
Messages d ‘ évangélisation
de Billy Graham
Comment naître de nouveau.
Que vaut ma vie?
De la Repentance à la Nouvelle Naissance
L’amour de Dieu.
Que Dieu vous bénisse

Comment naître de nouveau.
Que vaut ma vie?
De la Repentance à la Nouvelle Naissance
L’amour de Dieu.

ÉGLISE ANTIBES
Voici le premier commandement que Dieu donne à Israël,
mais aussi à tous les hommes pour leur bonheur.
Nous verrons dans ce message ce qui nous empêche
d’aimer Dieu de tout notre cœur,
tel que le compromis, l’amour du péché,
le manque de connaissance de Dieu,
certaines relations, etc.
Alors, que veut dire réellement « aimer Dieu » ?
Par quel moyen ?
Quelques conseils bien pratiques et faciles
à exercer nous sont proposés….

1 Après cela, j’entendis dans le ciel comme une voix forte d’une foule nombreuse qui disait: Alléluia! Le salut, la gloire, et la puissance sont à notre Dieu,
2 parce que ses jugements sont véritables et justes; car il a jugé la grande prostituée qui corrompait la terre par son impudicité, et il a vengé le sang de ses serviteurs en le redemandant de sa main.
3 Et ils dirent une seconde fois: Alléluia! …et sa fumée monte aux siècles des siècles.
4 Et les vingt-quatre vieillards et les quatre êtres vivants se prosternèrent et adorèrent Dieu assis sur le trône, en disant: Amen! Alléluia!
5 Et une voix sortit du trône, disant: Louez notre Dieu, vous tous ses serviteurs, vous qui le craignez, petits et grands!
6 Et j’entendis comme une voix d’une foule nombreuse, comme un bruit de grosses eaux, et comme un bruit de forts tonnerres, disant: Alléluia! Car le Seigneur notre Dieu tout-puissant est entré dans son règne.
7 Réjouissons-nous et soyons dans l’allégresse, et donnons-lui gloire; car les noces de l’agneau sont venues, et son épouse s’est préparée,
8 et il lui a été donné de se revêtir d’un fin lin, éclatant, pur. Car le fin lin, ce sont les oeuvres justes des saints.
9 Et l’ange me dit: Ecris: Heureux ceux qui sont appelés au festin de noces de l’agneau! Et il me dit: Ces paroles sont les véritables paroles de Dieu.
10 Et je tombai à ses pieds pour l’adorer; mais il me dit: Garde-toi de le faire! Je suis ton compagnon de service, et celui de tes frères qui ont le témoignage de Jésus. Adore Dieu. -Car le témoignage de Jésus est l’esprit de la prophétie.
11 Puis je vis le ciel ouvert, et voici, parut un cheval blanc. Celui qui le montait s’appelle Fidèle et Véritable, et il juge et combat avec justice.
12 Ses yeux étaient comme une flamme de feu; sur sa tête étaient plusieurs diadèmes; il avait un nom écrit, que personne ne connaît, si ce n’est lui-même;
13 et il était revêtu d’un vêtement teint de sang. Son nom est la Parole de Dieu.
14 Les armées qui sont dans le ciel le suivaient sur des chevaux blancs, revêtues d’un fin lin, blanc, pur.
15 De sa bouche sortait une épée aiguë, pour frapper les nations; il les paîtra avec une verge de fer; et il foulera la cuve du vin de l’ardente colère du Dieu tout-puissant.
16 Il avait sur son vêtement et sur sa cuisse un nom écrit: Roi des rois et Seigneur des seigneurs.
17 Et je vis un ange qui se tenait dans le soleil. Et il cria d’une voix forte, disant à tous les oiseaux qui volaient par le milieu du ciel: Venez, rassemblez-vous pour le grand festin de Dieu,
18 afin de manger la chair des rois, la chair des chefs militaires, la chair des puissants, la chair des chevaux et de ceux qui les montent, la chair de tous, libres et esclaves, petits et grands.
19 Et je vis la bête, et les rois de la terre, et leurs armées rassemblées pour faire la guerre à celui qui était assis sur le cheval et à son armée.
20 Et la bête fut prise, et avec elle le faux prophète, qui avait fait devant elle les prodiges par lesquels il avait séduit ceux qui avaient pris la marque de la bête et adoré son image. Ils furent tous les deux jetés vivants dans l’étang ardent de feu et de soufre.
21 Et les autres furent tués par l’épée qui sortait de la bouche de celui qui était assis sur le cheval; et tous les oiseaux se rassasièrent de leur chair.
Version Louis Segond 1910

Bonne écoute!

Bonne écoute!

Carrefour Chrétien des Maskoutains
Guy Gosselin partage 3 clés pour être Enfin libre
des chaînes de notre ennemi.
Reconnais – Repens-toi – Renonce
afin de Recevoir la délivrance.
Bonne écoute!

Bonne écoute !

On n’allume pas non plus une lampe pour la mettre ensuite sous le boisseau,
mais sur le pied de lampe; et elle brille pour tous ceux qui sont dans la maison.
Que votre lumière brille ainsi devant les hommes,
afin qu’ils voient vos bonnes œuvres et qu’ils glorifient votre Père.
Matthieu 5. 15, 16
Parti en solitaire dans une grotte pour l’explorer, Gary voulut changer la pile de sa lampe frontale. Il éteignit donc sa lampe mais renversa malencontreusement la boîte de piles. Plongé dans une obscurité totale, il sentit la sueur perler à son front. Lentement, il laissa glisser ses doigts sur la paroi lisse à la recherche d’une pile de rechange. À son grand soulagement, il finit par en trouver une qui n’avait pas roulé dans le lac souterrain auprès duquel il se trouvait. Gary la mit dans sa lampe et alluma.
En un instant, la grotte d’une noirceur effrayante fut remplie de lumière! Chaque fois que Gary raconte cet incident, on sent dans sa voix l’effroi qui l’a envahi quand il a été plongé dans les ténèbres.
Peut-être, comme Gary, vous sentez-vous dans le noir. Tout vous paraît obscur et bouché dans votre vie. Écoutez la parole de Jésus: “Celui qui me suit ne marchera pas dans les ténèbres, mais il aura la lumière de la vie” (Jean 8. 12). Jésus remplit notre vie de la lumière de son amour si nous croyons en lui.
Chrétiens, nous sommes appelés alors à ne pas mettre cette lumière “sous le boisseau”, c’est-àdire à ne pas la dissimuler. Certains peut-être autour de nous aspirent à trouver une lumière pour éclairer leur vie et lui donner un sens. Chacun de nous peut être comme un porteur de la lumière de l’évangile, d’abord par sa vie et par son attitude, mais aussi en parlant de ce que Jésus a fait pour lui. “Vous étiez autrefois ténèbres, mais maintenant vous êtes lumière dans le Seigneur: marchez comme des enfants de lumière” (Éphésiens 5. 7, 8).
Un message d’évangélisation
du dimanche 14 février 2016
un message qui montre à quel point Dieu est Amour,qu’il y a toujours de l’espoir avec lui,
que même descendu très bas ,il peut te délivrer et changer ta vie.
Oui qui que tu soit,viens à Jesus,il t’aime et te pardonne
Viens à lui,confesse ton péché et abandonne le,c’est lui qui t’aidera
Viens à lui,avec sincérité
Sois béni(e).

La crainte de l’Éternel est pure, subsistant pour toujours.
Psaume 19. 9
La crainte de l’Éternel est le commencement de la sagesse.
Psaume 111. 10
Bienheureux l’homme qui craint l’Éternel.
Psaume 112. 1
Le mot “craindre” signifie couramment: avoir peur. La Bible parle souvent de ce sentiment très humain. L’homme éprouve de la peur devant des circonstances adverses. Mais il peut aussi, comme Adam et Ève, avoir peur de Dieu: ils avaient désobéi à Dieu dans le jardin d’Éden. Quand Dieu appelle Adam, il répond: “J’ai entendu ta voix dans le jardin, et j’ai eu peur” (Genèse 3. 10). C’est une crainte qui éloigne de Dieu, une peur qui nous fait fuir parce que notre conscience nous accuse.
Mais dans l’expression “la crainte de Dieu”, le mot “crainte” a un autre sens. Il signifie alors le saint respect que tous les vrais croyants ont à l’égard de Dieu. C’est bien autre chose que de la peur. C’est la conscience de la sainteté divine, qui nous amène à être très attentifs à ce que nous faisons ou pensons. Cette crainte-là nous éloigne du péché. Elle apporte sagesse et intelligence morale: “La crainte du Seigneur, c’est là la sagesse, et se retirer du mal est l’intelligence”(Job 28. 28).
Ceux qui sont devenus enfants de Dieu découvrent en lui un Père bon et miséricordieux. Ils le servent alors par amour, avec joie, reconnaissance, et une confiance totale. Le croyant n’a plus peur de Dieu parce qu’il sait que Dieu l’aime d’un amour parfait: “Il n’y a pas de crainte dans l’amour, mais l’amour parfait chasse la crainte” (1 Jean 4. 18).
Si nous aimons le Seigneur, nous le craignons ainsi: nous désirons ne pas lui déplaire. Et son amour pour nous, en nous et avec nous, nous rend paisibles et confiants.

Lundi 15 février
Ma parole n’est-elle pas comme un feu, dit l’Éternel,
et comme un marteau qui brise le roc?
Jérémie 23. 29
Le bruit des bottes ferrées résonne dans les ruelles étroites de la vieille ville. Les blousons noirs arborant des têtes de mort et des os croisés ne sont guère rassurants. Lorsque ces rockeurs arrivent sur la place du marché, ils aperçoivent un stand où des chrétiens offrent Bibles, livres et tracts évangéliques. Ils se dirigent tout droit dans cette direction et apostrophent les exposants.
À leur grand étonnement, voilà que l’un des chrétiens s’avance, leur parle de l’amour de Dieu, leur explique que Jésus Christ, le Fils de Dieu, est mort sur la croix pour le salut des hommes. Un des rockeurs, au dernier rang, est impressionné par le calme et la fermeté de leur interlocuteur. Sans se faire voir, il prend un tract et le fourre dans sa poche.
Par la suite, il sera amené à croire en Jésus Christ, qui le délivrera de ses addictions, le sauvera de la mort et l’amènera à connaître la paix avec Dieu. Il commencera à faire connaître l’évangile et deviendra un ardent prédicateur.
Trente ans plus tard il prêche l’évangile dans sa ville natale et raconte cet épisode de son histoire. Parmi les auditeurs, il remarque un homme âgé, au premier rang, qui l’écoute attentivement, le visage particulièrement ému. Il le reconnaît tout à coup: c’est ce chrétien qui lui a parlé autrefois de l’amour de Dieu.
“Jette ton pain sur la face des eaux, car tu le trouveras après bien des jours”
(Ecclésiaste 11. 1).

Culte du Dimanche 14 Février 2016

culte du 20/12/2015
Textes de base :
Apocalypse 7.1-15
Deux grandes lignes à noter :
(a) l’Agneau de Dieu rachète son peuple;
(b) l’Agneau de délivre son peuple

La Sainte Cène, plus qu’un mémorial,
c’est une communion à laquelle Dieu nous appelle.
Une communion avec le corps brisé de Jésus,
une communion avec Son sang
et tout ce qu’il représente.
Dans quel état d’esprit
doit on prendre la Sainte Cène ?

ADD Genève Montbrillant
Bonne écoute!

1
Samedi 26 Septembre 2015
Dans cette première partie sur l’appel de Dieu, nous voyons que chaque enfant de Dieu est appelé à le servir d’une façon particulière. Nous voyons comment discerner notre appel, la nécessité d’être appelé avant de servir dans un ministère et l’importance de la confirmation de notre appel. Nous terminons avec les différentes sortes d’appel, les réactions de Gédéon à l’appel de Dieu ainsi que notre identité dans notre appel.
2
Dans cette deuxième partie, nous traitons du lien entre nos dons et notre appel et des limites de notre appel. Nous concluons avec l’encouragement à garder un coeur de serviteur quelque soit notre appel et de rester actif spirituellement dans l’attente de la confirmation de notre appel.
Personne ne peut posséder tous les dons de l’Esprit. Ces manifestations s’inscrivent dans la nature même de l’église puisqu’ils existent pour son édification. De plus, les dons révèlent l’intention de Dieu pour son église : le service. N’oublions pas que les dons sont l’action d’une personne (l’Esprit) par une personne (le croyant) pour une autre personne (le frère en besoin). Que Dieu répande ses dons !
Samedi 26 Septembre 2015
Dieu appelle ses enfants à le servir de différentes façons. Et cet appel mérite une réponse de notre part. Mais comment comprendre et accepter l’appel de Dieu ? Moïse représente un exemple de comment nous préparer et nous attire vers l’appel sur notre vie. Et c’est en revisitant la vie de Moïse que Pasteur Gilles nous amène à comprendre l’exemple et à répondre aux appels de nos vies.

Église Évangélique Vie Nouvelle Paris
http://www.eevnparis.fr
EEVNTv

Samedi 13 février
Commençant par Moïse et par tous les Prophètes, [Jésus] leur expliquait,
dans toutes les Écritures, les choses qui le concernent.
Luc 24. 27
Sondez les Écritures, car vous, vous estimez avoir en elles la vie éternelle,
et ce sont elles qui rendent témoignage de moi.
Jean 5. 39
La Loi donnée à Moïse pour le peuple d’Israël comprenait des commandements relatifs à la vie sociale et familiale. Voici, entre autres, ce que Dieu commandait à un maître au sujet de son serviteur:
“Si tu achètes un serviteur hébreu, il servira six années, et, la septième, il sortira libre, gratuitement. S’il est venu seul, il sortira seul; s’il avait une femme, sa femme sortira avec lui. Si son maître lui a donné une femme, et qu’elle lui ait enfanté des fils ou des filles, la femme et ses enfants seront à son maître, et lui, il sortira seul. Mais si le serviteur dit positivement: J’aime mon maître, ma femme et mes enfants, je ne veux pas sortir libre; alors son maître le fera venir devant les juges, et le fera approcher de la porte ou du poteau, et son maître lui percera l’oreille avec un poinçon; et il le servira à toujours.”(Exode 21. 1-6)
Derrière l’image du serviteur hébreu nous reconnaissons le Seigneur Jésus. Homme obéissant, lui seul a accompli la Loi: il aimait son Dieu. Parfait serviteur, il aurait pu sortir libre, c’est-àdire monter au ciel sans passer par la mort, mais il aurait été seul. Il n’aurait pas eu la compagnie d’une épouse, l’Église, cet ensemble de tous les véritables chrétiens. Alors il s’est laissé clouer à la croix par amour: il a payé le prix. Dieu a jugé sur lui les péchés de tous ceux qui croient.
1500 ans avant la venue de Jésus sur la terre, cette image nous renvoie à ce qu’a fait Christ pour l’Église.
Lire ou rechercher un autre feuillet

Ou est la promesse de son avènement ?
Tout demeure comme le commencement
2 Pierre 3:4
Groupe Biblique de la Rive-Sud de Longueuil
Québec, Canada
Filmé par Réal Pigeon
3 janvier 2016
http://www.gbrs.org

Vendredi 12 février
Jésus lui dit: Moi, je suis le chemin, et la vérité et la vie;
personne ne vient au Père si ce n’est par moi.
Jean 14. 6
Dans la région de Dundee, sur la côte écossaise, la tempête se déchaîne. La marée est haute et les vagues se brisent avec violence contre les piliers de fer qui soutiennent le pont de chemin de fer au-dessus de l’estuaire du Tay. On entend soudain le bruit de l’express en provenance de Londres. Le convoi ralentit puis s’arrête juste avant le pont; le conducteur hésite, il espère que celui-ci sera assez solide pour résister au double effort de la mer en furie et du poids du train. Mais les passagers sont pressés d’arriver; le mécanicien remet la vapeur, le train repart… et c’est la catastrophe! En quelques secondes, il n’y a plus ni pont ni train.
Cet accident s’est produit il y a très longtemps, dans la nuit du 28 au 29 décembre 1879. Tous les passagers avaient espéré que le pont était solide. Ils se sont trompés et ont tous péri, tant le mécanicien que ceux qui lui avaient fait confiance.
Dans le voyage de la vie, bien des gens désirent arriver au ciel, mais placent leur confiance en un conducteur qui les mène sur un pont plus précaire que celui du Tay. Ils disent: “J’ai lu dans tel livre, ou j’ai écouté tel orateur affirmer qu’on peut compter sur le “bon Dieu”. Il m’accueillera de toute façon; j’ai été baptisé et j’ai toujours fait de mon mieux. J’espère bien…”
Ne vous contentez pas d’un vague espoir, c’est trop dangereux. Mettez votre confiance en Jésus Christ. “Il n’y a de salut en aucun autre; car il n’y a pas non plus sous le ciel d’autre nom qui soit donné parmi les hommes, par lequel il nous faut être sauvés” (Actes 4. 11, 12).
Enfants, obéissez à vos parents en toutes choses
, car cela est agréable dans le Seigneur.
Colossiens 3. 20
Honore ton père et ta mère (c’est le premier commandement avec promesse),
afin que tu prospères et que tu vives longtemps sur la terre.
Éphésiens 6. 2,
Cherchons aujourd’hui ce que Dieu attend des enfants dans une famille chrétienne. Pour ceux qui sont encore jeunes, il leur demande en premier lieu d’obéir à leurs parents. Enfants qui lisez ces lignes, si vous voulez plaire au Seigneur Jésus, rappelez-vous qu’en obéissant à vos parents vous ferez quelque chose qu’il appréciera.
Bien sûr vous allez grandir, prendre de plus en plus d’autonomie; vos parents ne vous donneront plus d’ordre, ils ne décideront plus pour vous. Et vous aurez peut-être le sentiment qu’ils ne sont plus “à la page”, qu’ils ont de la difficulté à vous aider dans un monde qui change si vite. Tenez compte cependant des conseils de Salomon, l’homme le plus sage de tous les temps: “Écoute, mon fils, l’instruction de ton père, et n’abandonne pas l’enseignement de ta mère”, ou encore: “Toi, mon fils, écoute et sois sage… Écoute ton père qui t’a engendré, et ne méprise pas ta mère quand elle aura vieilli”(Proverbes 1. 8; 23. 19, 22).
Puis viendra peut-être le temps où vous serez des adultes chargés d’occupations multiples. Malgré tout, n’oubliez pas vos parents. Ils auront “vieilli”, soyez leur soutien moral. Ils auront perdu des forces, sachez les aider ou les faire aider pour des tâches qu’ils ne peuvent plus faire seuls. Leur mémoire aura des défaillances, ne les accablez pas. Tout se résume en cette phrase: “Honore ton père et ta mère”.
Souvenons-nous que c’est Dieu qui a instauré le cadre et le contexte de vie de la famille, et appliquons-nous, à tout âge, à y tenir le rôle qu’il attend de nous.



Revenez à celui de qui vous vous êtes
si profondément détournés!
Ses compassions ne cessent pas;
elles sont nouvelles chaque matin.
Lamentations de Jérémie 3. 22, 23
Il était plus de minuit. Sans bruit Raymond sortit une clé de sa poche, ouvrit la porte et entra dans la maison. Tout était silencieux. Il monta l’escalier et pénétra dans sa chambre d’autrefois: rien n’avait changé depuis qu’il avait quitté la maison familiale cinq ans plus tôt.
Après la mort de sa mère, il n’avait tenu aucun compte de toutes les promesses qu’il lui avait faites. Il était parti vivre sa vie. Son père avait essayé plusieurs fois de reprendre contact avec lui, mais en vain. Les lettres lui étaient renvoyées avec la mention: Inconnu à cette adresse. Pour finir, son père avait tout de même découvert où il habitait, et un jour Raymond avait reçu un petit paquet de sa part, contenant… la clé de la maison, celle dont Raymond venait maintenant de se servir.
Son père n’avait rien entendu. Le matin, comme il le faisait chaque jour depuis qu’il lui avait envoyé la clé, il ouvrit la porte de la chambre de son fils et entendit: “Papa, j’ai tellement mal agi! Est-ce que tu peux me pardonner? – Oui, Raymond, mais est-ce que tu as demandé à Dieu de te pardonner? – Oui, papa, et Dieu m’a pardonné.”
La Bible nous parle d’une autre maison, la “maison du Père”, la demeure de Dieu. C’est lui qui en détient la clé. Dieu est juste et saint, et ne peut y recevoir aucun pécheur. Toutefois, il offre la clé à chacun: cette clé, c’est la repentance et la foi dans le sacrifice de Jésus sur la croix, puni à notre place. Utilisez cette clé. Vous connaîtrez alors Dieu comme un Père plein d’amour.


ADD Draguignan
Octobre 2013
Références bibliques:
2 Thessaloniciens 1.6 , 2 Thessaloniciens 2.1-10
2 Thessaloniciens 2.1-3
Bonne écoute!
Que Dieu vous bénisse
*.=*.=*.=*.=*.

Mercredi 3 février
Venez, fils, écoutez-moi:
je vous enseignerai la crainte de l’Éternel.
Psaume 34. 11
Revenez, venez.
Ésaïe 21. 12
(Jésus lui dit:) Viens, suis-moi.
Luc 18. 22
“Venez”, “revenez”: ces appels sont fréquents dans la Bible.
C’est la voix de Dieu qui nous invite:
“Oh! quiconque a soif, venez aux eaux, et vous qui n’avez pas d’argent, venez” (Ésaïe 55. 1). Cette invitation s’adresse à tous ceux qui perçoivent un manque dans leur vie, qui éprouvent le besoin de trouver Dieu.
“Venez, et plaidons ensemble, dit l’Éternel: Si vos péchés sont comme le cramoisi (de couleur écarlate), ils deviendront blancs comme la neige” (Ésaïe 1. 18). Chacun est invité à venir à Dieu à cause de ses fautes. Veut-il nous accuser? Non, il nous parle de pardon, de pureté, si nous reconnaissons que nous avons mal agi.
“Venez à moi; écoutez, et votre âme vivra” (Ésaïe 55. 3). Écouter attentivement la voix de Dieu en lisant sa Parole, c’est le moyen de recevoir la vie divine, et aussi de l’entretenir.
“Venez à moi, vous tous qui vous fatiguez et qui êtes chargés, et moi, je vous donnerai du repos” (Matthieu 11. 28). Jésus nous invite: si nous sommes fatigués ou même désespérés, venons à lui. Parlons-lui simplement, avec nos mots, sans rien lui cacher. Disons-lui nos soucis, nos peines.
“Venez, car déjà tout est prêt” (Luc 14. 17). Jésus a tout fait pour nous donner son pardon. Dieu reçoit comme ses enfants ceux qui s’approchent.
“Viens et vois” (Jean 1. 46). Ami, approche-toi et écoute l’évangile. Fais cette démarche indispensable. Ne tarde plus! Ce premier pas, c’est peut-être ouvrir une Bible, parler à un chrétien, assister à une réunion chrétienne…
C’est dire: “Oui, Seigneur Jésus, je viens à toi”.
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