Mois : août 2014

Jésus le bon berger – Léopold Guyot

Jésus le bon berger

Lorsque nous cherchons à connaître  notre Seigneur Jésus-Christ, il y a un aspect important de sa personnalité que nous devons découvrir : « LE BERGER »

Jésus se présente lui-même comme un berger : 

Je suis le bon berger. Le bon berger donne sa vie pour ses brebis. Jean 10:11 –

Je suis le bon berger. Je connais mes brebis, et elles me connaissent, Jean 10:14

Dans le chapitre 10 de l’évangile de Jean, Jésus précise la relation qui existe entre lui et ceux qui croient en lui et  qui lui appartiennent, car, il ne suffit pas seulement de croire de manière théorique en Jésus-Christ. Notre foi doit nous conduire à accepter qu’il soit notre Seigneur, Celui à qui nous appartenons, puisqu’Il a donné sa vie pour nous racheter, selon ce qui est écrit :

Car vous avez été rachetés à un grand prix. Glorifiez donc Dieu dans votre corps et dans votre esprit, qui appartiennent à Dieu. 1 Corinthiens 6:20

Il s’est donné lui-même pour nous, afin de nous racheter de toute iniquité, et de se faire un peuple qui lui appartienne, purifié par lui et zélé pour les bonnes œuvres. Tite 2:14

Jésus se présente comme « Le bon berger » d’une assemblée d’hommes et de femmes qu’il s’est acquis au prix de son propre sang, pour en faire un troupeau qui lui appartienne, dont il va prendre soin (paître), sur lequel il veille constamment, qu’il protège, qu’il défend et qu’il conduit dans les choses les meilleures,

Il connait ses brebis

La connaissance que le Seigneur a de ses brebis est parfaite et personnelle : il nous connait par notre nom,  et cette connaissance est réciproque :

Je suis le bon berger. Je connais mes brebis, et elles me connaissent. Jean 10:14

Le portier lui ouvre, et les brebis entendent sa voix; il appelle par leur nom les brebis qui lui appartiennent, et il les conduit dehors. Jean 10:3

Après nous avoir appelés et attirés à lui, il nous conduit dans une expérience de vie éternelle, abondante, paisible, heureuse : de bons pâturages, des sources d’eau pures et abondantes, ce qui signifie le bien-être de ceux qui croient en lui, qui lui appartiennent, qui sont entrés  dans sa bergerie, dans ce rassemblement de ceux qui ont reçu son salut et qui ont été ajoutés à « son assemblée » :  l’Ekklésia = l’Eglise.  Actes 2.47

Les Écritures emploient souvent cette image du berger paissant ses  brebis, pour illustrer la relation de Dieu avec Israël dans l’A.T et de Jésus avec son Église, dans le N.T

Psaumes 78:52 Il fit partir son peuple comme des brebis, Il les conduisit comme un troupeau dans le désert.

Jérémie 31:10 Nations, écoutez la parole de l’Éternel, Et publiez-la dans les îles lointaines! Dites: Celui qui a dispersé Israël le rassemblera, Et il le gardera comme le berger garde son troupeau.

Esaïe 40:11 Comme un berger, il paîtra son troupeau, Il prendra les agneaux dans ses bras, Et les portera dans son sein; Il conduira les brebis qui allaitent.

Ézéchiel 34:11 Car ainsi parle le Seigneur, l’Éternel : Voici, j’aurai soin moi-même de mes brebis, et j’en ferai la revue. 30…je suis avec elles, et elles sont mon peuple, elles, la maison d’Israël, dit le Seigneur, l’Éternel. 31 Vous, mes brebis, brebis de mon pâturage, vous êtes des hommes; moi, je suis votre Dieu, dit le Seigneur, l’Éternel.

Le Nouveau Testament  présente Jésus comme « le grand pasteur (berger) des brebis ». Hébreux. 13.20

Car vous étiez comme des brebis errantes. Mais maintenant vous êtes retournés vers le pasteur et le gardien de vos âmes. 1 Pierre 2:25

Ici, il ne s’agit plus seulement d’Israël, mais de tous ceux qui parmi Israël et les nations sont devenus enfants de Dieu, par la foi en Jésus-Christ, les rachetés de toutes les nations.

Dans cette image de la relation du Seigneur, avec des hommes et des femmes présentés comme des brebis, nous remarquons plusieurs phases :

1) Il s’agit de « brebis perdues »

Car vous étiez comme des brebis errantes. Des brebis qui n’ont pas de berger. 1 Pierre 2:25; Marc 6.34

« Nous étions tous errants comme des brebis, Chacun suivait sa propre voie. » – Esaïe 53:6

Il s’agit là, nous l’avons compris, des pécheurs que nous étions, perdus par nos péchés, errants dans l’ignorance de la grâce de Dieu, sans véritable sauveur et guide –

« Vous étiez morts par vos offenses et par vos péchés, dans lesquels vous marchiez autrefois, selon le train de ce monde, selon le prince de la puissance de l’air, de l’esprit qui agit maintenant dans les fils de la rébellion. Nous tous aussi, nous étions de leur nombre, et nous vivions autrefois selon les convoitises de notre chair, accomplissant les volontés de la chair et de nos pensées, et nous étions par nature des enfants de colère, comme les autres… » Ephésiens 2:1

2) Jésus est le Sauveur des brebis.

« Nous étions tous errants comme des brebis, Chacun suivait sa propre voie; Et l’Éternel a fait retomber sur lui l’iniquité de nous tous. » Esaïe 53:6

Jésus enseigne que ce moyen de salut pour nous, c’est l’offrande de sa vie :

Je suis le bon berger. Le bon berger donne sa vie pour ses brebis. Jean 10:7 Jésus leur dit encore: En vérité, en vérité, je vous le dis, je suis la porte des brebis. Jean 10:11

Il se présente, comme le Sauveur qui accomplit l’œuvre du salut, qui ouvre la porte pour le pardon des péchés et la vie éternelle. Celui ou celle qui entre par cette porte est sauvé. C’est par la foi en Jésus-Christ que nous entrons dans le salut de Dieu.  »

« Je suis la porte. Si quelqu’un entre par moi, il sera sauvé; il entrera et il sortira, et il trouvera des pâturages. »Jean 10:9

Dans le processus du salut de Dieu pour nous, il y a aussi la démarche du berger : il cherche, il appelle les brebis perdues

Nous comprenons par là, tous les moyens que le Seigneur met en œuvre pour attirer notre attention, nous faire comprendre son amour, nous attirer à lui en suscitant la foi dans notre cœur, par l’annonce de l’Évangile sous différentes formes : prédication, témoignages, etc.

A chaque fois que quelqu’un entend le message de l’Évangile, il s’agit de la voix du berger appelant sa brebis.

« les brebis entendent sa voix; il appelle par leur nom les brebis qui lui appartiennent, et il les conduit dehors. Lorsqu’il a fait sortir toutes ses propres brebis, il marche devant elles; et les brebis le suivent, parce qu’elles connaissent sa voix. » Jean 10.3

Voici, je me tiens à la porte, et je frappe. Si quelqu’un entend ma voix et ouvre la porte, j’entrerai chez lui, je souperai avec lui, et lui avec moi. Apocalypse 3:20

3) Les brebis suivent leur berger

Par cette image, nous découvrons le grand principe de la foi : une relation personnelle et particulière entre le Seigneur Jésus-Christ et ses rachetés.

Lorsqu’il a fait sortir toutes ses propres brebis, il marche devant elles; et les brebis le suivent, parce qu’elles connaissent sa voix. Jean 10:4

Il y a une connaissance spirituelle personnelle qui s’établit entre Jésus le Sauveur-Berger et ses rachetés-brebis :

Je connais mes brebis, et elles me connaissent. Jean 10:14

Il ne s’agit pas là d’une connaissance idéologique, religieuse, intellectuelle, mais d’un témoignage intérieur suscité par le Saint-Esprit, qui établit un lien d’attachement entre le berger et sa brebis, Jésus et son racheté. C’est une réalité spirituelle assez mystérieuse, qui a son image dans la relation des bergers et de leurs troupeaux sur le plan naturel. Lorsque plusieurs bergers se rencontrent et que leurs troupeaux se mélangent, au moment où ils se séparent chaque berger appelle ses brebis et toutes se rassemblent alors derrière leur berger respectif et le suivent.

C’est cette image que Jésus prend pour expliquer la relation spirituelle et personnelle qui existe entre lui et chacun de ses rachetés.

Les brebis entendent sa voix; il appelle par leur nom les brebis qui lui appartiennent, et il les conduit dehors. Jean 10:3

Lorsqu’il a fait sortir toutes ses propres brebis, il marche devant elles; et les brebis le suivent, parce qu’elles connaissent sa voix. Jean 10:4

C’est certainement incompréhensible sur le plan de l’analyse intellectuelle, mais c’est une réalité merveilleuse pour ceux qui la vivent.

Le rôle du berger

Ce n’est pas par hasard que Jésus a choisi l’ image du berger et de ses brebis pour illustrer son rôle envers nous

Il a voulu faire ressortir les préoccupations d’un véritable et bon berger :

. la recherche de la brebis perdue

. la volonté de la trouver et de la sauver au prix même de sa vie

. la préoccupation de son bien être, par les soins constants qu’il donne à son troupeau

. le souci de la sécurité permanente et éternelle de ses brebis

Déjà dans l’Ancien Testament, Dieu est présenté comme celui qui prend soin de son peuple Israël :

Après l’avoir formé et sauvé, Il le conduira par  un chemin difficile vers un pays d’abondance et il veillera sur lui constamment, le défendant contre ses ennemis, l’instruisant, l’avertissant par ses prophètes et ses juges, les bergers qu’Il leur envoie, le châtiant avec justice, mais avec mesure, dans sa compassion et sa bonté, le ramenant quand il s’égare, le délivrant de la main de ses ennemis.

Il y a un texte merveilleux et très émouvant concernant la relation de Dieu avec Israël : Ezéchiel 34: 12-34

Comme un pasteur inspecte son troupeau quand il est au milieu de ses brebis éparses, ainsi je ferai la revue de mes brebis, et je les recueillerai de tous les lieux où elles ont été dispersées au jour des nuages et de l’obscurité.
Je les retirerai d’entre les peuples, je les rassemblerai des diverses contrées, et je les ramènerai dans leur pays; je les ferai paître sur les montagnes d’Israël, le long des ruisseaux, et dans tous les lieux habités du pays.
Je les ferai paître dans un bon pâturage, et leur demeure sera sur les montagnes élevées d’Israël; là elles reposeront dans un agréable asile, et elles auront de gras pâturages sur les montagnes d’Israël.
C’est moi qui ferai paître mes brebis, c’est moi qui les ferai reposer, dit le Seigneur, l’Eternel.

Nous retrouvons toutes ces caractéristiques dans la relation du Seigneur Jésus-Christ, LE BON BERGER, avec son Eglise

Il nous sauve par l’offrande de sa vie , prenant sur lui nos péchés afin de les détruire en mourant dans son corps sur la croix, nous  arrachant du royaume de Satan, pour nous  transporter dans son royaume.

Il rassemble ses rachetés  pour former son Église, un peuple, un troupeau qui lui appartient, qu’il met à part, selon la signification de « la sanctification »  : ceux qui appartiennent au Seigneur se distinguent du monde par leur manière de vivre, ils suivent le berger et se conforment à ses instructions.

Il conduit son troupeau par le Saint-Esprit et en lui donnant des bergers : les évangélistes pour appeler les brebis, les pasteurs pour prendre soin des églises, les prophètes pour les exhorter, les docteurs-enseignants pour les instruire, les apôtres pour coordonner l’ensemble. C’est son troupeau sur lequel il veille constamment pour le protéger du lion qui cherche à dévorer ou pour le délivrer lorsque ceux qui le composent sont tombés entre les griffes du malin ou ont été entraînés par les ruses du diable, le serpent menteur.

Jésus est le Souverain Pasteur des brebis, le gardien de nos âmes vers lequel nous sommes venus…

« Je suis le bon berger. Le bon berger donne sa vie pour ses brebis …  Mes brebis entendent ma voix; je les connais, et elles me suivent. Je leur donne la vie éternelle; et elles ne périront jamais, et personne ne les ravira de ma main. Mon Père, qui me les a données, est plus grand que tous; et personne ne peut les ravir de la main de mon Père. Moi et le Père nous sommes un. » Jean 10:11

Nous pouvons aussi appliquer au Seigneur Jésus-Christ et à son Eglise les paroles que le prophète Ezéchiel prononçait de la part de Dieu pour Israël

Comme un pasteur inspecte son troupeau quand il est au milieu de ses brebis éparses, Il fait la revue de ses brebis, Il les recueille de tous les lieux où elles sont dispersées.

Nous devons savoir et être bien conscients que Jésus, le bon berger, est très attentif à la situation de chacun de ses rachetés sur la terre, ainsi qu’à l’ensemble de son Eglise. Il intervient constamment en notre faveur par le Saint-Esprit qui est envoyé par le Seigneur dans tous les endroits de la terre où il doit agir en faveur de  ceux qui sont à Jésus-Christ et envers ceux qui doivent encore venir.

C’est LUI, Jésus, qui fait paître ses brebis, qui leur donne du repos, qui  veille sur elles et en prend soin selon ce qui est encore écrit dans Ezéchiel :

C’est moi qui ferai paître mes brebis, c’est moi qui les ferai reposer, dit le Seigneur, l’Eternel.
Je chercherai celle qui était perdue, je ramènerai celle qui était égarée, je panserai celle qui est blessée, et je fortifierai celle qui est malade. Mais je détruirai celles qui sont grasses et vigoureuses. Je veux les paître avec justice.

Il dit lui-même :

Moi, je suis venu afin que les brebis aient la vie, et qu’elles soient dans l’abondance. Je suis le bon berger. Le bon berger donne sa vie pour ses brebis. Jean 10:10

Je leur donne la vie éternelle; et elles ne périront jamais, et personne ne les ravira de ma main.
Mon Père, qui me les a données, est plus grand que tous; et personne ne peut les ravir de la main de mon Père. Jean 10:28,29

Nous avons un berger vigilant. Il est important que nous soyons conscients de sa présence constante et de ses soins attentifs, afin de pouvoir affirmer avec foi, de tout notre cœur : « Le Seigneur est mon berger », comme le proclamait David avec confiance :

L’Éternel est mon berger: je ne manquerai de rien. Il me fait reposer dans de verts pâturages, Il me dirige près des eaux paisibles. Il restaure mon âme, Il me conduit dans les sentiers de la justice, A cause de son nom (lire tout le Psaume)

source de l’article

Que Dieu vous bénisse

 

Les yeux sur Jésus –  Léopold Guyot  

Les yeux sur Jésus

Les yeux sur Jésus

Par Léopold Guyot  

Lorsque nous lisons ce qui concerne le Seigneur Jésus-Christ dans la Parole de Dieu, la Bible, nous le découvrons sous ses différents aspects. Si nous voulons le connaître réellement, il nous faut considérer toute sa personne : le Sauveur, le Berger, le Seigneur,  le Fils de Dieu, le Roi qui vient, etc.

(Reportez vous aux études : La connaissance de Jésus-Christ (sur le site pasteur web,lien en bas de la page )

Dans une étude précédente, je vous ai enseignés sur Jésus, le bon Berger. En développant cette pensée, nous allons considérer le Seigneur sous un autre angle de sa personnalité : Notre modèle.

Le berger marche devant ses brebis et elles le suivent partout où il les conduit. Jésus nous appelle à le suivre fidèlement. Il est le chemin, la vérité, la vie.

Hébreux 12:1-3 Regardons toujours Jésus. C’est lui qui fait naître la foi et qui la rend parfaite.

Nous donc aussi, puisque nous sommes entourés d’une si grande nuée de témoins, rejetons tout fardeau et le péché qui nous enlace si facilement, et courons avec persévérance l’épreuve qui nous est proposée,
les yeux fixés sur Jésus, qui est le pionnier de la foi et qui la porte à son accomplissement. Au lieu de la joie qui lui était proposée, il a enduré la croix, méprisant la honte, et il s’est assis à la droite du trône de Dieu.
Considérez en effet celui qui a enduré une telle opposition de la part des pécheurs, pour que vous ne vous lassiez pas, par découragement.

De nombreux témoins nous ont précédés dans la foi, ceux qui sont cités dans la Bible et plus près de nous, des hommes et des femmes que nous avons connus. C’est toujours impressionnant de voir les œuvres que Dieu peut faire avec de simples croyants, et cela dans toutes les générations, autrefois et maintenant.

Hébreux 11, rend témoignage des différentes façons dont la foi s’exerce, mais tous ceux qui ont cru ont un point commun : Ils ont eu une entière  confiance en Dieu, en sa Parole et ils ont fait ce qu’Il disait.

Il y a ceux qui ont marché fidèlement avec Dieu au milieu d’un monde hostile. Ils ont été prophètes et prédicateurs, comme Enoch et Noé.

Il est écrit de Enoch qu’il a obtenu un témoignage favorable de la part de Dieu, parce qu’il marchait avec Dieu.

Tous les jours d’Énoch furent de trois cent soixante-cinq ans. Énoch marcha avec Dieu; puis il ne fut plus, parce que Dieu le prit. Genèse 5:23, 24

C’est par la foi qu’Énoch fut enlevé pour qu’il ne vît point la mort, et qu’il ne parut plus parce que Dieu l’avait enlevé; car, avant son enlèvement, il avait reçu le témoignage qu’il était agréable à Dieu. Hébreux 11:5

Enoch était prophète, il prophétisa sur le monde de sa génération en des termes très sévères.

C’est aussi pour eux qu’Enoch, le septième depuis Adam, a prophétisé en ces termes: Voici, le Seigneur est venu avec ses saintes myriades,  pour exercer un jugement contre tous, et pour faire rendre compte à tous les impies parmi eux de tous les actes d’impiété qu’ils ont commis et de toutes les paroles injurieuses qu’ont proférées contre lui des pécheurs impies. Jude 14,15

Énoch était un homme qui cherchait sa récompense, la satisfaction de son cœur, auprès de Dieu.

En effet, avant d’être transporté, il avait reçu le témoignage qu’il plaisait à Dieu. Or, sans la foi, il est impossible de lui plaire, car celui qui s’approche de Dieu doit croire que celui–ci est et qu’il récompense ceux qui le recherchent. Hébreux 11:5,6

Noé est aussi cité parmi les témoins de la foi, parce qu’il a été trouvé juste aux yeux de Dieu, au milieu d’une génération corrompue qui a été engloutie par le déluge. Il fut appelé Noé, parce que sa manière de vivre, au milieu des impies,  a été une consolation pour les siens et pour Dieu.

Il lui donna le nom de Noé, en disant: Celui-ci nous consolera de nos fatigues et du travail pénible de nos mains, provenant de cette terre que l’Eternel a maudite. Genèse 5:29

Dieu lui rend ce témoignage admirable :

Noé était un homme juste et intègre dans son temps; Noé marchait avec Dieu. Genèse 6:9

Parce que Noé avait foi en Dieu, il s’efforçait de lui être agréable. Dieu disait de lui : Voici un homme qui me plait, il demeure juste au milieu d’un monde entièrement corrompu.

Mais Noé trouva grâce aux yeux de l’Eternel. Genèse 6:8

L’Eternel dit à Noé: Entre dans l’arche, toi et toute ta maison; car je t’ai vu juste devant moi parmi cette génération. Genèse 7:1

Considérons que ces deux hommes à qui Dieu rend témoignage de leur foi et de leur justice, vivaient leur fidélité dans un monde défavorable, incrédule, matérialiste, violent, impur, hostile et moqueur.

Ce que je veux vous dire maintenant c’est que le parcours de la foi est un parcours semé d’embûches, d’obstacles et de difficultés, un chemin resserré.  Jésus nous a prévenus :

Entrez par la porte étroite ; car large est la porte et spacieux le chemin qui mènent à la perdition, et il y en a beaucoup qui entrent par là. Mais étroite est la porte et resserré le chemin qui mènent à la vie, et il y en a peu qui les trouvent. Matthieu 7:13,14

Ceux qui ont obéi à l’appel de Dieu  se sont  engagés dans le chemin que le Seigneur leur avait tracé, et les récits les concernant nous apprennent qu’ils ont dû persévérer dans des situations souvent difficiles :

  • Abraham a quitté son pays et sa famille pour aller vivre en nomade dans une terre inconnue.
  • Moïse a dû affronter la colère du Pharaon d’Égypte, l’opposition des magiciens et souvent l’incompréhension, les doutes et les rebellions de son peuple qu’il devait conduire en terre promise.
  • D’autres ont fait des actes de bravoures,  affronté des ennemis puissants et ont été vainqueurs. Certains ont obtenu de grande délivrances, des guérisons et même des résurrections.
  • Puis il y a tous ceux  qui ont préféré souffrir et mourir  pour rester fidèles à Dieu…

Ceux que nous appelons les témoins de la foi, du chapitre 11 de l’épître aux Hébreux, ont fait la démonstration de leur ferme assurance et de leur entière obéissance

Certains furent torturés et n’acceptèrent pas de rédemption, afin d’accéder à une résurrection supérieure.

D’autres subirent l’épreuve des moqueries et du fouet, ainsi que les liens et la prison.

Ils furent lapidés, sciés, tués par l’épée ; ils menèrent une vie errante, vêtus de peaux de moutons et de peaux de chèvres, manquant de tout, opprimés, maltraités, eux dont le monde n’était pas digne ! errant dans les déserts, les montagnes, les cavernes et les antres de la terre.

Et tous ceux–là, qui avaient reçu par leur foi un bon témoignage, n’ont pas obtenu ce qui avait été promis.

Dieu, en effet, avait en vue quelque chose de supérieur pour nous, afin qu’ils ne soient pas portés à leur accomplissement sans nous. Hébreux 11:35-40

Revenons a notre passage d’introduction :

Nous donc aussi, puisque nous sommes entourés d’une si grande nuée de témoins, rejetons tout fardeau et le péché qui nous enlace si facilement, et courons avec persévérance l’épreuve qui nous est proposée, les yeux fixés sur Jésus, qui est le pionnier de la foi et qui la porte à son accomplissement. Au lieu de la joie qui lui était proposée, il a enduré la croix, méprisant la honte, et il s’est assis à la droite du trône de Dieu.

Considérez en effet celui qui a enduré une telle opposition de la part des pécheurs, pour que vous ne vous lassiez pas, par découragement., même s’ils n’ont pas obtenu tout ce qui était promis. Hébreux 12:1-3

Ainsi nous sommes exhortés à vivre une foi vraie, semblable à cette nuée de témoins, la foi dont Jésus est le pionnier et qu’il porte à la perfection !

C’est lui le modèle suprême

C’est sur lui en premier que nos regards doivent être fixés, afin de considérer qu’il est allé au bout de sa course, sans se laisser ralentir, ni arrêter par les incrédules, les tentateurs qui voulaient le détourner de la croix, ses ennemis religieux qui s’opposaient à lui soit par ruse, soit par violence. Le Seigneur est allé au bout de son parcours. Et il est en cela notre exemple.

C’est de lui dont il est question dans ce début du chapitre 12.

Regardons toujours Jésus. C’est lui qui fait naître la foi et qui la rend parfaite. Il a accepté de mourir sur une croix sans avoir honte. En effet, il voyait d’avance la joie qu’il allait recevoir, et maintenant, il est assis à la droite de Dieu. Hébreux 12:2

Il  s’est même dépouillé de la gloire qui était la sienne auprès de son Père, pour mieux accomplir l’œuvre de rédemption qui nous sauve.

Il a souffert la croix, méprisé l’ignominie, et s’est assis à la droite du trône de Dieu. Hébreux 12:2

Il s’est dépouillé lui-même, en prenant une forme de serviteur, en devenant semblable aux hommes; et ayant paru comme un simple homme,  il s’est humilié lui-même, se rendant obéissant jusqu’à la mort, même jusqu’à la mort de la croix. Philippiens 2:7,8

Voilà le modèle suprême qui nous est proposé :

Et c’est à cela que vous avez été appelés, parce que Christ aussi a souffert pour vous, vous laissant un exemple, afin que vous suiviez ses traces, 1 Pierre 2:21

Rejetons donc, nous aussi, tout ce qui nous empêche d’avancer, rejetons le péché qui nous enveloppe si facilement ! Courons jusqu’au bout la course qui nous est proposée.

Regardons toujours Jésus. C’est lui qui fait naître la foi et qui la rend parfaite. Il a accepté de mourir sur une croix sans avoir honte. En effet, il voyait d’avance la joie qu’il allait recevoir, et maintenant, il est assis à la droite de Dieu.

Oui, pensez à Jésus. Les pécheurs étaient contre lui, mais il a tout supporté. Alors ne vous laissez pas vaincre par le découragement ! Hébreux 12:1-3 (version Parole de Vie)

Nous sommes exhortés à considérer  la façon dont Jésus a résisté au découragement.

Considérez en effet celui qui a enduré une telle opposition de la part des pécheurs, pour que vous ne vous lassiez pas, par découragement. Hébreux 12:3

Il a souffert la croix, méprisé l’ignominie, et s’est assis à la droite du trône de Dieu. Hébreux 12:2

La foi conduit ceux qu’elle anime à poursuivre la course jusqu’au bout, comme dit l’apôtre Paul :

J’ai combattu le bon combat, j’ai achevé la course, j’ai gardé la foi.  Désormais la couronne de justice m’est réservée; le Seigneur, le juste juge, me la donnera dans ce jour-là, et non seulement à moi, mais encore à tous ceux qui auront aimé son avènement.2 Timothée 4:7,8

La foi dont parle la Bible, la vraie foi, celle que Dieu agrée et honore, c’est celle qui accepte l’obéissance, malgré la souffrance.

Jésus, bien qu’il fut le Fils de Dieu, s’est rendu obéissant jusqu’à la mort de la croix.

Ayant paru comme un simple homme,  il s’est humilié lui-même, se rendant obéissant jusqu’à la mort, même jusqu’à la mort de la croix. Philippiens 2:8

Il   a appris, l’obéissance par les choses qu’il a souffertes, afin de devenir pur ceux qui croient en lui par leur obéissance, l’auteur d’un salut éternel. Hébreux 5.8,9

Jésus est le modèle supérieur, bien au-dessus de tout autre. Si quelqu’un peut attirer notre attention par sa foi, sa fidélité et sa sainte conduite … il a lui même pris  le Seigneur comme modèle, selon ce qu’écrit l’apôtre Paul :

Soyez mes imitateurs, comme je le suis moi-même de Christ. 1 Corinthiens 11:1,2

Je vous loue de ce que vous vous souvenez de moi à tous égards, et de ce que vous retenez mes instructions telles que je vous les ai données.

Il semble que les hommes ont toujours besoin d’exemples, de modèles qui les stimulent. Il y a de bons modèles, des personnes de bien, mais tellement de gens imitent des personnages vaniteux et immoraux, qui ne recherchent  que la gloire du monde, l’argent et les richesses d’ici bas.

Les jeunes en particulier, choisissent comme modèles les stars du show bisness, de la musique, du cinéma ou de la mode.

La façon dont ces personnages s’habillent, se coiffent, leur vocabulaire, leurs manières et leur comportement, sont devenus « la référence » pour des milliers de personnes.

Nous devons être attentifs, si nous sommes enfants de Dieu à ne pas nous laisser influencer par la mentalité du monde.

Romains 12:2  Ne vous coulez pas simplement dans le moule de tout le monde. Ne conformez pas votre vie aux principes qui régissent le siècle présent ; ne copiez pas les modes et les habitudes du jour. Laissez–vous plutôt entièrement transformer par le renouvellement de votre mentalité. Adoptez une attitude intérieure différente. Donnez à vos pensées une nouvelle orientation afin de pouvoir discerner ce que Dieu veut de vous. Ainsi, vous serez capables de reconnaître ce qui est bon à ses yeux, ce qui lui plaît et qui vous conduit à une réelle maturité.

Dieu nous appelle à la sanctification. Beaucoup veulent ignorer ce message aujourd’hui, pour vivre une vie chrétienne confortable en continuant de se conformer à la mentalité du monde, ses modes, ses coutumes, ses plaisirs.

Il est écrit que sans la sanctification, nul ne verra le Seigneur. Le but de la foi c’est d’être avec le Seigneur, là où il est, avec lui pour toujours. Mas pour cela nous devons le suivre, marcher comme il a marché, en se séparant des souillures du monde. La sanctification, c’est la séparation pour Dieu.

L’apôtre Jacques écrit : 

Mettez en pratique la parole, et ne vous bornez pas à l’écouter, en vous trompant vous-mêmes par de faux raisonnements. Jacques 1:22

L’apôtre Jean nous dit :

N’aimez point le monde, ni les choses qui sont dans le monde. Si quelqu’un aime le monde, l’amour du Père n’est point en lui; car tout ce qui est dans le monde, la convoitise de la chair, la convoitise des yeux, et l’orgueil de la vie, ne vient point du Père, mais vient du monde. 1 Jean 2:15,16

Il nous faut choisir,

  • où nous suivons Jésus, écoutant ses enseignements pour les mettre en pratique, et nous serons avec lui pour l’éternité
  • où nous marchons selon nos propres convoitises, selon le monde, sur un chemin de perdition  et au bout c’est l’enfer, le châtiment éternel.

Ne vous y trompez pas: on ne se moque pas de Dieu. Ce qu’un homme aura semé, il le moissonnera aussi. Galates 6:7

Ne vous y trompez pas: les mauvaises compagnies corrompent les bonnes moeurs. 1 Corinthiens 15:33

Ne savez-vous pas que les injustes n’hériteront point le royaume de Dieu? Ne vous y trompez pas: ni les impudiques, ni les idolâtres, ni les adultères, (6-10) ni les efféminés, ni les infâmes, ni les voleurs, ni les cupides, ni les ivrognes, ni les outrageux, ni les ravisseurs, n’hériteront le royaume de Dieu. 1 Corinthiens 6:9,10

Ayez les regards sur Jésus

Nous sommes engagés dans une course avec le Seigneur et le but c’est d’aller jusqu’au bout. C’est au bout de la route qu’il nous attend : Courons avec persévérance

L’apôtre Paul écrit : J’ai combattu le bon combat, j’ai achevé la course, j’ai gardé la foi.  2 Timothée 4:7

Il dit encore  : Mais je ne fais pour moi-même aucun cas de ma vie, comme si elle m’était précieuse, pourvu que j’accomplisse ma course avec joie, et le ministère que j’ai reçu du Seigneur Jésus, d’annoncer la bonne nouvelle de la grâce de Dieu. Actes 20:24

Nous sommes environnés d’un grand nombre de témoins : une nuée. Il nous est facile de lire les récits de leurs victoires, et de nous émerveiller; mais ces choses ont été écrites afin que nous les imitions :

… en sorte que vous ne vous relâchiez point, et que vous imitiez ceux qui, par la foi et la persévérance, héritent des promesses.  Hébreux 6:12

Enfin, nous devons être aussi des modèles pour les autres 

Si nous avons des responsabilités dans l’église

Paissez le troupeau de Dieu qui est sous votre garde, non par contrainte, mais volontairement, selon Dieu; non pour un gain sordide, mais avec dévouement,  non comme dominant sur ceux qui vous sont échus en partage, mais en étant les modèles du troupeau.

Et lorsque le souverain pasteur paraîtra, vous obtiendrez la couronne incorruptible de la gloire.

Que personne ne méprise ta jeunesse; mais sois un modèle pour les fidèles, en parole, en conduite, en charité, en foi, en pureté. 1 Timothée 4:12

Pour les autres croyants, comme un encouragement

Et vous-mêmes, vous avez été mes imitateurs et ceux du Seigneur, en recevant la parole au milieu de beaucoup de tribulations, avec la joie du Saint Esprit,  en sorte que vous êtes devenus un modèle pour tous les croyants de la Macédoine et de l’Achaïe.

Non seulement, en effet, la parole du Seigneur a retenti de chez vous dans la Macédoine et dans l’Achaïe, mais votre foi en Dieu s’est fait connaître en tout lieu, de telle manière que nous n’avons pas besoin d’en parler. 1 Thessaloniciens 1:6-8

Si nous sommes parents, donnons à nos enfants le bon exemple

Et vous, pères, n’irritez pas vos enfants, mais élevez–les par l’éducation et les avertissements du Seigneur. Éphésiens 6.4

Nous avons une grande responsabilité aux yeux de nos enfants. Nous pouvons les influencer pour le Seigneur ou pour les choses du monde. Notre manière de vivre, de nous vêtir, de nous comporter, est tous les jours sous leurs yeux.

  Dans le  monde

Ayez au milieu des païens une bonne conduite, afin que, là même où ils vous calomnient comme si vous étiez des malfaiteurs, ils remarquent vos bonnes oeuvres, et glorifient Dieu, au jour où il les visitera. 1 Pierre 2:12

Prendre Jésus comme modèle, nous conduira dans le même chemin :

Ainsi donc, puisque le Christ a souffert dans la chair, vous aussi, armez–vous de la même pensée ; car celui qui a souffert dans la chair en a fini avec le péché,  afin de vivre, non plus selon des désirs humains, mais selon la volonté de Dieu pendant le temps qui lui reste à vivre dans la chair. 1 Pierre 4:1

  C’est aussi le chemin des hommes de Dieu :

Prenez, mes frères, pour modèles de souffrance et de patience les prophètes qui ont parlé au nom du Seigneur. Jacques 5:10

Bien sûr, il y a tous ces exemples de ceux qui ont été bénis, délivrés, sauvés, par la foi, de tous ceux qui ont été courageux et vainqueurs par la foi

Mais si nous sommes attentifs aux récits de leur vie et à la lecture de Hébreux 11, nous voyons que la vraie foi, celle qui est faite de fidélité et d’obéissance à Dieu, rencontre aussi beaucoup d’opposition et de moments douloureux qu’il faut surmonter, justement par la foi !.

Enfin, nous avons un compagnon de route qui nous accompagne tout au long de notre course, nous soutien et nous fortifie, nous encourage constamment par le témoignage de sa présence et de sa voix dans notre cœur : Le Consolateur que le Père et Jésus nous ont envoyé.

Et moi, je prierai le Père, et il vous donnera un autre consolateur, afin qu’il demeure éternellement avec vous, l’Esprit de vérité, que le monde ne peut recevoir, parce qu’il ne le voit point et ne le connaît point; mais vous, vous le connaissez, car il demeure avec vous, et il sera en vous.

Je ne vous laisserai pas orphelins, je viendrai à vous. Jean 14: 16-18

Mais cela c’est une autre prédication … Voyez les études sur le Saint-Esprit(sur le site pasteur web,lien en bas de la page )

 Source de l’article

Que Dieu vous bénisse

 

Croyance faite maison ou foi selon Dieu – Philippe Gatti

Croyance faite maison ou foi selon Dieu - Philippe Gatti

 

Cette prédication à été donnée à l’église EEVN
Église Évangélique Vie Nouvelle Paris.

L’Eglise Evangélique Vie Nouvelle de Paris est chrétienne,
de la Pentecôte, des Assemblées de Dieu de France,
et de le CNEF(Conseil National Des Evangéliques de France)

Nous annonçons le plein Evangile :

Jésus-Christ sauve, délivre, baptise du Saint-Esprit,
transforme les vies et accomplit des miracles de guérison.
Non, “Rien n’est impossible à Dieu” (Luc 1:37).

 

Que Dieu vous bénisse

Peut on perdre le salut ? – Leopold Guyot

Peut on perdre le salut ?

Peut on perdre

le salut ?

Pasteur Leopold Guyot

Certains chrétiens disent que le salut est éternel et qu’on ne peut le perdre dès que l’on a accepté Christ dans sa vie… mais la bible ne dit pas cela, elle dit que l’on peut perdre le salut si on ne persévère pas…

Perdre son salut ?

L’expression « perdre son salut » ne paraît pas dans les Écritures. Comme beaucoup d’autres paroles, elle fait partie du vocabulaire usuel dans les milieux évangéliques. Par contre les expressions « se perdre », « perdre son âme » ou « sauver son âme », sont bien présentes dans la Parole de Dieu.

Et que servirait-il à un homme de gagner tout le monde, s’il perdait son âme? ou, que donnerait un homme en échange de son âme? Matthieu 16:26

Nous, nous ne sommes pas de ceux qui se retirent pour se perdre, mais de ceux qui ont la foi pour sauver leur âme. Hébreux 10:39

Le salut est présenté comme une situation créée par Dieu, dans laquelle on peut entrer, demeurer ou sortir. Il est l’œuvre accomplie à la croix par Jésus-Christ, que l’on accepte par la foi ou qu’on refuse par incrédulité. C’est le salut de Dieu car c’est son oeuvre et il est toujours lié à la foi.

Vous obtiendrez le salut de vos âmes pour prix de votre foi. 1 Pierre 1:9

Car c’est en croyant du cœur qu’on parvient à la justice, et c’est en confessant de la bouche qu’on parvient au salut. Romains 10:10

Dans ces deux passages il est question d’obtenir le salut de notre âme ou de parvenir au salut. D »autres textes parlent de « recevoir » le salut en recevant le pardon des péchés.

… afin que tu leur ouvres les yeux, pour qu’ils passent des ténèbres à la lumière et de la puissance de Satan à Dieu, pour qu’ils reçoivent, par la foi en moi, le pardon des péchés et l’héritage avec les sanctifiés. Actes 26:18

Ce verset décrit la façon dont on reçoit le salut : Lorsqu’on entend la prédication de l’Evangile, nos yeux s’ouvrent sur la réalité de l’amour de Dieu, nous recevons par la foi en Jésus-Christ le pardon des péchés et la vie éternelle. Nous changeons de situation, Dieu nous arrache du pouvoir de Satan et nous transporte dans le royaume du Fils de son amour.

Rendez grâces au Père, qui vous a rendus capables d’avoir part à l’héritage des saints dans la lumière, qui nous a délivrés de la puissance des ténèbres et nous a transportés dans le royaume du Fils de son amour, en qui nous avons la rédemption, la rémission des péchés. Colossiens 1:12-14

On peut dire que ceux qui ouvrent leur cœur à l’Evangile reçoivent Christ, comme Siméon dans le temple :

Il vint au temple, poussé par l’Esprit. Et, comme les parents apportaient le petit enfant Jésus pour accomplir à son égard ce qu’ordonnait la loi, il le reçut dans ses bras, bénit Dieu, et dit:

Maintenant, Seigneur, tu laisses ton serviteur S’en aller en paix, selon ta parole.
Car mes yeux ont vu ton salut, Salut que tu as préparé devant tous les peuples, Lumière pour éclairer les nations, Et gloire d’Israël, ton peuple. Luc 2: 27-32

Il y a une révélation de la personne de Jésus comme Sauveur, car c’est lui le salut de Dieu et c’est lui que reçoit celui ou celle qui croit.

Cette lumière était la véritable lumière, qui, en venant dans le monde, éclaire tout homme.
Elle était dans le monde, et le monde a été fait par elle, et le monde ne l’a point connue.
Elle est venue chez les siens, et les siens ne l’ont point reçue.

Mais à tous ceux qui l’ont reçue, à ceux qui croient en son nom, elle a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu, lesquels sont nés, (1-13) non du sang, ni de la volonté de la chair, ni de la volonté de l’homme, mais de Dieu. Jean 1:9-13

Peut-on perdre le salut ?

Le salut étant reçu par la foi en Jésus-Christ, c’est en persévérant dans la foi que nous y demeurons. Pour demeurer dans le salut de Dieu, il faut demeurer dans la foi.

Ainsi, puisque nous avons un grand souverain sacrificateur qui a traversé les cieux, Jésus, le Fils de Dieu, demeurons fermes dans la foi que nous professons.Hébreux 4:14

Nous, nous ne sommes pas de ceux qui se retirent pour se perdre, mais de ceux qui ont la foi pour sauver leur âme. Hébreux 10:39

Tant que nous demeurons attachés au Seigneur, nous demeurons dans le salut, mais si nous nous détachons de lui nous sortons de la grâce de Dieu. Il est question d’être jeté dehors.

Demeurez en moi, et je demeurerai en vous. Comme le sarment ne peut de lui-même porter du fruit, s’il ne demeure attaché au cep, ainsi vous ne le pouvez non plus, si vous ne demeurez en moi.Je suis le cep, vous êtes les sarments.

Celui qui demeure en moi et en qui je demeure porte beaucoup de fruit, car sans moi vous ne pouvez rien faire.
Si quelqu’un ne demeure pas en moi, il est jeté dehors, comme le sarment, et il sèche; puis on ramasse les sarments, on les jette au feu, et ils brûlent. Jean 15: 4-6

Si nous quittons le Seigneur, nous détournant de la foi en lui, il n’y a plus d’autres moyens de salut. Nous pouvons bien le comprendre par ces paroles que l’apôtre Paul écrivait à Timothée:

Le commandement que je t’adresse, Timothée, mon enfant, selon les prophéties faites précédemment à ton sujet, c’est que, d’après elles, tu combattes le bon combat, en gardant la foi et une bonne conscience. Cette conscience, quelques-uns l’ont perdue, et ils ont fait naufrage par rapport à la foi. 1 Timothée 1: 18,19

Il est donc possible de faire naufrage en ce qui concerne la foi. Comme une barque qui part d’un rivage pour rejoindre l’autre rive, mais qui coule pour différentes raisons.

L’apôtre Paul parle de la perte d’une bonne conscience à cause d’un manque de fidélité au Seigneur. Il est donc possible de quitter le chemin de la vie, après s’y être engagé, de retourner en arrière

En effet, si, après s’être retirés des souillures du monde, par la connaissance du Seigneur et Sauveur Jésus-Christ, ils s’y engagent de nouveau et sont vaincus, leur dernière condition est pire que la première.

Car mieux valait pour eux n’avoir pas connu la voie de la justice, que de se détourner, après l’avoir connue, du saint commandement qui leur avait été donné. Il leur est arrivé ce que dit un proverbe vrai: Le chien est retourné à ce qu’il avait vomi, et la truie lavée s’est vautrée dans le bourbier. 2 Pierre 2:20-22

Mais celui en qui ces choses ne sont point est aveugle, il ne voit pas de loin, et il a mis en oubli la purification de ses anciens péchés. 2 Pierre 1:9

L’auteur de l’épitre aux Hébreux parle de « pécher volontairement », c’est à dire de retourner dans l’incrédulité par rapport au sacrifice de Christ, d’endurcir son cœur et de se placer ainsi sous le jugement terrible de Dieu :

Mais, par ton endurcissement et par ton cœur impénitent, tu t’amasses un trésor de colère pour le jour de la colère et de la manifestation du juste jugement de Dieu, Romains 2:5 Romains 2:5

Car, si nous péchons volontairement après avoir reçu la connaissance de la vérité, il ne reste plus de sacrifice pour les péchés, mais une attente terrible du jugement et l’ardeur d’un feu qui dévorera les rebelles.

Celui qui a violé la loi de Moïse meurt sans miséricorde, sur la déposition de deux ou de trois témoins; de quel pire châtiment pensez-vous que sera jugé digne celui qui aura foulé aux pieds le Fils de Dieu, qui aura tenu pour profane le sang de l’alliance, par lequel il a été sanctifié, et qui aura outragé l’Esprit de la grâce?

Car nous connaissons celui qui a dit: A moi la vengeance, à moi la rétribution! et encore: Le Seigneur jugera son peuple.C’est une chose terrible que de tomber entre les mains du Dieu vivant. Hébreux 10 : 26-31

Ce passage parle du péché impardonnable. Reportez vous à l’étude sur ce sujet dans la rubrique : « Commentaires ».

Nous remarquons combien l’avertissement du Seigneur est solennel. Il s’agit ni plus ni moins que du salut ou de la perdition, de la vie éternelle ou du châtiment éternel, c’est pourquoi l’auteur insiste :

N’abandonnez donc pas votre assurance, à laquelle est attachée une grande rémunération. Car vous avez besoin de persévérance, afin qu’après avoir accompli la volonté de Dieu, vous obteniez ce qui vous est promis. Encore un peu, un peu de temps: celui qui doit venir viendra, et il ne tardera pas. Et mon juste vivra par la foi; mais, s’il se retire, mon âme ne prend pas plaisir en lui. Nous, nous ne sommes pas de ceux qui se retirent pour se perdre, mais de ceux qui ont la foi pour sauver leur âme. Hébreux 10.35/39

Ce dernier texte n’a pas besoin de beaucoup d’explications : ceux qui se retirent de la foi se perdent, mais ceux qui persévèrent sauvent leur âme. Il est très important pour ceux qui croient d’être instruits avec sérieux des dangers du relâchement dans la foi, car les conséquences sont terribles.

Ainsi donc, que celui qui croit être debout prenne garde de tomber! 1 Corinthiens 10:12

Nous sommes gardés

Béni soit Dieu, le Père de notre Seigneur Jésus-Christ, qui, selon sa grande miséricorde, nous a régénérés, pour une espérance vivante, par la résurrection de Jésus-Christ d’entre les morts, pour un héritage qui ne se peut ni corrompre, ni souiller, ni flétrir, lequel vous est réservé dans les cieux, à vous qui, par la puissance de Dieu, êtes gardés par la foi pour le salut prêt à être révélé dans les derniers temps! 1 Pierre 1:3-5

Voilà une merveilleuse parole de la part de Dieu en notre faveur qui nous rassure :

« Nous sommes gardés par la puissance de Dieu au moyen de la foi. »

Il y a dans ce passage la pensée de deux partenaires : Dieu et nous. De son coté, le Seigneur est fidèle pour nous préserver de la chute irrémédiable.

Aucune tentation ne vous est survenue qui n’ait été humaine, et Dieu, qui est fidèle, ne permettra pas que vous soyez tentés au delà de vos forces; mais avec la tentation il préparera aussi le moyen d’en sortir, afin que vous puissiez la supporter. 1 Corinthiens 10:13

Il vous affermira aussi jusqu’à la fin, pour que vous soyez irréprochables au jour de notre Seigneur Jésus-Christ.
Dieu est fidèle, lui qui vous a appelés à la communion de son Fils, Jésus-Christ notre Seigneur.

Cependant il n’est pas exclu que nous puissions de nous mêmes nous retirer de la grâce de Dieu, cela fait partie du choix que le Seigneur nous laisse. C’est pour cela que nous sommes exhortés à être vigilants et persévérants dans la foi.

Conclusion :

Nous désirons que chacun de vous montre le même zèle pour conserver jusqu’à la fin une pleine espérance, en sorte que vous ne vous relâchiez point, et que vous imitiez ceux qui, par la foi et la persévérance, héritent des promesses. Hébreux 6.11/12

Source de l’article

Que Dieu vous bénisse

Christ notre Sauveur .Pasteur Léopold Guyot

Christ, le Fils de Dieu, est devenu  « fils de l’homme »  dans  un but bien précis : Accomplir le plan de Dieu pour le salut des êtres humains, comme il est écrit :

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C’est pourquoi Christ, entrant dans le monde, dit: Tu n’as voulu ni sacrifice ni offrande, Mais tu m’as formé un corps; Tu n’as agréé ni holocaustes ni sacrifices pour le péché.
Alors j’ai dit: Voici, je viens Dans le rouleau du livre il est question de moi Pour faire, ô Dieu, ta volonté.

Après avoir dit d’abord: Tu n’as voulu et tu n’as agréé ni sacrifices ni offrandes, Ni holocaustes ni sacrifices pour le péché ce qu’on offre selon la loi, il dit ensuite: Voici, je viens Pour faire ta volonté. Il abolit ainsi la première chose pour établir la seconde.
C’est en vertu de cette volonté que nous sommes sanctifiés, par l’offrande du corps de Jésus-Christ, une fois pour toutes. Hébreux 10:5-10 

Lorsque nous parlons de « salut », il faut comprendre  sa nécessité absolue en rapport avec une situation créée par le péché. Il est donc important de prendre conscience de la nature, de la gravité  du péché, de tous les maux qu’il engendre dans le monde et dans notre vie, et surtout du destin tragique des pécheurs qui ne se seront pas repentis et n’auront pas cru en Jésus-Christ.

Et je vis les morts, les grands et les petits, qui se tenaient devant le trône. Des livres furent ouverts. Et un autre livre fut ouvert, celui qui est le livre de vie. Et les morts furent jugés selon leurs œuvres, d’après ce qui était écrit dans ces livres.

La mer rendit les morts qui étaient en elle, la mort et le séjour des morts rendirent les morts qui étaient en eux; et chacun fut jugé selon ses œuvres.
Et la mort et le séjour des morts furent jetés dans l’étang de feu. C’est la seconde mort, l’étang de feu.

Quiconque ne fut pas trouvé écrit dans le livre de vie fut jeté dans l’étang de feu. Apocalypse 20.12-15

Quand nous avons réalisé la nature du péché et ses conséquences, nous comprenons mieux la nécessité  d’une expiation à la mesure de sa gravité.

Dans toutes les religions anciennes ou actuelles, le concept de l’expiation des péchés repose sur des œuvres méritoires, des offrandes ou des sacrifices. Cependant ces sacrifices sont insuffisants et ceux qui étaient offerts selon la loi de Moïse pour le peuple d’Israël étaient simplement une préfiguration du sacrifice parfait et éternel de Christ.

Lorsque nous parlons du salut, nous comprenons en premier son auteur, celui qui sauve, Jésus-Christ  le seul Sauveur.

Il n’y a de salut en aucun autre; car il n’y a sous le ciel aucun autre nom qui ait été donné parmi les hommes, par lequel nous devions être sauvés. Actes 4:12

Avant d’être une œuvre, le salut est d’abord une personne, selon que l’exprime Siméon quand il a pris dans ses bras l’enfant Jésus :

Il vint au temple, poussé par l’Esprit. Et, comme les parents apportaient le petit enfant Jésus pour accomplir à son égard ce qu’ordonnait la loi, il le reçut dans ses bras, bénit Dieu, et dit : Maintenant, Seigneur, tu laisses ton serviteur S’en aller en paix, selon ta parole.

Car mes yeux ont vu ton salut, Salut que tu as préparé devant tous les peuples. Luc 2.27

Cela signifie que Christ est Celui en qui et par qui le salut à été rendu parfait et lui-seul le pouvait. Il est à la fois le sacrificateur, celui qui offre le sacrifice, et la victime expiatoire, comme un agneau sans défaut et sans tache.

Christ,  nous a aimés, et il s’est livré lui-même à Dieu pour nous comme une offrande et un sacrifice de bonne odeur. Ephésiens 5:2

Vous avez été rachetés de la vaine manière de vivre que vous aviez héritée de vos pères, mais par le sang précieux de Christ, comme d’un agneau sans défaut et sans tache ; prédestiné avant la fondation du monde, il fut manifesté à la fin des temps, à cause de vous ; par lui, vous croyez en Dieu qui l’a ressuscité des morts et lui a donné la gloire, en sorte que votre foi et votre espérance reposent sur Dieu. 1 Pierre 1.18

Nous avons bien compris que le Seigneur Jésus-Christ,  annoncé par les prophètes de l’Ancien Testament et présenté dans le Nouveau Testament l’unique Sauveur.

Le nom indiqué par l’ange à Marie signifie : Yahvé sauve, c’est à dire que Celui qui s’est révélé à Moïse par son nom ineffable a envoyé son Fils unique pour être le Sauveur du monde.

L’ange dit à Joseph: « Tu lui donneras le nom de Jésus (Yahvé sauve), car c’est lui qui sauvera son peuple de ses péchés. » 

Dieu, en effet, n’a pas envoyé son Fils dans le monde pour juger le monde, mais pour que par lui le monde soit sauvé.  Jean 3:17

Le salut c’est la réponse de Dieu au besoin fondamental de l’être humain, parce qu’Il nous aime.

Dieu prouve son amour envers nous, en ce que, lorsque nous étions encore des pécheurs, Christ est mort pour nous. Romains 5:8

Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle. Jean 3:16

Le salut peut se comprendre par les deux réalités suivantes :

. Le besoin d’échapper à la sentence méritée à cause de nos péchés : car le salaire du péché c’est la mort. Romain 6.23

. La nécessité d’être réconciliés avec Dieu pour recevoir la vie éternelle.

Être perdu c’est être séparé de Dieu, mort dans le péché.

Etre sauvé, c’est être  réconcilié avec Lui, rétabli dans sa communion et ainsi avoir la vie éternelle.

L’œuvre du salut a été accomplie à la croix par le Seigneur Jésus-Christ et le moyen d’y accéder c’est la foi. Si bien que nous pouvons dire que nous sommes sauvés par la croix de Christ, par le moyen de la foi.

Un grand salut

Comment échapperons-nous en négligeant un si grand salut, qui, annoncé d’abord par le Seigneur, nous a été confirmé par ceux qui l’ont entendu, Hébreux 2:3

Le salut de  Dieu est appelé « un si grand salut » pour deux raisons :

– Premièrement, il est universel, il s’adresse à tous les êtres humains

Car la grâce de Dieu, source de salut pour tous les hommes, a été manifestée.  Tite 2:11 

Ainsi donc, comme par une seule offense la condamnation a atteint tous les hommes, de même par un seul acte de justice la justification qui donne la vie s’étend à tous les hommes. Romains 5:18 

De nombreux autres passages des Écritures affirment que l’amour de Dieu se manifeste envers tous sans distinction, que Jésus est la victime expiatoire pour les péchés du monde entier.

Il est lui–même l’expiation pour nos péchés ; non pas seulement pour les nôtres, mais aussi pour ceux du monde entier. 1 Jean 2:2

Les Écritures dans leur ensemble rendent témoignage de l’accès au salut et de sa gratuité, pour tous les êtres humains. C’est une grâce, un don gratuit de Dieu :

Car c’est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c’est le don de Dieu. Éphésiens 2:8

L’œuvre de rédemption accomplie par Christ va  même au delà des êtres humains il est une espérance pour toutes les créatures. Romains 8.20 

Car la création a été soumise au pouvoir de la fragilité ; cela ne s’est pas produit de son gré, mais à cause de celui qui l’y a soumise. Il lui a toutefois donné une espérance c’est que la création elle–même sera délivrée de la puissance de corruption qui l’asservit pour accéder à la liberté que les enfants de Dieu connaîtront dans la gloire.

– Puis Il englobe toutes les choses  dont Dieu nous sauve : nos péchés, nos maladies, nos infirmités, nos détresses, le pouvoir du diable et des esprits méchants.

C’est un grand salut, dont nous devons connaitre et comprendre toute la dimension.

Afin que vous puissiez comprendre avec tous les saints quelle est la largeur, la longueur, la profondeur et la hauteur, et connaître l’amour de Christ, qui surpasse toute connaissance, en sorte que vous soyez remplis jusqu’à toute la plénitude de Dieu. Éphésiens 3.18/19

La hauteur, il s’élève jusqu’au ciel, jusqu’au trône même de Dieu, où Jésus-Christ s’est assis à la droite de son Père, il pénètre au delà du voile, dans le lieu très saint de la présence de Dieu.

la profondeur, Il descend jusque dans l’abîme, afin de nous en faire remonter et nous faire asseoir avec lui dans les lieux célestes. Il nous délivre des abîmes du péché, du pouvoir du malin et de ses puissances de ténèbres.

la longueur, c’est un salut éternel qui se situe dans le temps éternel de Dieu et dans la distance infinie de son amour, atteignant  le pécheur le plus éloigné.

la largeur, Il s’étend à tous les hommes et il couvre tous les péchés, même ceux qui nous paraissent les plus graves, les plus odieux…

Le salut apporté par le Seigneur Jésus-Christ concerne notre être entier…notre esprit, notre âme, notre corps. Jésus dit lui-même : J’ai guéri un homme tout entier. Jean 7:23…

Le salut de Dieu  comprend la restauration spirituelle, morale et même physique de notre être. L’apôtre Paul écrit : Or le Dieu de paix lui–même vous sanctifie entièrement ; et que votre esprit, et votre âme, et votre corps tout entiers, soient conservés sans reproche en la venue de notre Seigneur Jésus Christ. 1 Thessaloniciens 5:23 

Il se situe dans notre présent et dans notre futur éternel. 1 Timothée 4:8

« Mais notre cité à nous est dans les cieux, d’où nous attendons aussi comme Sauveur le Seigneur Jésus-Christ, qui transformera le corps de notre humiliation, en le rendant semblable au corps de sa gloire, par le pouvoir qu’il a de s’assujettir toutes choses. » Philippiens 3.20/21

Le salut, c’est l’expression de l’amour du Père, de son fils Jésus-Christ et de l’Esprit Saint, dans toutes les choses pour lesquelles nous avons besoin d’être secourus et sauvés, délivrés.

Nous pouvons énumérer avec la Bible tout ce dont Jésus nous  sauve :

. Il nous a délivrés de nos péchés par son sang. Apocalypse 1.5

En lui nous avons la rédemption par son sang, la rémission des péchés, selon la richesse de sa grâce, Ephésiens 1:7

. Il nous a acquis la guérison de nos maladies et de nos infirmités par ses meurtrissures.

Il a pris nos infirmités et il s’est chargé de nos maladies. Matthieu 8.17

Méprisé et abandonné des hommes, Homme de douleur et habitué à la souffrance, Semblable à celui dont on détourne le visage, Nous l’avons dédaigné, nous n’avons fait de lui aucun cas.

Cependant, ce sont nos souffrances qu’il a portées, C’est de nos douleurs qu’il s’est chargé; Et nous l’avons considéré comme puni, Frappé de Dieu, et humilié.
Mais il était blessé pour nos péchés, Brisé pour nos iniquités; Le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui, Et c’est par ses meurtrissures que nous sommes guéris. Esaïe 53.3

. Il nous a délivrés du pouvoir du diable, des démons et de tout esprit méchant. Colossiens 1:13

. Il nous sauve de  nos malheurs, de nos ennemis et de toutes nos détresses. Jérémie 30.7 – Ps 44.7 –Esaïe 63:9

. Il nous sauve surtout du châtiment éternel.

. Il nous réconcilie avec Dieu afin que nous  nous devenons les enfants de Dieu, citoyens du royaume de Dieu, héritiers de toutes les promesses divines.

Ce salut comporte  toutes les délivrances, aussi bien terrestres que spirituelles.

Jésus a sauvé, Zachée de ses péchés, la femme samaritaine de sa confusion, Marie de Magdala des démons qui la tourmentaient, la femme atteinte d’une perte de sang, des multitudes de leurs maladies et infirmités,  Pierre de la noyade, Lazare de la mort, etc.

Dans l’Ancien testament, le principal mot hébreu utilisé pour « salut » a le sens premier de « mettre au large » (Ps 18.36), libérer de toute servitude. Exemple : Dieu a sauvé les Israélites de l’esclavage de l’Égypte.

Jésus a utilisé le terme « sauver » et d’autres mots semblables pour décrire sa mission

« Car le Fils de l’homme est venu chercher et sauver ce qui était perdu. » Luc 19:10 

« Jésus, prenant la parole, leur dit: Ce ne sont pas ceux qui se portent bien qui ont besoin de médecin, mais les malades. Je ne suis pas venu appeler à la repentance des justes, mais des pécheurs ». Luc 5:31

Il se présente lui-même comme le salut en disant à Zachée qui le recevait chez lui  : Le salut est entré aujourd’hui dans cette maison, parce que celui-ci est aussi un fils d’Abraham. Car le Fils de l’homme est venu chercher et sauver ce qui était perdu. Luc 19.10

L’apôtre Pierre répondant à la menace des chefs d’Israël affirme : Il n’y a de salut en aucun autre; car il n’y a sous le ciel aucun autre nom qui ait été donné parmi les hommes, par lequel nous devions être sauvés. Actes  4.12

L’apôtre Jean lui rend témoignage en ces termes : Et nous, nous avons vu et nous témoignons que le Père a envoyé le Fils comme sauveur du monde. 1 Jean 4:14

C’est aussi ce que constataient ceux qui l’entendaient : … nous l’avons entendu nous–mêmes, et nous savons que c’est vraiment lui le sauveur du monde. Jean 4:42

Enfin l’auteur de  l’épitre aux Hébreux a écrit : Il est devenu pour tous ceux qui lui obéissent l’auteur d’un salut éternel, Hébreux 5.9

Conscients de la vérité proclamée par la Parole de Dieu, concernant notre Sauveur et le salut qu’il a accompli pour nous, nous devons mettre notre foi en lui, et en lui seul, pour être sauvés.

Notre part, c’est de recevoir, d’accepter le salut de Dieu et le moyen c’est la foi en Christ.

Mais à tous ceux qui l’ont reçue, à ceux qui croient en son nom, elle a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu, lesquels sont nés, non du sang, ni de la volonté de la chair, ni de la volonté de l’homme, mais de Dieu. Jean 1:12

Source de l’article 

Que Dieu vous bénisse

 

Jesus notre Seigneur.

En jesus-Christ nous avons la vie éternelle.

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