du Seigneur… ll ressort de cela que l’apparition de l’ange de l’Eternel est une véritable théophanie», c.-à-d. Dieu se montrant sous une forme visible (Nouveau dict. bibl., éd. Emmaüs).

Certains pensent qu’il pourrait s’agir d’une christophanie, le Christ apparaissant ainsi dans l’AT, vu que personne ne peut voir Dieu et vivre (Ex 33.20). L’expression l’ Eternel parlait avec Moïse face à face (Ex 33.11) indique qu’il lui parlait «de tout près, comme un homme parle avec un autre homme» (Bible annotée, tome A T1 ), ou comme nous lisons dans Nom 12.8, de vive voix, bouche à bouche (selon les versions).

II. Les anges dans le Nouveau Testament

Le grec emploie ange/os dans le sens de messager, ambassadeur qui parle et agit au nom de celui qui l’a envoyé. Homère utilise le terme pour indiquer le messager des dieux, tel qu’Hermès, qui escorte aussi les âmes au hadès.

Le mot ange/os se trouve 175 fois dans le NT, dont 67 fois dans l’Apocalypse. Il n’est utilisé que 6 fois pour désigner des hommes. Dans un sens général, la conception des anges qui prévaut dans l’AT est aussi celle du NT. Quand ils apparaissent, le monde surnaturel fait irruption dans le nôtre.

Dieu étant présent en Jésus, il est accompagné d’anges sur la terre: ils sont présents avant, pendant et après sa naissance; après avoir été tenté par Satan, les anges le servent; à Gethsémané, un ange le fortifie; un ange roule la pierre du tombeau du ressuscité et parle aux femmes; après l’ascension de Jésus, ils parlent aux apôtres et viennent à leur aide par la suite. Quand Jésus reviendra, les anges seront à ses côtés (2 Thes 1.7).

L’épître aux Hébreux prend grand soin de démontrer la supériorité de Jésus par rapport aux anges. Auquel des anges Dieu a-t-il jamais dit: Tu es mon Fils ?.. Que tous les anges de Dieu l’adorent… (1.5-6). Aussi ne devons-nous rendre un culte qu’à Dieu et à son Fils, jamais aux anges (Col 2.18-19). Il est intéressant de savoir que les anges eux-mêmes ont refusé d’être adorés, ainsi dans Apoc 19.9-10 et 22.8-9, où l’ange dit à Jean: Garde-toi de m’adorer! Je suis ton compagnon de service et celui de tes frères. Tout de même assez étonnant, non? Par contre, 1 Cor 6.2-3 nous révèle que nous jugerons les anges, vu que les saints jugeront le monde (les saints étant tous ceux qui croient en Jésus-Christ), associés qu’ils seront au règne de Christ.

Puisque les anges seront jugés, ils sont responsables de leurs actes, comme les hommes. Cependant ils ne semblent pas bénéficier de l’oeuvre rédemptrice de Christ, car ils ont toujours connu les splendeurs et la sainteté de Dieu; en outre, n’étant pas de la race humaine, ils n’ont jamais été sous l’influence du péché originel. Par ailleurs, il est à relever que les anges font de l’oeuvre de Christ leur principal sujet de méditation. Les chérubins penchés sur le propitiatoire (le couvercle de l’arche) l’indiquent par anticipation, et Pierre le confirme (1 Pi 1.12), tout comme Jean (Apoc 5.6-14). De cette manière, les anges bénéficient aussi de l’oeuvre de Christ, puisqu’elle les pousse à l’adoration.

Jude v.6 se réfère à des anges qui ont quitté leur propre demeure, qui ont donc suivi Satan dans sa révolte contre Dieu. Selon Jude, ils sont gardés dans des chaînes perpétuelles au fond des ténèbres en attendant le jour du jugement. Jésus dit du feu éternel (l’enfer) qu’il a été préparé pour le diable et ses anges (Mat 25.41).

Paul mentionne un ange de Satan en relation avec la fameuse écharde dans sa chair (2 Cor 12.7). Il y a donc des anges déchus qui ne sont pas enchaînés. D’ailleurs, les anges déchus peuvent souvent être associés aux démons, pour autant que ceux-ci puissent être considérés comme des créatures distinctes des anges déchus.

Les anges, qu’ils soient bons ou mauvais, sont aussi nommés dignités, dominations, puissances, autorités, principautés (Eph 1.21; 3.10). Col 1.16 révèle que Christ les a aussi toutes créées, et Col 2.15 proclame qu’il a dépouillé les anges déchus de leur pouvoir par la croix. Aussi n’avons-nous pas à craindre qu’aucune puissance que ce soit puisse jamais nous séparer de l’amour de Dieu en Christ, qu’elle soit d’en-haut (céleste) ou d’en-bas (satanique ou terrestre): Rom 8.38-39.
Et les anges gardiens? demanderez-vous. Certainement que les paroles de Jésus dans Mat 18.10 s’y réfèrent. Parlant des petits enfants, Jésus dit: …leurs anges dans les cieux voient continuellement la face de mon Père qui est dans les cieux. Il est encourageant de savoir que les anges sont en quelque sorte nos gardiens: Ne sont-ils pas tous des esprits au service de Dieu, envoyés pour exercer un ministère en faveur de ceux qui doivent hériter du salut (Héb 1.14) ? Les anges sont plus près de nous que nous l’imaginons; des anges n’ont-ils pas été logés chez des chrétiens exerçant l’hospitalité, à leur insu (Héb 13.2)?

Les anges observent l’Eglise; c’est en partie à cause d’eux que la femme doit avoir, dans l’Eglise, sur la tête une marque de l’autorité dont elle dépend (1 Cor II.10),cette autorité étant celle de l’homme, qui à son tour dépend de Jésus-Christ, seul Chef de l’Eglise. Fait saisissant, les anges désirent plonger leurs regards dans les merveilles de l’Evangile (1 Pi 1.12).

Cela devrait nous encourager d’en savoir toujours davantage nous-mêmes. Nous n’épuiserons jamais les richesses de la Parole, dans laquelle nous découvrirons, au fil de nos lectures, des trésors insoupçonnés de la richesse insondable de Christ (Eph 3.8). Car c’est bien sur Christ que notre pensée doit se concentrer en premier lieu.

Nous aussi, comme les chrétiens de Colosses et de Laodicée, pouvons être enrichis d’une pleine certitude de l’intelligence, pour connaître le mystère de Dieu, Christ, en qui sont cachés tous les trésors de la sagesse et de la connaissance (Col 2.2-3).

 

J.-P.S

Que Dieu vous bénisse

 

Qui peut participer à la Sainte Cène – Evangéliste Sam

 

Qui peut participer à la Sainte Cène,  

au repas du Seigneur, à la table du Seigneur  ?

Par Evangéliste Sam

 

Lorsque le Seigneur a institué ce repas de commémoration il était avec ses disciples et dans les églises du Nouveau Testament la Sainte Cène se prenait lors de la réunion des disciples.

Les disciples de Jésus sont ceux qui croient en lui et qui le suivent, s’efforçant d’être fidèles à ses instructions, selon ses dernières paroles :

Matthieu 28.19/29  Allez, faites de toutes les nations des disciples, les baptisant au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit,  et enseignez-leur à observer tout ce que je vous ai prescrit. Et voici, je suis avec vous tous les jours, jusqu’à la fin du monde.

Comme nous l’avons vu, il s’agit du repas du Seigneur, de la table autour de laquelle il rassemble les siens : 

  • Ceux qui croient en lui, pour le pardon de leur péché et leur rédemption éternelle : Christ est mort pour moi.
  • Ceux qui appartiennent au Seigneur, qui sont conscients d’être rachetés par son sang pour être à lui.
  • Ses disciples, ceux qui ont reçu sa Parole et avoir été baptisés gardent ses enseignements et pratiquent ses instructions.
  • Ses fidèles qui ont fait alliance avec Lui par le sacrifice, qui demeurent attachés à Lui et le suivent.

Ne vous privez pas de la bénédiction du repas du Seigneur. 

Quelque soit le nombre des disciples réunis, il se peut même que vous soyez deux ou trois ou simplement votre famille, si vous n’avez pas la possibilité de vous assembler avec d’autres frères et sœurs en Christ, prenez la repas du Seigneur entre vous, là où vous habitez, soit lors d’un culte particulier, soit lors d’un repas en commun.

Lorsque nous participons à la sainte cène, nous devons en discerner la signification afin de la prendre dignement, non pas comme un repas ordinaire, une choses profane, mais une chose sainte, dans le sens de séparée, sacrée, non profane, donnée par le Seigneur lui-même à ceux qui croient en Lui, ses disciples.

Le problème des chrétiens de l’église de Corinthe, était qu’ils ne discernaient pas le sens profond du repas du Seigneur et le prenaient d’une manière indigne, à la légère et peut-être aussi dans le même esprit des fêtes profanes célébrées dans les temples païens de la ville où l’on sacrifiait aux dieux et déesses dans de véritables orgies 1 Corinthiens 11.20/21

La cène instituée par le Seigneur est sainte, un repas saint, dans le sens de séparé, sacré, non profane.

L’apôtre Paul rappelle son origine et son importance dans la vie de l’église. Il parle de se réunir pour manger le repas du Seigneur, puis il écrit :

Dans 1 Corinthiens 11: 23-30

…Le Seigneur Jésus, dans la nuit où il fut livré, prit du pain, et, après avoir rendu grâces, le rompit, et dit : Ceci est mon corps, qui est rompu pour vous ; faites ceci en mémoire de moi.  De même, après avoir soupé, il prit la coupe, et dit :Cette coupe est la nouvelle alliance en mon sang ; faites ceci en mémoire de moi toutes les fois que vous en boirez. Car toutes les fois que vous mangez ce pain et que vous buvez cette coupe, vous annoncez la mort du Seigneur, jusqu’à ce qu’il vienne.

C’est pourquoi celui qui mangera le pain ou boira la coupe du Seigneur indignement, sera coupable envers le corps et le sang du Seigneur. Que chacun donc s’éprouve soi-même, et qu’ainsi il mange du pain et boive de la coupe ; car celui qui mange et boit sans discerner le corps du Seigneur, mange et boit un jugement contre lui-même. C’est pour cela qu’il y a parmi vous beaucoup d’infirmes et de malades, et qu’un grand nombre sont morts.

Jésus leur dit:

En vérité, en vérité, je vous le dis, si vous ne mangez la chair du Fils de l’homme, et si vous ne buvez son sang, vous n’avez point la vie en vous-mêmes.

Celui qui mange ma chair et qui boit mon sang a la vie éternelle; et je le ressusciterai au dernier jour. Car ma chair est vraiment une nourriture, et mon sang est vraiment un breuvage. Celui qui mange ma chair et qui boit mon sang demeure en moi, et je demeure en lui. Comme le Père qui est vivant m’a envoyé, et que je vis par le Père, ainsi celui qui me mange vivra par moi. C’est ici le pain qui est descendu du ciel. Il n’en est pas comme de vos pères qui ont mangé la manne et qui sont morts: celui qui mange ce pain vivra éternellement. Jean 6.53/58

La réalité spirituelle de la Sainte Cène :

  • une commémoration: Jésus a dit : Faîtes ceci en mémoire de moi. Car toutes les fois que vous mangez ce pain et que vous buvez cette coupe, vous annoncez la mort du Seigneur, jusqu’à ce qu’il vienne. …1 Corinthiens 11:26
  • une confession de foi : C’est la proclamation de la valeur éternelle du sacrifice du Seigneur Jésus-Christ, la réalité de sa résurrection, de son intercession permanente auprès du Père, de sa présence parmi nous et en nous par son Esprit et de son prochain retour.
  • un acte de foi : l’appropriation par la foi en Lui, Jésus, des bénédictions de Dieu attachées à l’œuvre de la rédemption : pardon, salut, réconciliation, vie éternelle, sanctification, guérison, délivrance, exaucement de nos prières, etc.
  • une communion avec le Seigneur. Il est important de comprendre cette réalité de notre participation au repas du Seigneur, à sa table… Nous sommes en communion avec le Seigneur, non seulement une communion de l’instant, mais en prenant la Sainte cène, nous confessons que nous vivons de lui, d’une communion quotidienne avec Lui.

Par cette parole de Paul, nous sommes exhortés à faire le point, et à prendre de nouvelles résolutions :

  • Où en est notre  foi en Jésus qui nous a sauvés, en portant nos péchés dans son corps sur la croix, en versant son sang pour nous purifier de toute souillure, afin que nous devenions enfants de Dieu ? C’est le moment de la restaurer et de l’affermir.
  • Vivons nous comme de vrais disciples du Seigneur Jésus-Christ, comme des gens qui lui appartiennent vraiment, qui se laissent conduire par son Esprit ?
  • Notre communion, notre relation, avec le Seigneur est-elle bonne ? N’avons pas besoin de nous humilier devant lui, de lui demander pardon de quelque faute et de prendre à ce sujet de nouvelles résolutions ?
  • Notre communion avec le corps de Christ, avec nos frères et sœurs est-elle pure ? N’est-elle pas entachée de quelque conflit, de quelque amertume, de quelque offense, de quelque péché non pardonné ? Sommes nous prêts à remédier à cet état de chose ? A pardonner à ceux qui nous ont offensés, blessés ? A demander pardon à ceux que nous avons offensés ? A prendre de nouveaux engagements pour mettre fin à une rupture, à une division, à une rancune ?

Lorsque je viens à la table du Seigneur, pour prendre le repas du Seigneur,

  • (qu’importe si le pain d’ici n’a pas la même structure que celui de Pékin ou de Yaoundé, si la coupe n’a pas la même forme ou si son contenu diffère de celle de New York ou de Moscou)
  • Je me tiens en esprit dans la présence du Seigneur Jésus-Christ crucifié, souffrant et mourant sur la croix pour expier mes péchés et me réconcilier avec Dieu par son sang. Devant celui qui il y a deux mille ans a accompli  mon salut.
  • Je reconnais et confesse que le Christ est mort pour moi. Je prends conscience de la valeur de ses souffrances et de sa mort pour le pardon de mes péchés, la rédemption de mon âme, ma réconciliation avec Dieu, mon appartenance au royaume de Dieu, à la famille de Dieu : Je suis un enfant de Dieu, avec et parmi la multitude de ceux qui comme moi ont cru au Seigneur Jésus-Christ.
  • Je me tiens aussi devant le Seigneur Jésus-Christ ressuscité, vivant aujourd’hui, qui me fortifie, me régénère, me sanctifie, me délivre et me guérit par son Esprit qui vit en moi, comme dans un temple saint qui lui appartient.
  • En prenant ce repas, je renouvelle ma foi dans son prochain retour, je me dis que le Seigneur revient bientôt pour la résurrection de ses rachetés qui sont morts dans le Seigneur, pour changer en un instant les vivants qui l’attendent sur la terre, pour nous transformer tous à son image et nous rassembler pour toujours avec lui. Amen ! viens Seigneur Jésus !
  • Je pense aussi que je suis en communion, uni, avec tous ceux qui croient au Seigneur Jésus-Christ, formant un même corps : L’Église et que je me dois de les aimer comme Christ m’a aimé.
  • Enfin, je réalise, que si j’ai ce privilège, cette grâce n’est pas seulement pour moi, mais que je suis un témoin de Christ, chargé de faire connaître aux autres la bonne nouvelle de l’amour de Dieu, manifesté en Jésus-Christ.

La Sainte Cène  est un moment privilégié que nous accorde le Seigneur pour restaurer notre communion avec lui et avec les membres de son corps.

C’est  pour cela que nous ne devons pas la galvauder, mais la prendre respectueusement dans la foi, avec reconnaissance et  actions de grâces,  avec une  écoute attentive au Saint-Esprit  de Dieu qui parle souvent à ce moment là.

Que Dieu vous bénisse

 

La persévérance – Andrew  Murray 

La persévérance

Par Andrew  Murray 


Jésus a porté nos maladies… 

« Il a porté nos maladies et il s’est chargé de nos douleurs.

Mon serviteur juste en justifiera plusieurs et il portera leurs iniquités.

Il partagera le butin avec les puissants parce qu’il a porté les péchés de plusieurs. »

 Esaïe 53 : 4, 11, 12. (Version révisée d’Osterwald.)

Connaissez-vous ce beau chapitre 53 du prophète Esaïe qu’on appelle souvent le cinquième Évangile ?

À la lumière de l’Esprit de Dieu, il décrit d’avance les souffrances de l’Agneau de Dieu, ainsi que les grâces divines qui devaient en résulter.

Le mot porter ne pouvait manquer de se trouver dans cette prédiction.

C’était en effet le mot qui devait accompagner la mention du péché, soit qu’il fût commis directement par le pécheur, soit qu’il fût transmis à un substitut.

Le transgresseur, le sacrificateur, et la victime expiatoire devaient tous porter le péché.

De même, c’est parce que « l’Agneau de Dieu a porté nos péchés, que l’Éternel l’a frappé pour l’iniquité de nous tous. » (Esaïe 53 : 6.)

Le péché ne se trouvait pas en lui, mais il a été mis sur lui, il s’en est chargé volontairement.

Et c’est parce qu’il l’a porté et qu’en le portant il y a mis fin, qu’il a le pouvoir de nous sauver. 

« Mon serviteur juste en justifiera plusieurs, il se chargera de leurs iniquités.   Il partagera le butin avec les puissants parce qu’il a porté les iniquités de plusieurs. » (Esaïe 53 : 11, 12.) 

C’est donc parce que nos péchés ont été portés par Jésus-Christ, que nous en sommes délivrés aussitôt que nous croyons cette vérité ; par conséquent nous n’avons plus à les porter nous-mêmes.

Dans ce même chapitre 53 d’Esaïe le mot « porter » se trouve deux fois allié à deux choses différentes. 

Non seulement il est dit que le serviteur de l’Éternel « a porté les péchés » (v. 12), mais encore «qu’il a porté nos maladies » (v. 4). 

« Porter nos maladies faisait donc partie intégrante de l’oeuvre du Rédempteur aussi bien que « porter nos péchés. » 

Quoique sans péché lui-même, « il a porté nos péchés, » et pour « nos maladies » il a fait de même.

La nature humaine de Jésus ne pouvait pas être atteinte de maladie puisqu’elle était restée sainte.

Nul part dans le récit de sa vie nous ne voyons qu’il soit question de maladie.

Il participe à toutes les faiblesses de notre nature humaine, à la faim, à la soif, à la fatigue et au sommeil, parce que tout cela n’est pas la conséquence du péché, mais il n’eut pas trace de maladie. Elle était impossible pour lui, puisqu’elle est la preuve de la présence du péché et un avant coureur de la mort.

En les portant et les prenant sur lui, il en a par là même triomphé et s’est acquis le droit d’en délivrer ses enfants.

Le péché avait également attaqué et ruiné l’âme et le corps.

Jésus est venu sauver l’un et l’autre.

Après avoir « porté sur lui la maladie » aussi bien que « le péché, »

il peut nous affranchir de l’un comme de l’autre, et pour accomplir ce double affranchissement,

il n’attend qu’une chose de notre part : la foi.

Aussitôt que le malade se rend compte du sens, de ces mots :

Jésus « a porté mes péchés, il ne craint plus de dire aussi : je n’ai donc plus à porter mes péchés, car ils ne sont plus sur moi.

De même aussitôt qu’il saisit et croit que Jésus, l’Agneau de Dieu, « a porté nos maladies, » il ne craint pas de dire : je n’ai plus à porter moi-même la maladie ; avec le péché, Jésus a porté la conséquence du péché, la maladie ; il en a fait propitiation et m’affranchit de tous deux.

J’ai été témoin de l’influence bénie qu’eut un jour cette vérité sur une femme malade.

Depuis sept ans elle avait été presque toujours au lit. Atteinte de consomption, d’épilepsie et d’autres maux encore, elle savait par les médecins qui la soignaient qu’il n’y avait plus d’espoir de guérison pour elle.

On la transporta dans l’une des assemblées où on proclamait l’Evangile et priait pour les malades,et on la coucha à moitié évanouie sur une chaise longue.

Elle ne se souvint point ensuite de ce qui avait été dit autour d’elle, mais il lui semblait entendre une voix lui dire :

« S’il a porté tes langueurs, pourquoi les porter encore toi-même ? Lève-toi ? »

Ensuite lui vint cette pensée : « Si je me lève et que le tombe par terre, que dira-t-on de moi ? » 

Mais la voix intérieure recommença à dire : « S’il a porté mes péchés, pourquoi les porterais-je encore ? »
 – Au grand étonnement de tous les assistants, elle se leva donc, et quoique très faible encore, elle put s’approcher de la table.
 
Depuis ce moment sa guérison continua. Au bout de quelques semaines, elle avait repris bon visage,
et trois mois après, les forces lui avaient si bien été rendues que chaque jour elle pouvait consacrer quelques heures à visiter les pauvres.
Avec quelle joie et quel amour elle parlait alors de celui qui était « la force de sa vie. » (Psaume 27 : 1)
Elle avait cru que Jésus avait porté ses maux aussi bien que ses péchés, et sa foi ne fut point trompée..
Texte de Andrew  Murray 
Que Dieu vous bénisse

 

Vie éternelle,êtes vous sauvés?

Vie éternelle

êtes vous sauvés?

 

Cher ami, j’aimerais vous poser une question, la plus importante de votre vie. Votre bonheur ou votre perte, pour toute l’ÉTERNITÉ, en dépendent.

Voici la question : « Êtes-vous SAUVÉ ? » « Êtes-vous sûr que vous IREZ au Ciel à votre mort ?

Je ne vous demande pas si vous êtes membre d’une église mais si vous êtes sauvé. Il ne s’agit pas non plus de savoir si vous êtes bon mais si vous êtes sauvé.


En effet, personne ne peut jouir des bénédictions de Dieu ou même aller au Ciel sans être auparavant sauvé.

Jésus a dit à Nicodème dans l’Évangile de Jean au chapitre 3 et verset 7 : « IL FAUT QUE VOUS NAISSIEZ DE NOUVEAU ».

Dieu nous donne dans Sa Parole le SEUL plan de salut qui n’ait jamais existé; ce plan est simple et vous pouvez être sauvé AUJOURD’HUI même.

Tout d’abord, vous devez prendre conscience du fait que VOUS ÊTES PÉCHEUR.

Dansl’Épître de Paul aux Romains, il est dit :

« II n’y a point de juste, pas même un seul » (Romains 3:10).

Un peu plus loin :

« Il n’y a point de distinction, car tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu. » (Romains 3:22,23).

Vous n’avez AUCUNE CHANCE d’être sauvé à moins que vous n’acceptiez le fait que vous êtes PÉCHEUR.

Et parce que vous êtes pécheur, vous êtes CONDAMNÉ À MORT,

« car le salaire du péché, c’est la mort » (Romain 6:23 ).

Et « le péché enfante la mort » (Jacques 1:15).

« Mort » signifiant « séparation »,il s’agit ici d’une séparation d’avec Dieu, en enfer, pour l’ÉTERNITÉ. Cela est terrible, oui, mais pourtant vrai.

Malgré cela, Dieu vous a tellement aimé, qu’lL A DONNÉ SON FILS UNIQUE, Jésus-Christ, comme votre SUBSTITUT.

IL a porté VOS péchés, IL est mort à VOTRE place.

« Celui qui n’a point connu le péché, IL L’a fait devenir péché pour nous, afin que nous devenions en Lui justice de Dieu. » (II Corinthiens 5:21).

« Lui qui a porté Lui-même nos péchés en Son corps sur le bois afin que, morts aux péchés nous vivions pour la justice; Lui par les meurtrissures Duquel vous avez été guéris » (I Pierre 2:24).

Il fallait que Dieu meure et qu’lL verse Son sang afin que vous obteniez le pardon de vos péchés.

Car la VIE de tout ce qui est vivant EST dans le sang « Lévitique 17:11 ».

« Sans effusion de sang, il n’y a pas de pardon. » (Hébreux 9:22).

Nous ne pouvons pas comprendre comment Jésus a pu porter nos péchés. Mais Dieu nous dit dans Sa PAROLE qu’il en est ainsi.

Donc, mon ami, Jésus a porté votre péché et IL est mort pour vous sur la croix.

Ceci est VRAI. Dieu NE PEUT PAS mentir.

À Philippes (en Asie), le geôlier de la prison demanda à ses prisonniers Paul et Silas :

« Que FAUT­-IL que JE FASSE pour être SAUVÉ ? »

Et ils lui répondirent :
« Crois au Seigneur Jésus et tu seras sauvé, toi et ta famille. » (Actes 16:31).

Tout simplement, croyez en Lui, sachant que c’est Lui qui a porté votre péché et qui est MORT À VOTRE PLACE.

IL a été enseveli, est ressuscité et est monté au Ciel pour votre justification.

Invoquez-Le. « Quiconque invoquera le Nom du Seigneur sera sauvé » (Romains 10:13).

Si vous regrettez vos péchés et cherchez sincèrement à vous en défaire, vous pourriez dire, à l’exemple de ce pécheur repentant dans l’Évangile de Luc :

« Aie pitié de moi qui suis un pécheur » (chapitre 18, verset 13).

MAINTENANT, quel que soit l’endroit où vous vous trouviez, élevez votre cœur à Dieu dans la prière.

Il n’est pas nécessaire de prier longuement ou à haute voix, car votre salut est le désir et la volonté de Dieu.

Ouvrez-Lui seulement votre cœur et n’oubliez pas que Dieu est IMPATIENT de vous sauver.

Dites simplement :

« Seigneur je suis pécheur et je me repens. PARDONNE-MOI et SAUVE-MOI sur la base du sacrifice de Jésus. »

À présent prenez-Le au mot.

« QUICONQUE (cela peut être VOUS) invoquera le Nom du Seigneur SERA SAUVÉ » (Romains 10:13).

Le verset dit SERA et non pourrait être, ou sera peut-être sauvé, mais il dit bien SERA SAUVÉ. PRENEZ Dieu AU MOT.

Lorsque vous aurez fait ce qu’lL vous demande, ACCEPTEZ LE SALUT PAR LA FOI, selon SA PAROLE.

CROYEZ ET VOUS SEREZ SAUVÉ.
Aucune église ni bonne œuvre, aucun homme, ne peuvent vous sauver.

JÉSUS EST LE SEUL QUI PUISSE VOUS SAUVER.

« Il n’y a de salut en aucun autre; car il n’y a sous le ciel aucun autre nom qui ait été donné parmi les hommes, par lequel nous devions être sauvés » (Actes 4:12).

Le simple plan du salut est le suivant :

VOUS ÊTES PÉCHEUR et pour cela vous DEVEZ MOURIR.

À moins que vous ne croyiez que Jésus-Christ a été VOTRE SUBSTITUT et est mort à VOTRE PLACE, a été enseveli, est ressuscité et est monté au Ciel pour votre justification, vous êtes PERDU pour l’éternité.

En prenant CONSCIENCE du fait que vous êtes pécheur, demandez-Lui de vous pardonner et de vous sauver pour l’amour de Jésus.

Puis PRENEZ-LE simplement AU MOT et PAR LA FOI ACCEPTEZ LE SALUT.

Vous me dites que cela ne suffit certainement pas pour être sauvé. Mais il n’y a rien d’autre à faire.

Nombreux sont ceux qui furent sauvés et gagnés pour Jésus-Christ par ce simple plan de salut.

C’est celui de LA PAROLE DE DIEU.

C’EST LE PLAN DIVIN.

Cher ami, CROYEZ-LE ET SUIVEZ-LE AUJOURD’HUI MÊME.

« Voici maintenant le temps favorable, voici maintenant le jour du salut » (II Corinthiens 6:2).

« Ne te vante pas du lendemain, car tu ne sais pas ce qu’un jour peut enfanter » (Proverbes 27: 1).

Si cela n’est pas parfaitement clair, LISEZ ET RELISEZ CE TEXTE.

Ne le mettez pas de côté avant de l’avoir bien compris.

VOTRE ÂME a trop de valeur pour négliger un tel salut

« Que sert-il à un homme de gagner tout le monde s’il perd son âme ?

Que donnerait un homme en échange de son âme ? » (Marc 8:36, 37).

SOYEZ BIEN SÛR D’ÊTRE SAUVÉ CAR VOUS AVEZ BESOIN DU SALUT PLUS QUE DE TOUTE AUTRE CHOSE.

SI VOUS PERDEZ VOTRE ÂME, VOUS AUREZ TOUT PERDU. VOUS PERDREZ LE CIEL POUR AVOIR CHOISI L’ÉTERNITÉ EN ENFER.

QUE DIEU VOUS AIDE À ÊTRE SAUVÉ AUJOURD’HUI.

IL vous sauvera et vous GARDERA.

« Aucune tentation ne vous est survenue qui n’ait été humaine, et Dieu, qui est fidèle, ne permettra pas que vous soyez tentés au-delà de vos forces; mais avec la tentation, IL préparera aussi le moyen d’en sortir afin que vous puissiez la supporter » (I Corinthiens 10:13).

Ne vous fiez pas à vos sentiments, ils peuvent changer.

ACCROCHEZ-VOUS aux PROMESSES DE DIEU. Elles ne changent JAMAIS.

UNE FOIS SAUVÉ, VOUS POUVEZ FAIRE TROIS CHOSES IMPORTANTES, ET CELA CHAQUE JOUR, AFIN DE GRANDIR SPIRITUELLEMENT :

PRIEZ : Vous parlez à Dieu.
LISEZ LA BIBLE : Dieu vous parle.
TÉMOIGNEZ : Vous parlez de Dieu et pour Dieu.

« C’est pourquoi, quiconque Me confessera devant les hommes, Je le confesserai aussi devant Mon Père qui est dans les Cieux » (Matthieu 10:32).

Et si vous voulez être un disciple jusqu’au bout, faites-vous baptiser selon Son commandement (Actes 2:41).

Joignez-vous à une église locale qui aime et dispense droitement la Bible.

 

Que Dieu vous bénisse

 

Trois éléments qui peuvent altérer le message de Dieu – Léandre Quifouma 

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Trois éléments qui peuvent altérer

le message de Dieu

Pasteur Léandre Quifouma 

 Église Évangélique

Vie Nouvelle Paris

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Que Dieu vous bénisse

 

La vraie Foi – Henry Linderman

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La vraie Foi

Pasteur Henry Linderman

Église Évangélique

Vie Nouvelle Paris

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La vraie repentance – Henry Linderman

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La vraie repentance
Pasteur Henry Linderman
Église Évangélique
Vie Nouvelle Paris

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Le vrai salut est immédiat – Henry Linderman

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Le vrai salut

est immédiat 

Pasteur Henry Linderman

Église Évangélique

Vie Nouvelle Paris

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Combien Dieu est Grand – Stéphane Query

Combien Dieu est Grand

Combien Dieu
est Grand
Par Stéphane Query

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*Qu’est ce qui est important dans nos vies ? 1 – 4 – Henry Linderman

 

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Qu’est ce qui est important

dans nos vies

1-4

Pasteur Henry Linderman

Église Évangélique

Vie Nouvelle Paris

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Que Dieu vous bénisse

 

Attire moi à toi

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Attire moi à toi
Église Nouvelle vie

Une magnifique chanson.

Le but de cette vidéo est d’apprendre les paroles.

Si vous aimez ce que vous entendez,

 voici les informations pour vous procurer l’album.

Attire-moi à toi

CD : Toi seul est digne – Live

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Que Dieu vous bénisse

 

Nul n’est Comme Toi Seigneur

Nul n'est Comme Toi Seigneur

Nul n’est Comme Toi

Seigneur

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Que Dieu vous bénisse

Les cieux proclament

Les cieux proclament

 

Les cieux proclament

 

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Que Dieu vous bénisse

 

Jesus,sois le centre

Jesus,sois le centre

Jesus

sois le centre

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Je suis né pour te louer- Exo

Je suis né pour te louer- Exo

Je suis né

pour te louer 

Par Exo

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Que Dieu vous bénisse

 

Tu es ma force – Stéphane Quéry

 Tu es ma force - Stéphane Quéry

Tu es ma force 

Par Stéphane Quéry 

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Que Dieu vous bénisse

 

Quel ami fidèle et tendre- Sebastian Demrey et Jimmy Lahaie.

Quel ami fidèle et tendre- Sebastian Demrey et Jimmy Lahaie.

Quel ami fidèle

et tendre

Par Sebastian Demrey et Jimmy Lahaie. 

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Que Dieu vous bénisse

 

Epitre aux Ephésiens

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Epitre

aux Ephésiens 

 

Que Dieu vous bénisse

Epitre aux Galates

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Epitre

aux Galates 

 

Que Dieu vous bénisse

2 Corinthiens

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2 Corinthiens 

Que Dieu vous bénisse

I Corinthiens

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I Corinthiens

 

Que Dieu vous bénisse

Epître de Paul aux Romains

Epître de Paul aux Romains

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L’évangile de Dieu concerne le Fils de Dieu, Jésus Christ (*).
En Lui, un salut éternel est offert par la grâce.
L’évangile, qui est la puissance de Dieu, s’adresse à tous les hommes,
dans l’état irrémédiable dans lequel ils se trouvent tous, sans exception.

L’évangile révèle aussi la justice de Dieu, sur le principe de la foi et pour la foi :
« Or le juste vivra de foi

Le grand but de l’épître aux Romains est de répondre à cette solennelle question :
« Comment l’homme sera-t-il juste devant Dieu ? » (Job 9:2).

Pour cela, elle développe le message de l’évangile,
la bonne nouvelle de la grâce et ses résultats pratiques pour l’homme pécheur.

Mais cette épître ne montre pas en détail le côté des pensées de Dieu à l’égard de Christ et de Son assemblée.
Cet aspect essentiel de la vérité divine, déjà exposé partiellement
dans la première épître aux Corinthiens, ne sera pleinement révélé
que par les derniers écrits de Paul, datés de sa captivité à Rome
(épîtres aux Éphésiens et aux Colossiens).

En reprenant l’exemple d’Israël, l’épître aux Romains voit le chrétien encore dans le désert (le monde),
l’épître aux Éphésiens dans le pays (les lieux célestes),
et l’épître aux Colossiens à la traversée du Jourdain (mort et ressuscité avec Christ).

L’épître aux Romains présente le côté de la responsabilité de l’homme ;
celle aux Éphésiens, l’aspect des desseins divins.
Le centre sur lequel tout se concentre demeure Christ et Son oeuvre.

 

Que Dieu vous bénisse

Les Actes des Apotres

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Les Actes des Apotres

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