
Mercredi 20 janvier
Mon Dieu, tu es merveilleusement grand.
Psaume 104. 1
Qu’en toutes choses [Christ] tienne, lui, la première place.
Colossiens 1. 18
Dieu d’abord
Comme tous les Européens, nous avons appris à conjuguer les verbes
en commençant par la première personne: je suis, tu es, il est…
Mais l’écolier hébreu inverse l’ordre et récite:
il est, tu es, je suis, en partant de la troisième personne du singulier.
N’y a-til pas là un bon exemple de ce que devrait être notre manière de penser?
Toujours commencer en regardant vers Dieu d’abord et dire: Il est.
Considérer ensuite notre prochain pour conjuguer:
tu es. Enfin, penser à nous pour dire: je suis.
C’est bien dans cet ordre – Dieu, le prochain, puis soi-même
– que Jésus enseignait la loi de l’Éternel à celui qui était venu pour le questionner:
“Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur…
et ton prochain comme toi-même” (Luc 10. 27).
Sa vie n’a-telle pas parfaitement illustré l’ordre des priorités
qu’il enseignait à ses auditeurs?
Tout jeune, il était déjà occupé des intérêts de Dieu son Père (Luc 2. 49)
et, tout au long de sa vie,
il a cherché “d’abord le royaume de Dieu et sa justice” (Matthieu 6. 33).
Mais Jésus pensait aussi à tous les hommes.
Il était venu vivre dans la pauvreté afin de les enrichir du ciel,
du bonheur et du salut(2 Corinthiens 8. 9).
Il a été le bon Samaritain, venu secourir un homme blessé incapable de s’en sortir
par ses propres moyens (Luc 10. 30-37);
ce bon berger parti à la recherche de sa brebis perdue (Luc 15. 4-5).
Il passait de village en village, faisant du bien (Actes 10. 38).
Amis chrétiens, apprenons à imiter notre parfait modèle en mettant nos priorités
et nos pensées en bon ordre.
Que Dieu vous bénisse
